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Je m 'appelle Paolo Guerrieri. Je suis le dernier descendant d 'une dynastie
a perdu tout lustre et surtout toute richesse.
Tout cela à cause de ma passion pour les cartes.
J 'ai tellement de dettes qu 'aujourd 'hui je suis obligé de vendre la demeure
familiale, le symbole de la grandeur passée des Guerrieri, la villa des
Oliviers.
La honte m 'étreint, mais que voulez -vous y faire ? La chance a tourné et je
'ai pas d 'autre alternative.
Croyez -moi.
Dès que j 'approche la villa des Oliviers, c 'est toujours la même chose.
Les souvenirs me reviennent et l 'émotion s 'empare de moi.
Bonjour, vous allez bien ? Bonjour, monsieur le guerrier. Mon client vient
partir et...
Il n 'y a pas de problème pour la vente.
Super. Il achète votre demeure. J 'en étais sûr. Vous savez, moi, sans mes
ennuis actuels, jamais je n 'aurais vendu la villa des Olivier.
J 'aimerais donc pouvoir une dernière fois la visiter. Je vois. Dire au revoir
au passé.
Ce n 'est pas trop demander.
Je remets les clés demain au client.
Déposez -les -moi demain matin à mon agent. Demain matin ? Je n 'y manquerai
pas. Je vous remets les clés.
Au revoir et à demain. Merci, à demain.
Ma famille était très riche, c 'est vrai.
Mais son principal trait de caractère, c 'était sa passion pour le sexe.
Ce n 'était même plus une passion, c 'était une véritable obsédie.
Du plus grand au plus petit, nous avons toujours été de grands fornicateurs.
Ah, si vous aviez connu mon grand -père Luciano, le plus grand coureur de jupons
que j 'ai pu connaître.
J 'ai toujours essayé de lui ressembler, mais jamais je n 'ai pu lui arriver à
la cheville.
C 'était le bon temps.
Attention, on ne bouge plus.
Voilà. Allez, encore une petite dernière.
Rapprochez -vous un peu.
Un peu plus sur la droite, s 'il vous plaît. C 'est parfait.
Non,
encore un peu plus.
Grand -père Luciano sérissait particulièrement Antonio, mon oncle,
Silvano, le prêtre de la famille.
J 'ai peu de photos de mon père en compagnie de son propre père.
C 'est dommage.
Ah, le bateau de grand -père Luciano.
Toutes ses conquêtes féminines avaient droit à une petite croisière très
particulière.
Accompagné de son fidèle serviteur, je crois qu 'il s 'appelait Ambrogio. Oui,
'est ça, Ambrogio.
Il emmenait de jeunes et jolies filles pour bronzer sur le pont du bâton.
En fait, grand -père arrivait toujours à ses fins, et il trompait grand -mère à
l 'abri des regards d 'un livre.
Tu es bien mignonne, tu sais.
Ambrosio ! Oui, monsieur ? Arrête -toi.
Tu es très jolie.
Et tu me plais beaucoup.
Je te remercie.
Merci.
Juste à la bonne température.
Il est très bon.
Mouah !
M. Jean -Michel
Il savait y faire avec les femmes. S 'il ne les emmenait pas sur son bateau, il
les faisait monter dans sa voiture toute neuve.
Peu de personnes en avaient à cette époque.
Les femmes se pâmaient lorsqu 'il leur proposait un tour à la campagne.
Marie est une donzelle dévergondée. Un bon jour, la petite Marie, accompagnée
sa petite chatte Chiara, partit chercher de l 'eau à la rivière.
En chemin, par chance, elle rencontra l 'amour.
Écoute ça. Pardon.
Ah oui, c 'est vrai, Marie.
Vous voyez, cette histoire de la petite dévergondée de Marie me passionne. Elle
m 'habite.
Oui, particulièrement ce passage où elle se fait détrousser.
Voilà, je l 'ai retrouvée.
