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Original subtitles

Je l 'ai.

Tu vas tirer ? Il ne tirera pas.

Alors, tu la descends ? Allez, vas -y, vas -y ! Passe -moi ça, il se fait se

dégonfler.

Merde, trop tard.

Je sens que tu n 'aurais pas tiré. Tu paries ?

Un médecin ?

Bonjour.

Bonjour.

Contente de te revoir vivante, à part pas de malheur.

Bonjour.

Ah, tu sais, ils appuient ta mère au téléphone.

Elle dit qu 'ils ne réussissent pas à vous avoir.

Comment vraiment l 'inquiéter ? C 'est bizarre qu 'on n 'a pas quitté la

Bonjour.

Mais moi aussi, j 'ai essayé de vous appeler, ça ne réclame pas.

Bon,

voilà un problème de résolu. L 'autre, vu que ton père est coincé, n 'arrivera

pas avant trois jours.

Alors, qu 'est -ce que vous faites ? Tu restes avec tes copines ou vous venez

toutes les trois à la maison ? On reste, on est plus des gosses. C 'est vrai, je

sais, je ne peux pas. Est -ce que vous payez de l 'argent ? Un peu.

Tiens, je te donne ça, ça ne te dérange pas.

Est -ce que vous avez des pilules ? Oh, ça va pas, non.

Non, mais ça m 'ennuierait de vous rendre enceinte à vos parents.

Le cul s 'est dépassé, ma vieille.

Bon, félicitations, parce que moi, ça me travaille encore.

Quelle bonne génération.

Je vous laisse, les filles. Si vous avez besoin de moi ce soir, téléphonez -moi.

Ciao. Ciao.

Bienvenue.

Oh, quelle con...

Ah, cette salope, elle va se faire sauter rien que pour qu 'on lui change

route. Pas sur la route, mais... Ah, on a vu pire, hein. En attendant, si je la

descends maintenant, ça va nous faire un embouteillage pire qu 'un retour de

vacances. Laisse tomber.

Christine, sors d 'ici.

Oh, mais t 'inquiète pas, on n 'est plus des gosses.

Mais oui, maman.

Mais oui, maman.

Oui, maman.

Bon, ben, t 'embrasse.

Vous savez ce qu 'il a fait, mon père, pendant la guerre d 'Algérie ? Il a tué

les Arabes.

Entre autres.

Mais il a violé une fille avec une bouteille de champagne.

Et elle a accouché d 'une caisse de dents pérignan.

Je me suis toujours demandé ce que ça lui avait fait.

Et qui ? Ma fille.

Oui, je sais.

Ça le fait encore flouer. C 'est son meilleur souvenir.

Il te l 'a raconté ? Mais quand il est saoul, il le raconte à ma mère.

Et ta mère, qu 'est -ce qu 'elle en dit ? On le fait.

Je fais ta mère et tu me racontes l 'histoire du viol.

Et moi, qu 'est -ce que je fais là -dedans ? Tu fais ta maîtresse. Les

ont toujours une maîtresse.

Bon, ok.

Alors moi, je suis la maîtresse de Tiffany.

Toi, tu es sa femme.

Allez, raconte.

On avait baroudé trois jours dans le Jebel.

Le Dantex s 'était fait arracher les couilles avec une grenade.

Et le lieutenant était blessé à l 'épaule.

Les fèles étaient trop nombreux, on avait décroché.

On était morts de fatigue, trop excités pour s 'en rendre compte.

Quand on est arrivés dans le village, on n 'avait plus qu 'une idée en tête,

venger le lantèque.

Dans le village, il y avait une maison plus grande que les autres.

Peut -être une maison de colons.

C 'est vers elle qu 'on s 'est dirigé.

La porte n 'était pas fermée.

Tout de suite, on a trouvé la cuisine, le frigo.

Et dedans, une bouteille de champagne.

Je l 'ai ouverte.

Ça fait un boucan d 'enfer.

C 'est sûrement ça qui a réveillé cette conne.

Peut -être que si elle avait continué à dormir, rien ne serait arrivé.

