Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Lorsque tombe le soir et que la nuit est noire, lorsque la lune blanche s
'arrondit dans le ciel, chacun d 'entre nous sait que la meilleure place au
coin du feu est celle des monstres et merveilles.
Qu 'est -ce qu 'il y a dans ton sac ? Ça sent les biscuits.
Quelle imagination ! Je peux voir.
Certainement pas ! Non, j 'ai des choses précieuses dans mon sac. Et en plus, j
'ai besoin de ces biscuits pour mon histoire.
Dépêche -toi de la raconter, qu 'on puisse les manger.
C 'est une histoire ancienne. Très ancienne.
Antique même.
Alors, tes biscuits doivent être assis. Dehors.
L 'histoire commence très loin d 'ici, à mille lieues de nulle part.
Là se trouve un soldat qui vient de guéroyer pendant vingt ans, un brave
de soldat avec un cœur d 'or et un sou dans sa bourse et trois biscuits dans la
poche pour se nourrir en route.
Ça, c 'est l 'écusson de son régiment, les hussards du roi.
Et le soldat marcha. Il marcha des lieux et des lieux. Il marcha plus de mille
lieux en sifflant gaillardement.
Il dépensa son unique sou et il ne lui restait que ses trois biscuits lorsqu
rencontra un vieil homme en habit de misère.
Alors le soldat s 'arrêta et il accompagna la chanson du violon. L 'un
pas jouer, l 'autre ne pouvait siffler. Ils étaient enchantés de s 'être
rencontrés.
belle mélodie.
Ne vaut -elle pas son pesant d 'or ? Oh, si, et même davantage si j 'avais de l
'argent à t 'offrir. Mais je n 'ai rien qu 'un biscuit, si tu veux le manger. Tu
es un brave homme, mon frère, et je te remercie.
Vas -y, mange.
Tu es un brave homme qui mérite de siffler comme un merle. Et le soldat
son chemin et il sifflait gaiement tout en marchant. Mais figurez -vous, c 'est
tellement étrange, curieux. Il sifflait comme...
Imaginez le chant d 'une source fraîche au clair de lune. Et il sifflait,
sifflait, et il marchait, marchait. Et finalement, il rencontra un autre
vieillard en habit de poussière. Et ce vieil homme frappait, frappait la vie
son tambour.
Alors le soldat s 'arrêta et siffla un air de clair de lune. Et il fit un
pas de danse avec ses bottes fatiguées, une pirouette un petit bon. Et puis il
donna son second biscuit.
Et regardez comme il danse maintenant.
Oui, c 'était un plaisir que de le voir danser et siffler et rire et hop et hop
au long du chemin. Et finalement, il rencontre un troisième vieillard en
'infortune qui manipule des cartes.
Et le soldat regarde l 'homme battre les cartes et les distribuer l 'une après l
'autre. Si habilement, si adroitement, il applaudit vivement.
C 'est magnifique, l 'ami.
Ça vaut son peugeot d 'or, non ? En plus, même. Bien que je n 'ai rien à t
'offrir. Car le soldat n 'avait plus qu 'un seul biscuit dans son sac. Et il
voulait le manger lui -même, parce qu 'il mourait de faim.
Mais j 'ai là un biscuit que nous pouvons partager. Le soldat prit son
biscuit et le cassa en deux moitiés.
Mais il eut honte, soudain, de donner à ce vieil homme moins qu 'aux deux
précédents. Alors il lui donna les deux moitiés. Tu es un brave homme.
Et tu mérites que la chance s 'attarde un peu en ta compagnie. Tiens, prends
cartes, mon seigneur, et puisse -t -elle ne jamais te faire perdre.
Et prends donc ce sac aussi.
Il est sans élégance, mais remarquable.
Ordonne à n 'importe qui d 'y pénétrer, homme, femme ou bête, et il obéira en un
clin d 'œil.
Le soldat repartit d 'une pirouette au clair de lune avec son sac vide dans la
nuit tiède, et il marcha jusqu 'au matin, et il finit par arriver à la
Petite joie ! Oh ! Venez, entrez dans mon
sac !
Tu
siffles joliment.
C 'est le don d 'un ami en avis de misère. Tu reviens de la guerre, toi.
Oui. Ça ne va pas tomber dans ton sac.
Non.
Ce sont des oies que j 'ai piégées hier.
Je les veux rôties pour mon souper.
Si tu m 'en rôties une et me donnes à coucher, tu te paieras sur les deux oies
qui restent. Eh bien, marché conclu.
