Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
♪ J'arrive d'Alabama, ♪ ♪ mon banjo sur les genoux ♪
♪ Je vais en Louisiane pour ♪ ♪ voir mon véritable amour ♪
♪ Il a plu toute la nuit le jour de ♪ ♪ mon départ. Le temps était si sec, ♪
♪ le soleil si chaud que je suis mort ♪ ♪ de froid, suzanna ne pleure pas. ♪
♪ Oh, Suzanna, ♪ ♪ ne pleure pas pour moi, ♪
♪ Je suis venu d'Alabama, ♪ ♪ mon banjo sur les genoux. ♪
♪ J'ai fait un rêve, la nuit dernière ♪ ♪ quand tout était tranquille, ♪
♪ J'ai rêvé que je voyais ma chère ♪ ♪ Suzanna descendre la colline. ♪
♪ Oh Suzanna, ♪ ♪ ne pleure pas pour moi, ♪
♪ J'arrive d'Alabama, ♪ ♪ mon banjo sur les genoux ♪
Ce sont les montagnes de Black Hills. Le territoire du Dakota.
Un territoire qui, encore récemment, appartenait à la nation Sioux.
Il y a un an, en 1875, on découvrit une poudre jaune qui amena une marée humaine.
Ils détestaient l'armée qui barrait le chemin vers la Terre Promise.
Je faisais partie d'un groupe, commandé par un homme...
pour beaucoup, il semblait étrange,
le Capitaine Web Calhoun.
La ruée vers l'or est juste en face de nous.
- Ça n'a pas changé. - Vous vous attendiez à quoi ?
À ce qu'on obéisse aux ordres.
Nous devons garder cet endroit libre de ce genre de personnes.
Il n'y a Pas de Sioux ici, je les sens de loin !
Vous avez surtout du nez pour le whisky, Charly.
Descend de cheval !
Quelque chose me dit que nous allons perdre un autre guide.
Quelque chose, quelque chose !
- Miniconjous ! - Trace de chariot.
Ok, j'avais tort. Qu'allez-vous faire maintenant ?
On attend, on fait quoi ?
- Sergent Barhydt ! - Oui, monsieur !
Emmenez ce civil là où il doit être, à l'arrière.
J'ai mon travail et vous n'avez pas à me bousculer.
Holà Charlie Le Cpt. veut juste que tu fasses ce qu'il dit.
Il est prêt, mon capitaine !
Caporal Donlin, prenez Muro avec vous et encadrez Charlie.
Ils vont essayer d'atteindre la colline, je pense.
- Quel est votre nom? - Ledbeder.
Jake Ledbetter
Vous risquez la vie de votre famille.
Comment ça ?
Par traité, c'est le territoire des Sioux.
Vous vous moquez peut-être du traité,
mais peut-être pas de ce qui peut arriver à votre famille.
Nous n'avons pas changé de route,
quand un petit Lt nous l'a dit et pas plus aujourd'hui. .
La poussière jaune de la rivière dit qu'on va rester ici.
Et c'est comme ça !
Tu sais à quoi je pense ?
Quelle serait leur tête après avoir été scalpés.
Nous ne pouvons pas revenir en arrière,
il ne nous reste plus rien.
Je regrette de constater que vous êtes imprudent.
- Nous avons des fusils. - Je n'ai pas vu d'arme.
J'ai deux fusils à répétition, nouveau modèle.
Justement ce que les Sioux recherchent.
- Puis-je jeter un coup d’œil ? - Fais-lui voir.
Les Sioux sont cachés dans les Black Hills et vous le savez.
Jake !
- J'ai pas trouvé les fusils... - Que dis-tu ?
Aller chercher les fusils demandés par le capitaine.
- Et que ça ne traîne pas ! - Laissez, sergent.
Il ne ment pas, les fusils ont disparu.
- Vous avez un chien, non ? - Il est derrière.
Il est parti chasser, il nous rejoindra bien.
Nous l'avons retrouvé avec une flèche dans le cou.
- Vous pensez nous faire peur ainsi ? - Votre temps est compté.
- Mettez-les dans le chariot. - Oui, monsieur.
Attendez un peu,
nous pouvons conduire notre chariot nous même.
Allons-y, il brûle d'envie de nous arrêter.
Dawson, une ville où les gens viennent de partout à la recherche de l'or.
Mais où ils trouvent la cavalerie pour les en empêcher.
Vous êtes de retour! Problème avec les indiens.
Il est également bon de Vous voir!
Alors, combien de temps allons-nous être retenus ici ?
- Chiens de prairies, chien de prairie. - Bouclez-là !
Ça pourrait tourner mal, sergent. Surveillez-les, je ne vais pas tarder.
Comptez sur moi, M.
Ils vont vouloir nous faire croire que les sioux sont une armée.
Nettoyez ça !
- Et si je vous le faisais boire ? - Bien sûr !
Vous auriez gagné et je serais avec ces pauvres gars là-bas.
Vous autres soldats vous aurez notre peau.
Restez tranquille vous entendez !
C'est types sont comme les roquets, ça aboie mais ne mort pas.
Vous avez peur de peaux tannées et d'indiens fantômes ?
C'est des sioux yankees qu'on devrait avoir peur !
Tais-toi Murray !
Allez-vous réfugier au fort, on se chargera des indiens.
Si on en voit !
Rangez votre arme, Murray.
Voudriez-vous essayer à nouveau, M. ?
Ainsi je pourrai vous briser tous les os !
Bonjour, Webb.
Il semble que j'arrive au mauvais moment.
Oui, c'est exactement ça.
N'est-ce pas, chérie ?
Il y a des choses qui ne se font pas, colonel Unger.
Pas pour les gens comme nous.
Je ne suis pas de West Point, comme Calhoun.
Je ne connais personne au congrès
Laissez-nous Lia, je vous verrai après.
Restez où vous êtes.
Vous aimeriez-vous me frapper, n'est-ce pas ?
Rappelez-moi la sanction en cour martiale pour avoir frappé un officier supérieur.
Lia n'est pas votre propriété.
Elle a le droit d'être avec n'importe qui.
Certes, colonel. Même avec moi quand elle veut.
C'est vrai, Jordan, Tant qu'elle travaillera pour vous.
Et tu travailles pour moi, Lia.
On ne t'attend pas en salle ?
Le colonel a raison Webb, je ne suis la propriété de personne.
Il est préférable Cpt, de ne pas fourrer son nez partout.
N'avez-vous pas appris cela à West Point ?
Bonjour ma chère. Que diriez-vous un verre ?
Vous en faites pas pour elle !
Elle travaille pour moi, non ?
Ça fait partie de son travail.
Rien ne lui arrivera.
Son bien-être est dans mon intérêt.
J'ai l'impression que vous la connaissiez avant qu'elle travaille pour moi.
Pourquoi ne pas me dire qui elle est et d'où elle vient ?
Vous êtes mieux équipé que l'armée.
Demandez à votre gouvernement, il ne prend pas en compte ses soldats.
