All language subtitles for la_saga_du_sexe

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Je m 'appelle Paolo Guerrieri. Je suis le dernier descendant d 'une dynastie

a perdu tout lustre et surtout toute richesse.

Tout cela à cause de ma passion pour les cartes.

J 'ai tellement de dettes qu 'aujourd 'hui je suis obligé de vendre la demeure

familiale, le symbole de la grandeur passée des Guerrieri, la villa des

Oliviers.

La honte m 'étreint, mais que voulez -vous y faire ? La chance a tourné et je

'ai pas d 'autre alternative.

Croyez -moi.

Dès que j 'approche la villa des Oliviers, c 'est toujours la même chose.

Les souvenirs me reviennent et l 'émotion s 'empare de moi.

Bonjour, vous allez bien ? Bonjour, monsieur le guerrier. Mon client vient

partir et...

Il n 'y a pas de problème pour la vente.

Super. Il achète votre demeure. J 'en étais sûr. Vous savez, moi, sans mes

ennuis actuels, jamais je n 'aurais vendu la villa des Olivier.

J 'aimerais donc pouvoir une dernière fois la visiter. Je vois. Dire au revoir

au passé.

Ce n 'est pas trop demander.

Je remets les clés demain au client.

Déposez -les -moi demain matin à mon agent. Demain matin ? Je n 'y manquerai

pas. Je vous remets les clés.

Au revoir et à demain. Merci, à demain.

Ma famille était très riche, c 'est vrai.

Mais son principal trait de caractère, c 'était sa passion pour le sexe.

Ce n 'était même plus une passion, c 'était une véritable obsédie.

Du plus grand au plus petit, nous avons toujours été de grands fornicateurs.

Ah, si vous aviez connu mon grand -père Luciano, le plus grand coureur de jupons

que j 'ai pu connaître.

J 'ai toujours essayé de lui ressembler, mais jamais je n 'ai pu lui arriver à

la cheville.

C 'était le bon temps.

Attention, on ne bouge plus.

Voilà. Allez, encore une petite dernière.

Rapprochez -vous un peu.

Un peu plus sur la droite, s 'il vous plaît. C 'est parfait.

Non,

encore un peu plus.

Grand -père Luciano sérissait particulièrement Antonio, mon oncle,

Silvano, le prêtre de la famille.

J 'ai peu de photos de mon père en compagnie de son propre père.

C 'est dommage.

Ah, le bateau de grand -père Luciano.

Toutes ses conquêtes féminines avaient droit à une petite croisière très

particulière.

Accompagné de son fidèle serviteur, je crois qu 'il s 'appelait Ambrogio. Oui,

'est ça, Ambrogio.

Il emmenait de jeunes et jolies filles pour bronzer sur le pont du bâton.

En fait, grand -père arrivait toujours à ses fins, et il trompait grand -mère à

l 'abri des regards d 'un livre.

Tu es bien mignonne, tu sais.

Ambrosio ! Oui, monsieur ? Arrête -toi.

Tu es très jolie.

Et tu me plais beaucoup.

Je te remercie.

Merci.

Juste à la bonne température.

Il est très bon.

Mouah !

M. Jean -Michel

Il savait y faire avec les femmes. S 'il ne les emmenait pas sur son bateau, il

les faisait monter dans sa voiture toute neuve.

Peu de personnes en avaient à cette époque.

Les femmes se pâmaient lorsqu 'il leur proposait un tour à la campagne.

Marie est une donzelle dévergondée. Un bon jour, la petite Marie, accompagnée

sa petite chatte Chiara, partit chercher de l 'eau à la rivière.

En chemin, par chance, elle rencontra l 'amour.

Écoute ça. Pardon.

Ah oui, c 'est vrai, Marie.

Vous voyez, cette histoire de la petite dévergondée de Marie me passionne. Elle

m 'habite.

Oui, particulièrement ce passage où elle se fait détrousser.