Mais n 'oublie pas de me rendre le sac.
L 'aubergiste Milois retira la broche. Il la farcit de miel, de girofle, de
cannelle et de châtaignes. Puis il la servit au soldat avec une bouteille de
meilleur vin. Et le soldat but le vin et mangea l 'oie. Et il dansa jusqu 'au
matin. Et puis il coula à pic entre ses draps et se noya dans le sommeil.
Trois jours plus tard, il se réveilla et regarda par la fenêtre. Et là -bas, sur
la colline, il aperçut un château.
Tu es enfin réveillé ?
Bien dormi, soldat ? Pas mal, pas mal.
À qui appartient ce château ? Et pourquoi ces vitres sont -elles toutes
? C 'est le palais du tsar.
C 'était autrefois un lieu de rire, de chandelles, de valses et de fêtes
exquises. Aujourd 'hui, les diables y jouent aux cartes. Les diables ? Les
diables. Chaque nuit, ils s 'accourent, ils crient, ils hurlent et ils jouent
aux cartes.
Personne n 'ose approcher, ils sont si diaboliques.
C 'est un beau palais.
Quelqu 'un devrait faire partir ces démons. Une armée entière s 'y est
Mais au matin, elle ne comptait plus que des spectres.
Ce sont des diables infernaux. Et en plus, ils jouent.
Je crois que je vais aller voir.
Oh, c 'est une folie ! Folie ou non, le soldat jette son sac sur son épaule et
part pour le palais, sifflant un air de source fraîche au clair de lune.
À l 'intérieur, le silence baisse un poids terrible.
Comme si les murs eux -mêmes retenaient leur souffle et attendaient.
Nous avons un visiteur, un invité. Il chiffle. C 'est un
joli sifflet.
Je veux le vitron.
Bonjour.
Bonjour.
Je crois savoir que vous aimez les cartes. Il croit savoir que nous aimons
cartes. Alors, que voulez -vous miser ce soir ? Son homme. Son sifflet.
C 'est d 'homme.
Je collectionne les dents.
Je suis d 'accord.
Qu 'allez -vous jouer en échange ? Nous jouerons 40 barriques d 'or.
Ça te va ? Ça me va, oui. Ça lui va, ça lui va.
Apportez les mises. Les mises, apportez les mises. Il faut qu 'ils prennent l
'or pour mieux arrêter.
Bien.
À quoi jouons -nous ? Ils décidèrent de jouer et s 'installèrent.
Et le soldat distribua les cartes.
Et il gagna.
C 'est moi qui prends, je crois.
Et il gagna encore et toujours.
Est -ce qu 'il triche ? En tout cas, moi je triche et je perds quand même.
Moi aussi.
Donne les cartes.
Si vous voulez.
Et il donna.
Et il gagna.
Et les diables se mirent à fumer et à souffler les vapeurs de l 'enfer.
Ils fumèrent, ils soufflèrent, hurlèrent. Le soldat gagna partie après
les diables trichaient de façon infernale, mais en vain.
Au premier lueur du jour, les 40 barils d 'or étaient réunis derrière la chaise
du soldat qui sifflait sa victoire à plein poumon.
Pauvre diable.
Je pense qu 'il est temps de nous arrêter.
Non, nous n 'arrêterons pas. Il est temps de manger car nous avons faim et
viandes odises. Nous verrons bien qui mangera qui.
Que croyez -vous que ce soit ? C 'est un fat.
Oui, un fat.
Il est un fat.
Croyez -vous ? Alors, par la grâce de Dieu, entrez dedans.
Laisse -moi partir ! Laisse -moi partir ! Je ne te laisserai partir que lorsque
tu m 'auras promis de me servir fidèlement.
Je promets, je promets. Et je garde ceci en souvenir de ta promesse.
Mon pied ! Tu m 'as pris mon pied ! C 'était là.
Maintenant va -t 'en et rappelle -toi qu 'il est entre mes mains. Les diables se
précipitèrent en enfer et claquèrent la porte en claquant des dents tant ils
avaient peur du soldat et de son sac.
Et ils tremblèrent et tressaillirent et fumèrent, soufflèrent, hurlèrent. Mais
le soldat ne pensait plus au diable. Il était le héros du pays et le hussard du
tsar.
Mais la vie a beau nous sourire un temps, le dernier éclat de rire
la mort.
Hélas ! Oui, tout va pour le mieux pour notre
brave et généreux soldat avec son merveilleux sac.
