All language subtitles for The.Colditz.Story.1955.FR

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Original subtitles

Tous les �v�nements de ce film sont authentiques.

A l'exception de l'auteur le Major Reid, qui a �t� le conseiller technique du film

tous les noms ont �t� chang�s et certains contexte historiques

ont �t� modifi�s.

Bienvenue � Colditz!

Pardonnez-nous de ne pas voir accueillit � la gare.

Nous avons �t� retenus.

Je suis Harry Tyler - ex Oflag 9A.

Pat Reid. Voici McGill.

Black Watch. Heureux de vous rencontrer.

Jimmy Winslow, �galement un ex du Oflag 9A.

- Bonjour. - Bonjour.

Nous sommes du Oflag 7C, pr�s de la fronti�re suisse.

Pas de chance. Nous ne sommes pas all�s aussi loin.

Nous nous sommes fait arr�ter par une fourche dans une botte de foin vers Dresde.

Je vais chercher une cigarette.

Il a �t� abattu sur Abbeville le jour de ses fian�ailles.

Pas de chance.

- Depuis combien de temps �tes-vous ici? - Nous sommes arriv�s hier soir.

Quel est cet endroit?

Je ne saurais dire � part que �a s'appelle Colditz.

Dr�le d'endroit, n'est-ce pas?

Qui �taient tous ces gens aux fen�tres?

Des Polonais, ils sont ici depuis la chute de la Pologne.

Oui, nous sommes les seuls Anglais ici.

Apparemment les autres nationalit�s ont �t� �vacu�s.

Oh, Harry. �vacu�, mon cul !

- Nous sommes ici pour une raison. - Oh, la ferme, Jimmy!

Pourquoi ?

Je n'aime pas �a. Ces nazis doivent soup�onner quelques chose.

Peut-�tre qu'ils savent quelques chose.

Ils nous ont emmen�s ce matin,

et ils nous ont fait descendre la colline et nous ont align�s contre un rocher,

et ils ont dit: "Demi-tour" et ... ils �taient l�.

Align�s avec leurs fusils point�s sur nos poitrines,

comme un peloton d'ex�cution.

C'�tait une blague.

Oui, une blague. J'ai failli perdre une c�te en riant.

Nous avons �t� emmen�s pour de l'entrainement.

�a c'�tait ce matin. Qu'en sera-t-il demain?

Et le jour o� leur blague ne sera plus dr�le?

Tyler, capitaine, brigade des gardes.

- Euh ... Reid. - McGill, Winslow.

Juste un petit peu.

Personne ne parle anglais?

Oui, je parle l'anglais!

Je suis rest� avant la guerre � Nottingham.

Bon sang. Connaissez-vous le Black Boy?

Pardon? Non. Ma tante vit � Nottingham.

Elle s'est mari�e avec un homme du Nottinghamshire.

Le Black Boy? Je suis d�sol�, je ne le connais pas.

Eh bien,... C'est une auberge.

Oui, un h�tel, un caf�.

Ah, un pub!

Ma tante ne va pas dans les pubs.

Vous �tes combien?

121.

Et combien quand vous �tes arriv�?

- 121. - C'est rassurant.

- Les Allemands n'ont pas ... - N�ont mang� aucun de vous?

Nous manger ?

Comment dites-vous � Nottingham? No bloody fear !

Comment �tes-vous entr� ?

- A pied ! - Par les trous de serrure?

- Comment ? - Par les verrous ?

Ah, les verrous, oui. Nous les ouvrons!

Nous ouvrons tout. M�me des bouteilles!

Qui est le chef ?

Vous, Hauptmann Tyler, vous �tes ici depuis le plus longtemps.

Il y a trop de bruit.

Oh je suis d�sol�, Nous rions.

Ah, vous riez?

Vous connaissez l'humour anglais.

Les Anglais rient de tout.

Mais ne se moquent de rien.

Vous ne rirez pas longtemps ici.

Vous resterez ici jusqu'� ce que la guerre soit gagn�e ... par l'Allemagne.

Il n'y aura aucune �vasion, � moins que vous ne souhaitiez mourir.

Maintenant, vous pouvez rire.

- Changement pour Piccadilly! - Qu'est-ce qui se passe ?

Un charmant endroit Richard.

�a me rappelle mes d�buts � Caterham.

Ne criez pas comme �a mon gars.

Oh, tais-toi, Robin. Ce ne sont pas les farceurs habituels.

Nos paquetages sont � l'avant du camion, mon cher.

Vous feriez mieux de les chercher. Cela vous rendra la vie plus agr�able.

Qui est ce vieil imb�cile?

Je ne sais pas. Il a d� toupet.

- Est-ce tout, Bates? - Encore un, monsieur.

Il a aussi un valet.

- Colonel Richmond? - Oui c'est moi.

Le Kommandant souhaite vous voir. Voulez-vous me suivre?

- O� va-t-il? - Parler � Matron, j'imagine.

- Quel est son r�giment? - Je ne sais pas.

- Je parie que c'est la NAAFI. - Venez.