On a vidé la bouteille comme si c 'était de l 'eau.

On était partout.

Seulement les couilles pleines.

Fatigué de se faire tirer comme des lapins.

Marre de crever pour rien.

C 'est là qu 'elle est entrée.

Elle devait avoir 15 ans.

Qu 'est -ce que c 'est que ce bordel ?

Oh,

vous êtes folles ? Vous avez vidé toutes ces bouteilles à trois ? Réveille -toi.

Et puis qu 'est -ce que c 'est que cette manie de débrancher le téléphone ? Si

tu veux inquiéter ta mère, c 'est vraiment réussi.

Allez descendre la clé, s 'il te plaît.

Et puis prenez pour vos économies pour rembourser. Ça m 'étonnerait beaucoup de

ton père apprécier la blague.

Allô ?

Je te promets.

À bientôt, je t 'embrasse.

Qu 'est -ce que c 'est, un nouveau jeu ? J 'ai été violée par un parachutiste

avec cette bouteille.

C 'est tout ? Si tu veux des détails, je peux te dire que ça fait très mal.

Pour quelqu 'un qui n 'est pas branché cul, bravo les fantômes.

Le mieux, c 'est de te faire avorter avant d 'accoucher d 'une caisse du

Montéchandon.

Merci.

Celle -là, on l 'a déjà faite.

Si t 'as terminé, tu peux partir.

On a du rangement à faire.

Puis t 'inquiète pas pour la prise.

Ok, je m 'en vais.

Je te laisse là.

C 'est peut -être ton parachutiste qui s 'entraîne dans les pneus.

Mais c 'était vrai ? Toi -même, il ne m 'a pas cru.

Mais je... Non, ça ne va pas en faire, là.

Excuse

-moi,

mais c 'est tellement incroyable.

Peut -être que nous sommes seules et il va revenir.

C 'est dingue.

Elle a raison, elle a raison, il va revenir.

Mais pourquoi il reviendrait ? Parce que c 'est un malade. Faut être malade pour

faire ça.

Bon ben, on va prévenir les flics.

Non, non, non, ça va pas, mais... Il est arrivé.

Il vaut mieux se débrouiller tout seul.

Mais comment ? Le fusil.

Si il revient, je le tue.

Moi, je m 'habille en homme. Il croira que ton père est là. Non, moi, je suis

plus âgée. Je vais me changer de coiffure. Vous deux, vous prendrez les

de la mère de Lisa.

Si on veut qu 'il y croie, il faut que nous y croyions nous aussi.

Qu 'est

-ce

qu 'on fait maintenant ? Toi, tu es une salope. Je suis la maîtresse de Jean

-Pierre.

Moi, je suis sa femme.

Je sais que tu couches avec lui, mais je ferme les yeux.

Lui, il est ravi d 'avoir ses deux femelles à disposition.

On se forme un trio parfait.

Tu penses qu 'ils sont drôles ? Non, je les ai déjà vus s 'amuser.

Allô ? Oui, c 'est moi.

Non, non, Christine, je t 'ai énervée.

Rien, il ne s 'est rien passé.

Sauf qu 'on a bu.

Mais tu sais, on va aller payer les bouteilles.

C 'était du ketchup.

Ah oui, c 'est Stéphanie qui voulait remplacer le champagne par du ketchup.

Je sais, c 'est dégueu.

Alors ça, j 'y comprends rien.

J 'y comprends rien.

Faudrait que tu vois avec ton garagiste, il a nécessairement du fou de toi.

Non, tout va bien.

Sommie, je t 'appelle.

Et en plus, c 'est un pauvre.

Vous êtes folles toutes les deux.

Comme toi, Stéphanie.

Ne joue plus, Stéphanie.

Je ne sais pas ce qui est arrivé à Liza, mais je sais que ça lui a cassé quelque

chose dans la tête.

Arrête tes conneries et va l 'aider à décrire la douche.

Arrête tes conneries et va l 'aider à décrire la douche. Occupe -toi, Liza. Le

reste, c 'est mon problème.

Il faudra appeler quelqu 'un. Pas question.