La petite Marie n 'avait jamais vu un membre de cette dimension.
Elle le mit pourtant dans sa bouche.
Elle faillit s 'étouffer de délices et de plaisirs voluptueux.
Elle voulait donner du plaisir à cet homme distingué. C 'est une bonne
ça.
Telle une goulue, elle le léchait.
Le léchait à bouche que veux -tu.
Quelle poésie, n 'est -ce pas superbe ? J 'adore cette poésie.
Ça tombe bien, je vais continuer ma lecture.
Marie décida qu 'elle aussi avait droit à une caresse buccale. Vous m 'écoutez.
Où en étais -je ? Elle présenta donc son petit orifice.
Tout trempé qu 'il était à sa langue experte et passionnée de cet inconnu.
Elle se sentait dévorée.
L 'homme lui avait retroussé sa jupe et il la butinait avec art. Et Marie
adorait ça, j 'imagine.
La chaleur l 'envahissait.
« Prends -moi, bel étranger, fais -le -moi ce que tu veux.
» Soudain, il l 'a pris sauvagement.
Et il la pénétra folle.
Marie crut s 'évanouir. Elle s 'abandonna totalement dans les bras
du bel inconnu qui lui faisait l 'amour.
J 'aimerais bien... Baiser.
Voilà.
Cette histoire de Marie la dévergondée me fait toujours cet effet -là. Je ne
sais pas pourquoi.
Voulez -vous que je lise un autre passage ? Non. Comme celui où elle
un moine trapiste obsédé.
Ou le passage où elle est.
Ir. Non.
Allez, fais donc Marie.
Attends, déshabille -toi.
D 'accord.
J 'arrive.
Allez, continue.
Oui, oui, c 'est ce que moi, vas -y.
les Allons -Tour.
Je suis fier à ma beauté.
Oh !
Combien de fastueuses réceptions a -t -on pu donner ?
Le fauteuil de mon oncle Antonio.
Il aimait tellement s 'y asseoir. Que de souvenirs.
Dis, Yolanda, tu as lu ces dernières nouvelles d 'Allemagne ? Inquiétant, non
Tu sais, moi, la politique.
Oui, mais il se passe des choses graves.
Je sais.
Un avenir sombre se profile, Yolanda, tu sais.
Allez, pose un peu ton journal.
Et détends -toi.
Oui, tu as sûrement raison.
Je devrais peut -être me détendre, oui.
J 'aurais peut -être une petite idée pour que tu oublies tes soucis.
Regarde -moi un peu.
Comment tu me trouves ?
S 'il te plaît. Écoute, je te trouve tout simplement divine.
Et mes jambes ? Elles te plaisent, Antonio ? Oui, elles sont belles. Très
belles. Et mes fesses ? Je ne sais pas.
Tu verras mieux.
C 'est beau, Yolanda.
Ils savent bien s 'envoyer en l 'air.
J 'aimerais m 'entretenir avec toi d 'un sujet plutôt délicat et j 'espère que
tu sauras prendre ces nouvelles avec calme.
Parlez, Don Silvano.
Bien, Luciano, Antonio m 'a demandé de venir te parler à propos d 'un problème
qu 'il a. Oui, je vois.
Disons que ce petit problème est plutôt sexuel.
Quoi ? Quel malheur ! Mais qu 'est -ce qu 'il a ? Voilà, Antonio ne peut pas,
disons... Tu vois.
Ça veut dire quoi ? Il ne peut pas bander ?
Oui, Luciano. Vous plaisantez, j 'espère ? Ce n 'est pas grave.
Ah, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu.
Quel désir. Allez, Luciano.
Ah, mon Dieu.
Mais qu 'ai -je donc fait pour mériter cela ? C 'est parce que je cours les
femmes. Allons, Luciano, calme -toi. Ton fils est confronté actuellement à un
petit problème, c 'est tout. Il connaît une mauvaise vie. Ah, ce n 'est pas
grave. Mais, Luciano, moi, je ne sais pas du tout. Je ne suis qu 'un prêtre,
sais. Moi, je n 'ai plus qu 'à mourir.
