Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
LE CORNIAUD
Tenez Mme Chenu, donnez moi un petit coup de main.
Attendez, donnez moi ça là.
Attention au casse-croûte.
Alors comme tous les étés je vous fais suivre votre courrier à Carcassonne ?
Ah, non, non, cette année pour les vacances, je fais toute l'Italie.
Ah bon !
J'espère qu'il fera meilleur qu'ici. Quel été pourri, dites donc !
- Allez ! - Merci Madame Chenu.
Bon voyage, Monsieur Antoine.
Je vais revenir tout bronzé.
Ah non …, alors non …, C'est une catastrophe.
Qu'est-ce qu'y a ?
Regardez-moi ça !
Qu'est-ce qu'il y a ?
C'est pas grave.
Qu'est-ce qu'il y a ? Vous voyez pas qu'est-ce qu'il y a ?
Ben maintenant, elle va marcher beaucoup moins bien, forcément.
Mais je vous en prie, ne vous gênez pas, marchez dessus
Mais c'est pas grave.
C'est pas grave, vous en avez de bonnes.
Qu'est-ce que je vais devenir moi ?
Et bien un piéton.
Mais mes vacances sont foutues, je partais pour l'Italie.
- Écoutez, prenez l'avion, ça va plus vite. - Mais je ne suis pas pressé moi.
Oui, mais alors moi je suis pressé, voilà … en voilà assez !
C'est fini, oui !
Voici ma carte. Mon agent d'assurance vous contactera.
Ah vraiment.
Y en a qui manque pas de culot! … avec sa grosse bagnole.
Leopold Saroyan, P.D.G.
Je m'en fous moi ! … Je m'en fous !
Non à Londres, oui à New York et Stockholm … je ne sais pas.
Oui.
Monsieur Marechal est là.
C'est exact je l'ai convoqué, faites entrer.
Ah, mon pauvre ami.
La victime, mea culpa !
- Je suis navré de ce qui s'est passé hier. - Et moi alors ?
Asseyez-vous ! 'seyez-vous !.
Attention, y'a des roulettes.
Non des roulettes.
Vous savez que j'ai passé une nuit blanche à cause de vous.
Ah bon ? Alors excusez moi.
Le choc.
Qu'est-ce que je dirais moi ?
Vos vacances fichues, ça va me gâcher les miennes.
Dites-moi, avez-vous toujours l'intention d'aller en Italie ?
J'sais pas si vous êtes au courant, mais ma voiture a eu un léger accident, hier.
C'est justement pour cela, que je vous ai fait téléphoner ce matin.
Vous m'avez été tout de suite sympathique.
Et j'ai eu une petite idée qui va tout arranger.
Quoi ?
Un Cigare ?
hmm …
Un Havane, hmm …
Un petit Scotch?
Si vous insistez.
Tenez, tenez ….
… appuyez vous même sur le bouton vert, et regardez là bas en même temps …
… en même temps, en même temps …
… regardez, regardez, regardez !
Et c'est pas fini, Regardez, regardez, regardez … clac !
C'est épatant.
Oui, dites moi
Mon ami M. Du Schmurtz de Miami visitait l'Europe avec sa Cadillac.
C'est-à-dire le Parthenon, le mur de Berlin, … les Folies-Bergères etc.
Toute une civilisation …
- Qu'est-ce que c'est ? - C'est rien ça.
- Qu'est-ce que c'est ? - c'est rien !
- Ah ben, je vous en donne un. - Merci.
Il reçoit un télégramme …
Non, je vous l'enlève, parce-que vous m'écoutez pas.
Il reçoit un télégramme …
- Ah, oui c'est vrai. - À votre santé !
Il reçoit un télégramme de rentrer subitement par avion aux E.U.
Son papa malade, sa maman malade.
Oh, c'est toujours embêtant ça.
Donc la Cadillac est abandonnée.
Oh, la pauvre.
Elle arrive lundi à Naples … Naples.
Naples ?
Et alors M. Du Schmurtz m'a demandé de la prendre en charge de Naples à Bordeaux.
Pour la faire rembarquer pour les E.U.
De Naples à Bordeaux...
Oh, dites-donc, c'est un joli voyage, ça !
Et bien ce joli voyage, M. Maréchal c'est vous qui allez le faire !
Moi ?
Oui, je suis là, je suis là. Tournez vous tournez vous je suis ici !
Ah pardon, … excusez moi.
Nous sommes le 14 août.
La voiture doit être rembarquée à Bordeaux le 27 août, via la Floride Miami.
13 jours!
Voilà.
Oh Et ben dites donc !
L'Italie vue d'une Cadillac ça doit être quelque chose.
Vous êtes heureux ?
Je vais reprendre un petit Scotch, euh … je peux ?
Non, non la bouteille est là … … la bouteille est là.
- M. le Président. - Merci mon petit
Voilà votre billet. Paris-Naples en Caravelle.
Et 500.000 lires pour vos frais de voyage.
Oh, oh, M. Saroyan, c'est trop.
Je consomme beaucoup moins qu'une Cadillac!
Je vous garde à déjeuner avec quelques amis.
Et bien moi messieurs, dans ma branche …
J'ai pas mal réussi aussi …
Je fais de la layette …
Je suis dans la layette.
- Puis-je demander quelque-chose ? - Je vous en prie cher Ami.
Quels sont les meilleurs bouquins pour lui pour bien connaître l'Italie ?
Les « Promenades dans Rome » de Stendhal, un merveilleux guide.
J'ai déjà acheté le Michelin.
Et je ...
Bon dites moi, dites moi … on s'en va maintenant. Les caravelles ont toutes les vertus …
… mais pas celle d'attendre, et puis ça tourne, ça tourne.
Alors … messieurs, je suis très honoré.
La porte est par là.
Ah non pas celle-là, … par là.
- Et... - Oui.
Michelin et la layette. Mais qu'est-ce que c'est que cet abruti ?
Oui dites Maître d'hôtel, … Maître d'hôtel … non ça va, ça fait rien, … allez
Merci.
Alors comment le trouvez-vous ?
Vous attendez peut-être qu'on vous félicite ?
Vous confiez nos millions au premier corniaud venu … mais de quel droit ?
Cette cadillac, ça fait 6 mois que vous la trafiquez …
… et voilà qu'au dernier moment le bonhomme vous le choisissez fou seul.
Mais permettez !
Qu'est-ce qui vous prends de vouloir passer tout en même temps en une seule fois ?
100 kilos d'heroïne, 300 kilos d'or ! Et les pierres du hold-up de Baalbeck !
Saroyan, vous faites un seul banco avec tout notre argent ?
J'en tremble ...
… pour vous. - Que vont dire nos associés américains ?
Écoutez, M. Du Schmurtz, et M Schmetz j'en fais mon affaire.
Mais écoutez-moi voyons ! Pour un tel chargement, il fallait un naïf.
Qui ne se doute de rien.
