All language subtitles for No Second Chance s01e05

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Original subtitles

Regarde ! Regarde quand je te parle ! Oh mon Dieu Richard !

Pourquoi vous êtes venu ici armé ? Vous en voulez à ma famille ? C 'est votre

petit garçon ? C 'est votre fils ? Laisse mon fils tranquille.

Attendez.

Je m 'appelle Alice Lambert.

Il y a deux ans, on a assassiné mon mari et kidnappé ma fille.

On n 'a rien à voir avec vos histoires. Il y a deux jours, j 'ai eu une demande

de rançon. On avait passé votre fils pour ma fille.

C 'est quoi ces conneries ? Je vous assure que c 'est vrai.

Je l 'ai vu dans une voiture.

Demandez -lui.

Demandez -lui !

Molane ! Molane, viens voir.

Tu la connais, la dame ? Tu te rappelles ? Tu étais dans une voiture et tu m 'as

vue.

Il y a deux jours, tu te rappelles de moi ? Avec qui ?

Je vous assure que c 'est vrai.

Mais qu 'est -ce que vous racontez dans une voiture il y a deux jours ? Oui, c

'est ça.

Venez.

Diane, tu m 'ouvres ta chambre avec ton petit frère et vous y restez.

Richard.

Richard. Assieds -toi.

Il va très bien, Richard.

Hein, Richard ? Oh ! Bon, maintenant, je vais

vérifier avec ma femme ce que vous dites est vrai.

Bonjour, vous êtes sur le répondeur de Katharina. Veuillez laisser votre

après le bip.

Vous êtes en train de me dire qu 'elle m 'a fait le maman ? Écoutez, je ne sais

pas, mais c 'est ce que je vous ai dit.

J 'ai vu votre fille dans la voiture des ravisseurs.

Mais ce n 'est pas possible ! Il y a deux jours, elle était avec le petit, c

'est son amie Déborah ! Quand je rentrais de Rungis ! Alors ? Vous savez

pourquoi on est là ? Parce que votre adresse, elle correspond à celui qui a

quitté ma fille.

Katarina n 'a rien à voir avec l 'enlèvement de votre fille.

Je n 'y crois pas.

Maintenant, on est partis tous, ce matin.

J 'ai Déborah, justement.

Ça commence à m 'inquiéter, moi, tout ça.

T 'es flic ? Ma femme est en danger.

Tu viens ? C 'est là -dessus, le piste.

Aude, si Katarina arrive, je lui demande de m 'appeler tout de suite.

Les enfants vont rester avec tante Maud. Je vais chercher maman.

Réponds toujours pas.

J 'ai un système de localisation GPS sur mes bagnoles.

Je me suis déjà fait tirer une caisse et quand je vois comment les flics ont été

efficaces, sans vouloir vous offenser...

Il faut suivre le point bleu.

Oui, je sais à peu près comment ça marche.

Thierry, votre femme avait souvent l 'habitude de s 'appréhender pour toute

nuit comme ça.

C 'est quoi ces sous -entendus, là ? Non, mais c 'est juste pour savoir quel

lien a votre femme avec ma fille.

Elle vient d 'où ? Enfin, je veux dire, vous vous êtes rencontrés comment ? Sur

Internet.

Ouais, je sais ce que vous pensez.

Les routiers, c 'est pas l 'idéal pour faire des rencontres. J 'ai un collègue

qui avait essayé, il s 'est marié avec un jeune Kosovar, alors je me suis

inscrit.

On a tout de suite accroché avec Katharina.

Elle se sentait seule.

Elle vivait dans une ferme en Biélorussie. Au bout de quelques mois,

envie de me rencontrer.

Et c 'est à ce moment -là qu 'elle vous a demandé d 'envoyer de l 'argent, j

'imagine ? Non, elle a insisté pour payer son bidaillon toute seule.

Je me souviens quand j 'ai été la chercher à l 'aéroport.

Premier jour.

Trois semaines après, on était mariés et un an plus tard, il allait naître.

C 'était le plus beau jour de ma vie, voir ce petit bout de chou.