Voilà, je l 'ai retrouvée.

La petite Marie n 'avait jamais vu un membre de cette dimension.

Elle le mit pourtant dans sa bouche.

Elle faillit s 'étouffer de délices et de plaisirs voluptueux.

Elle voulait donner du plaisir à cet homme distingué. C 'est une bonne

ça.

Telle une goulue, elle le léchait.

Le léchait à bouche que veux -tu.

Quelle poésie, n 'est -ce pas superbe ? J 'adore cette poésie.

Ça tombe bien, je vais continuer ma lecture.

Marie décida qu 'elle aussi avait droit à une caresse buccale. Vous m 'écoutez.

Où en étais -je ? Elle présenta donc son petit orifice.

Tout trempé qu 'il était à sa langue experte et passionnée de cet inconnu.

Elle se sentait dévorée.

L 'homme lui avait retroussé sa jupe et il la butinait avec art. Et Marie

adorait ça, j 'imagine.

La chaleur l 'envahissait.

« Prends -moi, bel étranger, fais -le -moi ce que tu veux.

» Soudain, il l 'a pris sauvagement.

Et il la pénétra folle.

Marie crut s 'évanouir. Elle s 'abandonna totalement dans les bras

du bel inconnu qui lui faisait l 'amour.

J 'aimerais bien... Baiser.

Voilà.

Cette histoire de Marie la dévergondée me fait toujours cet effet -là. Je ne

sais pas pourquoi.

Voulez -vous que je lise un autre passage ? Non. Comme celui où elle

un moine trapiste obsédé.

Ou le passage où elle est.

Ir. Non.

Allez, fais donc Marie.

Attends, déshabille -toi.

D 'accord.

J 'arrive.

Allez, continue.

Oui, oui, c 'est ce que moi, vas -y.

les Allons -Tour.

Je suis fier à ma beauté.

Oh !

Combien de fastueuses réceptions a -t -on pu donner ?

Le fauteuil de mon oncle Antonio.

Il aimait tellement s 'y asseoir. Que de souvenirs.

Dis, Yolanda, tu as lu ces dernières nouvelles d 'Allemagne ? Inquiétant, non

Tu sais, moi, la politique.

Oui, mais il se passe des choses graves.

Je sais.

Un avenir sombre se profile, Yolanda, tu sais.

Allez, pose un peu ton journal.

Et détends -toi.

Oui, tu as sûrement raison.

Je devrais peut -être me détendre, oui.

J 'aurais peut -être une petite idée pour que tu oublies tes soucis.

Regarde -moi un peu.

Comment tu me trouves ?

S 'il te plaît. Écoute, je te trouve tout simplement divine.

Et mes jambes ? Elles te plaisent, Antonio ? Oui, elles sont belles. Très

belles. Et mes fesses ? Je ne sais pas.

Tu verras mieux.

C 'est beau, Yolanda.

Ils savent bien s 'envoyer en l 'air.

J 'aimerais m 'entretenir avec toi d 'un sujet plutôt délicat et j 'espère que

tu sauras prendre ces nouvelles avec calme.

Parlez, Don Silvano.

Bien, Luciano, Antonio m 'a demandé de venir te parler à propos d 'un problème

qu 'il a. Oui, je vois.

Disons que ce petit problème est plutôt sexuel.

Quoi ? Quel malheur ! Mais qu 'est -ce qu 'il a ? Voilà, Antonio ne peut pas,

disons... Tu vois.

Ça veut dire quoi ? Il ne peut pas bander ?

Oui, Luciano. Vous plaisantez, j 'espère ? Ce n 'est pas grave.

Ah, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu.

Quel désir. Allez, Luciano.

Ah, mon Dieu.