Un médecin au moins. Les femmes mariées sont violées tous les soirs, on n

'appelle pas le médecin pour ça. Mais c 'est dingue ! On descend ! Le premier

étager condamné, ça fera tellement à surveiller.

Avisez à la défendre que fermez la fenêtre du couloir.

Ça va aller ?

On l 'aura, je te le jure.

Installez -vous, on reste en paupière.

Je vais contrôler la cave.

Au revoir.

Je suis là.

Je suis là, Lisa.

Je suis là.

Mais je suis là.

Je suis là.

Je suis là. Il attend, Lisa.

Ça va ? Tu vas bien ?

C 'est fini, Gisèle, c 'est fini.

Il est parti.

C 'est fini, c 'est fini.

C 'est fini.

C 'est fini.

Je vous jure que c 'est fini.

Oui, monsieur.

C 'est Stéphanie.

Élisabeth, c 'est ton père ! Elle est dans son bar.

Oui, tout va bien. On est de vacances, quoi.

Oui, je lui dirai.

Au revoir.

Élisabeth, ton père, tu portes mal d 'attendre au téléphone.

Il conviendra d 'être plus rapide à l 'avenir.

A quoi ressemble -t -il ?

A quoi

ressemble -t -il ? C 'est bizarre.

Je ne sais pas, j 'ai l 'impression de ne pas l 'avoir vu vraiment.

J 'avais peur, c 'est tout.

Et toi, Lisa ? C 'est pareil.

C 'est comme quand j 'étais petite et que j 'avais peur du loup.

C 'était pareil, comme quand j 'avais peur du loup.

Les loups ne coupent pas les robots rasoirs.

Ils ne s 'habillent pas à fermer les portes. Les loups ne savent pas écrire.

Pourtant, c 'était comme la peur du loup.

Elisa, j 'ai l 'impression que vous regrettez que ce soit fini.

Pas fini, Barzini.

Barzini,

on n 'a pas encore violé Nathalie.

Et toi, Stéphanie,

Barzini ? Il ne me touchera pas.

C 'est bien qu 'il fera ce qu 'il veut.

Tu t 'amuses à l 'homme, mais il te soulèvera d 'une seule main. Il t

ton costume et tu auras peur.

Tu ne le verras pas comme lui.

Il ne me touchera pas et il ne touchera plus personne parce que je vais le tuer.

Pendant que tu dis ça, il est peut -être en train de me regarder.

Il est peut -être derrière toi.

S 'il était derrière toi, qu 'est -ce que tu ferais ? Est -ce que tu voudrais

retourner, me regarder en face ?

Si il était dans cette pièce, je le saurais. Comment ? Je ne sais pas, je le

confierai.

Tu vois ? Tu vois, tu t 'es pas retourné.

Il n 'est pas là.

Si, il est là.

Je le sais.

Je le reconnais, c 'est comme une odeur.

Regarde. S 'il te plaît, Stéphanie, regarde ! Regarde ! Tu

vois,

on ne peut pas t 'avoir.

Qu 'est -ce qu 'il a ? Qu 'est -ce qu 'il veut ? Toi.

Pourquoi ? Pourquoi moi ? Mais il m 'a eu.

Il a eu Nathalie.

Grâce que toi.

Il n 'a pas eu Nathalie.

Mais presque.

C 'est pareil.

Mais t 'es folle ! Mais tout à coup, il t 'aura.

Donc, c 'est ça.

C 'est elle, elle veut se venger.

Stéphanie a raison.

C 'est elle qui nous a envoyé ici pour se venger. Elle sait qu 'on a tiré sur

voiture.

Vous voyez pas qu 'elle essaie de nous rendre folles, c 'est elle, c 'est

Christine !

Excusez -moi de vous déranger.

Je suis votre voisine.

Mon téléphone est en dérangement et... Le nôtre aussi.

C 'est sûrement la ligne.

Oui, sûrement.

Mais vous avez entendu des cris ? Et des coups de fusil cette nuit ? Non.

Vous savez, la nuit, on dort.

Merci, mademoiselle.