Je suis désolé, ce que j 'avais, c 'est tout moins sage.

Et vous, vous vous êtes rencontrés comment ? Voilà, première à gauche,

et après tout droit.

Alors, Samuel Armand ? On est chez eux, là.

Ouais. Ouais, il avait une complice. Ils ont tout vidé hier soir.

Ils sont partis cette nuit, à mon avis.

Quoi ? Ouais.

Ben, oui.

Il faut qu 'on la retrouve. Il faut.

Je vous rappelle.

Il était là.

Là, en face de moi. D 'accord, reste -lui que moi.

Il était là, il était là, il t 'a invité à prendre le café, c 'est ça ? Mes amis

disent que je fais le meilleur café du quartier.

Non, merci, vraiment.

Oui, et puis tu m 'as appelé à ce moment -là, et puis je l 'ai laissé filer.

La vraie conne, quoi.

La vraie conne ? Oui.

Tu serais rentré prendre ton café et te buter.

C 'est tout ce que t 'as pour me monter le moral ? Oui, parce que quand ton

partenaire te sauve la vie avec un coup de fil, ça remonte le moral, d 'accord ?

Je vais monter ici, ferme ta gueule.

Je vais où là ? Je rentre droit.

Ok. Mets le feu, mets le feu.

Le final s 'est arrêté tout près.

Bon, tu vas tout droit et après tu prends la première à droite.

On a une photo d 'elle, là ? Oui, toujours sur moi.

Elle est belle, hein ? Très belle.

Je ne voudrais pas qu 'on lui fasse du mal.

Elle n 'est toujours pas là ? Non.

Tu crois qu 'elle se doute de quelque chose ? Je ne sais pas.

Attends.

Elle arrive.

Dis -lui bien qu 'il n 'y a rien de personnel.

Là, c 'est elle !

Thierry ?

Ça va ? Mais qu 'est -ce que tu fais là ? Où sont les enfants ? Chez nous, avec

ma sœur.

Où est ma fille ? Réponds -lui.

C 'est bon.

En fait...

Qu

'est -ce que tu viens faire ici ? Elle est où, Déborah ?

Y

a aucune trace d 'or.

Allez.

C 'est Jake qui a enlevé ma fille.

Vous savez qui c 'est ? Vous savez qui c 'est ? Mais pourquoi tu m 'as menti ?

Tu te mets les éparpillés ici, putain ! Tu peux jamais qu 'il réponds à moi !

Doucement, doucement, doucement.

Ça va.

Qu 'est -ce que mon fils vous a vécu l 'autre soir ? Il m 'a forcée à l

il m 'a menacée.

Menacée de quoi ? Il a dit que sinon il attendrait Nolan après l 'école, il lui

ferait du mal.

Pourquoi tu ne m 'as rien dit ? Parce que c 'est mon frère !

Comment ça ils étaient là ? Qui ? Lambert avec son ami et un autre type.

Je les ai vu intercepter la soeur de Pavel par la fenêtre.

S 'ils ont trouvé leur trace, les flics sont pas loin.

Va falloir dire au revoir à tout ce petit monde.

On va faire un prix de groupe.

T 'as les passeports ? Tout pour un nouveau départ.

Je te rejoins à la voiture.

Badel m 'a envoyé un message pour que je le retrouve ici.

Il peut pas être mort.

Il l 'est.

Et si on était parisien ce matin, vous seriez morte aussi.

C 'est la chanson en port que vous piquez les yeux.

Il faut que vous me disiez tout ce que vous savez.

Ils sont ma fille.

Si je parlais, tu verrais ma famille.

Écoute -moi.

Cette femme doit retrouver son enfant.

Mais toi, à sa place.

Pavel était ma seule famille.

Les gamins, on vivait dans la rue.

On volait pour survivre.

Ils nous forçaient à...

Et

un jour, Pavel m 'a dit qu 'il avait un plan.

Il suffisait que je tombe enceinte.

Il voulait venir en France vendre mon bébé à un homme qui le ferait adopter

des Français.

Il a dit que ça rapporterait beaucoup d 'argent.