Vous évitez un danger, pour vous précipitez dans cent autres.
Parfaitement, moi toute ma fortune est dans cette voiture. Si je la perds, j'en crèverai.
Mais vous aussi!
L'affaire de notre vie va dépendre de cet imbécile. Tout peut lui arriver sur 2500 kilomètres.
Je l'ai engagé au dernier moment, parce-qu'il est honnête !
Et que ça se voit sur sa figure. Et c'est le meilleur des passeports.
Parce que écoutez Messieurs, non mais rappelez vous bien …
… à la douane, c'est l'homme qui est suspect, pas la voiture …
… enfin bon, bref.
Célibataire, représentant de commerce, et casier judiciaire vierge.
La peau du groupe français est en jeu, à cause de moi, d'accord …
Aussi j'ai pris une décision : je suivrai moi-même la cadillac et son chargement …
… tout-le long de son itinéraire.
Récapitulons.
Voilà.
Donnez-moi un crayon.
Voilà.
La Cadillac … les roues …
Le pare-choc …
- Schématisez mon vieux, Schématisez. - Oui mais attendez, attendez, … le pare-brise.
Et voilà !
La schnouf.
Où est-elle ?
Dans les ailes arrières.
Et l'or ?
Le pare-choc avant et le pare-choc arrière … le tout évidemment recouvert de chrome
Les bijoux de Baalbeck, diamants, émeraudes, rubis … dans la batterie
Double fond en bakélite, parfaitement raccordé à la pièce.
Et ce plan génial, Messieurs, est signé :
Sa - ro - yan!
Et le You-Koun-Koun il est aussi dans la batterie ?
Non, monsieur.
Le You-Koun-Koun, le plus gros diamant du monde, … il est … là !
Messieurs, À la veille d'une grande bataille, Jules César a dit :
« Je brûlerai mon manteau, si mon manteau connaissait mon plan »
Suivons l'exemple … de Jules César.
Prenez garde mon cher de ne pas finir comme lui.
ohh … non, non
« Non Monsieur, le You-Koun-Koun le plus gros diamant du monde, … il est … là ! »
Salut.
T'as la bande magn … , magn …, magnéto?
Mieux que ça. Voilà le son…
... et voilà l'image.
Et bien déplie.
Un plan !
Et signé Sa ... Sa ... Sa ...
Saroyan.
T'es champion, Mario !
Dis donc, je les aurais pas volé mes 10% ? … Quand ?
Attends que j'ai fauché la Cadillac.
C'est pas gagné avec ce pourri de Sa ... Sa ... Saroyan.
C'est du tout cuit, quand tu verras le corniaud qu'ils ont engagé pour trimballer leur trésor.
- Il est au courant ? - De rien.
Pauvre mec. J'espère qu'on sera pas obligé de le d … d … d …
Dérouiller ?
Non, … de le d …, de le descendre.
À la chasse, … on tire aussi bien le faisan que le pigeon, hein.
Pronto, pronto?
Ah ben ca marche !
Oui ? Pronto?
Ici central. Votre numéro S.V.P. ?
Moi … euh … Marcadet 18 19.
- Non, le numéro de voiture. - Ah bon, attendez.
Florida 8-22-59.
Je vous branche sur nos réseaux.
D'accord.
Alors si on m'appelle … vous m'appelez n'est-ce pas ?
Fini, vous pouvez raccrocher.
Très bien.
Per … Permesso...
Moi … avanti !
Bruit en continu du klaxon …
Quelle responsabilité
Une bagnole pareille … c'est impossible à conduire.
et l'autre qui n'arrête pas.
… bruit en continu du klaxon …
Jésus, Marie, Joseph, mais le klaxon qu'est-ce qu'il fait, … qu'est-ce qu'il fait ?
… bruit en continu du klaxon …
Ah … merci … grazie
Services des douanes … Avez-vous quelque chose à déclarer ?
Non, non, mes valises sont restées à l'hôtel.
Puis-je voir vos papiers S.V.P. ?
- Ah bon … ça ?
- ça va - très bien - passez !
Planquez-vous !
Alors maintenant garde bien la distance. Trop près il nous verrait, trop loin, on ne le verrait plus.
Je vais jamais m'y retrouver.
Quelle cohue alors !
Monsieur ?
Monsieur...
Signor... Signor …
Bonjourno
- Bella machina ! - Vous parlez français ?
No. Napoletano.
Ho ben, ça va être commode, … Ben venez.
Pare-choc … défoncé … à l'arrièra et démoli à l'avanti.
Alors vous réparer en vitessa.
Parce que moi … à Napoli depuis deux journos, alors … finita la vadrouilla
Va bene, ma come faccio io...
Hein ? … Non mais là la machina pas à moi.
Va bene ma come faccio io. Qui e tutti scassata.
lo ho tanto lavoro... lavora qua, lavora là In due giorni non e possibile...!
No e possible ?
Peut-être pour un prix ordinaro,mais … pour 20000 lires … c'est une autre affaira ?
20000 lires ?
Domani mattina 9 ore, la macchina e pronta.
Ah non, non, domano matini … hein ?
Euh … Domani matino. Enfin, vous m'avez compris … hein ?
Au revoir
C'est de l'or, signor Tagliella, de l'or.
Oro ? … Oro ! Grazie !
Grazie, Madonna.
Regardons ce pare-chocs ...
Le voilà !
Taxi ? Qu'est-ce qui a pu bien arriver à la voiture ?
Ben il a du la mettre au garage.
Ah vraiment … merveilleux !
On dirait que c'est du tout neuf.
No, no, pas dou tout neuf.
Mais je le sais bien que c'est pas du tout neuf … qu'il est bête !
Bon, ben voilà vos 20000 lires.
No, e troppo. 5000 bastano.
Ah non, non, chose promise chose due.
una cosa facile.
- Bon alors 15000. - No, voglio bene ai francesi...!
Bon ben … tenez 10000, mais … c'est vraiment donné.
Va bene … grazie !
De rien, de rien, de rien
Ah … bien … bravo ! Ca c'est du bon travail.
Vous avez les clés ?
Oui, oui, oui …
Merci.
Quand je pense à ce qu'on peut raconter sur les Napolitains …
… et ben moi, je dirais partout combien vous êtes honnêtes.
E brava … quello che dicevo anch'io.
Allez … au revoir.
- Arrivederci ! - Arrivederci !
E Buon viaggio ! … Buon viaggio !
- Ola la la la la la ! - Je suis à fond sur le champignon patron !
- On va pas tarder à le rattraper
Mais ça fait 100 fois que tu me le répètes, et je vois toujours rien … y a rien !
Oui ? Pronto ?
Ici central radio- -téléphonique de Rome …
… nous procédons à des essais. Vous me recevez bien ?
Oh oui, ben parfaitement.
Dites mois … je … je peux téléphoner à Paris ?
Quel numéro ?
Euh … Solferino 12-12.
- Solferino 12-12. - c'est ça !