C'est pourquoi je suis venu vous voir.
Deux de ces fusils sont tombés aux mains des Sioux, aujourd'hui.
Les Sioux que personne ne voit, sauf le Capitaine Calhoun.
Écoutez, je me contente de fournir des armes de qualité aux blancs.
Et aucune loi ou traité ne peut l'empêcher.
Je sais que vous feignez de ne pas croire à leur présence.
Vous aimeriez un conflit entre les indiens et l'armée.
Cette guerre ouvrirait le pays, les migrants se précipiteraient pour l'or.
Votre commerce se développerait.
Vous n'êtes pas qualifié pour parler de la guerre.
Ce ne sera pas une guerre comme les autres.
Mais une guerre à la Sioux, une chasse au chat et à la souris.
Je le répète, vous ne connaissez rien à la question.
Vous n'avez pas fait la guerre entre les états, capitaine ?
C'est vrai, je n'y étais pas.
Je vous préviens, vous approchez pas des chevaux.
Écartez-vous !
Je veux juste poser une question, Sergent.
Qui va se charger de votre ami Ledbetter, l'armée ?
Armes aux poings !
Il semble que vous ne soyez pas mieux reçus ici, qu'eux dans les collines, capitaine.
Remettez ? Arme !
En ligne, face à gauche !
Caporal, le lieutenant est-il rentré ?
Il y a 5 mn, M.
Suivez-moi !
Je sais quoi faire, je vais vendre les chevaux à l'infanterie.
L'infanterie ne sait pas monter. Alors ils vont les refiler aux marins.
Eux ne se servent que de mulets, ils vont en faire de la colle.
Je suis sûr qu'ils nous en donnerons 2 pots, mais je ne sais pas quoi en faire.
- T'aime pas ton cheval ? - Ce n'est pas le sujet.
Je l'aime beaucoup.
J'ai chaud et je suis fatigué moi aussi.
Va-t-il me brosser, me nourrir et me border ?
C'est de l'esclavage.
Tu es complètement cinglé.
Le manuel dit qu'on ne vend pas nos chevaux.
- Quel manuel ? - Le manuel, imbécile !
Il dit des choses que j'ai oubliées, c'est le seul ennui.
Hé, Murray, toi et tes gars avez appris sur les chevaux.
Quand vous vous êtes rendus, il ne restait plus un cheval dans l'armée confédérée.
A ce moment-là, il ne nous restait pas grand chose.
Des affamés n'utilisent pas leurs chevaux pour monter.
Ah, je me sens solidaire.
C'est la ère fois que je t'entends dire la vérité.
La vérité ! La vérité !
Ah ! Si même les chevaux...
Un instant, Monsieur Cutter.
Hier, votre rapport signalait l'escorte d'un chariot devant quitter les collines
Oui, monsieur, ils ont dû repartir après mon départ.
C'est une erreur, M.Cutter, ils étaient décidés à ne pas repartir.
Si les Sioux avaient attaqué vous auriez été responsable.
Si ça se représentait ce serait la cour martiale, M.Cutter.
Et vous !
Alors, l'ami des indiens, évitons de contrarier ces pauvres Sioux.
Pourquoi pas demander à Cutter de chanter pour eux ?
Pour les endormir.
J'irai certainement un jour les endormir, mais pour leur dernier sommeil.
Qu'est-ce qu'il y a ? ça vous embête ?
Il n'y a pas à West Point de supérieur avec une vareuse déboutonnée ?
J'aimerais vous parler.
Je voudrais que Charlie soit enlevé de mon groupe.
Et alors vous voudriez me parler, quoi ?
J'aimerais vous parler maintenant.
Et alors, vous voudriez me parler maintenant, quoi ?
- Maintenant, mon colonel - C'est mieux, M. West Point.
À l'avenir, n'oubliez pas les formalités qu'on enseigne à l'école, Capitaine.
Un message du caporal au sujet des renforts ils partent et arriveront demain.
Sergent Barhydt !
Je n'aime pas les sergents.
- Oui, monsieur. - Je l'ai été pendant 8 ans.
Je sais que les sergents haïssent les officiers.
Oui, monsieur. Je veux dire, non, monsieur.
Maintenant je sais que les officiers détestent les sergents.
On dirait que c'est le règlement, alors, je hais les sergents.
Surtout, ceux qui ignorent qui exerce le commandement ici.
Le capitaine à commandé pendant plusieurs mois.
Mais j'ai repris ce poste, même un sergent ne peut l'ignorer.
Si jamais je prends un sergent et je hais les sergents,
faire un rapport au Cpt avant de me le faire,
j'arracherai ses galons si vite, que le bras viendra avec.
- Oui, mon colonel. - Disparaissez !
Vous seriez content de prendre ma place.
Vous croyez être un officier...
comment dire ?
un officier distingué.
Je vais vous dire: West Point vous à fait parvenir où vous en êtes en 4 ans.
Il m'a fallu 5 fois plus de temps, en partant du bas de l'échelle.
Mon grade je l'ai gagné sur le terrain et en combattant.
Et ne se soucie pas de vos histoires de pacte et de traité.
- Qu'attendez-vous ? - Je viens rendre compte au colonel.
Je vous ferai chercher, pour l'instant le colonel est... occupé.
Dites-moi mon lieutenant vous pourriez peut-être m'expliquer ?
Quoi, sergent ?
Que personne, sauf votre respect ne souhaite devenir un sous lieutenant.
Eh bien...
il est de tradition en patrouille avec vous d'entendre cette théorie.
Allez, j'écoute.
Je pense que j'ai raison et je suis prêt à parier.
Jamais le soldat refuse d'être caporal et le caporal, sergent.
Un sergent peut-il devenir sous lieutenant ?
Le capitaine est content de l'être, le colonel et major satisfait de l'être,
mais, jamais un sous-lieutenant de l'être.
Que disiez-vous, M. ?
Rien sergent, je cherche la réponse.
Évidement, monsieur, on cherche n'importe quoi en patrouille.
On cherche ici et là, on regarde encore là !
Regardez, là-bas, Sergent.
- De La Fumée, monsieur. - Allons voir, section !
Soyons prudent, monsieur les indiens sont dans le coin.
Ayez confiance, je vais allez voir, monsieur.
Murray !
Personne ne voulant être sous-lieutenant protégeons ceux que nous avons.
Avancez doucement, nous vous ferons signe.
- Tu vas aller là-bas et lancer un cri. - Le vieux cri des sudistes.
Les Sioux ne brûlent pas les fusils,
ils en ont trop besoin.
Son propriétaire devait vraiment être méprisable.
Nous ne saurons jamais à qui était cette arme.
Quelqu'un qui n'avait pas de traité avec les sioux.
Regardez ces traces, Monsieur Cutter.
Un chariot est passé par là, a fait demi-tour et est reparti vers l'Est.
D'après les traces, son guide est resté dans les parages.
Je ne pense pas qu'il soit prisonnier.