- Voil� notre paquetage, brute. - Bien!

Asseyez-vous, colonel Richmond.

Je pr�f�re rester debout.

Votre voyage a �t� �prouvant, depuis Spangeburg.

J'ai peur que les trains ne sont pas des plus confortables en temps de guerre.

- Cigarette? - Non merci.

Oh je vois. Vous ne fumez pas.

Maintenant, colonel Richmond, parlons d'homme � homme.

Si vous insistez.

Comme vous l'aurez devin�, Je suis le commandant du ch�teau de Colditz.

Colditz est un camp de prisonniers de guerre, r�cemment mis en place

pour accueillir tous ces prisonniers de guerre

qui, comme vous, ont �t� assez stupides d'essayer de s'�vader

des diff�rents Oflags du Reich.

Vous avez tous �t� mis sur liste noire, comme des ennemis de l'Allemagne.

Et la plupart d'entre vous aurait d� �tre abattus

si l'Allemagne ne respectait pas la Convention de Gen�ve.

Donc, ici vous trouverez des polonais, des hollandais,

et des fran�ais � vos c�t�s,

tous ceux qui se sont laiss� tenter

par cette maladie de l'�vasion.

J'�tais moi-m�me prisonnier de guerre entre 1916 et 1918,

donc je sais de quoi je parle.

Pr�s d'�dimbourg.

- Connaissez-vous Edimbourg? - Pas bien.

- C'est en Ecosse. - Je crois.

Tr�s bien, colonel Richmond.

En tant qu'officier anglais, Je vous ai fait venir pour vous avertir

qu'il n'y aura pas d'�vasion � Colditz.

La s�curit� de vos soldats est entre vos mains.

La responsabilit� de ceux qui les garde est entre les mienne.

Permettez-moi de le souligner que

la seule r�compense d'une tentative d'�vasion sera la mort!

Je r�p�terai cela demain matin � l'appel des prisonniers.

Je souhaite qu'il soit entendu

qu'il n'y aura pas d'�vasion dans ce camp.

Vous �tes ici dans ce camp,

pour avoir tent�, de fa�on r�p�t�e et infructueuse ...

... de vous �vader d'autres camps de prisonniers de guerre.

Cela pourrait vous int�resser de savoir

que durant la guerre 14-18

durant laquelle j'ai eu l'honneur pour servir mon pays

Ce ch�teau a �t� utilis� comme camp de prisonniers de guerre.

Qu'il n'y a eu aucune �vasion!

Et qu'il n'y aura aucune �vasion non plus durant cette guerre.

Hauptmann Priem et ses gardes sont constamment derri�re vous

et vous surveille.

Je vous pr�viens,

il a eu beaucoup de tentatives dans d'autres camps.

Tenter de s'�vader est interdit.

Tout soldat qui tente de s'�vader sera abattu.

- Quel est votre nom? - Reid, monsieur.

- Reid? Ah oui. Et le v�tre? - McGill, monsieur.

Vous �tes tous les deux des v�t�rans. Dites-moi, comment �a se passe ici?

Je ne sais pas, monsieur. Nous ne sommes arriv�s la nuit derni�re.

Nous avons �t� arr�t� � la fronti�re suisse.

Dommage. C'est fini � tout cela maintenant, n'est-ce pas?

- Fini, monsieur? - Vous avez entendu ce que le Kommandant a dit.

Il a dit que les �vasions sont verboten, n'est-ce pas?

Ce vieil idiot doit �tre rapatri�.

Qui voudrait de lui?

Je parie qu'il vit dans une chaise de bain � Cheltenham.

"Il a dit que s'�vader �tait verboten, n'est-ce pas? "

Je ne sais pas ce que veut dire verboten et toi?

Je n'en ai aucune id�e.

Hey. L'Empereur Fran�ois-Joseph.

Oui ... ja, ja.

'Les Britanniques, les Fran�ais � 11h15,

les hollandais � 11h30

les Polonais � 11h45.

Attention!

Les officiers suivant auront une inspection m�dicale

ici � 14h50 ...

Tu vois cette bouche d'�gout l�-bas, � moiti� ouverte ?

Oui. Elle est boulonn�e.

Parce que les chleus ne veulent pas qu'on l'ouvre.

Et je vais te dire pourquoi.

Cette dame vous jette toujours dehors vers 6 heures.

Les taxis ne fleurissent pas dans ce quartier, n'est-ce pas?

Non

Je te parie sous cette bouche

il doit y avoir des �gouts menant quelque part.

En dehors du ch�teau? Aucun espoir.

Mais �a vaudrait un coup d'�il, n'est -ce pas?

- OK, Pat, j'en suis. - Hmm, pas maintenant. Ce soir.

Le sac.

Le dentiste sera disponible

pour un traitement le mercredi 17.

Tout soldat ayant besoin d'un traitement

doit donner son nom � son adjudant en charge.

D'accord, d'accord! Laisse-moi du temps. Il fait noir la dessous.

OK, il y a de la place pour un de plus.

Allez, allez, donne-en moi un.