- Préavis ? - Oui, oui préavis.
Quel nom ?
Ah … pour Monsieur … Saroyan.
S … a sa … r o ro … et yan !
Mais c'est fini oui !
Mais c'est pas moi patron, c'est le moteur.
- Quel moteur ? - Le notre.
C'est la panne !
La panne de quoi ?
- Ben … La panne d'essence. - Mais, tu te fous de moi, toi ?
Mais non patron, j'ai oublié de faire le plein à Naples.
Mais c'est pas vrai, mais tu te fous de moi ! …
… mais qu'est-ce qui t'a pris ?
Patron, on a du pot, il y a une station service … là.
Allez faut le rattraper. Allez pousser, allez hop !
il grommelle …
Ah il faut que j'y aille faut que j'y aille, je le sens pas
Allons, allons … ola la !
Giovanotto ! Giovanotto ! Presto, il pieno per favore!
Presto ! Presto ! Presto !
Prestooooo !
- Patron ! - Oui ?
Patron, regardez !
Qu'est-ce qu'il y'a quoi ?
Oh pardon oh pardon, patron !
Le plein, por favor.
Oui, oui, voilà, voilà, voilà !
Pronto ! Oui ?
Euh … j'ai bien demandé Paris. C'est … c'est ça Monsieur Saroyan.
Voulez-vous patienter une petite seconde S.V.P ?
Allo ?
Allo M. ? On demande M. Saroyan en préavis.
Si c'est d'Italie, faites faire le branchement radio-téléphonique.
Oui. Jaguar. 411-763 Milan.
Allo ? Oui … Saroyan à l'appareil.
Allo ?
Ici Maréchal.
Quoi … qué ?
Je vous entends mal Monsieur Saroyan.
JE VOUS ENTENDS MAL MONSIEUR SAROYAN.
Couvre-moi, qu'on ne me voit pas !
Quel temps vous avez à Paris ?
Oh et ben … couvert mais chaud.
Oh et ben c'est rigolo, maintenant je vous entends très bien !
Comme si on était tout près l'un de l'autre.
Ben ici aussi il fait chaud.
Si vous n'étiez pas aussi occupé, on aurait pu le faire ensemble ce beau voyage.
Et bien voilà Monsieur Saroyan je voulais encore vous dire merci.
Et bien c'est rien, c'est rien, c'est très naturel.
Ah ben non, parce-que des gens comme vous on n'en rencontre pas tous les jours sur sa route
Oui ça je m'en fous. Dites moi … la voiture ? Vous n'avez pas eu de pannes, pas de réparations ?
Euh … non … non … non, pas du tout.
J'ai jamais eu de pépins en voiture, moi …
… sauf … le jour où je vous ai rencontré.
Vous vous rappellez ?
Tu parles si je m'en rappelle ! Andouille !
Allo ? … Allo ?
On a coupé.
Ah … combien je vous dois monsieur ?
4500
Oh ben gardez tout.
Ca y est patron y s'est débiné !
Oh … j'étouffe là dedans.
Bon allez vite …, impossible de savoir ce qu'il a pu bricoler à Naples.
Enfin, ça fait rien. On verra ça plus tard.
Allez vite, vite ! Allons, allons !
Avanti !
Il chantonne …
Allo ?
Allo ? Le salon de coiffure per favor.
Pronto ! Sprechen Sie Deutch ? Speak English ? Parlez francais ?
Qui désirez-vous Monsieur ? Coupe au rasoir ?
J'ai pas les moyens !
Alors … Friction Chanel ? Molyneux ? … Farina … hein ?
Non, non, non …
… seulement la … la barba.
Ah la barba ...
Ah … au moins la manucoure ?
Bof … au fond pourquoi pas ?
Si ! … euh chambre 432.
OK.
Non e un Creso. Un morto di fame di commesso viaggiatore....
Loulou, descends. Mets … mets … mets l'Austin dans le garage de l'hôtel.
échanges inaudibles en italien …
En italien : - Tu me rends fou - Mais tu es un crétin
- Et tu es une peste ! Pourquoi me rends-tu jaloux ?
- Pourquoi ne m'épouses-tu pas ?
- Tu me rends jaloux ! - J'en ai assez des Siciliens !
Mais tu sais quoi ? Le premier qui veut m'épouser, je le prends.
Entrez !
Mickey !
Mickey !
Quoi ?
Il reçoit à côté.
Tiens viens prendre ma place, tiens.
Vous avez besoin de toutes ces armes contre moi ?
Oui, Monsieur.
Quand on veut être beau, il faut savoir souffrir.
Le sort de ma beauté est entre vos mains.
Elle va avoir beaucoup de travail !
Scusi.
Allons, allons … Piano hein !
Scusi.
C'est … c'est un bague de fiançailles ?
Oui.
Il en a de la chance le monsieur.
Euh … Pia … Pianissimo … Pianissimo! Please.
Il ne le croit pas lui qu'il a de la chance …
… il n'est pas pressé de se marier … loui.
Il réfléchit … loui.
Ce doit être un intellectuel ?
Non, pas du tout.
Votre main droite s'il vous plaît ?
Oui.
Oh … merci.
Il est comment votre fiancé ?
Siciliano.
Sicilien ?
Oh … ça veut dire jaloux ça !
Oh … très … beaucoup ! Terribilmente !
Il voudrait m'enfermer.
Oh ! Pourquoi faire ?
Ho ! Il dit que c'est la seule façon d'avoir une femme fidèle.
Ho ! Remarquez que si il est jaloux c'est parce qu'il vous aime.
Mais … les jaloux ils finissent toujours par être … Comment vous dites ?
Cornuto ?
Ah oui c'est ça ! Cornuto !
Scusi...
En italien : Mais vous êtes fou ? Mais excusez un "corno".
oh … quoi encore ? oh ben j'ai dit scusi …
… ah Je suis navré mais …
… je suis navré mais c'est pas ma faute.
Mais c'est brûlant ! Mais vous êtes fou, non !
Un massage facial, c'est bon pour les rides.
Non, non, non, … non je vous en prie hein.
- Non, non, … - En italien : si bon …
Allez-vous en.
Allez, allez, allez … basta !
… basta ! … Vous avez compris hein ?
allez, allez, … allez au revoir.
En italien : un peu de poudre ?
Non, non, pas de "cipria" … … allez au revoir !
- En italien : un petit peu ? - Arrivederci, au revoir ! ohhh …
Voilà !
Merci bien.
On ne peut pas recommencer, non ?
Pas tout de suite.
C'est dommage.
Je ne reconnais plus mes mains depuis que vous les avez faites.
Pardon ...
Euh … je … enfin … vous ?
Shhh! Vous allez dire des bêtises.
Vous croyez ?
Mais tout de même … Dites-moi …
Vous êtes très amoureuse de votre fiancé ?
Hmm les français sont indiscrets.
Moins que votre soleil romain.
Et hop il l'a emballée. Alors moi il m'épate, il m'épate, il m'épate … et il m'épate !
