All language subtitles for Warrior.2019.S01E02.480p.AMZN.WEBRip.x265.FR

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified) Download
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Et merde !

Vous avez quelque chose pour moi ?

Très bien.

C'est parti.

C'est là.

C'est n'importe quoi.

L'oignon a rien à foutre là.

Jun père veut qu'on l'implique.

Il sait se battre, l'enfoiré.

Il est trop bleu.

J'aime pas ça.

Moi qui croyais qu'on devenait copains.

Moi, je me dis

que tu te la jouerais moins si je te pétais les dents.

J'aimerais voir ça.

Arrêtez, on a du boulot.

Viens pas dans mes pattes.

C'est ta première fois.

Reste en retrait et ouvre l'oeil, pigé ?

Pigé.

On a tout ?

Quoi ?

Je crois qu'il est mort.

Je crois que t'as raison.

Qu'est-ce que tu fous ?

Ça fait un sacré paquet d'opium !

On n'est pas des voleurs, on n'est pas là pour ça.

Le message est clair, non ?

Je pense que c'est clair.

Ton frère...

On peut ne pas en parler ?

Personne ne doit savoir.

Je sais.

Il va poser problème, tu crois ?

Non, il ne va pas rester.

Je le connais.

Il sait se battre.

Bien mieux que la plupart des Hop Wei.

Toi aussi.

Alors, quoi ?

Les Hop Wei ont élevé leur niveau de recrutement.

Si on doit faire la guerre,

on devrait faire pareil.

J'ai senti une pointe de désapprobation.

Je veux être prêt.

Je sais.

Ce sera le cas.

Xiaojing, la petite paysanne naïve, est morte dans le lit de Sun Yang.

Il m'a battue.

Il a abusé de moi.

Et voilà ! Un vrai petit homme.

Molly, viens manger ton petit-déjeuner.

Ton assiette.

C'est très chaud.

Merci.

- C'est qui ? - Donne.

Bonjour, jeune demoiselle.

- Comment va ? - Bien.

Qu'est-ce qui t'amène ?

Le chef m'envoie vous chercher.

Assieds-toi.

Mange et surveille ton frère.

Il y a eu une tuerie à la Banshee.

J'y étais. Qui a été tué ?

J'en sais rien. On m'a juste envoyé vous chercher.

Eh ben, vous mouillez la chemise dès le matin !

J'ai rien compris.

On doit aller à la Banshee ? Mais on gère Chinatown.

J'ai demandé pourquoi, mais j'ai pas eu de réponse.

Bonjour.

Bonjour, madame. Désolé du dérangement.

Vous ne dérangez pas.

Voici l'agent Lee.

De la brigade. On y va.

Va voir ta mère.

Votre accent,

il vient d'où ?

De Géorgie.

C'est loin d'ici.

C'est pas tout près.

Votre femme pense quoi de votre mission ?

- Je suis pas marié. - Quoi ?

Un beau garçon comme vous.

Quelqu'un doit vous attendre chez vous.

Non, madame.

Non, personne.

Dommage... Tout ce charme du Sud gâché !

N'empêche que les Sudistes se sont fait botter le cul !

Bon, j'y vais.

Bonne journée.

Molly, reviens ici.

Allez, Molly ! On rentre.

Tu es une belle femme, Li Juan.

Merci.

Ça demande du travail, n'est-ce pas ?

D'être belle.

Ça demande du travail et de la vigilance.

Et de la souffrance.

J'imagine.

C'est à double tranchant.

La beauté est une toile qui ne laisse rien passer.

Impossible de cacher les défauts, ce qu'on veut dissimuler.

Tu travailles pour les Long Zii.

Pardon ?

Tu travailles pour eux

et tu as fait entrer leurs tueurs chez moi.

Ne t'inquiète pas, tu resteras belle.

Bonjour, Bill. Leeds.

C'est Lee, chef.

Regardez-moi un peu ce bazar.

Pas de témoins ?

C'est arrivé tard dans la nuit.

Ils devaient être complètement saouls.

Deux tueurs au moins, voire trois.

Celui-ci a la tête tranchée.

Celui-là s'est débattu.

Ils en ont mis partout en l'éventrant.

Vous les reconnaissez ?

Ça, c'est Morgan.

Celui sans tête, c'est Davis.

Ce serait les Chinois ?

C'est un assassinat.

À l'épée, bordel !

C'est les Chinois, c'est sûr.

Mieux vaut garder ça pour nous.

Sinon, il y aura une hécatombe chez les chinetoques.