Que faites-vous Lieutenant McGill?

Vous jouez les �cureuils?

Quoi de neuf, Mac?

Tu parles d'un compagnon!

Il ressemble plut�t � un majordome fris�!

�a vaut bien 10 jours en isolation.

Oh, il n'ira pas � l'isoloir.

Il y en a d�j� 5 par cellule et une liste d'attente pour un mois.

Si on se fait prendre ce soir, il va faudra faire la queue.

- Sauf si nous avons un bon compagnon.

Que penses-tu de ce vieux Jeeves?

Allez-y. Vous avez 4 minutes avant qu'ils reviennent.

- Foutus fran�ais !

Puis-je vous aider?

- Je m'appelle Reid. - Capitaine La Tour, enchant�.

Comment allez-vous? O� puis-je trouver le capitaine Chambert?

Il est avec le Kommandant ce matin, je crois.

- Le sert bien. - Pardon?

J'ai dit: Il le sert bien. Bande d'idiots !

Il a inspect� le toit hier soir. Il a tout g�ch�.

Qu'a-t-il g�ch� � part votre sommeil?

Ecoutez, nous avions une affaire en cours hier soir.

Votre capitaine Chambert a tout fait foirer

Et a failli se faire tuer en plus.

Je vois. Je suis d�sol�.

Mais pourquoi bl�mez-vous le Capitaine Chambert?

Eh bien, il ne nous a pas dit ce qu'il pr�parait.

- Et vous ? Lui avez-vous dit? - Non, mais notre plan �tait pas aussi idiot.

- C'est une question d'opinion. - Eh bien, c'est mon avis.

- Et j'esp�re qu'il n'y a rien ce soir. - Peut-�tre. Qui sait?

C'est notre affaire, � mon avis.

Il y a d'autres prisonniers dans ce camp que des anglais, capitaine Reid.

Sans blague !

-Entrez.

- Bonjour Monsieur. - Oui, Reid?

J'en ai marre, monsieur.

Oui, moi aussi.

J'ai recueilli ces compagnons hier durant l'exercice.

Je ne sais pas s'ils vont survivre.

Vous savez que nous pr�parions quelque chose hier soir?

Oui, j'ai entendu quelque chose.

Ces foutus Fran�ais ont tout fait capoter.

Comment ont-ils fait �a?

- Ils avaient quelqu'un sur le toit, monsieur. - Que faisait-il l�-haut ?

Il s'�vadait, monsieur... Du moins il a essay�.

Oh ... et de quoi avez-vous marre?

Eh bien, pourquoi n'a-t-il pas pr�venu qu'il essayerait ?

- L'avez-vous pr�venu? - De quoi, monsieur?

Eh bien, que vous aviez pr�vu quelque chose?

Bien s�r que non, monsieur. Avec ces bavards de fran�ais...

Alors vous ne pouvez pas bl�mer les Fran�ais s'ils pensent s'�vader aussi.

Peut-�tre ont-ils besoin d'un stimulant. Moi j'en aurai besoin.

Oui monsieur.

Alors, Pat?

Il a dit que nous aurions d� les avertir.

Je savais que c'�tait un �tranger.

Je pense effectivement qu'il l'est.

Il reste l� � arroser des marguerites fan�es.

- Quelles marguerites? - Ecoute, Mac, Richmond est un froussard.

Nous devrons faire sans lui.

Finissons le tunnel.

Bonne id�e.

Nous essaierons de le terminer A la fin du mois.

C'est bon, Pat.

- Ok, les gars, c'est d�gag�. - C'est parti.

- Tu n'aimes pas ton travail? - Ne t'inqui�te pas, c'est ton tour apr�s.

C'est quoi le probl�me? Tu n'es l�-dessous que depuis 15 jours.

Merci.

Si tu commandais un d�ner au Savoy ce soir,

avec quoi commencerais-tu ?

- Qui paie? - Moi.

Saumon fum�

et un peu de caviar.

�uf mayonnaise.

Sortons-les vite !

Donne-moi la main! �a va, Dick?

Donne-moi la main.

�a vient!

- Jimmy! Jim! - Sort d'ici!

Donnes-nous un coup de main. �a va, Jimmy?

Viens.

Bande de saboteurs!

Nous �tions � un jour de la libert�, et qu'est-ce que vous faites?

- Vous faites tout effondrer ! - Silence l�-dedans !

- Cachez-vous vite. Les boches arrivent. - Peu importe. C'est rat�.

Sortez de l� !

Messieurs!

Ce gros imb�cile m'est tomb� dessus !

- Creusant au-dessus de nous! - Au-dessus vous! C'est la meilleure!

Nous creusons depuis 2 semaines.

Deux semaines? Nous creusons depuis des mois.

Nein! Deux tunnels!

Pardonnez-moi, messieurs, si je m'exprime fort,

mais c'est le foutoir dans ce ch�teau.

Le plus d�primant et surprenant

c'est le manque de coop�ration entre nous

au sujet des �vasions.

Il n'y a pas de communication. C'est l� notre probl�me.

