Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
CECI EST UNE FICTION BASÉE SUR DES FAITS RÉELS.
PLUSIEURS ORGANISATIONS ET PERSONNAGES SONT FICTIFS.
ÉPISODE 13
Vous...
ne serez jamais roi.
Ce serait interdit au 5e fils,
alors que le huitième serait autorisé à être prince héritier ?
Seriez-vous prêt à tuer Sa Majesté ?
Écoutez-moi tant que vous le pouvez encore.
Je ferai du prince ma marionnette...
et je tiendrai les rênes du pouvoir dans l'ombre.
Nam Jeon n'est donc pas son unique cible.
Il veut le pays sens dessus dessous.
Le pays de Son Altesse. Le pays des laissés-pour-compte.
Je voulais le voir avec vous.
Tu souhaites voir mon royaume ?
Un affrontement entre Nam Jeon et Bang-won.
C'est ce qu'il nous faut.
Vous le verrez
de votre tombe.
Vous verrez
qui sera roi.
Bang-won ne vit que pour justifier ses actes.
Moi,
je vis désespérément pour vivre.
Je ne m'attendais pas à des excuses.
Pourtant, comment pouvez-vous être si fier de vous ?
Comment est-ce possible ?
J'ai rêvé d'un pays gouverné par ses sujets. C'est tout.
Et je n'avais besoin
de la permission de personne pour faire ce rêve.
J'étais libre de l'imaginer.
Ne te torture pas éternellement
pour avoir tué le père d'un ami.
C'est ainsi que j'ai tenu
après avoir tué Poeun.
La culpabilité est écrasante.
Je devrais être avec Sa Majesté.
Personne n'oserait le toucher.
Votre Majesté, c'est trop dangereux.
Que se passe-t-il ?
Vous l'avez tué.
Pas moi.
Vous avez été avide,
vous avez voulu conserver le trône,
vous avez laissé vos fils se battre
et vous avez profité du spectacle.
En voilà le résultat.
Si tu es humain,
comment as-tu pu tuer ton propre frère ?
Tu vas mourir...
seul...
et haï de tous.
Vous sanglotez,
vous vous offrez en spectacle.
Vous avez failli me tromper.
Le peuple mêlera ses sanglots aux vôtres.
Quant à moi,
on m'accusera d'un nouvel acte monstrueux.
Vous ne me décevez jamais.
Que sais-tu
de ce qu'on ressent quand on perd un enfant ?
Rien.
Cependant, je sais que vos larmes ne sont pas sincères.
Même les larmes doivent être sincères, selon toi.
Vous ne verserez des larmes sincères
qu'une fois dans votre vie.
Je sais
quand.
Quand ?
Quand vous perdrez
votre royaume.
Je serai là pour y assister.
Vous vous effondrerez, et vous souffrirez davantage encore
qu'un père qui a perdu son fils.
Ne t'enfuis pas.
Et ne dis pas que tu ne t'y attendais pas.
Je devais tuer mon frère
pour vaincre mon père.
Je ne sais pas ce que j'ai fait.
Trop de personnes ont dû mourir
ou souffrir pour que je puisse me venger.
Ce n'est la faute de personne.
Nous avons fait ce qu'il fallait faire.
Tu as eu ta vengeance
et j'ai lancé une révolution.
Pour quoi ?
Pour qui ?
Je reste debout
car je dois vivre
et atteindre mon but.
Pour cela,
tu dois continuer.
Pour toi-même,
mais aussi
pour moi.
Je suis épuisé.
Je souhaite me reposer.
Ce remède est plus toxique que le poison
qu'il combat.
Comment peut-il supporter le pourrissement de ses intestins ?
Vous avez barré le chemin de Sa Majesté.
Cela nous a permis de gagner du temps.
Je vous récompenserai séparément.
Récompensez-moi maintenant.
Je vous en prie...
laissez Hwi partir.
A-t-il jamais été mien ?
Ne vous y attachez pas.
Nos émotions
sont incontrôlables.