C 'est qui cet homme ? Je ne l 'ai jamais vu.

Il avait des complices.

Basel connaissait.

Et ton enfant, tu l 'as vendu ? Je ne sais même pas si c 'était à

venir sur mon pays.

J 'ai voulu me sortir pour tout ça.

Alors pour rester en France ?

Je me suis inscrite sur ces sites rencontres.

Je te demande pardon.

Écoute, Katarina.

T 'es la mère de mes enfants.

Je t 'aime plus que tout le monde.

Je peux tout comprendre.

Je t 'en sauve la vie.

Dis -leur tout ce que tu sais.

Pourquoi est -ce qu 'ils auraient hanté votre fils à un réseau de mères

porteuses, pas de kidnapping ? Je ne sais pas.

Vous les connaissez.

Vous savez où on peut les trouver ? Je sais qu 'ils logent les femmes enceintes

toujours au même endroit.

Si je vous emmène là -bas, jure -moi que tu resteras là -haut.

On y va.

T 'es là.

Qui c 'est ? C 'est Céline, entrez -vous s 'il vous plait.

Et où est Pavel ? Je suis quelque chose de nouveau, entrez -vous s 'il vous

plait. Bonjour,

on vient de la part de Pavel.

On a quelques questions à vous poser.

Qu 'est -ce que c 'est ? On ne veut pas vous faire peur, on ne va pas vous faire

de mal. Est -ce que vous avez vu une petite fille qui est passée ces derniers

jours ? Non, la personne ici, c 'est juste moi.

Il n 'y a pas d 'enfant ici ? Non, bien sûr.

Vous êtes toute seule à travailler ici ? Oui, bien sûr.

Qu 'est -ce qui se passe ? Qu 'est -ce qui se passe ? Qu 'est -ce qui se passe

Qu 'est -ce qui se passe ?

C 'est ce que vous avez vu cette petite fille.

Pour qui tu travailles ?

Non,

tu ne connais pas que Pavel. Il y a une salle de sculptation là -haut. Elles ont

bien le médecin qui les suit. Elles ont un gynéco qui s 'occupe d 'elles.

Forcément, il y a quelqu 'un.

Qui c 'est qui s 'occupe de vous ? Le médecin, le docteur ?

Très bien, appelle -la.

Non.

Appelle -la, tu comprends ça ? Tu vas l 'appeler, oui ! Non, elle va me tuer,

elle ne comprend pas ! Calmez -vous, calmez -vous,

calmez -vous, j 'ai dit ! Appelle -la ! Il faut que tu l 'appelles, tu comprends

pas ! Allez ! Maintenant, tu vas faire ce que je te dis.

Tu vas appeler ce médecin.

Et ma fille ? Vous n 'étiez pas dans la maison quand les secours sont arrivés.

Vous êtes sûre que vous n 'avez pas vu votre agresseur ? Je vous l 'ai déjà

J 'ai lancé la machine.

J 'ai préparé le biberon.

Et je ne me souviens plus de rien.

Vous n 'avez pas entendu une vitre se briser ? Non.

Commandant, c 'est bon, j 'ai trouvé.

Le code du passe magnétique correspond à un hôtel dans le 93.

T 'as appelé ? Impossible.

Il est officiellement fermé depuis 10 ans.

Qu 'est -ce qu 'il y a avec cette carte sur lui, si c 'est fermé depuis 10 ans ?

C 'est mon adresse.

Je crois que c 'est elle.

C 'est elle.

C 'est les génicaux.

C 'est elle.

Ressens -toi.

Au moment qu 'elle reste à manger et qu 'elle boit beaucoup d 'eau.

C 'est tout.

Et il ne faut pas le mener à l 'hôpital ?

Je vais voir.

Je vous tiens au courant.

C 'est bon, il faut la suivre.

Non.

Elles ont deux quelque chose.

Ils vont appeler les autres. Ils vont tuer les filles, comme pas d 'elles. Il

faut pas les laisser là.

Non, tu restes là.

Qu 'est -ce qu 'on fait maintenant ? Je ne sais pas, on va la perdre. Vite,

il faut y aller.