C'est pourquoi j'ai demand� cette r�union ce soir,

pour vous faire une proposition. J'esp�re que vous serez d'accord.

Je propose que chaque officier sup�rieur

nomme un de ses soldat comme officier d'�vasion.

Son devoir sera d'�valuer les id�es et les suggestions

des �vasions envisag�es,

et de pr�venir ses coll�gues officiers d'�vasion

pour �viter toute interf�rence,

intentionnel ou non intentionnel,

avec une autre �vasion.

Pour atteindre ce but,

il faudra �changer nos informations.

Sinon tout sera inutile.

C'est pourquoi j'ai demand� � chacun d'apporter un de vos soldat � cette r�union.

C'est pourquoi, j'ai convi� le capitaine Reid.

- Reid, acceptez-vous le poste ? - Oui monsieur.

Le travail sera difficile, et le chemin long.

Il y aura des coups durs. Aucun remerciement.

Aucune garantie et surement des �checs.

Eh bien, messieurs, �tes-vous d'accord?

Bien.

Nous sommes d'accord, monsieur.

Splendide. Et vous Monsieur?

Je ne suis pas d'accord.

Oh. Pourquoi?

Si l'un de nous a un plan d'�vasion, il est dans sa t�te uniquement.

Peut-�tre, qu'il le partagera avec un, deux ou trois compagnons de confiance.

Alors il sera dans ces deux, trois, ou quatre t�tes - pas plus.

Mais avec votre plan il y a trop de t�tes.

Nous devons le dire � notre officier d'�vasion ...

Je suis pr�t � faire confiance � l'officier que vous nommerez

Il gardera le silence aussi vrai que je fais confiance � Reid.

Mais, mon colonel.

Si un de mes officiers, pense � une �vasion,

un plan si admirable, si ing�nieux, si parfait ...

S'il l'est, je lui dirais "Bonne chance".

Mais avec votre proposition ... le plan n'est plus fran�ais.

Il devient hollandais, polonais et anglais.

Que se passe-t-il alors?

Les hollandais, les anglais et les polonais, prennent ce plan,

- si admirable, si ing�nieux, si ... - Et le vole aux Fran�ais?

Ah non, je n'ai pas dit qu'ils le volent, mais peut-�tre qu'ils l'utiliseront,

comme on utilise une allumette.

Elle ne sert plus apr�s avoir �t� allum�.

Je le pense aussi.

D'accord. D�sol�, Pat. Il n'y a qu'une chose � faire.

Seriez-vous d'accord avec cela?

Aucun officier d'�vasion n'est autoris� � s'�vader durant son mandat.

Ah non, ce n'est pas possible.

Qui va acceptait le poste?

Pat, vous avez ma permission de d�missionner.

- Je le garde, monsieur. - Eh bien, messieurs ...

Bonjour.

Comme d'habitude, Dickie.

- Merci. - Quand le chocolat arrive-t-il?

Un instant.

Je comprends que les Fran�ais et les Polonais aient accept� votre plan.

Exact.

Eh bien, Pat, ne riez pas.

J'ai �t� nomm� officier d'�vasion pour les hollandais.

C'est g�nial. C'est g�nial!

Quand nous aurons fait �vader 150 prisonniers, nous pourrons partir.

A plus tard.

J'esp�re que la guerre durera assez longtemps!

Entrez.

Bonjour, colonel.

Oh, d�sol�. Bonjour, Pat.

Mauvaises nouvelles?

Le cochon d'inde de ma fille est mort.

- D�sol�. - Oh, tu le penses?

Ma femme a un point de vue diff�rent. Elle dit...

o� c'est ?

L'animal de Sarah est enfin mort.

"Dieu merci."

Il y a quelque chose d'impitoyable chez les femmes.

Pauvre animal.

Il venait de chez Harrods, un cadeau de No�l.

Et maintenant il est all� � ... Qui sait?

A propos du tunnel de la cantine ... Il est rest� en suspend trop longtemps.

La sentinelle s'est mise � l'endroit o� nous voulions d�boucher.

- Nous l'avons abandonn�. - Oui je sais.

Ce serait bien d'arriver � changer cette sentinelle de place.

Demandons au Kommandant. Il pourrait le faire pour No�l.

Supposons que nous arrivons � faire bouger la sentinelle,

pourrait-on envisager de r� ouvrir le tunnel ?

Eh bien, c'est possible, monsieur.

Combien de temps vous faudrait-il pour le terminer?

Oh, 12 heures sans accrocs.

Alors, je vous sugg�re de commencer tout de suite.

Et la sentinelle? Aucun espoir de la faire bouger.

Il y a toujours de l'espoir, j'esp�re, m�me en enfer.

Eh bien ...!

Franz Joseph!

Je pourrais le devenir, quand les maquilleurs me d�guiseront.

- C'est dommage. - Qu'est-ce que c'est, monsieur?

De ne pas pouvoir garder �a en famille.

Eh bien, nous devons collaborer entre alli�s, monsieur.

Oui je sais.

Qui �tait l'idiot qui a eu cette id�e ?