La chasse a commencé.
Ne sors pas. Dès que tu sors,
tu meurs.
Laisse-moi.
C'est terminé.
Tu devrais aussi partir.
Rentre chez toi.
Un guerrier peut être abandonné par son maître,
mais il ne part jamais en premier.
Survis, alors.
Arrête de te plaindre.
Mère.
Vous aurez enfin le titre officiel de reine
au lieu de votre nom posthume.
C'est incroyable, n'est-ce pas ?
Cependant,
devrai-je verser encore beaucoup de sang
pour créer le monde dont je rêve ?
Je...
n'en sais rien.
Mère.
Mon fils
a tué un de mes fils.
En tant que père,
dois-je tuer mon propre fils
pour venger la mort de mon fils ?
Ou...
dois-je gémir
comme une bête qui a perdu son petit ?
Où est Bang-beon ?
Il s'est fait arrêter.
La nuit a été longue.
À présent,
c'est le tour des affaires appartenant à la lumière du jour.
Maintenant que Bang-seok est mort,
tu vas t'attaquer à Bang-beon.
Je suis contraint de l'admettre.
Tu dois arrêter.
Arrêtez-moi, alors.
Tuer mon propre frère est un acte odieux,
et tuer un sujet méritant est aussi un crime grave.
Pourquoi hésiter ?
Allez-y.
Tirez.
Je mourrai le sourire aux lèvres.
Pourquoi Sa Majesté hésite-t-elle ? Tirez !
Tu es devenu
un monstre.
Je n'ai fait
qu'essayer de survivre.
Tu voulais le trône.
Tu as inventé des excuses et des justifications
et cela a fini en bain de sang.
N'ai-je pas le droit...
de convoiter le trône ?
Un roi
doit protéger les faibles
et donner leur liberté aux plus forts.
Toi,
tu abandonnes les faibles
et tu détruis les plus forts pour les contrôler.
Tu ne dois pas devenir roi.
Je ne peux pas l'autoriser,
car tu es assoiffé de sang.
Le bain de sang
démarrera au palais et éliminera les sujets déloyaux
sans toucher le peuple.
Ce sang renforcera le pouvoir du roi,
ce qui permettra d'améliorer l'existence du peuple.
Ce sang
aurait dû être le tien.
Bang-gwa sera nommé
nouveau prince héritier.
Vous renoncerez à la couronne
et vous contenterez...
d'être l'ancien roi.
Dans votre ordre royal,
vous admettrez avoir violé les règles de la primogéniture
en choisissant le fils d'une concubine,
et vous ajouterez que Sanbong et Nam Jeon vous ont encouragé dans cette voie.
Le royaume de Sa Majesté
n'existe...
plus.
Tu as tort.
Le royaume...
m'appartient toujours.
TRAÎTRE NAM JEON
Il sera pénible s'il doit vivre.
Désormais, nous devons tuer avec discernement.
Patientons un peu.
Tu te souviens ?
"Ne laisse personne t'opprimer.
C'est le seul moyen de survivre."
"Nul ne doit t'intimider, même les plus forts.
C'est le seul moyen de tenir."
Bien sûr.
C'est ton père qui m'a dit ça.
Il m'a sorti des griffes de Ganggae.
Grâce à lui, j'ai pu survivre.
J'ai tenu toutes ces années en suivant ses conseils.
Pourquoi m'en parles-tu ?
Je veux que tu saches
que je ne t'aime pas par obligation envers lui.
Mais pour toi.
Vraiment.
Désormais, évite de te faire blesser
ou de tomber malade.
Vivons loin du malheur.
C'est là
que se trouve Seon-ho.
Tu dois t'inquiéter pour lui.
Vous avez vécu comme si le monde était à vos pieds.
Dans la mort, vous n'avez plus qu'un petit lopin.
Vous l'avez mérité.
Vous...
l'avez mérité.
Je suis fier de toi.
Tu as fait...
plus qu'assez.