Pour les filles, j 'ai une idée.

Ah, c 'est très bien.

Vous avez rajouté ça.

Merci.

Allô ? Allô, Edith ? C 'est Alice.

Alice ? J 'ai bien eu votre message.

Vous êtes toujours prête à m 'aider ? Oui, bien sûr.

Il ne faut surtout pas prévenir la police.

Oui, je vous écoute.

C 'est bizarre de ne pas y aller à cette heure -ci, non ?

Excusez

-moi, je peux vous emprunter votre portable ? Ma fille essaye de me joindre

je n 'ai plus de batterie.

Bien sûr, allez -y.

Moi aussi j 'ai deux filles, je comprends.

Surtout que depuis mon divorce, je n 'ai plus beaucoup le cas d 'en avoir.

On a un problème.

Vous êtes sûre qu 'elle mentait ? Certaine.

Je pense qu 'on l 'a forcé à m 'appeler.

Qui ça, la police ? Bien sûr, qui d 'autre.

Ok. Vous allez faire exactement ce que je vous dis.

Vous voulez quelque chose ? Non, merci, non.

Merci.

Avec plaisir.

Qu 'est -ce qu 'elle voulait ? Pardon ? Richard.

Ma femme, là, elle vient d 'emprunter votre téléphone pour passer un coup de

fil. Et alors ? Elle a plaqué, je veux savoir. Vous pouvez me le passer, s 'il

vous plaît ?

C 'est pas votre femme.

Pardon.

Bah pourquoi vous avez pas d 'alliance ? Moi j 'ai gardé la mienne deux ans

après mon divorce.

Je peux vous faire une confidence.

Moi, quand j 'avale ce genre de trucs, j 'ai du mal à digérer.

Ça me fait dormir.

Pas beau ? Non. Mais si.

Quelque chose ne va pas ? Non, il a une journée un peu lourde. Un café, s 'il

vous plaît.

Oui, j 'ai besoin que... Comment formuler ça ? J 'ai besoin que vous

ménage dans le personnel de l 'hôtel.

Les grands esprits se rencontrent ? Tout le petit personnel ? J 'en ai bien

peur. On ajoute très bien à votre liste le docteur Lambert et son ami.

Commencez d 'abord par l 'hôtel. J 'aime pas qu 'on me donne des ordres,

Stéphane.

Ça va faire beaucoup de monde, là.

J 'y peux.

Commandant Fessier.

Major Hamzaoui.

On peut vous aider ? On enquête sur un homicide et un enlèvement. Il y a une

piste qui nous a amené ici. Qu 'est -ce qui se passe ? Un coup de feu a été

tiré. C 'est abandonné. Au début, on pensait que c 'était des jeunes qui

déconnaient ou des dealers.

Vous avez fouillé les lieux ? Oui, on a trouvé des fringues, de la boue.

Un squat, quoi.

Ça dépend. On a retrouvé aussi du matériel médical.

Vous en connaissez beaucoup, vous, des squatteurs qui se barrent en taxi ? Ce

monsieur est grutier sur un chantier derrière.

Et du haut de sa grue, il a vu un truc bizarre.

Non.

Non.

Patrick ? Oui, c 'est moi. J 'ai besoin que tu traces un numéro pour moi. Tu

notes ? 0650 96 45 05

Ah, bonjour.

Bonjour. Merci du fond du cœur. Oui, j 'espère qu 'il y aura assez de chambres

pour toutes ces futures mamans. Mon Dieu, n 'attrapez pas froid.

Attention.

Capitaine Romano ? Oui, Delonnet.

Je peux vous parler ? Bien, écoutez, je...

Excusez -moi, Major, quel genre de

matériel médical avez -vous trouvé ? Je ne suis pas spécialiste, mais ça

ressemble à une table de gynécologue.

D 'accord.

Merci.

Ça y est, je sais où elles sont.

Déjà ? Edouard Delonnet vient de m 'appeler, elles sont au domaine.

Merci, majeure. Merci beaucoup.

Merde, on fait quoi ? On passe au suivant.

Maître Bacard, d 'accord.