Récompensé par le tsar, il est un riche seigneur maintenant, et marié, père de
famille, il habite au château.
Aimé, choyé, caressé, respecté, que pourrait -il souhaiter de mieux ? Mais
jour, car la chance est volage, Un jour, car le destin est cruel.
Un jour, son fils est atteint d 'un mal terrible.
Il va très mal. À son chevet défilent les charlatans et les apothicaires, le
chirurgien privé du tsar. La chambre se remplit de barbes grises et de
hochements de tête.
Mais la fièvre se fait plus forte encore.
L 'enfant tremble de froid, il est en sveur.
Et, oh mon Dieu, les barbes grises sont remplacées par des prêtres qui murmurent
et prient sans cesse.
Et voilà l 'homme en noir qui vient prendre les mesures du cercueil.
Oh mon Dieu, qu 'est -ce qu 'il nous fait ? Mes lèvres sont sèches d 'avoir
brillé et mes jambes sont toutes raides d 'être agenouillées.
Et le souci et la peine ont emporté mon sifflet.
C 'est vraiment diabolique.
Diabolique, oui.
Mais où diable est mon diable, mon petit démon ? Me voici, votre excellence.
Comment es -tu venue ? Sur une seule jambe et en boitant, seigneur, car vous
avez mon pied.
Guéris mon fils et je te rends ton pied.
À propos, voici ma bonne épouse et voici mon diable.
Enchantée, madame.
Enchantée ? Oui, je sais que ton fils est malade. Laisse -moi l 'examiner.
Regarde dans ce verre, Excellence.
Je vois une créature étrange.
C 'est la mort, Excellence.
Mais où se tient -elle ? Au pied de mon fils.
Tant mieux.
Il va donc guérir.
C 'est quand la mort s 'installe à la tête que c 'est grave.
Voyons, asperge ton enfant avec trois gouttes de l 'eau de ce verre.
Tu es merveilleux. Ma foi, je me débrouille pas mal.
Puis -je récupérer mon pied maintenant ? Mais naturellement.
Oh, merci, merci, merci.
Autre chose pour ton service, excellent.
Donne -moi ce verre et je te relèverai de ta promesse.
Vraiment ? Oh, merci.
Très joli, ces fleurs noires. Alors le soldat repartit sur les routes car il
pouvait dès lors accomplir des miracles et il parcourut le monde sur un chameau
avec le verre dans sa besace.
On l 'amenait chez un malade et il regardait dans le verre. Et si la mort
tenait au pied du lit, il suffisait d 'une éclaboussure pour que le malade se
lève en pleurant de joie.
Mais si la mort se tenait bien droite, à l 'autre bout, alors le soldat secouait
tristement la tête et s 'en allait. Et la famille se lamentait, quel dommage qu
'il soit trop tard, mais elle le remerciait d 'être venu.
Grâce au ciel, le plus souvent, il s 'en allait après avoir accompli la guérison
et tous le bénissaient.
Et le soldat poursuivit son œuvre jour après jour jusqu 'à ce que, par malheur,
il reçoive un message de sa femme disant que le vieux tsar était tombé malade et
qu 'il le désirait à son chevet.
J 'arrive trop tard.
Tu sauves les mendiants et les voleurs et les chats et les chiens, mais tu ne
peux sauver ton maître.
Si la mort réclame sa proie, je ne peux la combattre.
Alors fais que je meure à ta place.
Non.
Le tsar fut mon ami, mon père et mon frère.
Si quelqu 'un doit partir, il faut que ce soit moi.
Mort, prends -moi et épargne le tsar.
Je t 'en supplie.
Grâce à Dieu ! Grâce à Dieu !
Oh,
mon époux, vas -tu donc me quitter ?
Sais -tu ce qu 'est ceci ? Un sac.
Alors, puisque c 'est un sac, entre dedans sans tarder.
J 'ai enfermé la mort dans mon sac ! As -tu vu ?
J 'ai enfermé la mort dans mon sac ! Bien joué, non ? La mort
emprisonnée. La nouvelle fut murmurée de l 'une des cinquante femmes du tsar à l
'autre et se répandit dans la ville comme une rumeur, car c 'en était une et
rien ne se répand plus vite. Il ne fallut que quatre minutes et demie pour
tous le sachent, et au bout de dix -sept minutes le pays entier était averti, et
le matin suivant la nouvelle était répétée dans un millier de langages au
La mort emprisonnée, morte en prisionero, tot ein
Gefangener.