Vous êtes fier de moi ?
J'ai fait plus qu'assez ?
Vous êtes sûr ?
Lâche-la.
Qu'est-ce que tu me veux ?
Je finis ce que tu as commencé.
Tu veux ma ruine ? Tu te sentirais mieux après ?
Pourquoi...
Pourquoi ne puis-je pas me suicider en paix ?
Pourquoi ?
Je suis las de te voir et de penser à toi.
Alors va-t'en.
S'il te plaît.
Vis.
C'est tout ce que je te demande.
Pour moi, chaque jour a été un champ de bataille et un enfer.
Les railleries et le mépris.
J'ai serré les dents et j'ai tenu le coup.
Mon monde s'est déjà effondré !
Pourquoi devrais-je me réjouir de tout cela ?
Tu as fait un bon rêve cette nuit ?
Je pense que tu vas vivre.
Mun-bok.
Attends.
Hé.
Que se passe-t-il ?
Regarde.
Bon sang. Il y a un trou.
Idiot.
C'est toi qui devrais te reposer.
Ça va aller.
Occupe-toi de lui d'abord.
Ne bouge pas. Je vais voir.
Je suis désolé, Jeong Beom.
Excusez-moi, tous.
C'est ma faute.
Hé.
Quand j'ai acquis mon rang,
j'ai compris pourquoi tu mettais ta vie en jeu
quand tu es devenu lieutenant.
Tu voulais sauver autant de vies que possible.
Tu ne voulais pas nous voir mourir,
donc tu faisais tout ton possible.
Tu es comme ça.
Tu n'as pas à t'excuser.
Ne bouge pas.
Ça te fait mal, non ?
À moi aussi.
Il faut leur dire adieu.
Reposez en paix.
Ma foi, je pensais qu'on allait y passer la nuit,
tellement il y en a.
C'est normal qu'il y en ait beaucoup. Des centaines sont morts.
Reposez tous en paix.
J'en ai marre de tout ça.
Jusqu'à quand faut-il que ça continue ?
Je n'y crois pas. Tu n'as pris qu'une bouteille ?
Rends honneur à ton gros bide.
Puisque tu l'ouvres, montre-moi ce que tu as ramené.
Tu me cherches, là ?
Calme-toi.
Vous me faites rire.
Quand tu ne seras plus soldat, vas-tu devenir professeur ?
Oui.
Je me demande ce que tu vas enseigner.
Comment vivre comme un puceau ?
Non.
Il va leur apprendre à vivre dans les nuages.
Je vais enseigner la survie.
Jusque-là, j'ai enseigné la mort.
Car je pensais
qu'il fallait tuer pour survivre.
Mais maintenant, je sais.
Tuer...
cela me tue aussi.
Il raconte quoi ?
Je ne sais pas. C'est compliqué.
Je vous entends.
Chi-do, voilà ce que je vais faire.
Je vais inventer un remède pour faire pousser les cheveux.
Je vais inventer ça.
Et je vais le vendre aux Japonais et aux Chinois.
Je ne sais pas quoi faire avec l'argent que je vais gagner.
Qui paierait pour ça ?
Tu perds tes cheveux. Ici.
Allez.
Et toi, Hwi ?
Je ne veux plus voir personne se blesser ou tomber malade.
Je veux voir des sourires.
Les vôtres et celui
de Hui-jae aussi.
Et...
TAVERNE
Je suis jaloux de Bang-won.
Le monde entier tremble dès qu'il lève un sourcil.
Personne ne peut l'arrêter quand il entre au palais armé.
C'est la belle vie.
Je suis jaloux.
Seigneur.
Est-ce que tu pourrais t'occuper de tes cheveux ?
On dirait un chien pouilleux.
Je suis né réprouvé,
donc je dois être père avant de m'attacher les cheveux.
Jusqu'à quand dois-je jouer les espions ?
Aussi longtemps que possible.
Je vais finir par mourir.
Je te laisserai t'attacher les cheveux avant de mourir.