Il est sûr de l 'adresse ? Ok.

Bon. Bah, quel salope.

La salope, la salope, putain, mais quelle salope, putain ! Elle avait un

elle avait un bébé, elle m 'a jamais rien dit depuis 7 ans ! Putain, mais tu

ferais quoi à ma place ? Tu peux regarder la route, s 'il te plaît ?

Je peux appeler maintenant, c 'est important.

Je sais qui vous êtes.

Je crois que je vais raccrocher.

Et je sais exactement ce que vous faites.

Si vous touchez un seul cheveu d 'Alice Lambert, vous aurez affaire à moi, vous

comprenez ? Je sais de quoi vous êtes capable.

Monsieur Millau, vous pouvez me menacer.

Mais en ce moment, si j 'écoute attentivement le son de votre voix, j

celle d 'un homme qui a peur, non ? Pourquoi ne pas régler ça entre nous ?

Je vous écoute.

Vous savez où je me trouve, n 'est -ce pas ? Oui.

Je vous attends.

Mais t 'es où ? Tu la suis ? Oui, elle est juste devant moi.

Qu 'est -ce qu 'il s 'est passé au fast -food ? Elle a emprunté un téléphone

pour appeler un certain bacard.

C 'est qui ? Un avocat qui dirige une association pour adoption d 'enfants.

L 'adoption ? Tu penses que Tara est passée par lui ? Tout ce que je sais, c

'est que leur adresse est celle où on avait tracé la rançon hier.

On est tout prêts.

Écoute -moi bien.

Cette femme est très dangereuse.

Elle et ses complices savent que tu la suis.

Tu comprends ?

Richard, je ne peux pas la lâcher.

Pas maintenant.

Il faut que tu arrêtes de la suivre.

On se retrouve chez Baccarat.

Allô ? Richard ?

Quelles questions vous posez ? Madame Balek, c 'est ça ? Je suis la police.

Je peux voir votre carte.

C 'est à propos de la jeune femme enceinte que vous venez d 'ausculter.

Je ne parle pas de mes patients, c 'est confidentiel. À l 'hôtel en Seine -Saint

-Denis. Ensuite, vous avez appelé votre complice, un certain Stéphane Bacard,

avocat.

C 'est à propos du réseau illégal d 'adoption.

Vous enlevez des enfants à des mères en détresse que vous revendez au marché

noir. Je continue ou vous ouvrez ?

Bien sûr, vous ne comprenez rien.

Vous êtes incapable de me dire où vous étiez.

Et vous, vous êtes en train de me dire que votre belle -fille vous appelle,

envoie ces marieuses jeunes femmes enceintes jusqu 'au cou en taxi, et vous

lui demandez pas où elle est, d 'où elle vient, où elle va, c 'est ça ? C 'est

ça, commandant, c 'est ça.

Je vous l 'ai connue moins confiante, beaucoup plus curieuse vis -à -vis de

votre belle -fille, madame Delonnet.

Et vous, ça vous fait quoi d 'être directeur d 'éternité ? Ça vous amuse ?

vieille ne dira rien et les autres ne comprennent pas.

Je peux travailler dur, mais il faut me promettre qu 'elles ne seront pas

inquiétées. Pas inquiétées ? Elles sont dans la merde jusqu 'au cou, elles sont

très inquiétées. Et vous aussi, vous êtes dans la merde. Vous aussi, vous

être inquiétés. Non, Tessier, je m 'en occupe.

Katharina, il faut que vous me donniez quelque chose, sinon moi, je ne peux pas

vous aider.

Et elle non plus.

Il y a un médecin, une femme, mais je ne connais pas.

Il y a quelqu 'un d 'autre ici ? Personne.

Je vois que vous êtes armée.

Qu 'est -ce que vous me voulez ? Je cherche une petite fille qui a été

il y a deux ans. Je sais qu 'elle est passée par votre réseau.

Nous n 'enlevons pas les enfants.

Ce n 'est pas notre manière de travailler.

Arrêtez vos conneries, je sais très bien ce que vous faites.