Qu'est-ce qu'il fout ?

- On te dérange ? - Pas du tout.

Je prends quelques notes.

Remets ses entrailles à l'intérieur. C'est pas vrai !

C'est à vous de gérer, maintenant.

- Trouvez les tueurs. - Ou le tueur.

Pardon ?

Ce type-là,

sa main...

ne tient plus qu'à un fil.

Y a eu un seul coup. Et...

l'entaille au ventre est profonde.

J'ai déjà découpé des carcasses, mais là, ces gars bougeaient.

On a affaire à un as de l'épée.

C'est aussi sûrement lui

qui a décapité le premier gars.

Regardez.

Un seul coup.

Ni lutte ni hésitation.

Ramenez-moi les meurtriers !

Morts ou vifs.

Ce que tu viens de faire,

le refais jamais plus.

Je reviens.

T'as vu ces gars, dehors ?

Oui.

On a affaire à des sauvages.

Trouve-moi ces enculés, compris ?

Compris.

On laissera pas les chinetoques s'en tirer.

C'est notre quartier.

Faut qu'ils paient.

En attendant,

vu que je t'ai payé pour protéger Morgan et Davis

et qu'on peut pas juger des morts,

va falloir me rendre mon fric.

Bien sûr.

Le truc, c'est que je l'ai pas pour l'instant.

T'avais pas arrêté de jouer, Bill ?

Les cartes se sont rappelées à mon bon souvenir.

Bon sang, Bill !

Dans ce cas, ça me va d'avoir un flic à ma botte.

T'auras ton fric.

Trop tard.

Avec les intérêts, et tout. Tu bosseras, plutôt.

Pardon, messieurs.

Sergent, le chef vous cherche.

Vous venez d'où ?

De Savannah, en Géorgie.

Vous êtes pas irlandais.

Et c'est un défaut ?

On est ou on n'est pas irlandais.

Bill, vous faites une pause pour le petit-déjeuner ?

M. Leary.

Sergent.

Allez sur les quais, on a d'autres macchabées.

Les quais ? C'est pas Chinatown.

Il y a un Chinois refroidi sur la route.

Donc les nouvelles sont pas si mauvaises.

Allez, on y va.

Vous revoilà, déjà ?

Elle est menue, pourtant. Elle prend la dose recommandée ?

C'est pas pour elle.

Doublez la dose, s'il vous plaît.

Bonjour, papy.

Jun fils.

C'est drôlement léger.

Les affaires sont calmes, cette semaine.

C'est ton problème.

Laissez-le donc tranquille.

Mes excuses, monsieur.

Ma maîtresse ignore qui vous êtes.

Dis à ta maîtresse blanche, à cette cane,

qu'elle ferait mieux de prendre sa poudre et de se tirer.

Ces hommes sont dangereux. Partons.

Intimider un vieillard, quel courage !

Bande de lâches.

Madame...

Ils ne vous comprennent pas.

Je pense qu'ils me comprennent très bien.

J'y crois pas. Sale garce blanche...

Un joli petit lot, cela dit.

Je me la ferais bien.

OK, tonton. On va régler ça.

T'auras plus la semaine prochaine, hein ?

C'est pas vraiment une question,

et tu le sais.

Bien, on y va.

Mais bordel !

- L'accès n'est pas fermé ? - Il faut que les gens passent.

Bien, on prend le relais.

Encore ton foutu carnet !

Je suis organisé.

Si on devait résoudre chaque enquête...

Ces hommes ont été massacrés.

Pour des gangsters, c'est les risques du métier.

Tu sens cette odeur ? De l'opium.

Je sais déjà que c'est un conflit entre tongs.

Et demain,

d'autres massacreront ceux qui ont fait ça.

Les Chinois, ça manque pas.

Ils arrivent par bateaux entiers tous les jours.

Ça, tu peux l'écrire.

Qu'est-ce qu'ils veulent ?

C'est eux qu'ils veulent.

Qu'ils se fassent plaisir.

On va pas faire de rapport, alors ?

Pour les Chinois,

on n'est pas flics.

On est des concierges.

On doit nettoyer

et mettre les voiles avant la prochaine rixe.

Je t'avais prévenue.

Les Hop Wei gèrent le commerce de l'opium depuis des années.

Ils ne vont pas se laisser faire.

Mais l'opium, c'est l'avenir.

Il leur permet de s'enrichir plus vite que nous.

Sans lui, on ne survivra pas.

Une guerre serait malvenue.

Le gouvernement blanc veut nous asphyxier.

Plus on attendra,

plus les Hop Wei seront puissants.