Mais qu 'ai -je donc fait pour mériter cela ? C 'est parce que je cours les

femmes. Allons, Luciano, calme -toi. Ton fils est confronté actuellement à un

petit problème, c 'est tout. Il connaît une mauvaise vie. Ah, ce n 'est pas

grave. Mais, Luciano, moi, je ne sais pas du tout. Je ne suis qu 'un prêtre,

sais. Moi, je n 'ai plus qu 'à mourir.

Oh, Luciano, tu sais bien que les voies du Seigneur sont impénétrables. Tu sais,

ce n 'est pas le seul homme à avoir ce problème.

Quelle catastrophe, mais quel malheur.

Antonio, quelle catastrophe.

Remets -toi. Ça va s 'arranger. Comment ça va s 'arranger ? Il doit bien exister

une poudre spéciale pour ce genre d 'ennui.

Voyons, il a juste besoin d 'une petite aide.

Ah, je sais. Antonio, je vais l 'emmener au bordel. Et vous allez voir, hein.

Mon fils aura la trique avec une pute.

Luciano, quand je parlais d 'aide, je ne pensais pas spécialement à celle

dispensée par une péripatéticienne. Tu peux me croire. Oui, mais en tout cas,

vous raconterai. D 'accord. Merci, Don Silvano. Merci.

Au revoir. Bien, d 'accord.

Au revoir.

Quelle catastrophe. Mon Dieu, mais quelle catastrophe.

Antonio, je sais que tu as un problème.

Et je sais aussi que ce problème est des plus graves.

Je suis inquiet, tu sais.

Car tes problèmes sexuels ternissent l 'honneur des guerrieries. Ça, pour moi,

'est très difficile à supporter.

Ah, c 'est vrai ? Et tu crois que moi, c 'est facile à supporter ? Tout ça me

perd.

Tu es un guerrieri.

Et tu es mon fils.

Tu te dois donc d 'être un formidable étalon.

Tout comme ton père et ton grand -père.

Et tous tes augustes ancêtres. Je comprends, père.

Je comprends.

Allons donc illico au bordel, alors.

Allez, viens, Antonio.

Tu es beau comme un as. Je me sens bien, là.

Bien.

Allons -y, dépêchons -nous.

De jolies femmes nous attendent.

Où dois -je vous amener, maître ? Au bordel, Ambrosio. Bien.

Je vais te dégourler, Antonio. Tu vas voir.

Grand -père Luciano était ce que l 'on peut appeler un habitué de la maison.

Il connaissait toutes les filles et chacune de leurs spécialités.

Il consignait dans un petit calepin le moindre de ses rendez -vous galants et

donnait à chaque fois une note à la fille.

Et ses petits commentaires, de vrais bijoux. Tenez, celle -ci n 'est pas trop

belle, mais se donne à la tâche avec abnégation.

Ou encore, Josépha est fort jolie. Sa poitrine est accueillante, mais sa

ne l 'est pas le moins du monde.

Il avait testé toutes les filles, et même la tenancière de la maison -clos.

Madame Eva, la plus belle. Monsieur Guerrieri, quel galant homme.

Regarde ça.

Enchanté, madame. Il est superbe, comme son père.

Antonio, voici Madame Eva.

C 'est la beauté incarnée. Elle baisse comme une reine. Dis -moi, qui est cette

reine ? S 'il vous plaît, monsieur Ferrari, vous êtes un sacré coquin,

alors. Hé, Nicole, viens là. Allez, monsieur, suivez -moi. Tiens, Nicole,

Venez.

Par là, ma belle.

Ah, Antonio.

Voilà.

C 'est dans cette magnifique chambre que vous vous irez. Allez au lit.

Laquelle de ces jeunes filles voulez -vous?

Viens, Nicole.

Elle te plaît, hein, Antonio?

Voilà.

Eh bien, monsieur Guerrieri, vous êtes coquin.

Mais attention, il faut bien s 'occuper de mon fils.

Sinon, je boycotterai la maison pendant au moins deux jours.

C 'est bien dit.

Nicole, à tout à l 'heure. Et non comme ton vieux père.