Le voil�. Pile � l'heure.

Bonne voix. Force 5.

- Nous aurons besoin d'une copie de ce dialogue. - J'en ai une, monsieur.

Bien. Je dois le comprendre, m�me si la sentinelle ne me comprend pas.

Et cette marche, monsieur? Pouvez-vous la g�rer?

- Essayez-vous d'�tre dr�le? - Non monsieur.

Messieurs, ce plan ne peut pas r�ussir si la sentinelle ne bouge pas.

Et nous avons une id�e pour la d�placer. C'est �a.

Veuillez accueillir le colonel Richmond, alias ...

Franz Joseph!

Messieurs, voici le plan.

Le colonel Richmond, avec un de nos hommes d�guis�s en boche,

sortira par la fen�tre du dentiste,

marchera jusqu'au coin et rel�vera la sentinelle.

Nous lui dirons qu'il est demand� au poste de garde.

mauvaises nouvelles, ou autre chose.

Je serai � la sortie du tunnel, avec un s�cateur,

pr�t � couper au signal d�s la sentinelle sera partie.

Quand tout le monde sera sorti, je remettrai du gazon sur la trappe,

je reviendrais par le tunnel, je remettrais la bouche d'�gout,

et puis, euh ...

je retournerai dans mes quartiers.

Maintenant, messieurs, les candidats pour l'�vasion -

Douze est le maximum pour le temps dont nous disposerons.

Nous proposons 3 anglais, 3 hollandais, 3 polonais et 3 fran�ais.

L'�vasion est programm�e le vendredi 10.

Les anglais fourniront Franz Joseph et la sentinelle.

Je vous promets une parfaite ressemblance de nuit.

Que pensiez-vous que c'�tait ? Une maternit�?

Vous vous attendiez � quoi avec mon mat�riel l� dessous?

- Vous voulez que je porte une valise? - Tu aurais pu faire mieux que �a.

S'ils s'approchent trop pr�s, ils attraperont beaucoup d'entre vous.

Oh ferme la!

Section, attention!

Rompez !

- Allez, Pat, passe � autre chose! - Chut!

�a vient par ici.

15 m�tres, 10, ils traversent la cour.

Le dortoir anglais.

Ils reviennent par ici.

10 m�tres.

5.

Ne bouge plus.

Bien jou�, Pat.

Il n'y a plus rien � faire maintenant. Sauf attendre.

- Ce qui se passe? - C'est Priem!

Silence.

Il va vers son bureau.

Maintenant.

- Priem est dans son bureau. - Ce cr�tin ne dors jamais ?

Nous y sommes. Vous �tes absolument magnifique.

- Vous tromperiez n'importe qui, m�me moi. - Tais-toi.

Messieurs, pr�parez-vous.

Cinq secondes.

Maintenant!

Bon dieu! �a va marcher!

Pr�t !

Pr�t !

Pr�t !

OK

Demi-tour !

Que ce soit claire...

... qu'� Colditz ces tentatives ne seront pas tol�r�es.

Vous serrez tous � l'isolement pour un mois.

Rompez ! Colonel Richmond, restez.

- Penses-tu qu'Harry l'a achet�? - Peut �tre.

Vous vous pr�tendez officier britannique?

En Allemagne, nous ne tol�rons pas les officiers comme vous.

Vous n'�tes pas capable de tenir vos hommes.

Non seulement vous ne contr�lez pas vos jeunes

comme je le demande

mais vous avez organis� cette tentative meurtri�re

et vous y avez m�me particip�.

N'avez-vous pas honte?

N'avez-vous aucune conscience?

Aucun regret pour l'officier qui a �t� abattu?

N'avez-vous pas de c�ur?

T�l�phone, Herr Kommandant.

- Oui, il conna�t bien son travail. - Trop bien, � mon gout.

Comment le Kommandant a-t-il pu d�couvrir le tunnel?

Bouche � oreille.

Faux! Quelqu'un l'a inform�.

- Un espion? - Quoi d'autre?

S'il y a une balance dans ce camp, il n'est pas fran�ais.

Ni polonais.

- Que pensez-vous qu'il est, alors? - Tais-toi, Mac.

Beaucoup de gens parlent trop dans ce camp.

- Oui, mais �coute, Pat... - Et cela vaut aussi pour toi!

Tu es toujours en �chec.

- Bonjour, Herr Colonel. - Que voulez-vous?

Herr Hauptmann Tyler ... est hors de danger.

Il a mal, mais juste un peu.

- Merci. - Avec plaisir.

Merci, Hauptmann Priem.

Mais l'ami Franz Joseph, c'�tait tr�s dr�le !

Bonne journ�e colonel.

J'en ai marre des tunnels

creus� avec l'autorisation du Kommandant!

Oui, d'accord.

J'en ai aussi marre d'�tre l'officier d'�vasion.

- Tu ne peux pas le supporter, hein? - Il a raison.

Je ne veux plus de coop�ration.

N'importe qui peut �tre un informateur. Vous ou vous ou vous!