Personne n'a été enterré ici.
Où est-il ? Disparu dans l'air ?
Charlie Gras.
Descendez le corps, nous le ramènerons au fort.
Il est préférable de ne pas y toucher.
Ils ont laissés repartir les blancs Charlie, était 3/4 Sioux.
Ils ont tué quelqu'un qui les a trahis.
Regardez, ils lui ont laissé ses cheveux.
Ceux qui le rattraperont dans l'au-delà,
sauront que son scalp n'en valait pas la peine.
M.Cutter, nous avons le devoir de respecter leur superstition.
- Laissons-le ! - Il était payé par l'armée.
Nous sommes responsables, nous le ramenons.
J'espère que c'était un coyote, mais pas un indien qui prévenait les autres.
- Le colonel m'a demandé. - Oui, entrez Capitaine .
Vous avez pris votre temps pour m'appeler, vous avez été occupé 24H ?
C'est la façon dont on apprend à s'adresser au colonel à l'école ?
Monsieur, le Capt. Calhoun se présente à l'officier commandant.
- À vos ordres. - J'aime mieux ça.
Vos manières sonnaient mal à l'oreille bien que je ne sois pas délicat.
Pensez-vous que j'aie changé en 12 ans ?
Je ne vous connaissais pas, il y a 12 ans..
C'est à dire que votre espèce ignorait l'existence de mon espèce.
Il nous fallait subir les regards méprisants des M. de West Point.
Estimez-vous que ma place n'est pas ici, Capt ?
À l'époque où j'étais sergent, vous étiez lieutenant.
Maintenant, je vous dépasse de deux grades.
Peut-être que je n'y pense pas.
C'est un mensonge. Vous êtes un aigri.
Allez-y ? Dites-moi ce que vous pensez.
Je pense que vous êtes le jouet des politiciens.
Pouvez-vous être plus clair ?
Ça l'est pour moi. Vous avez beaucoup fait pour les politiciens.
Maintenant vous êtes lieutenant colonel.
Ils veulent ouvrir le territoire en ignorant les traités.
C'est pourquoi ils vous ont envoyé ici.
Je me moque de ce que vous pouvez penser de moi.
Je n'aime pas les gens comme vous
ayant fait des études pour un travail d'homme.
Ce ne sont que des indiens Calhoun.
- Nous avons signé un traité. - Qu'allez-vous faire ?
Stopper le progrès de tout un pays en brandissant un traité ?
Pour rejoindre le Pacifique, vous croyez qu'il faut contourner les Black Hills ?
Il faudra se battre ici, tôt ou tard ! Le plus tôt sera le mieux !
Pas temps que les patrouilles arrêteront les chercheurs d'or.
Le haut commandement veut garder les patrouilles.
Vous ne pouvez ignorer cet ordre.
Vous croyez être une armée à vous tout seul.
L'armée n'a pas besoin de ceux qui se croient indispensable.
L'armée n'en veut pas.
Peut-être que c'est les politiciens de l'armée qui n'en veulent pas.
Sortez d'ici !
Sortez d'ici avant que je vous envoie aux arrêts pour insubordination!
Dites-moi pourquoi vous m'avez demandé ?
Des renforts en personnel arrivent ce soir, je n'en ai que 2 pour vous Capt.
Deux du même genre ?
Transférés pour indiscipline.
Exact, je préfère donner les meilleurs recrues à d'autres.
Je tiens à les garder pour frapper les Sioux.
Je vous laisse donner à ces hommes les théories qui vous plaisent.
Le respect des traités, ça leur fera une belle jambe.
C'est tout.
- Que s'est-il passé ? - Charlie Grass, Capt.
- Il guidait un con... - M. Cutter !
Veuillez me faire un rapport à moi et non au Capt.
Il guidait un convoi, colonel. Les Sioux l'ont tué
Ils l'ont tué, malgré un certain traité.
Ils ont tué un scout du gouvernement !
Calhoun, je veux que la garnison soit prête d'ici une demi-heure.
Colonel, s'il vous plaît !
Qu'est devenu le convoi que Charlie guidait ?
Ils sont de retour à Dawson, M.
J'ai vérifié en rentrant.
Les Sioux n'ont pas violé le traité, Monsieur ?
Ils ont laissé le chariot rentrer à Dawson sans mal.
Charlie m'avait remis sa démission hier.
Le traité ne dit pas qu'ils ne peuvent punir les leurs quand ce sont des traîtres.
Dois-je continuer, monsieur ?
Arrangez-moi vos chapeaux. Vous aussi.
Ayez l'air de soldats !
Et enterrez ce cadavre. Où vous voudrez.
Mais à l'extérieur du fort.
Écoutez, à l'appel de votre nom, vous allez derrière le caporal
du groupe ou de la compagnie à laquelle vous êtes affecté.
Shefter, peloton A groupe B.
Il n'est pas mauvais, peut-être qu'on en fera un soldat.
Ouais, au train où vont les choses, le premier à être tué passera caporal.
Dès que je reçois une médaille, je t'en fais cadeau.
Pour preuve d'esprit pendant le service.
Emers, 3ème cavalerie de l'Arizona.
Transféré pour indiscipline.
Tu as été champion de boxe de ton régiment.
Tu t'es fait acheter par des parieurs, pas vrai ?
Chouette d'avoir un gars comme toi !
Murphy, 26ème cavalries New York.
Transféré pour indiscipline.
Un habitué de la bouteille, ça va être sympa comme garde !
- Écoutez bien ... ! - C'est bon !
Oui, M. ! Garde à vous !
Repos.
Sergent, lisez juste le rapport.
Veuillez à l'avenir ne pas faire de commentaires.
J'ai rien inventé, c'est le sergent du recrutement qui m'a causé d'eux.
Il mentionne que Murphy fût décoré pour héroïsme à la guerre de sécession ?
Non, monsieur.
Il ne dit pas qu'un nommé, Emers,
sauva sa patrouille prise dans une embuscade en tuant 6 ennemis,
Il n'avait que ses mains.
Il me le paiera ce sergent.
Il est pire qu'une commère pour parler de choses qu'il ne connaît pas.
Je les veux dans ma troupe, sergent.
- Rompez les rangs. - À vos ordres.
Emers, Murphy, compagnie A. C'est moi.
Section, rompez les rangs !
Tu as été décoré.
Tu sais, je suis pas le seul.
J'ai un message de Mlle Wilson, elle vous attend ce soir.
Votre façon de les rendre importants, ça marche toujours.
Et vous changez toujours de méthode.
J'ai failli marcher avec les batailles et le combat à mains nues.
Tactique militaire, sergent.
La stratégie varie selon les situations.
Un entretient privé n'aurait rien donné avec eux.
Ils vont devoir bien agir pour coller à leur nouvelle réputation. .
Vous y gagnez 2 gars, sûr mon Capt.
Un seul, le sergent.
Emers, selon le rapport à demandé à être transféré aux Blacks Hills.
Vous devinez pourquoi.