Oh, Luciano, tu sais bien que les voies du Seigneur sont impénétrables. Tu sais,
ce n 'est pas le seul homme à avoir ce problème.
Quelle catastrophe, mais quel malheur.
Antonio, quelle catastrophe.
Remets -toi. Ça va s 'arranger. Comment ça va s 'arranger ? Il doit bien exister
une poudre spéciale pour ce genre d 'ennui.
Voyons, il a juste besoin d 'une petite aide.
Ah, je sais. Antonio, je vais l 'emmener au bordel. Et vous allez voir, hein.
Mon fils aura la trique avec une pute.
Luciano, quand je parlais d 'aide, je ne pensais pas spécialement à celle
dispensée par une péripatéticienne. Tu peux me croire. Oui, mais en tout cas,
vous raconterai. D 'accord. Merci, Don Silvano. Merci.
Au revoir. Bien, d 'accord.
Au revoir.
Quelle catastrophe. Mon Dieu, mais quelle catastrophe.
Antonio, je sais que tu as un problème.
Et je sais aussi que ce problème est des plus graves.
Je suis inquiet, tu sais.
Car tes problèmes sexuels ternissent l 'honneur des guerrieries. Ça, pour moi,
'est très difficile à supporter.
Ah, c 'est vrai ? Et tu crois que moi, c 'est facile à supporter ? Tout ça me
perd.
Tu es un guerrieri.
Et tu es mon fils.
Tu te dois donc d 'être un formidable étalon.
Tout comme ton père et ton grand -père.
Et tous tes augustes ancêtres. Je comprends, père.
Je comprends.
Allons donc illico au bordel, alors.
Allez, viens, Antonio.
Tu es beau comme un as. Je me sens bien, là.
Bien.
Allons -y, dépêchons -nous.
De jolies femmes nous attendent.
Où dois -je vous amener, maître ? Au bordel, Ambrosio. Bien.
Je vais te dégourler, Antonio. Tu vas voir.
Grand -père Luciano était ce que l 'on peut appeler un habitué de la maison.
Il connaissait toutes les filles et chacune de leurs spécialités.
Il consignait dans un petit calepin le moindre de ses rendez -vous galants et
donnait à chaque fois une note à la fille.
Et ses petits commentaires, de vrais bijoux. Tenez, celle -ci n 'est pas trop
belle, mais se donne à la tâche avec abnégation.
Ou encore, Josépha est fort jolie. Sa poitrine est accueillante, mais sa
ne l 'est pas le moins du monde.
Il avait testé toutes les filles, et même la tenancière de la maison -clos.
Madame Eva, la plus belle. Monsieur Guerrieri, quel galant homme.
Regarde ça.
Enchanté, madame. Il est superbe, comme son père.
Antonio, voici Madame Eva.
C 'est la beauté incarnée. Elle baisse comme une reine. Dis -moi, qui est cette
reine ? S 'il vous plaît, monsieur Ferrari, vous êtes un sacré coquin,
alors. Hé, Nicole, viens là. Allez, monsieur, suivez -moi. Tiens, Nicole,
Venez.
Par là, ma belle.
Ah, Antonio.
Voilà.
C 'est dans cette magnifique chambre que vous vous irez. Allez au lit.
Laquelle de ces jeunes filles voulez -vous?
Viens, Nicole.
Elle te plaît, hein, Antonio?
Voilà.
Eh bien, monsieur Guerrieri, vous êtes coquin.
Mais attention, il faut bien s 'occuper de mon fils.
Sinon, je boycotterai la maison pendant au moins deux jours.
C 'est bien dit.
Nicole, à tout à l 'heure. Et non comme ton vieux père.