Et plus ils deviendront une cible pour la police.

Sais-tu qu'il existe une brigade dédiée à Chinatown ?

Comment l'as-tu su ?

J'ai mes sources dans la mare.

Que pense Li Yong ?

Tu en as parlé avec lui, non ?

Il dit aussi que les Hop Wei deviennent trop puissants.

Regarde ma main.

Avant, je pouvais broyer la main d'un homme en la lui serrant.

Maintenant, elle tremble, mes genoux flageolent

et mon coeur rate un battement sur quatre.

Mais si la vieillesse a bien un avantage,

c'est la perspective qu'elle apporte.

J'ai besoin que tu me fasses confiance.

Il y a du monde dans le terrain vague.

Un chinetoque se fait payer trois fois moins qu'un Irlandais.

Le travailleur est baisé.

La faute aux employeurs, pas aux Chinois.

Ils ont besoin de manger aussi.

Quoi ?

Bizarre de parler de conditions de travail justes,

vu d'où tu viens.

Je ne cautionne pas l'esclavage.

N'empêche que ta famille en a profité, non ?

Dites, ça vous arrive d'être de bonne humeur, Bill ?

Je suis de bonne humeur, là.

Mate ça. Une richarde et son chinetoque apprivoisé.

Elle lui a mis un beau costume.

Ma chérie !

File-moi un costume et je te suivrai comme un toutou.

Je te cause !

J'ignore qui vous êtes,

mais rentrez cuver chez vous.

Tu nous donnes des ordres ?

Tu peux mener ton chinetoque à la baguette,

mais moi,

t'as pas à me dire quoi faire.

Je suis désolée.

Allez, Jacob. On y va.

Jacob !

C'est pas son nom, ça.

Lâchez-le !

Mais laissez-moi !

"Jacob", c'est dans la Bible.

Ce bouffeur de riz y est pas.

Y a pas la Chine dans la Bible.

Me parle pas, sale bridé !

Cette pétasse m'a mordu !

Un deuxième...

Ça suffit !

- Ça va ? - Oui. Je me suis fait surprendre.

Il y a plus rien à voir !

Le spectacle est fini !

Merci.

Non, il nous défendait !

Il frappait deux citoyens. Va chercher l'autre !

C'est hors de question.

Jacob est mon valet et il n'a rien fait.

Cet homme non plus.

Ces deux poivrots nous ont attaqués.

Ce qui est sûr, c'est qu'il ne m'a pas frappé.

C'était lui.

Moi, ce que j'ai vu,

c'est ce type en tenue de tong tabasser trois hommes.

Il vient avec moi !

Va voir si les autres sont blessés. Prends leur déposition.

M. l'agent !

Sergent.

Sergent,

je suis Penelope Blake, l'épouse du maire.

Je vous dis que vous arrêtez un innocent.

Je crois pas.

On vit une époque foutrement étrange.

Les canards ne nous voient pas comme des hommes.

Ni de droit à la propriété ni de droit de vote.

Pourtant, nous serions responsables des soucis économiques du pays.

Ils nous haïssent parce qu'ils nous craignent.

Cette peur nous donne l'avantage.

Compris ?

Tant qu'ils ont peur,

ils viennent pas à Chinatown et on devient riches.

Qu'y a-t-il, Chao ?

Votre garçon, le nouveau, a été arrêté.

Ah Sahm ?

Quand ?

Il y a quelques heures.

Il a cogné des canards dans la mare.

Il foutait quoi, là-bas ?

- Aucune idée. - Tu sais pas ?

Je te l'avais confié.

Tu peux le faire sortir ?

En soudoyant quelqu'un ?

Sérieusement ?

On doit l'aider.

C'était crétin de s'en prendre à des canards dans la mare.

Je ne récompenserai pas sa bêtise

ni ne nous exposerai davantage en essayant de l'aider.

J'ai déjà ma dose de problèmes.

Deux canards ont été massacrés, hier.

Ceux qui avaient tué deux ouvriers chinois.

Les flics suspectent les Chinois, les Irlandais veulent du sang.

Cette arrestation pourrait nous aider.

Foutaises !

Ferme-la.

Ah Sahm ne mérite pas une telle loyauté.

On ne le connaît pas encore assez.

Et on ne peut pas prendre de risques.

Je l'ai jamais senti, cet enculé.

Nom ?

Vous me comprenez ?

Agent Lee.

Et vous ?

Tu perds ton temps. Il a sûrement pas de papiers.

Écris "John le Chinois", ça ira.