Permission de minuit pour ces gars.
- Qui a fait ça ? - Eh Bien, moi..., monsieur.
Tu crois, moi j'en suis sûr.
C'est trop demander que de vouloir du silence.
Oui, monsieur !
- Toi, je te remercie. - Mais de rien mon choux.
Caporal Donlin !
Ça vous ennuierait de fermer votre grande gueule ?
Tout est en ordre, Monsieur.
Hé, doucement, j'ai pas dit de rompre les rangs, bande d'ivrognes.
Vous savez quel genre d'hommes vous allez rencontrer là.
Ces chercheurs d'or ne peuvent que se payer un verre.
Ils pensent que c'est notre faute, ils nous détestent.
Occupez-vous de vos affaires, ils s'occuperont des leurs.
N'oubliez pas. Allez, sergent.
Section, rompez les rangs !
Voilà les chiens de prairies, que prenez-vous ?
La tête du Patron...
Attends, tu te l'offriras au dessert.
Nous voulons du whisky !
Vous avez de l'argent pour le whisky ?
Bien sûr, l'uniforme c'est pas pour avoir chaud.
On est payé 13 dollars par mois pour le porter. Compte.
Treize. Ne t'arrête pas, amigo !
Pendant des semaines on est resté le gosier sec.
Ça a dû être quelque chose, vos grandes batailles.
- Ouais, sûrement. - Vous buviez un grand verre avant ?
Non, un homme vraiment courageux n'a pas besoin de ça.
J'en sais rien.
J'étais trop jeune pour la guerre, mais mon frère y est allé et il a été tué.
C’est pourquoi j'ai repris sa place dans l'armée.
Il n'a pas été décoré comme vous mais peut-être que s'il...
Il en avait pas besoin, je te l'ai dit, j'en usais jamais.
Je peux le boire ou le jeter, regarde !
Quel cran, racontez-moi maintenant l'histoire de votre décoration.
À la bataille de Gettysburg, nous étions entourés par une bande de rebelles,
Environ 2 à 3 douzaines, c'est alors...
- Il y avait... - Oui ?
Bonsoir, monsieur.
- Je pensais que Lia serait là ! - Oui, monsieur, j'allais...
Ça n'a pas d'importance.
Vous êtes nouveau, M.Cutter.
Les officiers vont vous inviter à une réception organisée par leurs épouses.
On en sort souvent en mauvais état.
Vous feriez bien d'aller vous reposer, croyez-moi.
En chemin, je voulais m'arrêter au saloon.
- Pourquoi au saloon ? - Pour la potion sommeil.
Au Massachusetts, il y a une boisson réservée aux moins de 21 ans.
Ce n'est que de la limonade avec un doigt de rhum,
un doigt de brandy et un demi doigt de whisky et de gin.
M. Cutter, retournez au fort, prenez votre potion sommeil.
- Mais sans les doigts. - Oui, Monsieur.
Qui est là ?
Qui attendais-tu ? Jordan ou le colonel Unger ?
- Bonsoir, Webb. - Même Cutter vaut mieux qu'eux.
- Es-tu venue me disputer ? - Oui, pour ne pas m'avoir épousé.
Il fut un temps où tu as voulu m'épouser.
Non, je ne crois pas.
Lia, tu as changée.
Ce n'est pas le colonel ? Tu ne ferais pas une telle folie.
- Et si cela était ? - Je ne te laisserais pas faire.
Jordan est mon patron.
Il est gentil et compréhensif
- Il est mon genre. - Comment ça ?
Le genre que je pense être, ici.
- Ne parle pas ainsi, Lia. - Il le faut bien.
Que s'est-il passé depuis ton arrivée ici pour t'amener
à fréquenter ce sous lieutenant... - M. Cutter !
- Il vient de me demander... - Te demander quoi ?
Tu ne comprendrais pas.
Je comprends qu'il y a des tas d'orpailleurs ou de soldats avec qui
tu préférerais être plutôt qu'avec moi.
Alors pourquoi avoir fait un tel voyage si ce n'est pour être ensemble.
J'ai pensé qu'ici serait différent. Différent de là-bas.
Hélas, c'est pire.
Tu te rappels là-bas.
Tu n’oublies pas l'endroit où tu as grandi.
J'ai apporté ceci. Seulement des photos, n'est-ce pas ?
Mais ce ne sont pas que des photos.
Voilà ta maison en haut de la colline. Ces merveilleux jacarandas.
Et voici la maison de mon père tout en bas de la colline.
C'est là qu'on s'est rencontrés.
Souviens-toi ? C'est aussi une belle maison.
Mais pas une maison de maître. Et ici, le chemin vers la mer.
Mais, en fait, ce n'était pas une vraie route.
De mon côté c'était une piste.
Lorsque tu es parti à West Point j'ai vraiment pensé mourir.
Puis tu m'as dit que tu me reviendrais après ta mission.
Seulement c'était la guerre.
C'est drôle cette loyauté envers une armée
qui te considère comme sudiste en 1er et officier en 2ème.
On t'a envoyé à la Frontière car on pensait que tu ne te battrais pas contre le sud.
Je suis ici mais je ne pourrai jamais être avec toi.
Car ici aussi, la piste nous sépare.
C'est insensé Lia, je me suis détaché de tout ça. Il faut me croire.
Tu ne m'estimes pas, Donlin Et moi, j'ai besoin d'être estimé.
Ça me fait de la peine.
Je vais être estimé par une demoiselle.
Bonsoir, señorita !
Une célébrité de la cavalerie, vous invite à boire un verre.
Merci de m'offrir à boire.
Oh, garçon!
Un homme riche, est un homme mal considéré.
Savez-vous où je peux trouver des orpailleurs ?
Pourquoi ?
- Je voudrais parler avec eux. - Ce sont des gens convenables.
Ils ne parlent pas aux soldats. Surtout ceux du peloton de Calhoun.
Le peloton de Calhoun !
Je voulais te dire que demain les orpailleurs vont dans les Black Hills.
Ceux qui voulaient aller à Apple creek ?
Jordan leur a dit de revenir quand vous avez quitté la ville hier.
Il n'a pas pu renoncer, il doit avoir quelque chose en tête.
- Quels sont ses projets ? - Je ne sais pas.
Il doit avoir une raison.
Ne me dites pas que M. West Point peut consacrer du temps à la vie sociale.
Depuis quand on pénètre chez une dame sans s'annoncer ?
Comment voulez vous qu'un officier supérieur frappe à la toile ?
Vous êtes prête, ma jolie ?
S'il vous plaît...
Tu n'es pas obligée d'accepter une compagnie non désirée.
Je la désire.
Alors, vous connaissez un traité m'interdisant de l'accompagner ?
Si vous avez faim, je peux vous recommander le restaurant.
Notre cher Capt. à l'air perdu.
Aucun règlement ne peut résoudre cette situation ?
Par exemple faire un repli stratégique ?
Il m'interdit de chercher querelle, Jordan.