Vous occupez d 'un trafic de femmes enceintes pour vendre leur bébé.

Il n 'y a pas de trafic.

Et croyez -moi, ces bébés sont bien plus heureux avec les parents que nous leur

trouvons. Alors oui, nous gagnons de l 'argent.

Mais nous ne sommes pas les seuls.

Personne n 'est victime. Si, moi.

C 'est ma fille qu 'on a enlevée.

Alors je veux savoir comment fonctionne votre réseau.

Où vous placez ces enfants ? Comment voulez -vous que je le sache ? Je suis

gynécologue. Répondez à ma question. Où trouvez -vous ces familles ? Nous ne

travaillons qu 'avec des mères porteuses volontaires.

Nous ne sommes pas une agence de kidnapping.

Ces enfants, ils ont besoin de papier.

Qui s 'occupe des formalités ? C 'est votre ami Bakar ?

Écoutez, même si ce que vous dites est vrai, il n 'y a aucune trace

administrative.

Vous ne la retrouverez jamais.

Je n 'ai pas du tout envie d 'entendre ça.

Vous allez appeler votre ami Macar.

Vous allez lui dire de venir ici tout de suite.

Je veux la liste de toutes les familles qui ont fait une demande d 'adoption

depuis ces deux dernières années.

Alors appelez -le ! Lâche ton arme.

Bonjour Alice.

C 'est Bakar qui vous envoie ? Vous

n 'allez quand même pas faire ça ici ?

Attendez.

Et nous ? Ça ne rentre pas dans la politique de l 'association et l 'enfant

familial.

C 'est comme ça. Oui ? Attendez. Bonjour.

Je te l 'avais dit, j 'arriverais avant toi. Ça ne sert à rien les ascenseurs.

Maître Baccar est à son bureau.

Oui, oui, mais il a demandé à ce qu 'on le dérange sous aucun prétexte.

Je vous demande d 'attendre de l 'autre côté comme tout le monde.

Mais je ne comprends pas, il était encore là il y a dix minutes.

Vous venez pas pour une adoption, vous ? Non, pas vraiment.

On a quel étage, là ? Onzième étage. Putain, c 'est où ?

Elle est en train d 'appeler la sécurité.

Il faut qu 'on bouge.

Alice ? Alice ? Oui, c 'est Alice.

Tu te souviens de moi ? Macar nous a dit que tu voulais pas qu 'on touche à un

cheveu du docteur Lambert.

Dommage. Je suis avec elle et sa fille.

Pour l 'instant, elles sont toujours en vie.

Tu veux l 'adresse ? Je cherche Denise Vanek, à Surenne.

Si t 'es pas là dans 30 minutes, je t 'envoie les coordonnées de leur tombe.

Ils ont Alice.

Tu vois n 'importe qui qui ressemble à un flic, on l 'a bêtise et il se casse.

Il est là.

Si ça tourne mal, tu n 'oublies pas nos précautions.

Mais n 'en foutes pas que c 'est pour un monstre, tu le sais.

Ça va bien, c 'est parfait.

On finit ça et on se bat.

C 'est ça que tu veux ?

Ah non, je suis con.

C 'est ta fille que tu veux ? C 'est fou ce qu 'elle a grandi.

Il y a un truc que je ne comprends pas, Alice.

Tu tiens tellement à ta gamine.

Pourquoi tu nous as filé des phobies ? Parce que tu nous as foutu dans la

À cause de toi, j 'ai plus de maison.

Qu 'est -ce que je vais en faire ? Parce qu 'après avoir tué ton mec,

je vais te tuer toi.

Où est Charles ? Je n 'ai pas le temps, alors note.

Il y a un avocat.

Un certain Bacard.

Il opère un réseau clandestin d 'adoption sous couvert d 'une

familial. Comment tu dis ? Bacard ? Oui.

Écoute -moi.

Si ça tourne mal, assure -toi que les flics éplucheront tout leur dossier.

Il est possible que Tara soit passée par ce réseau. Comment ça, si ça tourne mal

? Richard, qu 'est -ce que vous faites là ? On n 'est plus très loin.