Dites patron ! Si vous en profitiez pour aller vérifier le chargement de la cadillac.
Oh … Excellente idée. Pendant qu'il euh …
… je descends. Attends moi ici !
Mademoiselle ...
Gina.
Gina ?
Vous qui êtes d'ici vous devez connaître de bons restaurants ?
Oui … vous pouvez aller chez Pasetto … ou à la Taverna Flavia.
Ou tenez à la Casina Valadier, si vous aimez la musique.
Mais vous … vous y allez souvent ?
Quelque fois.
Ce serait drôle qu'on s'y rencontre … vous à une table … et moi à une autre.
Je vous demanderais de venir à la mienne …
… mais si vous étiez seule bien sûr.
oui mais si j'y allais je n'y serais sûrement pas seule.
C'est bien pour ça que je vous demande d'y venir avec moi.
Oh c'est que je ne suis pas libre.
Avant 6 heures ce soir.
Le garage c'est à gauche ou à droite ?
En italien : le premier à gauche.
Per favor, … pour aller au garage ?
En italien : L'escalier intérieur, la petite porte en fer.
Ah … grazie !
Bruit de chute d'outils … Ah … grazie !
Grincement de l'ouverture d'une porte …
Ben … où sont les clés ?
Je les avais pourtant laissées dessus.
Oh ben ça alors ?
Miaulement
Fout le camp, … fout le camp !
Comment que ça se fait ça ?
Miaulement
Mais fout le camp, fout le camp.
Miaulement
Éternuement
- Y'a … y'a quelqu'un ? - Non, y a personne.
Ah bon.
Comment que ça se fait ça ?
hé hé hé hé hé hé hé …
C'est pas possible. Où elles sont ces clés ?
Ah … alors … alors elles sont là …
… elles sont dans la chambre alors ?
Qu' … qu'est-ce qui se passe ?
C'est vous qui avez … ?
Hé, vous ! … Hé !
Lei !
Faites moi descendre.
Non, … mais non !
Descendi … la machina … descendere …
Qu' … qu' … qu'est-ce que vous faites voyons ?
Mais … mais arrêtez voyons qu'est-ce vous faites ?
Ahhh … mais arrêtez …
Ferma ! … aie … Fermare ! Vous m'entendez ?
Arrêtez, je vous dis !
J'ai mal au cœur, voilà que ça me tourne maintenant.
En voilà des manières !
Signor, do … donnez moi la scala … scala !
Ah … il comprend rien … … l'échella … l'échella !
Ah ben dites donc mon vieux, vous n'êtes pas doué hein ? … Oh là là là là là là …
Allez donnez ça !
Regardez moi ça, si c'est pas ridicule de voir ça.
C'est la voiture qui descend maintenant.
Retenez la voiture voyons !
Retenez la voiture !
… ahh … mais … mais …
Retenez la voiture, je vous dis !
Ahhh … mais … mais dites donc ?
Mais ma parole vous …
… vous débutez dans le métier ? C'est pas possible !
Agg … ahhh gle gla.
- Ah … - Ahhh gle gla.
Ben justement je les cherchais les clés !
Bon ben … grazie !
C'est bon laaba ?
Hein ? oui … au fond c'est un pauvre type !
ah di bia …
Bon … allez, on n'en parle plus. Tenez c'est pour vous ça.
- NOOOOON … - Mais si, si … per lei … per lei …
… mais si, allez, allez, allez … hop … allez !
Quel corniaud alors … … il comprend même pas sa langue.
Vous avez une table pour 2 personnes ? Vous avez fait une réservation Monsieur ?
Ha non !
Ça sera très difficile, il y a actuellement du monde.
Cependant on va voir si on peut vous trouver une petite table.
Merci.
Du caviar, du champagne, pour commencer ?
Ça vous plaît ? Oui j'ai très faim.
Bon … alors, caviar, champagne et … et tout le menu quoi.
Ah, Rome ... Rome …
Vous et moi ensemble ici … c'est …
… c'est inespéré quoi.
C'est fou, ce que je me sens bien.
Oh, … oh non !
Faites … faites attention quoi.
Scusi, … e scusi.
- Tchao, Nino. - Tchao.
Nino ! Cómo estás tú ?
- En italien : Viens t'assoir avec nous - non, non.
- Hé, Nino! Tchao ! - Tchao … Tchao !
- Viens dancer. - Non, non pas maintenant.
Votre main, vite !
Mais … ici ?
Mais non, pas comme ça !
Cosi !
Oh, Antonio!
Oh … non mon vi …
… non mon vieux, ça fait trois fois que vous me faites ça, non !
... scusi... scusi !
- Partons ! - Mais non, mais et le diner alors ?
Je n'ai plus faim.
Gina !
Gina, qu'est-ce que vous avez ?
Rien.
En italien : Antoine, emmenez moi ailleurs.
Via ? Où çà … chez moi ?
Oui.
Oh non …
Quittons Rome, ce soir ou … demain.
Vous voulez bien Antoine ?
Ah oui.
Vous devez avoir beaucoup de chagrin, pour me demander ça.
Allez, montez.
On entend Antoine chanter.
Enfin …
… dormir … d'un œil mais dormir !
Ah … la Cadillac … ah !
Au feu ! … Au feu !
Le bègue, il est à Rome.
Au feu, le bègue, il est à Rome, vite !
La schnouf, la Cadillac ! Vite ! Vite, le mousqueton là … le mousqueton.
Mais non imbécile !
Hop … vite … hop hop !
Coups de feu !
Le saligaud, il nous tire dessus !
Allez, je m'en fout, tant pis je tire dans les pneus.
Raté …
allez toi derrière !
Raté !
Ah ! … La schnouf !
La schnouf qui fout le camp.
En italien : Va tuer les tiens, fils de pute ! Cornuti!
Donne-moi ta place, … donne-moi ta place ! Allez … prends le volant !
Bon attention ! Attention ! … Attention !
Le fusil !
Ah ah ah … je l'ai eu !
Non … non … non ne tirez pas ! Ne tirez pas !
Hein … oh non !
Oh non !
Oh non !
Ah ah ah … ouh de Diou, de Diou ! … Eh eh eh eh …
Restez-là vous !
- Eh … oh … Réparer ! - En italien : Mais à cette heure-ci ?
- Je paierai, … soldi, soldi. - En italien : Je viens tout de suite.
Grazie.
Vite, alors à cheval, direction Rome ! Vite … allez !
Antoine chantonne.
Ecco !
Ah … c'est vrai, je vais faire tourner le moteur … elle doit être un peu froide.
Coups de klaxon.
Oui bon, on a entendu.
Coups de klaxon.
Oui, allez, allez, allez !
Coups de klaxon.
- Oh le fiancé. - Plus vite !
- Hein ?
- En italien : Reviens, Gina !
Coups de klaxon.
Coups de klaxon.