Il m'autorise à abattre tout obstacle dressé sur mon chemin.
T'en fais une tête, on t'ennuie ?
Ou tu voudrais des apaches que tu pourrais tuer à mains nues ?
Je jamais de ma vie tué un Apache et Murphy n'a jamais eu de médaille.
- Calhoun vous a menti. - Qui traites-tu de menteur ?
Calme-toi !
Le capitaine n'a pas dit que tu avais tué des apaches.
Il a seulement dit au sergent, qu'un homme s'appelant Emmerson, l'a fait.
Même chose avec Murphy. Moi j'appelle pas ça un mensonge.
Le Capt. voulait que tu saches que dans son groupe il se fiche de ce qu'on a fait.
C'est ce qu'il fait maintenant qui compte.
Quand on est arrivés ici, on n'avait rien de petits saints.
C'est pour ça qu'on a été affecté avec Calhoun.
Avec le Capt., on est tous reparti à zéro et voilà le résultat,
les meilleurs du régiment.
Personne n'aimait Calhoun.
Maintenant, on voudrait l'épouser. Banon sera son 1er témoin.
C'est les Ledbetter qui sont là ?
Ceux qui connaissent l'endroit où on trouve l'or ?
Je vais leur payer un verre.
Reste là, ils t’ont pas invité.
Reste, on a reçu l'ordre de le laisser faire,
qui commande toi ou le Capt. Calhoun ?
Dans ce cas, je n'ai pas d'argument.
Reste assis.
Je peux venir avec toi ?
Là ? tu ne peux pas venir avec moi, chien de prairie.
je te suis comme un petit chien.
Fiche-lui la paix, basané !
Donlin, reste assis ! Silence !
Toi aussi, Amigo.
Ça commence à s'échauffer.
C'est le moment de leur donner une bonne leçon.
Nous n'avons pas à répondre à vos questions, soldat.
Nous n'allons pas boire avec un soldat du peloton de Calhoun.
Je ne l'apprécie pas plus que vous.
- Vraiment ? - Bien sûr.
Nous pouvons accepter un verre.
Étais-tu vraiment champion de boxe de ton régiment ?
On m'a dit ça.
C'est vrai, je l'ai été.
C'est ce qu'on invente pour éviter la bagarre.
On reconnaît un boxeur à sa façon de bloquer un coup.
Tu veux prouver que t'es pas un menteur ?
Je ne veux rien prouver.
T'es un dégonflé, chien de prairie.
♪ On aime tous à croire ♪ ♪ qu'on est du genre ♪
♪ à prendre l'amour ou le laisser. ♪
♪ C'est peut-être vrai mais parfois... ♪
♪ vous n'arrêtez pas de penser à ♪ ♪ quelqu'un que vous connaissez. ♪
♪ Est-ce que quelqu'un ♪ ♪ se sent seul ce soir ? ♪
♪ Quelqu'un qui se sent isolé. ♪
♪ Y a t-il des larmes qui tombent ♪ ♪ quand les souvenirs remontent, ♪
♪ ou que l'amour que vous ♪ ♪ partagiez s'enfuit, on dirait. ♪
♪ Est-ce que quelqu'un ♪ ♪ attend votre retour ? ♪
♪ avec un cœur toujours fidèle, ♪
♪ Y a-il quelqu'un solitaire ♪ ♪ qui n'attend que vous ? ♪
♪ et par hasard.... ♪
Écarte-toi de ce sale chien de prairie.
Va chercher ton clairon.
Colonel, vous devez les arrêter !
Jordan, vous avez le droit d'appeler l'armée en cas de trouble.
J'y manquerai pas, colonel.
Vas-y, joue !
- Sergent Barhydt ! - Mon capitaine !
Rassemblez les hommes dehors.
Vous avez entendu le Capt. allez, bougez-vous !
Allez, dehors.
Si vous continuez à créer des problèmes, vous les trouverez.
Il semble que le Capt. Calhoun à la situation sous contrôle.
Dommage, s'il n'était pas venu à temps, vous auriez vu un feu d'artifice.
Ils sont tous ici, sauf Emers.
Il faisait ami-ami avec les Ledbetter. Ils lui ont peut-être dit...
Ramenez vos hommes, sergent.
En colonne par deux !
Descendez de cheval, Emers !
Seulement un Capitaine, pas d'armée ?
Juste nous deux, Emers.
L'un de nous utilise l'armée comme moyen de rejoindre les Black Hills.
Avec l'idée de déserter pour y chercher de l'or.
- Descendez de cheval ! - Avec plaisir.
Êtes-vous sûr de savoir ce que vous faites ?
J'ai jamais tué un Apache.
Mais j'ai vraiment été champion du régiment.
Je n'ai pas envoyé la patrouille vous chercher.
Je voulais vous éviter de passer des mois en prison.
Je vous en remercie.
Vous comprenez que c'est ce qui arrivera à chaque fois que vous essaierez de filer.
C'est mieux pour nous deux.
J'y gagne un soldat et je vous évite la prison.
Comme c'est gentil, finissons-en !
Pas comme ça, on n'est pas sur un ring.
- Allez ! Allez ! - Je vous ai dit... !
Dans le corps à corps les Sioux n’ont pas de règles, c'est comme ça ici.
J'ai baigné dans les combats de rue,
vous allez être servi !
Vous êtes bon. Très bon.
C'est va être un plaisir de vous accompagner.
Souvenez-vous seulement de rester là.
Je pense que ça va aider ma mémoire.
On n'est pas en sécurité avec vous dans le coin.
Jordan, Rennie, tous ces orpailleurs qui voudraient vous liquider.
- Surtout ces deux là. - Essayons de filer.
La nuit dernière, on a essayé de me tuer avec un de mes soldats.
Je pense que vous y êtes mêlé, le commanditaire peut-être.
- Il y a une façon de le prouver. - M. l'amoureux, non !
Pas un quelconque amoureux ! Amoureux d'un traité.
Je vous accuse de meurtre
Vous n'avez à la bouche que les mots honneur et devoir.
Je peux vous envoyer en prison à vie.
Traité fait par un homme au gouvernement indigne de cirer vos bottes, capitaine.
- Debout, Jordan ! - Webb, écoute-le.
Ces hommes n'ont qu'une chose en commun, l'argent.
J'en sais quelque chose, votez pour Jordan au Congrès.
Il est honnête, intelligent.
Mais, est-ce qu'il a de l'argent, pour acheter les politiciens ?
Non ?
Alors ne votez pas pour M.Jordan.
Vous êtes ivre, vous ne tenez pas debout.
Levez-vous, Jordan ! Debout !
Un des attaquants a été grièvement blessé.
Bougez vos bras, les deux, de haut en bas !
Au moins, vous n'êtes pas celui que j'ai blessé.
- Aidez-moi à le faire descendre. - C'est pas nécessaire.
Je peux le faire seul.
Allez, levez-vous tous !
Venez ici Ledbetter, maintenant levez les bras !
Bougez-les, comme des ailes.