R�p�te �a, Je vais te casser la gueule !

La vie va �tre belle!

Attention!

Le capitaine souhaite savoir comment les officiers sont entr�s dans la cantine.

Ne m'en voulez pas mais �a ne me surprendrait pas

qu'ils aient pass� par la porte.

Le capitaine dit que la porte �tait verrouill�e.

Avez-vous lu "Alice au pays des merveilles"?

Le capitaine demande pourquoi tu lui demandes �a.

Parce que Alice passe � travers de petites portes et des trous de serrure

en mangeant des choses qui l'a rende plus petite.

Allez!

Double le, Peter. Allez! Oh, r�veille-toi!

- Oh, bonjour monsieur! - Bonjour Harry. Comment va ta blessure?

- Oh, beaucoup mieux, merci, monsieur. - Bien.

- C'�tait comment l'isoloir ? - Tr�s amusant.

J'ai l'impression de revenir � l'�cole apr�s une rougeole.

- Les autres ont l'air Bien. - Il y a des nouveaux.

Oui, je vois. Beaucoup?

Ils sont bien. Ils ont tous essay� au moins deux fois.

Je vais devoir rattraper mon retard. Quoi de neuf ?

Les Polonais ont creus� un autre tunnel.

Les idiots. L'informateur les a eu ?

- Soit lui, soit les �coutes sonores. - Ecoutes sonores ?

Avec les balances et les �coutes, s'�vader semble vraiment verboten.

Vous semblez d�faitiste.

Tu penses � ce que je pense, Pat?

- Oui monsieur. Pensez-vous que c'est en cours ? - �a vaut la peine d'essayer.

Trouvez Jimmy. C'est le plus petit.

Harry, surveilles ces gardes.

- Allez-y! - Oui, monsieur!

Dick, cherche La Tour. Nous avons une urgence.

Re�u.

Jimmy, d�p�che-toi. Tu sors.

- Vers o�? - La Suisse.

Fais signe � Harry. Il est dans la cour.

Pr�parez un pack d'�vasion.

La Suisse. Je pars de suite.

Comment?

Tu verras.

Gauche, droite, gauche, droite, gauche ...

Bataillon, demi-tour !

- Num�ro de bataillon ... - Deux!

- Nombre ?... - Deux!

Prenez rendez-vous pour votre coupe de cheveux.

Vers la gauche. Tournez !

Gauche.

Droite.

Marche lente!

Gauche, droite, gauche, droite ...

Pr�t...

...tournez.

T�te haute.

Pr�t...

...tournez !

- Qu'est-ce qu'ils disent ? - Ne t'inqui�te pas.

- Qu'est-ce qu'ils disent ? - Rien rien. Ils vont le faire.

Pourquoi ils ne se d�cident pas ?

- Vont-ils le faire ou non ? - Ils le feront.

Pour l'amour de Dieu, c'est-ce qui se passe?

Pr�viens Harry que nous arrivons.

Silence! Silence!

- Posez-le. Posez-le! - A droite ... marche lente.

Gauche ... droite ... gauche ...

droite ... gauche ...

Tournez. Droite.

Gauche ... droite ... Gauche ... droite ...

Marquer le pas!

Gauche ... droite ... Gauche ... droite ...

Plus haut les genoux!

Plus haut ! Allez !

Gauche ... droite ... gauche ... droite ... gauche ...

Soulevez vos genoux.

Gauche ... gauche ...

Bataillon pr�t, monsieur. Souhaitez-vous prendre la suite ?

- Merci, capitaine Tyler. - Merci Monsieur.

Ce sont des gardes. Aucun soldats au monde ne peut marcher comme les gardes.

Bataillon ... halte !

Tournez � gauche et rompez !

Rompez !

Je suis �tonn� que �a ait march�. Je ne pensais pas que �a marcherait.

Ce serait bien que Jimmy ne soit pas manquant quelques jours.

- On s'en occupe, monsieur. - Bien.

Tu sens-tu assez fort pour go�ter une boissons du capitaine Tyler?

- Assur�ment, monsieur! - Bien.

Annonce sp�ciale.

Des privil�ges sp�ciaux seront accord�s aux volontaires travaillant

pour l'�conomie du Reich.

Section ... rompez!

Hier une tentative d'�vasion a �t� faite

par un officier hollandais durant les exercices.

Cette tentative a �chou�e

par la vigilance de vos gardiens.

Et gr�ce � leur retenue,

la tentative n'a pas fini en trag�die.

Mais �a ne sera pas toujours le cas.

Afin de dissuader tout autre tentative de cette nature ...

J'ai d�cid� de retirer certains privil�ges.

Annonce sp�ciale.

Des privil�ges sp�ciaux seront accord�s aux volontaires travaillant

pour l'�conomie du Reich.

Il dit qu'il pr�f�re travailler pour 20 allemands que pour 1 fran�ais.

- Profession ?

- Qu'a t'il dit? - C'est un croque-mort.

Section ... rompez!

- Tu as vu le Kommandant rire? - Oui.

Mauvais pour le moral.