Comment dit -on en grec ? Exactement là.
Alors le soldat s 'en alla en portant la mort dans son sac.
Il chercha la forêt la plus profonde et l 'arbre le plus haut. Il grappa au
sommet et là, au bout de la plus longue des branches, il accrocha la mort.
Et puis il tomba à terre si heureux qu 'il ne sentit même pas sa chute.
Et plus rien ne mourut, plus rien.
Oh, les curieuses batailles. Il y avait des guerres presque partout dans le
monde et c 'était si étrange. Tout au long du jour, le carnage, l 'éclair des
épées, les explosions des poudres, le ciel noir de flèches et le sifflement
haches, et personne ne mourait. Les armées s 'observaient chaque soir,
mais intactes.
À l 'aube commençaient des duels qui duraient jusqu 'à minuit quand les
'effondraient de lassitude. Les amoureux trahis se jetaient du haut des falaises
et devaient péniblement les remonter à pied.
Et mon ami le soldat était l 'homme le plus célèbre du monde parce que
chaque être était éternel.
Et il se reposait au palais en sifflant un air de clair de lune.
Et alors ? Et alors, un jour...
En regardant par sa fenêtre, il s 'aperçut que la cour était remplie de
âmes errantes, de malheureux, de pitoyables humains qui tenaient à peine
Tous attendaient, tous appelaient la mort, car elle seule pouvait les
Et leur souffrance était si lourde, leur regard si tragique, leur plainte si
désespérée, que le soldat courut jusqu 'à la forêt.
Écoute -moi, la mort.
Je t 'ai offert des années de repos.
Maintenant, il faut que tu me prennes et que le monde retrouve ses lois.
Reviens ! Reviens ! Mais la mort avait bien trop peur du
soldat et de son sac.
Elle ne revint jamais.
Il fut condamné à vivre tandis que les autres vieillissaient et mouraient,
que la mort ne voulait pas le prendre.
Et le soldat vit mourir sa femme, ses fils, les fils des enfants
de ses fils, et quand il ne put en supporter davantage, il traîna son habit
misère, de poussière et d 'infortune jusqu 'aux confins de la terre, et
lentement il prit le chemin de l 'enfer.
Oui ? Une homme pécheresse demande à remettre sa vie.
Oui ? Qu 'est -ce donc là sur ton épaule ? Ça n 'est rien. Un vieux sac.
Un sac ? Laisse -moi entrer, je t 'en supplie.
Va -t 'en, va -t 'en, va -t 'en et emporte cet horrible sac avec toi.
Mais où puis -je aller ? Peu m 'importe, va -t 'en et c 'est tout.
Je ne partirai pas, à moins que vous ne m 'indiquiez comment me rendre au
paradis et me donner une carte.
Et deux sans âme dont vous n 'avez rien à faire.
Dix -en -cinq -vingt.
C 'est tout ce que j 'ai, là.
C 'est donc d 'agiter ce sac partout. Très bien, je t 'en accorde deux cents.
Suis bien la carte et quand tu seras tout au bout...
Va vers le haut, tout droit, jusqu 'à ce que tu aies la sensation de te tenir à
l 'envers sur la tête. C 'est la frontière du paradis.
Après ça, tu n 'auras qu 'à suivre le son des orgues.
Il y approche des portes du ciel.
C 'est moi le soldat qui gardait la mort prisonnière.
Je vous amène 200 âmes arrachées aux enfers. En espoir que Dieu me
et qu 'il me laissera entrer.
Les âmes peuvent entrer, mais ça ne l 'est pas.
Allez -y, et soyez bénis.
Prends ceci, mon ami, et une fois entré, appelle -moi et ouvre bien le sac.
Rappelle -toi, je t 'ai libéré des fournaises de l 'enfer.
Mais voyez -vous, il n 'y a plus de mémoire en paradis.
Les âmes oublient.
Et le soldat attendit, attendit à deux pas de la grande porte.
Puis, quand il comprit qu 'il n 'userait pas le temps, il oublia qu 'on l 'avait
oublié et repartit lentement pour la terre.
Je crois bien qu 'il y vagabonde encore.
Oh, c 'est triste.
Non, car c 'est un brave cœur, mon ami, le soldat. Et il a sûrement trouvé à s
'occuper. Tu es sûr ? Allez, tiens.
Tu peux manger un biscuit.
Et ça,
tu sais ce que c 'est ? Un sac ? Alors si c 'est un sac, on te revit dedans.
C 'était pour rire.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.