C'est bon.
Voyons comment les autres volent. Allez bougez-les !
Vous voulez que je fasse l'alouette ou le corbeau ?
Attention à ne pas être un pigeon. Un pigeon mort, si vous ne volez pas bien.
Alors ? L'amoureux des indiens aime les oiseaux ?
Mon blessé doit être bien caché quelque part.
Six pieds sous terre.
Vous serez jamais assez riche pour avoir l'appui de qui que ce soit.
Et les collines resteront fermées.
Tant que les patrouilles seront ici.
- Une fois parties... - Elles resteront.
Allez Rennie, remets-toi, remets-toi mon vieux !
En nettoyant... mon fusil.
Ici.
- Hier soir. - C'est vrai, j'étais avec lui.
Nous étions tous avec lui. Nous sommes les témoins.
- C'est votre version ? - Oui, Capitaine.
Parfois, j'ai envie vous récoltiez ce que vous cherchez. .
Vous laisser dans les collines où les Sioux vous pourchasseraient.
Ce n'est qu'un souhait.
Je trouve ça scandaleux de ce jeune M.Cutter, 1/2 H de retard à sa réception.
On n'enseigne sûrement pas les bonnes manières à West Point !
Je ne vois pas pourquoi on ne danse pas en l'attendant.
- La tradition, ma chère. - La tradition ! Mon œil !
Mais si personne ne danse, pourquoi appeler ça un bal.
Je n'ai jamais vu un jeune officier manquer autant de respect aux traditions de l'armée
Je trouve ces traditions de l'armée puante.
C'est ça colonel, elles sont certainement...puantes
Quand vont-ils commencer ?
Commencer ! Commencer ! Tu es pressé ? Tu vas quelque part ?
Écoute, c'est un truc d'amigo.
J'ai recherché ; ça se prononce AMIGO.
C'est de la propagande de confédérés.
C'est un mot international !
Différent pays, prononciation différente.
En Allemagne, c'est amigoschnitzel.
Je pense que nous avons attendu assez longtemps.
Même pour quelqu'un de West Point.
Vous pouvez commencer, Sergent.
Voilà, vous dansez, Capitaine
et je sais que c'est pas votre métier.
Vous êtes sensé obtenir des trophées
et occuper Washton Cargoo.
Vous voyez celle-là ? Il peut l'avoir !
Qu'est-ce que tu en penses ?
Nero, je pense que t'es un gros menteur !
Amigoschnitzel !
T'es espagnol, italien, allemand, ou quoi ?
- Je suis peut-être mexicain. - Tu parles ! Tu n'es jamais vu Mexico.
Y'a pas besoin d'avoir vu un endroit pour en être originaire !
- C'est très futé ! - Très futé, très futé.
Tu vas m'accorder la première danse, ou pas ?
Au revoir, capitaine
Dites-donc, vous deux, je peux venir ?
Et vous casser la figure ?
Vous n'avez rien de mieux à faire qu'à vous exhiber comme des mômes ?
Allez soigner les chevaux, il faut 2 soubrettes.
Belle fête, malgré l’absence de M. Cutter.
Ce n'est certainement pas le moment ni l'endroit pour vous parler de ces rumeurs.
Quelles rumeurs ?
J'ai entendu dire que Pactola et les Sioux sont sortis des collines.
Ils prépareraient une expédition.
Pactola hors des collines ?
- Je veux des précisions - Je n'en ai pas encore.
Que des rumeurs.
Il y a des éleveurs à 30km à l'est des limites
À mon avis, Pactola veut faire des représailles suite aux intrusions.
C'est ce dont j'ai besoin. Je peux faire intervenir la troupe dans 15 minutes.
Attendez, c'est seulement une rumeur.
Voulez-vous empêcher les Sioux de commencer une guerre ou...
beaucoup plus ?
Vous et moi souhaitons expulser ces sauvages de leur réserve.
Tous les deux.
Alors Capt.vous n'avez pas repéré de convois ces jours-ci dans les collines.
En effet. Vous devez être occupé par autre chose.
Qu'est-ce que c'est ?
Peut-être qu'une partie des Sioux est partie ?
Oh, quelle apparition.
Ce retard est de ma faute.
J'ai pris mon temps pour m'habiller,
Je voulais être sûre que tout le monde serait là.
Vous n'avez rien manqué.
Apportez-moi ma cape, Charles, l'air ici devient irrespirable.
Oui, Mme Worth.
Va aussi me chercher mon manteau !
Mais partir n'est pas très poli envers Cutter.
Je m'en moque, toi tu as 2 galons.
Excuse-moi.
Vous pouvez la reconduire en ville, puisque la fête est finie.
Finie ?
Elle ne fait que commencer, et vous le savez.
Pour elle, elle est finie.
Désolé.
La pression féminine, fait que la présence de cette dame est indésirable.
Je suis désolé, miss Wilson.
Je ne savais pas... Je voulais pas...
Vous la voyez comme moi ?
La piste ?
- Je vous raccompagne. - Capitaine !
C'est moi qui la raccompagne. Pas d'objection ?
Profitez de la soirée, M.Cutter.
Rapportez-la, je reste, l'atmosphère s'est améliorée.
- Bonsoir, colonel. - Bonsoir ?
Vous ne m'invitez pas à boire un verre ?
Non, ça veut dire bonsoir. Allez boire chez Jordan.
Je ne veux pas boire chez Jordan. Je veux boire avec vous.
Ici et maintenant.
Je vous ai dit d'aller chez Jordan !
Espèce de...
Quand vous avez décidé quelque chose... !
Ça me plaît,
j'irai boire chez Jordan.
J'aurais dû te dire que j'étais là.
Tu voulais que je prenne ma décision seule..
- C'est exact ? - C'est presque ça.
Tu es difficile à convaincre, Webb.
Est-ce que mon rejet au bal ne t'a pas fait réfléchir ?
Tu m'as convaincu d'une chose.
Ce qui s'est passé, ne se reproduira jamais si tu m'épouses.
Sois ma femme, tu seras reçue partout au fort.
Et ces harpies se comporteraient mieux.
Elles le feraient. Mais ce serait à contre cœur.
Et derrière notre dos, elles cancaneraient.
Je te connais, Webb. Tu voudrais me défendre.
Jusqu'à ce que finalement, tu démissionnes.
Je ne te ferai pas ça.
Je ne veux pas te revoir, seul.
Pars, s'il te plaît !
Tu as pris ta décision, tu es sûre ?
Ma décision, Webb !
Notez, Barhydt ! Même message qu'hier.
Aucun signe d'orpailleurs dans ce secteur.
Cutter.
Dites au lieutenant Cutter de rentrer au fort.
Par ici, mon capitaine.
On dirait le lieutenant Masson ?
Aucun...signe...de... Inutile de noter, sergent.
C'est la même chose.
Dites au Lieutenant Masson de retourner au fort.
Rien du tout depuis qu'on est là. C'est inquiétant
Ça me donne presque envie de voir un indien, rien qu'un
Rien qu'un ! Rien qu'un !