C 'est au lit qu 'on reconnaît un guerrier.

On vous laisse.

Amusez -vous.

À tout à l 'heure.

Tu me fais l 'amour.

Oui.

Tu m 'as l 'air d 'être une salope, toi.

Vas -y, va continuer.

Tu es bonne, toi.

T 'es bonne.

Ouais, c 'est bon. Ouais, allez, ouais.

Ça va, là, entièrement, oui.

Oui !

Oh !

Adieu.

Vas -y.

Ouais, ouais.

Viens ici.

Voilà.

Avale ma queue, chérie.

Est -ce que j 'aime le faire une pute, ouais ? Et toi, mon Dieu ? J 'adore ça.

d 'Antonio, s 'il te plaît. Allez.

Elle ne le fait pas bander.

J 'ai demandé une experte pour mon fils.

C 'est une paresseuse.

Je ne sais pas qui l 'a, votre fils.

Ils bandent mousse et tout.

Ce n 'est pas une catastrophe.

Quelle honte.

Quelle catastrophe. C 'est une honte. C 'est la honte sur ma famille.

Eh bien, puis, si c 'est comme ça, viens, Antonio, on rentre. Cette maison

indigne de nous.

Allez, allez, allez.

On part d 'ici. Allez, vous n 'êtes qu 'une incapable.

Et je vais vous traîner devant les tribunaux. Allons, voyons, revenez.

Monsieur Guerrieri, ce n 'est pas de ta faute, ma chérie.

Le rejeton du vicieux, c 'est un impuissant. Voilà tout.

Un

des

jeux érotiques préférés de grand -père Luciano était de s 'allonger dans un

cercueil. de faire venir ses maîtresses et de ressusciter pour mieux les

honorer.

Déshabillez -vous.

Immédiatement.

Je l 'ordonne.

Merci.

Oh !

Ouh.

Au revoir.

Suscitez -moi les filles.

Montre -moi que tu es contente de me revoir en vie. Allez, vas -y.

Allez, lâche.

Je dors, Messie.

caresse -lui assorti.

Allez -y.

Allez, de l 'air.

Allez.

Où es -tu ? Où es -tu ?

T 'as le pied ? Allez, pas trop de deux pour la faire jouer.

Oui.

Absolument.

Grand -père Luciano, comme il me manque.

Dire qu 'il est mort d 'une crise cardiaque pendant l 'une de ses parties

Et sa vieille Bentley.

Combien de filles ont connu l 'extase avec grand -père sur ses vieux fauteuils

Quelle merveille.

Dire que je suis obligé de m 'en débarrasser.

Cela me crève le cœur.

Un jour, je gagnerai tellement aux cartes que je rachèterai la villa des

Oliviers, ainsi que cette chère vieille voiture.

Elle est restée comme neuve. Tiens, mais on dirait... Mais oui, c 'est la

casquette d 'Ambrodio.

Ambrogio était vraiment l 'homme à tout faire ici.

Il s 'occupait si bien de ce petit bijou.

Après la mort de grand -père Luciano, Ambrogio se mit au service de mon père,

Renato Guerriere.

De toute la famille, mon père était sans nul doute le plus dépravé. Oui, il faut

l 'avouer.

Grand -père aimait partager ses conquêtes avec Ambrogio, mais mon père,

lui permettait de coucher avec ma mère.

Maman, de toute façon, en avait assez de se marier un but de sa personne,

violent et obsédé sexuel.

A la première occasion, même sans l 'accord de son mari, Elle aurait couché

Ambrogio. Il lui plaisait ce beau chauffeur stylé et si poli.

Ambrogio, je vais faire un tour dans la forêt. Bien, monsieur.

À tout de suite.

Vous avez du feu en brodure ? Euh, oui, bien sûr, madame.

Laisse -toi faire.

Oh !

C 'est bon, oui.

C 'est bon.

Merci.

Je vais le faire.

Je vais le faire.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.