- En italien : Reviens, Gina ! Arrête ! Coups de klaxon.
Stop !
Bonjour.
Comme ça, … vous ne serez pas seul pour continuer le voyage.
Coups de klaxon.
Pardonnez-moi, Antoine !
Vous pardonnez moi ? Mais je suis très fier, je l'ai rendu jaloux.
Attention, il a peut-être son rasoir … hein ?
Adieu, Gina. vous serez pour moi un bien joli souvenir d'Italie.
Je vous souhaite beaucoup de bonheur.
Ciao, Antoine.
- Brutta bestia ! - Cretino !
Avec accent germanique : Ah Français … toujours l'amour.
Non, non, non, … eux Italiens …
… moi français !
Au revoir, Gina ! … au revoir !
Je m'appelle Ursula Lampenberg Schausenberger.
Oh, oh … c'est pas façile à retenir ça.
Vous m'épelez ?
Mais vous aussi vous me plait beaucoup, Monsieur.
Ah ah, merci ! Moi je suis Antoine tout court.
Alors en avant, Monsieur tout court !
Ah ah … ben ca commence bien.
He ben, ça vous fait pas rougir ?
Non, je rougis jamais parce que je mets l'huile.
Vous savez faire ?
Non, mais j'apprends très vite.
Bitte.
Vous alors …, vous êtes plutôt nature !
Ah nature ? Je suis naturiste. La pudeur, c'est ce qui donne les mauvaises pensées.
Vous avez les mauvaises pensées, vous ?
Moi ? Non pas du tout, non !
Vous avez raison, parce que les hommes et les femmes …
… nous sommes tous fabriqués la même chose.
Ha ha … Y'a quand même des petites différences.
Non … nous avons tous deux jambes, deux bras, deux oreilles …
Arrêtez, arrêtez ! je sais, je sais.
Je connais ça de quoi je parle …
… je suis étudiante en anatomie à l'Université de Heidelberg.
Ah schon !
Ein électrophone !
Coin, coin, coin !
Danke, Antoine.
Vous dansez bien !
Mais ça n'est pas ça qui me plaît en vous.
Ah ? Qu'est-ce que ça peut bien être ? Pas mes cheveux ?
Devinez.
Mes yeux peut-être.
Ma mère les trouve beaux, mais … c'est ma mère.
Ce n'est pas physique.
Mon intelligence, peut-être.
Mon père me trouve très intelligent … mais c'est mon père.
Ce qui me plaît en vous, c'est votre simplicité.
Ben y manquerait plus que ça que je sois pas simple.
Cher Antoine, nous avons passé devant les grands hôtels …
… à Sienne, à Florence et vous n'avez même pas regardé …
… mais moi j'ai vu que vous pensiez :
« Pauvre petite Ursula qui n'a pas de robe tralala dans son petit bagage. »
Alors vous vous êtes arrêté ici, que ça convient mieux à mon genre.
Mais qu'est ce que vous imaginez ? Le camping c'est mon genre aussi.
Vous cachez votre gentillesse, c'est encore plus gentil.
On va faire dodo ?
Ah oui … ça c'est une belle idée ! Voilà, ecco !
En italien : Signorina, un kilo de sucre, … un kilo hein !
Merci.
Voilà …
Voilà …
Bonsoir.
Gute Nacht.
P'tit bisous tendre.
Pffff …
Ils sont couchés, ils sont couchés, ça va.
Trois là dedans, c'est intolérable !
Ca fait désordre là dedans.
Ce désordre, ce désordre !
Qu'est-ce que c'est ça ? C'est à vous ça, C'est à vous ça ? tiens !
Ca c'est à vous ça ? Allez ! Ça c'est à vous ? Ça c'est à vous ? Tiens !
Et puis ça c'est à vous ? Voilà !
Ah dites eh … ça précieusement, … ça précieusement.
Chut !
Vous avez entendu quelque chose ?
Y a un moustique.
Bruit d'un moustique.
Paf je l'ai pris.
Aussi celui-là.
Ne … ne riez pas, mais ne riez pas !
Bon dites eh, … je vais me rafraîchir.
- Antoine ? - Oui, Ursula.
- Vous avez sommeil ? - Oh non pas beaucoup.
- Moi non plus. On se promène un peu ? - Oh oui c'est une bonne idée ça.
Aie, non mais dites donc !
Mais c'est finit oui !
Rires au loin.
Vous savez j'ai beaucoup envie.
Ah oui, mais c'est … … c'est que j'ai pas de maillot.
Moi non plus, c'est égal.
Oui mais comme ça de … … devant vous tout nu …
… ça me générait.
Moi pas du tout, je suis naturiste.
Ah ? … ah bon ben alors … allez-y !
Ah non ! Ca c'est comme l'amour On ne fait qu'à deux.
Si vous ne baignez pas … raus !
Bon … je … je vais m'éloignez alors.
Dites-moi, Ursula...
… vous voulez-pas que j'aille vous attendre sous votre tente ?
Non, Antoine. C'est mieux que vous allez m'attendre sous la votre.
Et vous viendrez m'y rejoindre ?
Peu-être … sûrement.
Mais vous n'êtes pas un gentleman.
À ce que je vois ... … vous non plus.
Mais je vous connais pas.
Mais si on embrassait que les gens qu'on connait.
On va se balader ?
Ursula …
Qu'est-ce que c'est ?
C'est Maréchal ! … C'est Maréchal !
Il est là ?
Ursu … Ursula...
Hein … Qu'est-ce qu'y dit ?
Ursula...
Qu'est-ce qu'y dit ? … Non …
Ursula …
En … encore un peu d'huile ?
Nein, … mein Liebe.
Ah Non, non, ich will nicht! ça non, … non, … non … mais he he he …
Qu'est-ce que je fais là moi ?
Pfff … quelle soirée !
Ursula !
Buon giorno.
Le bègue !
Le bègue !
Ah la vache !
Il a trouvé à se faire présenter au corniaud …
… et à la première occasion il va le buter …
… et se faire la malle avec la voiture.
Montez vite, on le suit !
Je vous en prie !
Démarre !
- Mais vous avez touché quelque chose vous non ? - Non, patron.
Le contact est mis bon sang. … tiens, tiens …
Va voir ce qui se passe là.
Je t'ai vu trifouillé.
M'en fout, tais-toi la barbe !
Qu'est-ce qu'y a ?
Gardez-les.
Allez … en voiture !
Vous … vous connaissez d'autre personnes dans le camp ?
Un vieil ami … diabétique avec qui j'ai fait quelques affaires dans le temps.
Alors bon sang !
- Saboté ! - Hein ?
Ce voyou a saboté la voiture.
La Cadillac dans les pattes de la souris. C'est la catastrophe!
Alors écoutez, pour foutu, je préviens Maréchal.
Je m'en fous ! je préviens Maréchal !
Allez … allez hop ! On verra bien ! Allez hop !
Allo ? Pronti, pronta ... oui
Euh … euh signorina, vorrei par…lare alla … ah … alla vettura … Cadillac.