- Tu parles pour toi. - Non, je suis fou.
C'est bon Barhydt, nous retournons au fort.
Tout va bien, monsieur ?
J'ai cru voir quelque chose, je dois avoir besoin de lunettes.
Je comprends pas, nous avons des chevaux, mais nous marchons.
C'est moi qui suis fatigué, pas lui.
J'aime la marche, s'il me porte.
Regardez, Sergent
Fumée indienne.
Aucun doute, ils se rassemblent et ils vont se battre pour leur territoire.
Pourquoi ? On n'a pas vu de chariot depuis des jours.
- Rassemblez les hommes. - Allez, tous en selle.
T'as pas peur, Joe ?
Quelqu'un cuit son déjeuner, il va peut-être nous inviter ?
Il faut reposer cette jambe.
Alors Fisher, combien de Sioux ont attaqué votre ranch ?
Dans quelle direction ils sont repartis?
Ce dont je me souviens c'est ma femme au sol.
Toute ma famille tuée en moins de 20 minutes.
Je pense avoir eu un Sioux.
Mais il est reparti avec les autres.
- Emmenons-le à l'infirmerie. - Colonel !
Si ces sauvages ne sont pas punis maintenant, ils ne s’arrêteront plus.
Je sais ce que j'ai à faire.
Ce soir je ne peux rien, mais demain toute la garnison partira.
Je traquerai ces sauvages sans répit.
C'est un travail qui aurait dû être fait depuis longtemps.
N'envoyez pas les patrouilles dans les collines.
Quoi ?
J'ai vu des signes de fumée.
C'est dans les collines que les Sioux se rassemblent.
C'est ce que le signal a dit ?
Il n'a rien dit mais j'ai compris.
C'est peut-être une tribu qui brûle ses ordures en partant.
Le régiment va y aller pour changer.
Ces indiens ont cassé le traité en tuant la famille Fisher.
Un lieutenant novice serait moins crédule que vous.
Expliquez-vous, et vite !
À part les politiciens, qui va gagner au combat entre l'armée et les indiens ?
Un homme...
Toute ceci n'est qu'un plan de diversion, manigancé par Jordan.
Vous n'aimez pas Jordan parce qu'il est comme moi.
Il n'applique pas vos règles.
Vous êtes fou de penser qu'il ferait tuer une famille de blancs.
Je sais que les Sioux n'ont pas quitté les collines.
Faut pas arrêter les patrouilles.
C'est fini les patrouilles, tout le régiment partira avec moi.
Vous croyez que les sioux sont encore dans les collines.
D'accord, vous et vos troupes restez pour protéger le fort.
Vous restez ici, c'est Compris ?
Je comprends que vous avez été piégé, comme un novice.
Vous et votre peloton restez, ici. C'est un ordre.
Vous n’avez jamais désobéi à un ordre, vous feriez bien de ne pas commencer.
- Capt. une chose me tracasse. - Quoi, sergent ?
Si la fumée que nous avons vu hier, c'est les Sioux qui sont dans les collines
on va être mal en point, car les troupes sont allées de l'autre côté.
Bien raisonné, félicitations, sergent.
- Postez les gardes ! - À vos ordres.
À gauche en rang par quatre.
Ils sont allés vers les montagnes.
- Allons-y. - Je vais perdre la trace dans la nuit.
M. Cutter, nous camperons ici jusqu'au jour !
Tu es nerveux ?
Avec un peloton pour garder le fort, je le suis.
Reste vigilant parce que quelqu'un arrive.
Fais quelque chose, ne reste pas là.
Caporal de garde !
Mlle Wilson, vous ne devriez pas conduire seule la nuit.
J'ai eu peur !
Que se passe-t-il ?
Cette petite dame a effrayé un grand soldat ?
Caporal, je dois voir le Capt. Calhoun immédiatement.
- C'est important. - Bien, mademoiselle.
Hé, je peux prendre la garde à l'intérieur.
Ça ne se fait pas de laisser un soldat seul ?
Tout seul, tout seul, amigoschnitzel.
Par ici Mlle.
J'aurais aimé venir plus tôt, mais j'attendais la nuit,
Jordan aurait demandé où j'allais.
Qu'y-a-t-il ?
Des migrants viennent de partir en convoi pour les collines
Jordan leur a fourni armes et munitions.
Si vous y allez maintenant, vous pouvez les rejoindre.
Jordan souhaite que les Sioux le sachent.
Se croyant trompés, ils vont attaquer le convoi.
- Ce sera la guerre et l'accès aux collines - Mais vous pouvez les faire revenir.
Il est dit ici que je dois garder le fort en l'absence de l'officier commandant.
Vous ne pouvez pas aller les chercher.
Qu'est-ce que tu vas faire ?
Suivre leur piste.
Que va-t-il arriver si tu quittes le fort?
La cour martiale pour abandon de poste.
Par pour désobéir à un ordre stupide !
Tout est basé sur l’obéissance.
Un seul manquement et tout le système s'écroule.
Alors reste ici, Webb.
Ne le fais pas. Il s'agit de toute ta vie.
L'armée c'est ta raison de vivre.
Donlin !
Je pourrais aussi vivre dans le civil, comme lui.
Peut-être que comme ça, tu m'accepterais.
Es-tu sûr que ça suffirait ?
J'en suis sûr.
Oui, Monsieur !
Dis à Barhydt d'être prêt à partir dans 5mn.
Allez debout soldats, dépêchez-vous, nous partons bientôt.
Tous en selle et pas de bavardage !
- C'est derrière la colline. - Un fusil à répétition, en selle !
Vous avez tiré en premier, ou les Sioux ?
Ils sont arrivés, menaçants et nous ont commandé de repartir.
Ils nous ont commandés !
J'ai demandé qui a tiré d'abord. Vous ou les Sioux ?
Vous cherchez les ennuis ?
Vous ou les Sioux ?
Nous d'abord.
On leur a donné ce qu'ils cherchaient, avec ça.
Combien ont réussi à s'échapper ?
Trois, j'ai jugé inutile de courir après.
Vous savez ce que vous avez fait ?
Vous n'avez laissé aux familles de ce convoi, qu'une heure de vie.
Les Sioux se sont réunis. Ils vont déferler sur ces plaines et balaieront tout.
Je vous conseille de retourner à Dawson.
Cette fois, vous ne nous ferez pas retourner, soldat.
Nous avons ce qu'il faut pour nous défendre, nous continuons.
Donnez-moi vos fusils ! Sergent !
Maintenant, faites demi-tour.
Ils étaient là la nuit dernière et se sont divisés en 2 groupes.
Ils veulent encercler la ville de Dawson.
- Allons-y ! - Pardon, Colonel. Regardez !
Blessé... Ne pouvais pas chevaucher...On m'a tiré dessus
- Ne m'a pas donné une chance. - Qui a tiré ?
Renny.
On devait...
vous attirer... loin du fort.