Pourtant, j 'ai entendu des cris.

Et des coups de fusil.

Allez, terminez les conneries maintenant. Vous faites les valises,

installer chez moi.

Mais je suis complètement tarée. Mais vous jouez à quoi ? Ta mère est

complètement en col d 'inquiétude et moi je commence à en avoir marre de venir

accrocher tout du téléphone. Vous allez venir jouer à la maison.

Tu crois qu 'elle est encore vivante ? T 'inquiète pas.

Va chercher la bouteille de champagne.

Et toi, Nathalie, va prendre le rasoir.

Il faut qu 'elle sache de quoi on va parler.

Elisabeth, tu es là ? Elisabeth, réponds !

Tu vois qu 'elle n 'est pas morte.

Mais qu 'est -ce que vous m 'avez fait ? Rien encore.

Ça va venir.

Mais je suis détachée ! Ne pratiques pas ! Tu vas avoir besoin de toutes tes

forces. Nathalie ! Dépêche -toi, on va pouvoir commencer ! Oh, Elisabeth,

détache -moi, voyons ! Non, Tom, Christine, pas avant que tu nous aies

raconté, et puis pas avant que tu rappelles ton malade. Mais quel malade ?

'est -ce que je dois vous raconter ? Non, mais ! Elle nous racontera tout

l 'heure.

Là. Alors ? Tu l 'as envoyé, je laisse.

On va payer.

Tout. Tout.

Tu feras tout.

Mais qu 'est -ce que vous voulez me faire payer ? Mais qu 'est -ce que vous

voulez que je vous dise ? Qu 'est -ce que tu fais avec mon malade ? Vous êtes

folle, Edouard ! Montre -lui ce qu 'on peut faire avec un roi.

Mange -toi.

Mais qu 'est -ce que tu me fais arriver ? Qu 'est -ce qui t 'est arrivé ?

C 'est un jeu qui va être tourné.

Docteur ? Christine Legrand, l 'appareil.

Pourriez -vous venir tout de suite à la maison de ma sœur ? Un problème avec sa

fille et deux amis de son âge.

Des fantasmes. Elle croit qu 'elles se font attaquer et violer par un maniaque.

Oui. Oui, complètement, oui.

C 'est une crise d 'adolescence gigantesque.

Je ne pensais pas que c 'était possible à ce point -là.

Bien.

Bon, dis, docteur.

Au revoir.

Mademoiselle, j 'ai là le rapport du gynécologue.

Vous n 'avez pas été violée.

Vous êtes vierge, Isabelle.

Ce qui est très rare quand même à notre époque.

Enfin, surtout pour une jeune fille de votre âge.

Mais je... Je ne suis pas folle.

Je sais que... Non, non, rassurez -vous, vous n 'êtes pas folle. Et vos amis ne

sont pas folles.

Votre tante Christine n 'est pas folle non plus.

Mais nos vêtements ont été déchirés.

J 'ai senti cet homme.

Nathalie, Stéphanie aussi.

Oui, mais vous êtes des adolescentes, Elisabeth.

Et Christine ? Ah, Christine, ça,

c 'est autre chose.

Elisabeth, que penseriez -vous d 'un homme qui aurait envie de vous ? Envie

de... Envie de... Envie de faire l 'amour avec vous.

Je ne sais pas, moi.

C 'est... C 'est normal.

Je suis une femme.

Mais... J 'ai envie d 'avoir envie.

J 'ai envie de... Je veux pas qu 'on me force.

J 'ai envie de... J 'ai envie d 'être... Amoureuse.

J 'ai envie de vous, Lisa.

Pourquoi dites -vous cela ? Parce que c 'est vrai, Elisa.

Mais vous êtes docteur ? Je suis un homme, avant tout, Elisabeth.

Et cette fois, je veux que tu m 'acceptes.

Je sais que vous êtes là.

Je n 'ai plus peur de vous.

Je n 'ai jamais eu peur de vous.

Vous êtes un lâche.

Une brute peureuse.

Rien.

Vous n 'êtes rien.

Il est là, je sais.

Alors, tu n 'aimes pas la porte ?