Non, non, non, … … non, laissez-moi !
Antoine, je peux conduire ?
Oui, mais faites attention …
… parce que le trajet est là …
… attendez que je vous montre …
… tout document hein ?
… allez-y !
Bravo !
Attente indéterminée ? Ah ben dites donc ! Ben … ben j'attendrai.
Grazie, signorina.
Qu'est ce que c'est … quoi alors ?
Ben du sucre … du sucre partout …
… dans le carburateur, dans le réservoir ...
Le saligaud, du sucre !
Tiens viens par ici.
- tiens … on va siphonner. - oui !
Enfin tu vas siphonner, c'est pas la même chose … vas-y !
Attends, attends … … vas-y … vas-y !
Prend la façon … hop ! Vas-y ! Allez …
Non, ça va ! Oui, oui, oui, oui … allez vite, vite vite !
Ah … le telephone !
Laissez-moi répondre, Antoine …
… c'est si original dans les voitures.
Allo ?
Allo ! Ah … Allo !
Arrête la voiture ! J'entends rien. Arrête la !
Ah mademoiselle ! Ah ben ça tombe bien.
Non, Nein ! Non, nein ! Nein ! Nein !
Je … non je préfère que ce soit vous.
Was ?
Ich bin ... ein Freund ... un ami, ein Freund...
of ... Herr Antoine … Maréchal.
He ist ... en danger.
D-a-n-g-e-r … danger … hmmm, hmm, hmmm … danger verstehen sie danger ? Alors …
… euh si vous … nicht interveniren … … interveniren …
… Maréchal kaput.
Das ist nein … kein möglich !
Euh ça je ne peux pas vous dire, je ne me rends pas compte, je ne vois pas non …
… alors because … der Mann … der Mann …
… der beau garçon … enfin euh … ach !
Der beau garçon … ist ein salopard …
… ein grosse salopard …
… qui veut … barbotiren … euh non, c'est attendez … i beg your pardon …
… qui veut voliren la Cadillaque.
Jawohl.
En allemand : Je ferai de mon mieux. Merci de m'avoir appelé.
Ja, et besuch du vieren … ja... voilà, merci.
Non, je crois qu'elle a capito.
C'était pour moi ?
No, pour moi.
Quel point de vue hein ?
C'est magnifique !
Ah ça vraiment, ça mérite d'être fixé sur la pellicule.
Excellente idée, passe-moi votre appareil …
… je vais vous mitrailler.
Ah ça c'est gentil.
Ursula, vous venez ? On va nous photographier tous les deux.
Non je veux prendre encore un petit peu le soleil pour l'hiver.
Venez là-bas, en bas des escaliers. C'est beaucoup plus joli.
Ah … Vous croyez vraiment ?
À propos en Italie, vous connaissez l'histoire du photographe ?
Non.
Regardez, regardez, che bello!
- Ah oui c'est très joli ! - Hein ?
- J'en connais encore une autre, c'est un … - Laquelle ?
C'est un type.
- Oui d'accord. - Tout droit.
- Alors celle-là … - Regardez !
Et voilà nous y sommes ! C'est pas beau ça ? C'est pas joli hein ?
Oh … Magnifique !
Donnez-moi la caméra, Mettez-vous là.
- Mettez-vous à droite Antoine. - À droite ?
Merci.
Reculez un peu, j'ai pas vos pieds
- Encore … - Encore ?
Encore un tout petit peu...
Encore 10 cm ça suffira.
Vous allez bien ?
Vous êtes là ?
C'est gentil ça.
Oh la la … quel choc !
Porca miseria …
hmm … hmm …
Où est Maréchal ?
Il e-e-est dans la flotte avec sa p-p-petite copine.
Ils avaient envie de se baigner
Bon va voir toi !
- Hein ? - VA VOIR !
Le silencieux …
- Hmmm … - Si vous insistez, merci !
Prego, dottore.
- En italien : Mais comment ose-t-il ? Mais qu'est-ce que tu crois ?
Cris de douleur …
- En italien : Maintenant on va s'occuper de toi au commissariat
- En italien : Viens avec moi !
Saligaud ! Saligaud ! Je te retrouverai moi, je te retrouverai !
- Ben patron, mais … qu'est-ce … - C'est fini oui ?
Regardez moi ça ? Ça va rétrécir maintenant !
Patron ! C'est vrai hein ! Le corniaud, il se baigne avec la môme …
… et même qu'il est tout habillé.
Oui alors foutons le camp, avant qu'il revienne. Allez hop !
C'est moi qui conduit !
Mais si, Antoine, je vous assure c'est un véritable attentat.
Mais ce qui m'intrique, c'est que quelqu'un ait voulu me prévenir.
Qui ça peut bien être ?
Un ami à vous sûrement. Et il s'est pas trompé.
Mais qu'est-ce que vous faîtes ?
- En italien : Vous pouvez me prendre ? Un moment !
Ah j'ai oublié de vous dire j'ai cassé votre batterie.
Mais pourquoi ?
Pour empêcher ce voleur de voler votre belle voiture.
Ah …
Antoine...
Ça me fait de la peine de vous quitter.
Mais franchement avec vous les vacances ce n'est plus les vacances.
On ne peut pas … relax.
Ah …
Je préfère une voiture moins jolie, mais plus calme.
Les vaches meuglent.
- En italien : Alors vous venez ? - J'arrive.
Soyez prudent, Antoine …
… très prudent.
- Auf Wiedersehen. - Auf Wiedersehen.
Je vous envoie une dépanneuse.
DOUANES FRANÇAISES
- Monsieur le commissaire … - Bonjour !
Messieurs, les petites affaires amènent les grosses.
Ce gentleman … Mario Costa...
... maître d'hôtel pour la façade …
… tombe pour recèle …
… je le secoue sans l'abîmer ...
… et voilà qu'il me balance l'affaire du siècle …
… en deux mots : le gang de la drogue.
Beyrouth a décidé de transporter aux États-Unis le stock …
… de chnouf le plus fantastique qui ait jamais transité.
Ça n'est pas tout, ils en profitent pour rapatrier …
… en même temps le produit du hold-up de Baalbeck
Or … diamants … rubis.
Et enfin, il y a paraît-il dans le chargement …
… le You … Koun … Koun
Ce diam plus gros que le raisin, …
… celui dont tous les journaux ont parlé quand on l'a volé ?
Oui, et tout ça planqué dans une seule bagnole.
Mais laquelle ?
Et vous pensez qu'ils tenteront le coup chez nous ?
Bien d'après les renseignements de douane police …
… il y a de bonnes chances que ce soit par ici.
Alors comme on ne peut pas désosser toutes les bagnoles
C'est aux gueules qu'il faut se fier.
Et les gueules … les voilà !
Des tocards.
Beau tiercé, non ?
Ah celui-là n'a encore jamais couru …
… mais selon mon pronostic …
… il a toutes les chances de gagner le grand prix.