Colonel, puis-je vous parler?

Bonjour, Vandy. Certainement.

- Soyons discret.

J'imaginais que La Tour en aurait marre d'�tre � l'isoloir.

La Tour est fran�ais.

Ce n'est pas une raison pour faire le fou.

Colonel, des nouvelles de Jimmy?

- Rien, Dieu merci. - Dieu merci.

Chaque jour sans nouvelles est bon pour mon moral.

- J'ai d'autres nouvelles. - Bonne nouvelle, j'esp�re.

- La balance est rep�r�e. - Quoi?

- Qui ? - Je ne sais pas encore.

Je sais seulement que c'est un Polonais.

Ce ne sont pas les chiens qui ont rep�r� mon ami hier. C'�tait lui.

Il a donn� un signal aux gardes � notre retour.

Salaud d'espion !

Colonel, votre pays n'est pas occup� comme la Pologne et la Hollande.

Quelle diff�rence ?

Nous avons des familles. Les Allemands en sont bien conscients.

Et donc?

Il semble que ce polonais a �t� hospitalis� � Leipzig,

juste avant d'arriver.

Les Allemands ont �t� tr�s gentils.

Ils ont permis une visite de sa femme et de sa famille.

Quand il s'est r�tabli, ils l'ont envoy� ici.

Travaille pour nous ou nous liquidons ta famille?

C'est �a. Les Allemands ont �t� tr�s gentils.

Une id�e du Kommandant?

Non, la Gestapo.

Les plus gentils du lot.

Dieu merci pour la Manche.

- D�sol�, Vandy. - C'est pas grave.

N'en parlez pas. Ce ne sont pas nos affaires.

Les Polonais tiennent une cour martiale ce soir.

Je nie toute connaissance de cette affaire.

N�anmoins, c'est un fait.

Peut-�tre. Mais, je ne peux rien y faire.

La vie des prisonniers est de votre responsabilit�.

Certainement.

Herr Kommandant, nous pensons qu'il est pr�f�rable

que ce prisonnier soit transf�r� imm�diatement.

Impossible! Vous ne pouvez pas me donner des ordres.

Vous vous rendez compte que le prisonnier dont nous parlons

a �t� condamn� � mort?

Condamn� � mort? Par qui?

Par ses camarades.

La sentence sera prononc�e ce soir.

Lieutenant Karski sera transf�r� imm�diatement.

Merci Monsieur.

Le vieux a �t� tr�s aimable.

Mais ne le r�p�te pas, Pat.

Maintenant que vous �tes en bon termes avec le Kommandant, monsieur,

pensez-vous que vous pourriez organiser mon transfert ?

- Pour o�? - L'Angleterre, monsieur.

�a peut s'arranger.

Mais il y a un ou deux dont j'aimerai me d�barrasser avant.

Comme ce gars qui joue de la guimbarde sous ma fen�tre.

Je n'ai aucune objection ...

Voil� une chose que je n'aurais pas voulu voir.

14 jours en fuite.

Il a failli y arriver.

- D�sol� de te revoir, Jimmy. - Ouais!

- Pas de chance. - Mon cul !

Sortir d'ici. C'est du g�teau.

Une fois que l'alarme sonne ce n'est pas si dr�le.

Des soldats dans chaque buisson, des patrouilles sur toutes les routes.

Le seul espoir c'est le train.

Quand tu arrives � la fronti�re ce n'est pas dr�le non plus.

Des contr�les dans chaque gare, des foutues sentinelles partout.

�a ne sert � rien tout �a, si tu veux mon avis.

Eh bien, maintenant tu me l'as dit, je le sais.

Pourquoi es-tu � l'isolement ?

Gavage d'oies. J'ai �nerv� le Kommandant.

C'est aussi une perte de temps. Cela ne vous m�ne nulle part.

Peut-�tre pas. Ou peut-�tre que si.

Cours! Cours, mec, cours!

Cours, ne t'arr�te pas.

Oh, cours. Cours, fou de Fran�ais, cours!

Ne t'arr�te pas! Cours!

Il l'a fait! Tu l'as fait! Tu l'as fait!

Il faut faire quelque chose pour les anglais, Pat.

Le moral est en berne et pas �tonnant.

Jimmy Winslow revient avec sa queue entre ses jambes

et ce foutu Fran�ais a rendu Colditz aussi mortel.

qu'un parc pour b�b�.

Nous sommes la ris�e du camp.

Les Allemands disent que la vie en Angleterre est si horrible

que nous pr�f�rons rester en Allemagne.

Nous avons besoin d'id�es.

Cacher un prisonnier dans une paillasse n'a servi que

de pr�lude � l'isolement.

Nous avons de bonnes id�es. Nous en recevons une douzaine chaque jour.

Le probl�me est qu'elles ne sont pas bonnes.

J'ai l'impression que le travail d'un officier d'�vasion

ne sert qu'� emp�cher les lubies suicidaires

pr�par� par des boursiers � mi-�tudes.

Qui est-ce? Entrez.

- D�sol� monsieur. - Entrez.