Allô ? Maman ? Oui, c 'est moi.

C 'est Lisa.

Je vais chez Nathalie.

Oui, c 'est moi.

Je dormirai là -bas.

Bien sûr que c 'est vrai. Je ne te raconte pas de bêtises.

Bon, allez, moi aussi, je t 'embrasse.

À demain, maman.

Oui,

je t 'embrasse.

Non, c 'est ce que je vous dis. Elle s 'est enfuie.

Eh oui, madame.

Soudain, ce n 'est pas une réaction imprévisible.

D 'accord, passez -le.

Bonsoir, monsieur.

Inutile de vous le cacher.

Je suis très inquiet pour votre fille. Elle voit réellement et subit

physiquement tout ce qu 'elle raconte.

Même si nous savons que c 'est faux.

Bien sûr, ça peut être dangereux. Enfin, pour elle, c 'est réel.

Dans un temps ? Un transfert, certainement.

Vous savez, les adolescents ont, je pense, créé un univers dans lequel elle

'est intégrée.

S 'il te viole, tu me le dis, Nathalie ? Il n 'existe

pas. C 'est rien du tout.

Moins qu 'un rembours.

Excusez -moi, mademoiselle.

Vous avez peur ?

Non

! Non, ne me lève pas ! Tête ! Attention, la bête.

Ne pas toucher ma copine, s 'il vous plaît.

Je reviens tout de suite.

Arrête de crever de peur.

Rien.

Rien.

Rien.

Vous dérangez pas, j 'y vais.

Je suis complètement seule.

Mais je ne vois pas tout.

J 'ai peur.

Calme -toi.

Calme -toi.

Tu n 'es pas plus folle que Nathalie ou moi.

On a juste un petit problème.

Un problème que nous seuls pourrons régler.

Il existe, Stéphane ? Il existe. Bien sûr qu 'il existe.

Il est là, avec Nathalie.

Il est là ? Viens, on va s 'en occuper.

Je ne veux pas.

Je ne veux pas. On n 'a pas le choix, Lisa.

Il est parti.

Il ne s 'en fera rien de lui.

Tu parles pas.

Tu respires comme un malade.

Tu te prends pour un bardeur, tu as peur du reste du monde, et tu n 'as qu 'une

idée en tête, nous sauter. C 'est ça ? Non, on va dire que c 'est ça.

Si bon, le problème, c 'est que tu nous déranges.

C 'est pas tellement tes performances sexuelles qui sont bien au -dessous de

moyenne nationale, mais tu nous gênes, mon Dieu.

Tu gênes.

Pas vrai, les filles ? Je te propose un marché.

Tu nous auras toutes les trois, chacune à son tour.

C 'est plus pratique, tu comprends ? D 'accord.

Ce soir, c 'est moi.

Demain, Nathalie.

Après -demain, Lisa.

Et on recommence, on fait un roulement.

Ça nous permettra de continuer nos études.

Tu comprends ? Ça nous fera faire des économies de vêtements.

On sera des choses, ma grosse puce.

On sera des gens !

Oh,

les filles, qu 'est -ce qu 'il te passe ? Ça va, monsieur.

Vous jouez à quoi ? En train.

Vous êtes complètement folle.

Essayez de faire ça en silence.

Il est

mort ? S 'il n 'est pas mort

là, il faudra très bien le supporter toute la vie.

Qu 'est -ce qu 'on fait ? On ne va pas le laisser là.

Il n 'existe pas, ton père ne l 'a pas vu. Mais moi, je le vois.

Bon, on le descend dans la rue.

Au poubelle.

On ne remarquera pas plus qu 'un chat crevé.

Tous les faits relatés dans ce film sont réels.

Maintenant, Stéphanie, Elisabeth et Nathalie poursuivent leurs études

normalement.

Leur tante Christine est dans une maison de repos dans le sud de la France.

D 'autres cas similaires ont été signalés, en Europe et aux États -Unis.

Un groupe de recherche a été constitué, et à ce jour, il n 'a fourni...

aucune explication.

Sous -titrage FR ?

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