Que fais-tu ici ?
J'ai trouvé
Nam Seon-ho.
Il faut se mettre en mouvement.
Si Bang-won peut changer le monde, alors moi aussi.
Allons chercher notre arme.
Hé, inspecteur Nam.
Dites donc.
Votre beau visage est devenu si émacié.
Les funérailles de votre père se sont bien passées ?
Si vous partez alors que j'arrive, vous allez m'insulter.
Que me voulez-vous ?
Qu'est la vie, au juste,
si ce n'est des solitaires qui se tiennent compagnie ?
Donc je viens vous offrir mon aide.
Comment cela ?
La vengeance.
Bang-won a tué votre père, il est donc votre ennemi.
Il ne faut pas rester endetté.
Il faut lui rendre la pareille.
Si je retourne dans la bataille,
plus personne ne pourra m'arrêter,
alors je vous laisse vous entretuer.
Merveilleux.
Vous avez un sacré charme.
Le fils d'un traître
ose vivre.
Allez. Il doit valoir un beau pactole.
Ex-sous-commandant, Cho Sa-ui.
Fonctionnaire de deuxième rang, Lee Yeom.
Seigneur Wanseong, Lee Baek-yu.
Fonctionnaire de quatrième rang, Lee Jo.
Enfermez-les dans la prison militaire.
"Nam Seon-ho."
Laissez-le partir.
Vous avez tué deux des enfants de Sambong
et vous avez envoyé son fils aîné au front après l'avoir battu,
mais vous me relâchez ?
Je dois le succès de ma révolution
au fait que vous ayez provoqué le roi,
alors je vous récompense.
Une révolution ?
Tuer ses frères afin de devenir roi
relève du péché, pas de la révolution.
La discrimination d'enfants illégitimes
relève d'un mal absolu, pas de la révolution.
Cette discrimination vous sauve la vie.
Vous n'êtes pas le fils de Nam Jeon, vous n'êtes qu'un bâtard.
Donc vous ne valez pas assez pour que je vous tue.
Bang-won !
Vivez.
Vivez...
et observez de vos yeux la construction de mon pays.
Vous ne pourrez rien faire d'autre
dans mon monde.
Vous avez raison.
Mon monde n'existe plus,
mais...
je vais vous arracher tout ce que vous avez.
Je vais vous faire regretter de m'avoir épargné.
Le regretter ?
Les regrets...
sont des excuses...
pour les faibles.
Je vais revenir...
pour votre peau.
Même la garde lui appartient ?
Il me reste à peine 50 soldats.
Il me faut une arme.
Voulez-vous Nam Seon-ho ?
Non, son épée est brisée.
Oublions-le.
Si tu veux recommencer,
j'ai un plan.
Du côté nord-est,
il reste des Jürchen du Gabyeolcho.
Leur groupe s'est dissous,
mais leurs lames restent aiguisées.
Comment les rallier à ma cause ?
Quand un chef Jürchen meurt,
ses hommes suivent son second.
Et s'il meurt aussi ?
Ils se rendent.
Tue leur chef.
Je me charge de son second.
Bang-won a tué votre père, il est donc votre ennemi.
Il ne faut pas rester endetté.
Il faut lui rendre la pareille.
Utilise Bang-gan contre Bang-won.
En route pour le nord-est.
Bang-beon, le prince Muan,
est mort en exil.
Devons-nous nous charger des autres ?
Avant que le jour ne se lève,
tue-les tous.
Les routes, les feux de signalement et les messagers étaient inutilisables ?
"Les ordres ne pouvaient quitter le palais,
rendant impossible la mobilisation des renforts.
Les gardes du palais ont été massacrés
sur la place de marché jouxtant la porte Sajeong" ?
Faire construire une place de marché devant la porte Sajeong ?
Avoir les six ministères
et le bureau de l'inspecteur général
devant Gwanghwamun a aidé à développer la zone.
Si on fait de même devant la porte Sajeong,
toute la ville de Hanyang en profitera.