Il faut passer la frontière avant lui …
et on l'attendra de l'autre côté.
- En italien : essayer les phares s'il-vous-plaît !
- Ca marche ? - Oui. Le klaxon …
Bruit du klaxon en continu …
Ça fait trois fois qu'elle me fait ça …
… il doit y avoir un court-circuit …
… faudra que je fasse examiner ça.
- Ca fait combien pour la batterie ? - En italien : "ventimila" lires au total.
"vintimille" ? Bon …
- Et celle-là qu'est-ce que j'en fais ? - En italien : Elle ne fonctionne plus.
Arrivederci.
C'est lourd cette saleté-là.
- Passeport, s'il-vous-plaît. - Voilà.
Garez-vous là bas à gauche, voulez-vous ?
Je suis pressé.
Allez, ne discutez pas, et garez-vous !
Qu'avez-vous à déclarer à la douane ?
Be, be, … je suis pressé …
Bon, faites ce qu'on vous dit, rangez vous là !
FRONTIÈRE 5 km
… conteste, je conteste … … non écoutez … non !
Nom de Diou !
… non écoutez, je vous en … !
Non, mais regardez … y me pique y me pique !
Monsieur je ne tolère pas, je ne tolère pas !
C'est fini oui ? … C'est fini tout ce bruit ?
Mais enfin Monsieur ça fait deux heures …
que vous nous retenez ici … moi et mes secrétaires
Et alors qu'est-ce que vous voulez que j'y fasse ?
Et bien c'est intolérable, voilà !
N'ayez l'air de rien, il nous regarde.
Mais si Maréchal arrive, nous sommes foutus …
mais alors FOU … TUS ! mais alors FOU … TUS !
- Y a rien, Monsieur le commissaire. - Merci bien.
- Je regrette. - Oh, ça ne fait rien, hein.
Je regrette de pas pouvoir te coffrer !
Mais Monsieur, beh … je … vous inperdit de vous inturtoyer.
Ta gueule.
Oh mon Dieu !
Barre-toi !
Oh … oh … oh !
Oh ça va ! Écrase !
Oui c'est exact, excusez-moi monsieur le commissaire.
Terminez messieurs.
Allez, allez hop !
Allez, viens ici toi, viens ici ! Allez hop !
Allez hop !
Ah ... Maréchal !
Voilà monsieur ça y est !
Mais où il est passé l'autre ?
Comment il s'appelle déjà ? Saro … Sa … Saroyan … Saroyan.
Monsieur Saroyan !
- Monsieur Saroyan! - Oh les andouilles ! Oh les andouilles !
- Monsieur Saroyan!
Monsieur Saroyan … Monsieur Saroyan !
Monsieur Saroyan!
Mais qu'est-ce que vous faites là ?
Je suis bien content de vous revoir.
Si vous saviez ce qui m'est arrivé. J'en ai des choses à vous raconter.
Comment ça va ?
Écoutez Monsieur, je n'ai pas le plaisir de vous connaître …
heuh … j'ai l'instinct … que vous faîtes confusion.
- Vous … vous plaisantez … - Pas du tout monsieur.
Maréchal … Maréchal !
- Ah c'est pas moi Monsieur. - Mais c'est moi.
- Mais dites donc la voiture…
Ah beu … , en voilà assez, n'… n'insistez pas ! Là !
Bon, bon ...
Vous devez avoir raison.
Excusez moi Monsieur, j'ai dû me tromper.
He vous s'il-vous-plaît !
- Moi ?
Oui, oui. Vous, rangez vous là !
Et toi ça t'intéresse ? Il me semble que je t'avais dit de te barrer.
Mais monsieur pour la dernière fois, je vous interdis de me tutoyer …
Ta gueule, écrase et barre toi !
Vos papiers s'il vous plaît.
… merci.
Andouille de Maréchal.
Andouille de Maréchal. Me parler devant le commissaire.
Les flics vont tout découvrir maintenant.
Pas la drogue, on la trouvé nous-mêmes.
Mais le reste, imbécile.
Schmurtz et Schmetz auront ma peau !
Qu'est-ce qu'on fait ? On fout le camp ?
Non surveillez parce que moi je … je … je …
Oh, comment ça se passe dans les ailes là-bas ?
On est en train de le désaligner de ce solitaire.
C'est pas de l'or. C'est de la bonne ferraille.
Pas de bijoux dans la batterie Monsieur le commissaire.
Pas de schnouf dans les ailes Monsieur le commissaire.
Alors y a pas non plus le You-Koun-Koun
Le fameux diamant ?
Ah ben ça alors !
Faîtes pas le malin, vous ! Et parlez moi un peu de Monsieur Saroyan.
Vous le connaissez bien ?
Non … je croyais le connaître …
Ça va, filez !
- Patron, le voilà. - Où ça ?
Où ça ?
Oh, il a passé. Nous sommes sauvés.
Il m'épate, il m'épate, il m'épate, il m'épate …
Non, non, non … pas celle-là … pas celle-là …
… il la connaît. Elle est verte … elle est verte …
Je ne sais plus quoi vous dire Qu'est-ce qu'on fait ?
Y en a là !
Ah oui … ben merci !
Dépêchez-vous, on nous observe !
Firmin Édouard … bbb bbb … Pas aller trop vite n'est-ce pas !
Si Monsieur veut bien se donner la peine.
« Ça nest pas de l'or c'est de la bonne ferraille … »
« Pas de bijoux dans la batterie Monsieur le commissaire. »
« Écoutez Monsieur, je n'ai pas le plaisir de vous connaître … »
Tiens on a changé de voiture maintenant.
Monsieur Saroyan...
Vous m'avez vraiment pris pour un pauvre type … bon …
Je vais quand même vous la conduire à Bordeaux … votre cadillac.
Seulement en route, on s'expliquera chez mes amis … à Carcasonne...
Oh la la la la … Oh la la …
Allez, allez, allez, … allez …
Allez bon sang !
Vite, vite vite !
Vite, allez hop ! … Hop !
Allez ! … Vite, vite vite vite !
Alors, alors, c'est fini oui ?
Coucou, … me revoilà !
Qu'est-ce que c'est ?
Ah saligaud !
Bon tu viens ?
Terminus ! Tout le monde de … scend !
Envoie les clés, … et fait ta prière !
Écrase, hein !
T'aurez du me foutre dans le bain mais … je sais nager.
Alors tu … tu veux me flinguer ? … Moi ?
Barre-toi de là !
Tu vas souffrir.
Me fait pas marrer, … j'ai les lèvres gercées.
Patate, va !
Vise un peu !
Ça sonne creux ça !
Un héros, mais pas d'héroïne.
Pousse ta viande, veux-tu ?
Regarde un peu …
La batterie ….. tu peux visiter.
Y a peau de balle …
Les pare-chocs …
C'est pas de l'or … c'est de la bonne ferraille.