- C'était l'idée de qui ? - Jordan.
Un traquenard !
M. Cutter,
vous voyez une tête de mule qui est bernée plus facilement qu'un novice.
Davis, y-a-t-il un moyen rapide pour aller au fort ?
Il y a un raccourci, mais il passe à proximité des Sioux.
Vous n'êtes pas payé pour donner des conseils.
Soyez tous attentifs.
Nous allons galoper comme vous n'auriez jamais pensé pouvoir le faire.
Gardez la formation, nous allons revenir au fort.
Dawson.
Voilà pourquoi les Sioux nous ont laissés.
On n'est pas assez intéressants pour eux.
Qui pouvait imaginer qu'ils réagiraient si vite !
Les Sioux sont imprévisibles.
Nous allons aller vers le fort avant que les Sioux l'atteignent.
- Il va falloir forcer le passage. - Forcer le passage ?
Sous l'effet de la surprise, ils penseront qu'on est plus nombreux.
Vous voudriez un whisky, M. Riorty ?
Je t'ai dit que le whisky ne donne pas du courage, ça l'aide à oublier la peur.
Dites, capitaine, si les défenseurs du fort n'ouvrent pas la porte ?
Benton, sonnez la charge !
Ouvrez, ouvrez les portes !
Je suis pas fou, je tiens à la vie !
Vont-ils les ouvrir ?
Venez !
Ils vont revenir.
Ils se regroupent pour préparer une autre attaque.
- On s'en tirera avec ça. - Il en faudra plus la prochaine fois.
Deux caisses de munitions manquent.
Elles seraient tombées d'un chariot pendant la fuite.
Nos fusils ne servent à rien sans les munitions.
Il doit y avoir des fusils, Capt. ce serait le moment de les distribuer.
Ils sont au magasin, prenez-les !
Barhydt, Muro !
Tu vas bien, heureusement.
Les femmes et les enfants sont dans la chapelle ?
- Oui, Webb. - Pourquoi tu n'y es pas ?
Je suis très occupée.
- Sergent ! - Oui, monsieur !
Installez une charge dans le magasin de poudre, reliée à un fil.
Transférez les femmes et les enfants dans le magasin.
- Tous ! - Oui, monsieur.
- Sommes-nous en danger ? - Juste au cas où.
Jordan !
Je veux que vous surviviez, je veux vous voir pendu.
En rejoignant le fort j'ai laissé Rennie et des hommes derrière moi.
J'ai vu ce que les Sioux leur ont fait.
Vous ne pouvez pas faire tout retomber sur moi.
Vous pensiez que les Sioux se limiteraient aux chariots.
Et que la guerre resterait entre les indiens et vos "chiens de prairie".
Pour ça, il aurait fallu donner des consignes aux Sioux.
Peu de gens ont pu quitter Dawson.
Ce n'est pas une guerre, c'est comme...
comme ce que vous m'aviez dit.
Muro
- Elles ne viennent pas ? - Elles veulent rester dans la chapelle.
Je peux pas les forcer, il n'y a aucune chance avec la poudre à canon.
Un coup et tout saute.
Sortez, vous devriez avoir honte de venir ici.
Aucune de vous ne devrait être ici.
Vous désobéissez aux ordres du Capitaine Calhoun.
Si vos maris étaient là, ils vous diraient d'aller au magasin.
Si nous devons mourir, c'est ici le meilleur endroit.
Quoiqu'on ait dit de moi vrai ou faux...
ma vie a été différente de la vôtre.
Ce que j'ai vécu me permet de vous parler maintenant.
Car les épreuves que j'ai traversées ne sont rien en comparaison
de ce qui arrivera si vous êtes capturées par ces sauvages.
C'est le magasin où les soldats gardent la poudre, n'est-ce pas ?
Vous êtes Jessie et Marie, n'est-ce pas ?
Nous sommes parties sans les parents, ils sont restés en ville.
La poudre n'explosera pas, non ?
Non, Marie, elle n'explosera pas.
Est-ce que ça fait mal d'être mort ?
Non, Jessie, pas du tout.
Si vous allez au magasin Mlle, nous irons également.
Merci, Jessie
Merci, Marie.
Et bien ne restons pas là, allons rejoindre les enfants et Mlle Wilson.
C'est le raccourci ?
- Oui, mais c'est imprudent. - Pourquoi ?
De là, on nous voit à des km, passons ailleurs.
Ça nous prendrait 2 H pour rejoindre le fort.
- Mais... - La ferme, c'est moi qui commande.
J'ai pas combattu de Sioux,
mais je ne vois pas pourquoi je ne battrais pas c'est sauvages.
- Êtes-Vous Prêt, Monsieur Cutter ? - Oui, Monsieur.
Capitaine regardez là-bas !
Merci, amigo.
Attends.
Attends ! Tu vas t'en tirer.
Pourquoi...
Amigoschnitzel.
Ils se regroupent.
Regardez !
Allez sergent.
Allez !
Attendez!
Regardez là-bas !
C'est un piège.
Pourquoi un piège, ils nous tiennent. Fermez les portes.
Ils ont l'air de se préparer à un palabre.
Pourquoi ?
Ne tirez pas, ils ne nous attaquent pas.
Je tue le premier qui tire.
Ouvrez la porte, Sergent. Muro, donnez-moi votre sabre.
Monsieur, n'allez pas les laisser entrer ?
- Ils veulent discuter, j'y vais. - Mais les Sioux ne sont pas fiables.
Je vais aller avec vous.
Restez ici... au cas où...
Ouvrez les portes.
Au cas où il ne revient pas.
S'il ne revient pas, y aura plus besoin de sergent.
Calhoun, vous vous rappelez Pactola au conseil de Laramie.
Oui, je me souviens.
Vous êtes un des seuls qui n'ait pas oublié le traité.
Prenez vos hommes, vos femmes et vos enfants, et partez le fort librement.
Partez maintenant, Calhoun.
Allez à l'Est, loin des collines.
Je ferai comme Pactola m'a dit.
Voilà pourquoi, Pactola nous a dit de prendre ce chemin.
Nous allons vous emmener, ça va aller.
Je suis fichu.
J'ai désobéi aux ordres.
Nous avons dû quitter le fort.
Je savais que vous ne désobéiriez jamais à un ordre.
Mon ordre était de continuer le combat.
C'est vous qui aviez raison.
Les Black Hills, ne connurent pas longtemps la paix,
le bugle raisonna de nouveau
avec la bataille de Little Big Horn.
Elle ouvrit une période de combats qui dura 14 ans.
Le capitaine Webb Calhoun gagna des galons de Colonel.
Il les gagna aux batailles de Powder River, Wounded Knee et White Clay Creek.
Il est difficile de penser qu'un homme, par son intégrité,...
aurait pu éviter la mort de tant de personnes inconscientes.
Mais, c'est ce que j'ai toujours pensé, et je ne changerai pas d'idée.
Sous-titres : Jean Yves Correction: Danielle.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.