Il ignorait que c'était un piège.
Que c'était l'épée qui lui trancherait la gorge !
Le responsable du piège de la porte Sajeong
et ceux qui ont osé barrer mon chemin... Mais pas seulement.
Je punirai les membres des armées privées
impliquées dans la rébellion.
Vous allez finir ivre.
Là n'est-il pas le but de boire ?
Quoi ?
Tu réprouves mes actes, toi aussi ?
Vas-y.
Le doute me ronge.
Ce chemin que j'emprunte
est-il le bon ?
L'ignorer m'effraie.
Tout comme ces épées qui en ont après ma tête.
Je redoute également
ce que dira
l'histoire de moi.
C'est cette peur qui vous fera avancer.
Ayez-la
toujours en tête.
Tu nous quittes ?
C'est en labourant, semant, et récoltant le fruit de ce labeur
qu'un homme doit nourrir sa famille.
Moi, je n'ai fait que mettre des corps en terre.
Je ne veux plus vivre ainsi.
Votre nation des laissés-pour-compte,
j'espère qu'elle verra le jour.
Vous m'avez demandé, Votre Altesse ?
On dit
que tu as tué ton maître et son fils.
Et donc ?
Vous allez m'abandonner
maintenant que vous savez
que je l'ai tué et que j'ai vécu comme un bandit ?
C'est son acte de propriété.
Votre Altesse.
Il méritait la mort.
Le feu semble faiblir.
Il faut le nourrir.
Grâce à vous,
je mourrai maintenant en tant qu'être humain.
Tu es libre de partir
quand tu l'entends.
Vouloir retenir autrui...
serait égoïste.
Tu as barré le chemin du roi.
Sa Majesté mènera son enquête,
et le découvrira.
Pars te cacher.
J'assumerai ma responsabilité.
Je ne fuirai pas.
Hui-jae.
Si je m'enfuis, Ihwaru en pâtira.
Cependant,
si j'assume mes actes, Ihwaru s'en sortira.
C'est ce que m'a inculqué madame Seol,
et cela guidera mes choix.
Je ne te demande pas de fuir
car je sais que tu t'y refuserais.
Alors,
fais de même pour moi.
Ma soupe a fini par perdre toute son eau.
Tu pourrais penser à ceux qui t'attendent !
Tu vas d'abord voir ton coffre ?
Sale rat !
Je
reviens tout de suite.
Allons-y.
Je suis désolée, Hui-jae. J'ignore ce qui lui prend.
Que se passe-t-il ?
C'est tout l'argent
que j'ai durement gagné et mis de côté
tandis qu'on me disait avare.
Tu lui confies parce que tu doutes de moi ?
Je vous prie de mettre fin
au contrat de Hwa-wol.
Je ne veux plus la voir sourire et danser pour des hommes,
ni souffrir du cou
à cause de cette lourde coiffe.
Si cela ne suffit pas,
je vous dédommagerai autrement.
Je vous en prie. Veuillez mettre fin à son contrat.
Je vous en prie.
Il n'y a rien de tel à Ihwaru.
Pardon ?
Après avoir tant souffert,
te voilà prête à partir avec un être aimé.
Ton contrat ne saurait t'en empêcher.
C'est pourquoi
je m'en suis débarrassée.
Avec ceci en plus, vous aurez assez pour vous trouver un logis.
Merci, Hui-jae.
Ce n'était pas trop dur d'offrir ton argent ?
L'argent m'importe peu.
J'avais jadis une sœur
aussi ravissante que toi.
Un coup de froid l'a emportée.
Je n'avais pas eu de quoi lui acheter le plus courant des remèdes.
D'où le fait que j'économise depuis.
Nul ne devrait mourir de ça.
C'est cette dure épreuve
qui me donne aujourd'hui envie de t'offrir une vie d'opulence.
Ôte-la-moi.
Par le ciel.
Que tu es belle.
Même un ange ferait pâle figure à côté.
Que veut dire ce geste ?