C 'est au lit qu 'on reconnaît un guerrier.
On vous laisse.
Amusez -vous.
À tout à l 'heure.
Tu me fais l 'amour.
Oui.
Tu m 'as l 'air d 'être une salope, toi.
Vas -y, va continuer.
Tu es bonne, toi.
T 'es bonne.
Ouais, c 'est bon. Ouais, allez, ouais.
Ça va, là, entièrement, oui.
Oui !
Oh !
Adieu.
Vas -y.
Ouais, ouais.
Viens ici.
Voilà.
Avale ma queue, chérie.
Est -ce que j 'aime le faire une pute, ouais ? Et toi, mon Dieu ? J 'adore ça.
d 'Antonio, s 'il te plaît. Allez.
Elle ne le fait pas bander.
J 'ai demandé une experte pour mon fils.
C 'est une paresseuse.
Je ne sais pas qui l 'a, votre fils.
Ils bandent mousse et tout.
Ce n 'est pas une catastrophe.
Quelle honte.
Quelle catastrophe. C 'est une honte. C 'est la honte sur ma famille.
Eh bien, puis, si c 'est comme ça, viens, Antonio, on rentre. Cette maison
indigne de nous.
Allez, allez, allez.
On part d 'ici. Allez, vous n 'êtes qu 'une incapable.
Et je vais vous traîner devant les tribunaux. Allons, voyons, revenez.
Monsieur Guerrieri, ce n 'est pas de ta faute, ma chérie.
Le rejeton du vicieux, c 'est un impuissant. Voilà tout.
Un
des
jeux érotiques préférés de grand -père Luciano était de s 'allonger dans un
cercueil. de faire venir ses maîtresses et de ressusciter pour mieux les
honorer.
Déshabillez -vous.
Immédiatement.
Je l 'ordonne.
Merci.
Oh !
Ouh.
Au revoir.
Suscitez -moi les filles.
Montre -moi que tu es contente de me revoir en vie. Allez, vas -y.
Allez, lâche.
Je dors, Messie.
caresse -lui assorti.
Allez -y.
Allez, de l 'air.
Allez.
Où es -tu ? Où es -tu ?
T 'as le pied ? Allez, pas trop de deux pour la faire jouer.
Oui.
Absolument.
Grand -père Luciano, comme il me manque.
Dire qu 'il est mort d 'une crise cardiaque pendant l 'une de ses parties
Et sa vieille Bentley.
Combien de filles ont connu l 'extase avec grand -père sur ses vieux fauteuils
Quelle merveille.
Dire que je suis obligé de m 'en débarrasser.
Cela me crève le cœur.
Un jour, je gagnerai tellement aux cartes que je rachèterai la villa des
Oliviers, ainsi que cette chère vieille voiture.
Elle est restée comme neuve. Tiens, mais on dirait... Mais oui, c 'est la
casquette d 'Ambrodio.
Ambrogio était vraiment l 'homme à tout faire ici.
Il s 'occupait si bien de ce petit bijou.
Après la mort de grand -père Luciano, Ambrogio se mit au service de mon père,
Renato Guerriere.
De toute la famille, mon père était sans nul doute le plus dépravé. Oui, il faut
l 'avouer.
Grand -père aimait partager ses conquêtes avec Ambrogio, mais mon père,
lui permettait de coucher avec ma mère.
Maman, de toute façon, en avait assez de se marier un but de sa personne,
violent et obsédé sexuel.
A la première occasion, même sans l 'accord de son mari, Elle aurait couché
Ambrogio. Il lui plaisait ce beau chauffeur stylé et si poli.
Ambrogio, je vais faire un tour dans la forêt. Bien, monsieur.
À tout de suite.
Vous avez du feu en brodure ? Euh, oui, bien sûr, madame.
Laisse -toi faire.
Oh !
C 'est bon, oui.
C 'est bon.
Merci.
Je vais le faire.
Je vais le faire.
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