Il n'y a pas de traducteur ?

Un protocole pour ça ?

Il y en a un.

John le Chinois. C'est toi. Avance.

Est-ce bien nécessaire ?

Question d'hygiène.

T'as vu comment ils vivent.

Pas question qu'il nous refile un truc.

Tiens !

Penny.

Cet homme ne nous a pas attaqués.

Je vous avais dit

de ne pas parader avec votre valet.

Je ne peux pas être vu comme un employeur de Chinois.

Je ne paradais pas. Ces hommes l'ont attaqué !

Ensuite, ils m'ont agressée et ce Chinois nous a sauvés.

Il est innocent, mais le sergent ne m'a pas écoutée.

Cet homme appartient au tong des Hop Wei,

un gang extrêmement violent.

Il était armé et a attaqué deux citoyens modèles.

C'est moi qu'on a attaquée.

Dieu merci, tu n'as rien.

Vous avez emmené un Chinois au-delà du terrain vague.

C'était une très mauvaise idée, une provocation.

C'est absurde.

Les hommes qui ont tué les Chinois de Merriweather

ont été taillés en pièces hier soir.

Pardon ?

Ils s'enhardissent.

Ils viennent tuer dans nos rues.

Et ce serait une coïncidence que, le lendemain,

un gangster chinois soit arrêté tout près des lieux ?

Qui vous dit que c'est lui ?

Et qui vous dit que ça ne l'est pas ?

J'ignore pourquoi je suis venue vous voir.

Moi-même, ça me dépasse.

- Penny, ma chérie ! Bonjour. - Papa !

Que faites-vous ici ?

Et toi ? Je croyais que tu abhorrais les antres du pouvoir.

De toute mon âme.

Moi aussi.

Et pourtant, nous voilà.

Tout va bien, ma chérie ?

Je vais bien.

Tu nous manques. Viens nous voir, tes soeurs et moi.

Elles se languissent de toi.

Pas autant que je me languis d'elles.

- Pardon, je ne voulais pas... - M. Mercer.

Pile à l'heure.

Bonjour, M. Buckley.

Mme Blake.

Vous avez l'air en forme.

J'ai appris pour votre mésaventure.

- Quelle mésaventure ? - Ce n'est rien.

Je vais très bien.

Et je ne veux pas vous retarder.

Tu en es bien sûre ?

Dites à mes soeurs que je viendrai ce week-end.

"À un père vieillissant, rien n'est plus cher qu'une fille."

Euripides.

- Avez-vous des enfants ? - Grands dieux, non !

Ne faisons pas attendre M. le maire.

T'es encore là ?

Flannagan a annoncé qu'on avait le tueur de la Banshee.

C'est possible.

On n'a aucune preuve.

Arrête !

T'as vu comment il se bat.

Une vraie machine.

Ça le rend pas coupable.

T'en connais beaucoup qui se battent comme ça ?

Tu l'as dit toi-même : il a pu n'y avoir qu'un seul tueur.

Et ce tueur,

il doit bouger comme lui, j'imagine.

Et si vous avez tort ?

Il y a toujours l'agression, et j'en ai été témoin.

Et puis,

il portait les couleurs des Hop Wei.

Il a forcément quelque chose à se reprocher.

Comme nous tous.

Voilà, c'est l'idée.

Viens !

Le prix de l'acier augmentant, j'ai dû demander un crédit.

De l'acier arrive chaque semaine en prévision de votre commande.

Chaque jour qui passe,

les coûts de stockage, de transport et les intérêts augmentent.

J'ai réalisé ces achats

parce que vous m'aviez promis l'exclusivité

du réseau tramway de la ville.

Je suis dans une situation précaire.

Sans votre commande, je serai ruiné.

Honnêtement, votre entreprise

allait déjà mal avant tout ça.

- Qu'insinuez-vous ? - Rien du tout.

Vous étiez dans une situation précaire

avant le mariage du maire et de votre fille.

Espèce de salaud !

Vous comptez me couper l'herbe sous le pied ?

Messieurs !

Je vous en prie.

Buckley.

Mes excuses, je ne voulais pas vous offenser.

C'est bien ce qu'on aurait dit, pourtant.

Byron, ma parole vaut de l'or.

Le financement met un peu plus de temps à être approuvé.

Le conseil municipal nous soutient,

mais nous devons

retravailler un peu les chiffres.

Si je retravaille encore les chiffres,

je vais finir par vous payer.

Ça, c'est une idée.

Merci d'être venu, Byron.

Laissez-moi une semaine.

Deux, tout au plus.