Que j'aimerais
qu'on vive ensemble.
Tu as besoin de repos.
Poignarder et taillader l'ennemi,
voilà ce que font les Jürchen.
Ils ne jurent que par l'attaque.
Baisse ta garde,
et tu mourras.
Alors je dois faire de même ?
Pour trancher une gorge,
il faut sacrifier un bras.
Si ce n'est que ça.
Si vous exécutez mes ordres,
le prince Jeongan...
ne vous épargnera pas.
Vous servir fut un honneur, Majesté.
Alors voici mes ordres.
Tuez-les tous.
Oui, Votre Majesté.
Dispersez-vous !
Oui, chef.
C'est que tu sais cuisiner, Hwi.
Je suis maître dans l'art de préparer les légumes.
Je cuisine depuis mes huit ans.
Extraordinaire.
Tu es convalescent, va t'asseoir.
Je t'apporterai ça.
Je vais bien...
Mais dis-moi. Qu'est-ce qui t'arrive ?
Tu me rends nerveux.
Je voulais cuisiner pour vous.
Voilà tout.
Qu'est-ce qui t'arrive ?
Tu ne remarques rien ?
Mun-bok, on est à table.
Tu te prends pour une taupe, à creuser tes narines ?
Tu vas finir par te faire mal.
Tu es aveugle ou quoi ?
Tu ne vis plus que pour manger ?
Quelle mouche t'a piqué ?
Même moi je me réjouis pour lui.
Félicitons-le.
Tu vois ?
Un seul repas.
Un seul bon repas suffisait à embellir ma journée.
J'avais oublié ce que ça faisait.
Peu m'importe cette histoire de nation des laissés-pour-compte.
Je me contenterai d'un foyer et d'une table à laquelle m'asseoir.
Et de pouvoir partager un repas avec des êtres chers
tout en me sentant chez moi.
Bien dit.
J'avais oublié ça, moi aussi.
Fuyez !
Quel délicieux fumet.
Hâtons-nous de lui apporter tout ça.
Que faites-vous ici ?
Vous aviez ordre de partir.
Pourquoi être revenus ?
Ihwaru n'est pas uniquement vôtre.
Il est à nous aussi.
Nous ne pouvions pas vous laisser seule ici.
C'est trop dangereux. Partez sans plus attendre.
Nous sommes libres. C'est à nous d'en décider.
Vous avez brûlé nos contrats, après tout.
J'ai fait un choix.
J'en assumerai les conséquences.
Il en va de même pour nous.
Alors...
Fuyez !
C'est moi, la responsable.
Je suis votre cible.
Alors épargnez-les !
Tuez-les tous !
Des gardes du palais.
C'est la vengeance du roi.
On ne doit pas être les seuls.
L'heure est grave !
Ihwaru...
Hui-jae a barré le passage au roi. C'est sûrement pour cela.
Hui-jae.
Hui-jae, reste avec moi.
Hui-jae !
Qui êtes-vous ?
Eohachu, de l'est de l'empire Jürchen. Je viens voir votre chef.
Que lui voulez-vous ?
Hé.
Le chef porte la peau de tigre.
Son second, la peau de léopard.
Tue-les.
Au suivant.
Le roi nous fera gagner du temps,
et nous nous servirons de Bang-gan pour acculer Bang-won.
Puis je tuerai ce dernier.
D'après les règles de primogéniture invoquées par Jeongan,
c'est toi, son frère aîné,
qui devrais hériter du trône.
L'argent appelle l'alcool
et l'ivresse du pouvoir fait danser.
Vous en êtes la preuve vivante.
Mon épée.
Bang-gan ne devrait plus me soupçonner.
Est-ce un heureux hasard ou un piège ?
Tout chemin hasardeux doit être détruit.
Cela commencera par Sa Majesté.
Et cela finira par Bang-gan.
Dans ce cas, je considérerai cela
comme la rébellion de Bang-gan.
Sous-titres : Céline Graciet
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.