Je … je … je ne savais pas que tu étais dans le coup.
Pauvre cave, va !
T'a pas encore compris que cette bagnole là c'est du bidon ?
Et le Y… Y … You-Koun-Koun?
Comme le reste … tout est dans la vieille Rolls …
… en dessous.
Allez va … file-moi mes clés.
Si t'es un pote à Saroyan, pourquoi tu le balances ?
Disons que … il a pas été très correct avec moi.
EN PANNE
Le voilà !
Ah dis donc …
Petit déjeuner pour ces Messieurs ?
- Oui, trois cafés au lait. - Euh … sans sucre !
Bien Monsieur.
Tu permets ?
Un plan signé Saroyan...
C'est du gâteau.
Y-a-t-il un Monsieur Saroyan parmi vous ?
Qu'est-ce que vous dites ?
Saroyan !
Saroyan ?
Mais qu'est-ce qu'il y a ?
On le demande au téléphone.
On me demande au téléphone ? Où ça ?
À la cabine à l'intérieur.
Ça par exemple ?
Suivez-moi.
Où çà ? Là bas ?
Qu'est-ce que c'est que ça ?
Allo ?
Allo ! Sa … Sa … Sa … Saroyan?
Oh … le bègue !
Saligaud, va ! Qu'est-ce que tu veux ?
- Fifty-fifty … - rien du tout !
Réfléchis - en italien : un poco, no ?
Bon écoute … non mais je pense à quelque chose … attend !
On peut peut-être discuter … oui !
Tu sais … sur les remparts, par exemple, … hein ?
Et on serait bien tranquilles, hmm !
D'accordo.
Pour m'annoncer, je sifflerais … hmm pfff … « Pl … plaisir d'Amour »
« Plaisir d'Amour » … la la … la la …
pang …
… la la … la la la … pang, pang !
Ben … tou … tou viens seul !
sinon … tft … tft …
Je m'amuse.
Hé hé hé hé hé hé
Allo, passez-moi le 18-17, Mademoiselle.
Merci
Allo … Martial ? … Ici Antoine !
Antoine ? Et où tu es … à Paris ?
Non, à Carcassonne.
Je viens d'arriver.
Tu viens déjeuner à la maison, hein ? Je préviens Josette !
Non merci. Tu es gentil …
Écoute Martial, je t'appelle, pour une chose très sérieuse
T'as besoin de moi fils ?
Euh oui …
Dis-moi, … la porte de derrière …
celle qui donne sur la rue des Fossés Verts,
… elle existe toujours ?
Bon, alors voilà ce que tu vas faire …
sifflement : « plaisir d'amour »
sifflement : « plaisir d'amour »
chagrin d'amour
dure toute la vie … i … e
Messieurs, votre ami y vous demande au téléphone.
Reste là, j'y vais !
- Vite, grouille-toi ! - Quoi
- Le patron est en danger. - Où ça ?
80 Rue des Fossés Verts. Viens !
Bienvenue Messieurs ! Allez hop !
Ha … ha … ho !
sifflement : « plaisir d'amour »
Ma petite Suzanne …
Tout à l'heure, y avait 3 Messieurs ici, hein ?
Oui Monsieur Antoine.
Bon.
Alors le plus petit … vous savez celui qui …
… qui parle comme ça !
Il va revenir, alors vous lui direz qu'il ne compte plus sur ses 2 amis, hein ?
Et vous lui remettrez ceci …
- ça l'amusera beaucoup. - Bien Monsieur Antoine
Tiens, l'italien a reçu des renforts.
Eh ben … on va mettre tous ces crabes dans le même panier.
- Qu'est-ce que je vous sers Monieur ? - Une bière !
- Et vous Monsieur ? - Une bière !
Hé … où ils sont ceux-là ?
Mais enfin … ho hé ! Ça va hein !
- Monsieur ? - Qu'est-ce qu'il y a ?
On m'a remis ça pour vous.
Qu'est-ce que c'est que ça ?
Mais qu'est-ce que c'est ?
- Monsieur le commissaire. - Ta gueule, écrase !
- Allez en route ! - Mais … je suis humilié.
- Oui humilié - Je suis humilié !
- humilié … - oui oui …
- Vous m'humilié - Oui Allez !
- Vous m'humiliez - À l'intérieur !
Je suis humilié.
Ah … le bègue!
Bon et maintenant à vous de jouer …
… coffrez-moi Maréchal en vitesse …
… et rendez-vous à Bordeaux à l'hôtel de police.
Ah, et surtout faites gaffe à la Cadillac, hein !
Y viennent pas ces pignoufs là !
Coucou !
Hip hip hip, … houra !
Bien joué fils !
Nom de Dieu Arrêtez moi ce klaxon !
Oh !
Klaxon avec deux K ! comme le You … Koun … Koun !
Messieurs … voici le You-Koun-Koun !
Alors là il m'épate, il m'épate, il m'épate.
- Embarquez moi ce gars-là. - Moi ?
M … Monsieur le commissaire, je vous donne ma parole d'honneur …
que ce garçon n'est pour rien dans toute cette affaire. Voilà !
Toi, je te conseille de rester tranquille.
Allez tous vont à l'hôtel de police.
Ah ben non pas moi !
Dites donc … pendant que je vous ai là …
… vous m'avez foutu dans un drôle de pétrin vous hein !
Hé hé … mais je vous en sortirez, je vous le garantis. Oh là là !
Non, mais moi je ne suis pas inquiet, … puisque je suis innocent.
Et au fond je ne vous en veux pas. parceque … quel voyage … hein ?
Et ça, … ça compte dans la vie d'un homme ça. Hein ?
Mais dites, dites … hé … mais vous savez …
Non, ils nous entendent pas. Il peut pas entendre.
Vous allez, … vous allez toucher les 100 millions.
100 … 100 millions ?
les 100 millions … la prime d'assurance du You-Koun-Koun.
non mais regardez … béééé
Le You-Koun-Koun …
C'est vous qui l'avez trouvé ?
Ah ben oui !
- Bon … il y avait des témoins. - Pfff … plein, oui !
Bon, alors vous allez toucher la récompense de 100 millions pour le You-Koun-Koun.
Ah ben je puis pas si « Koun-Koun » que j'en ai l'air alors ?
- Dites, dites … - 100 millions …
Il entend pas … il faut se méfier … Dites moi ?
- Les 100 millions … - Oui
vous allez les avoir là, bon …
Qu'est-ce, Qu'est-ce que vous allez en faire ?
bah je sais pas, j'ai pas eu le temps de …
Bon dites donc … écoutez moi écoutez moi !
- Euh … Vous avez confiance en moi ? - Oh … pfff …
Non écoutez, vous avez confiance en moi !
- Oh oui … - Écoutez !
- Vous avez confiance en moi là ? - Oui ...
- Hein … bbb … allez … hein … bbb bbb … bon alors ?
Non ! … On peut gagner de l'argent comme ça ?
THE END
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.