Mme Carson vous montrera la sortie.

Il n'est pas très content.

Qu'attendons-nous exactement ?

Je croyais qu'on avait tous les accords.

C'est le cas.

Mais installer un réseau de tramway est une énorme tâche.

Ce sera votre héritage en tant que maire.

Je veux être sûr de ne pas nous tromper avec Mercer.

Il vaut mieux prévenir que guérir.

Je lui ai donné ma parole.

Et il vous a donné sa fille.

Apparemment, nous sommes tous de bons négociateurs.

Vous êtes sans coeur, Buckley.

De rien, M. le maire.

Mes excuses, sergent.

J'aimerais voir le prisonnier.

Voilà une requête inhabituelle.

Tout comme cette journée.

Le maire est au courant ?

En quoi cela vous regarde-t-il ?

J'aimerais garder mon emploi, voilà tout.

Il est donc dans notre intérêt d'être discrets.

Désolé d'avoir été abrupt, tout à l'heure,

dans le feu de l'action.

Peu importe. Vous l'auriez arrêté quoi qu'il arrive, non ?

C'est un criminel.

C'est mon boulot d'arrêter les criminels.

Dans ce cas, vous avez arrêté un innocent.

Je bossais déjà quand vous aviez des dents de lait.

Vous ne m'en voudrez donc pas de me fier davantage à mon jugement.

Le voici.

Je vous laisse quelques minutes. Ça devrait suffire,

vu qu'il ne comprendra pas un traître mot.

Je m'appelle Penny. Penny Blake.

Vous m'avez porté secours. J'ignore si vous me reconnaissez.

C'est le mien.

Vous me l'avez rapporté.

Quoi qu'il en soit...

Je ne sais pas si vous me comprenez,

mais sachez que je suis désolée de ce qui vous arrive.

Je sais que vous vouliez nous aider.

Je ne sais pas ce que je fais ici.

Je voulais vous remercier.

Et je ferai tout mon possible pour vous aider.

Ils disent que vous avez tué ces deux hommes, hier soir.

Mais vous n'avez pas l'air d'un meurtrier.

Je suis désolée.

J'aimerais pouvoir faire plus.

Je n'ai tué personne.

Très agréable.

Vraiment très agréable.

Alors... Ah Sahm...

Quel idiot de s'être battu dans la mare !

Et Jun père ?

Il s'en lave les mains. Étonnant ?

Cet oignon, tu tiens à lui ?

Il avait l'air...

prometteur.

En tant qu'homme de main ?

Je sais.

Tu ne peux rien faire, toi ?

Pas pour lui.

Il a bien amoché ces deux canards.

Ils vont l'accuser du double meurtre.

Les Hop Wei ont besoin de bons combattants.

Jun père et Long Zii maintiennent la paix.

Long Zii ne commande plus.

Et puis,

la guerre est bonne pour les affaires.

Mais pas pour Chinatown.

Chinatown ne disparaîtra pas.

Et cette loi d'exclusion ?

Elle ne sera pas votée. Mauvaise pour les affaires.

Tu as pensé à tout, n'est-ce pas ?

C'est un don.

Un de ces jours, ce don te tuera.

L'Amérique n'est pas faite pour y mener une longue vie.

Je veux mourir jeune et riche.

Dans un lit, là-haut,

avec une cane me chevauchant comme un étalon.

Vous parlez anglais !

Mon grand-père était américain.

Comment est-ce possible ?

C'est une longue histoire.

C'est formidable.

Dites à la police

ce qui s'est passé.

À quoi bon ?

Je suis John le Chinois.

Personne ne veut entendre John le Chinois parler anglais.

Il vous l'a dit.

Je suis déjà coupable.

Il leur fallait un bouc émissaire chinois.

Et je me suis offert sur un plateau d'argent.

Mais vous ne pouvez pas renoncer.

Vous n'avez rien à perdre.

J'ai déjà perdu.

Mme Blake,

il va falloir écourter.

Vous devez essayer.

Vous me voulez quoi ?

Je vous ai posé une question.

Chao, qu'est-ce qu'il me veut ?

- Ses hommes ont été tués. - Et alors ?

Ils m'ont payé et je me suis tiré comme prévu.

Il pense que vous l'avez peut-être trahi.

Dites-lui

que s'il met pas les voiles, il aura un trou dans la tronche.

- Je lui dirai après. - Tout de suite !

Là, il est occupé.

Qu'est-ce que...

Débarrasse-toi du corps, Chao.

Adaptation : Carole Remy pour Lylo

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.