Merde ! Qu 'est -ce qui t 'arrive ? Non, non, c 'est rien. C 'est rien.

Il y a la voiture de ma femme.

Ben, garde -toi là.

On discute.

Quand est -ce qu 'elle est arrivée à l 'hôtel ?

Elle est polonaise, elle ne parle pas très bien russe. Ça fait trois mois à

près. Et comment est -ce qu 'elle s 'est retrouvée à l 'hôtel ? Est -ce qu 'on l

'a amenée ? C 'est

elle ? C 'est elle la médecin qui vient vous voir à l 'hôtel ? C 'est elle ?

On a son adresse ? Oui.

On y va. Merci.

Je crois qu 'il est là.

Mais je comprends pas, il bouge pas.

Quoi ? Il bouge pas, je te dis.

Il reste là.

Pourquoi il sort pas de la voiture ? Appelle -le.

Vous êtes où ? Vous faites sortir Alice et Tara.

Ah non.

Si tu les veux, tu viens les chercher.

Non, je crois pas que vous soyez en mesure de négocier.

Si t 'es pas devant la maison dans 10 secondes, je les bute toutes les deux.

10... 9... 8... 7...

10... C 'est bon, il démarre.

Il a un fusil à pompe.

Sors de la voiture et jette ton arme.

Allô ? Allô ?

Où était ta fille ? Tu mens ! Tu mens, putain ! Depuis le début, je ne l 'ai

jamais eue, ta fille.

Tu te trompes, depuis le début.

Tu mens ! Docteur Lambert, écoutez -vous.

Tu mens ! Lâchez -la ! Aidez -moi ! Aidez -moi ! Docteur Lambert, lâchez -la

Toi, tu poses ton arme, toi. Je n 'ai rien fait !

Ça va aller,

calme -toi.

Ça suffit.

Elle ment, vous voyez pas ? Elle ment ! Elle sait où est ma fille !

Je vous dis qu 'elle sait où est ma fille !

Je dois ? Ah ben, t 'es déjà de

retour ? Oui, oui.

Les filles ont été transférées dans un centre social prévu pour les femmes

enceintes. Ah ben c 'est bien ça, c 'est bien.

Ça va ? Oui ça va, j 'ai pris un coup de froid alors je faisais une petite

flambée.

Tu veux faire un petit thé ? Oui.

Je te rejoins.

Oui. Je suis

désolé,

ma colombe.

Je vous rejoins vite.

Embrasse les fous.

Je t 'aime.

Père de famille, c 'est la plus belle des responsabilités, vous ne trouvez pas

Ils diront que j 'ai mal agi, que ce que j 'ai fait est mal.

Mais ils ont tort.

C 'est une simple équation.

Il y a des tas de gens pleins d 'affection qui ne rêvent que d 'une

Et des enfants qui vivent dans une pauvreté insoutenable.

Qu 'est -ce qu 'il fallait faire ? Fallait les laisser vivre dans des

orphelinats horribles ?

Élevés par des mères seules, exténuées, incapables de leur donner ce qu 'ils

méritent ? Bien sûr que non.

On se met à l 'abri ?

Quand

des ONG vont secourir des enfants en danger, tous nous applaudissons.

Tous, nous savons que ces enfants, il faut les protéger.

Vous êtes père de famille, vous aussi.

Vous vous rappelez de la première fois où vous avez vu un de vos enfants dans

spectacle de fin d 'année à l 'école ? Ma fille sur scène.

J 'avais l 'impression que les lumières étaient toutes braquées sur elle.

Rien que sur elle.

Vous avez ressenti ce bonheur -là ? Cette plénitude ? Alors j 'ai regardé

autres parents.

Tous fixaient leur enfant dans la lumière comme s 'il était le seul au

Il n 'y a rien de plus beau et de plus sacré dans la vie.

C 'est pas vrai ? On est tous pareils.

Est -ce qu 'on est prêts à tuer ? Non.

Mais pour défendre la vie de nos enfants, chacun de nous le ferait sans

Il n 'y a qu 'une ligne à franchir.

Et on passe notre vie sur cette ligne.

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