- Que puis-je faire ? - Je voulais vous parler.

- Mais si vous �tes occup�, je reviendrai. - �a ira.

- A plus tard, Pat. - Oui, monsieur.

Il n'y a pas de tentative en cours, monsieur?

Non, j'aimerai bien. Eh bien, quel est le probl�me?

- J'ai une superbe id�e, monsieur. - Je vois.

- Alors ? - Une �vasion qui ne peux pas �chouer.

Aucun d'elle ne peut, jusqu'� ce qu'elle le fasse.

- Tu en as parl� � Pat? - Non monsieur.

Pourquoi pas?

C'est pour �a que je suis venu vous voir, monsieur.

Je veux prendre Pat avec moi.

Tant qu'il est officier d'�vasion, je ne peux pas.

Je vois.

- Et tu veux savoir si je peux le relever ? - Oui monsieur.

Eh bien pourquoi pas?

Nous ne manquons pas d'officiers. C'est les id�es qui nous manquent.

Parles-en � Pat. S'il est d'accord, nous le remplacerons.

Merci Monsieur.

Et si vous avez encore une place, nous chercherons un autre SBO.

Non? Tant pis, je vais rester.

Je suis trop vieux pour ces acrobaties ... si c'en est.

Sinon, c'est sans espoir.

- As-tu vu Pat Reid ? - Il est derri�re.

Merci.

Pat, j'ai une id�e.

On dirait bien.

Pas la peine de me le dire. Je suis l'officier d'�vasion.

Je suis all� voir le chef pour demander si je pouvais t'emmener.

- Aucune chance. - Eh bien, il a dit oui.

Juste ce que je pensais...

- Quoi? - � condition que tu sois d'accord.

Vraiment ?

- Prends ce pot et peint un nuage dessus. - Quelle genre de nuage ?

Un nuage noir. C'est la semaine d'Ascot. Remplis le avec les haricots.

Nous sortirons habill� en officiers allemands.

- Kesselring et Rommel? - Ne sois pas stupide.

On fait quoi apr�s? Poussez des ailes?

Non, nous sortons la porte.

Tu es malade !

N'importe quel idiot r�ve de faire �a.

Certains ont m�me essay�.

Et chacun a gagn� une m�daille

de l'id�e la plus stupide

jamais imagin�

- Laisse-moi quand m�me t'en dire un mot... - Me faire miroiter une �vasion

et sortir une telle b�tise !

- Mon id�e est diff�rente. Elle est simple. - Comme ton esprit.

�coute, Pat. Je sais que l'id�e semble b�te.

Je sais que �a a d�j� �t� tent� et que �a a �chou�.

Mais je sais pourquoi.

Parce que les prisonniers d�guis�s en officiers allemands

�taient originaire de pays qui les rendent suspects.

Ce n'est pas � cause des uniformes.

Ce n'est pas � cause de la langage, cela s'apprend avant.

C'est � cause des sentinelles allemandes qui marche dans le mauvais sens.

Il faut sortir d'un endroit ordinaire,

un endroit d'o� un soldat allemand reviendrait.

- Essayons leur mess. - C'est �a. C'est mon id�e.

- Viens je vais te montrer. - Est-ce que tu te sens bien?

�a devra se faire de nuit. Les uniformes passeront mieux.

Et juste apr�s la prise de service de la sentinelle.

Elle ne saura pas combien d'hommes �taient � la Bierstub.

Le meilleur moment c'est vers 9h.

Quand ils rentrent � leur caserne au village.

C'est �a.

C'est malin !

Alors, Pat ?

Eh bien, j'aime bien la derni�re partie.

Mais il y a un petit d�tail. Comment y allons-nous ?

- Facile. D'ici. - D'ici?

Le mess est au 1er �tage.

L'�tage au-dessus c'est le quartier des officiers.

Et l'�tage encore au-dessus est abandonn�.

Et au-dessus de tout �a c'est le th��tre.

Cela veut dire qu'� l'�tage d�saffect�e ci-dessous

il y a un escalier qui descend vers le mess

jusqu'au rempart vers ce lieu de joies.

Pat. Si on pouvait regarder � travers cette sc�ne 3 �tages plus bas

on verrait des boches, lisant "La Vie Parisienne".

Alors, Pat?

La voie est libre.

La voie est libre.

C'est le troisi�me idiot qui tombe ce mois-ci.

Pr�t, Mac.

Descends, Pat.

Robin, Richard, �a va �tre votre tour.

Ma femme est partie aux Indes.

Votre femme est partie aux Indes ?

- C'est �a. - Jama�que?

Non, elle est partie d'elle-m�me.

Moi j'aime les vieux classiques.

Dieu merci, je ne serai pas l� pour entendre la suite.

Attention! Priem et ses furets!

- Je n'y compterais pas trop. - Recommen�ons du d�but.

- Commence. - Vous nous entendra, Mac.

- Ma femme est partie aux Indes. - Vraiment?

- Votre femme est partie aux Indes ? - C'est �a.

Euh ...

Jama�que?

Non, elle est partie d'elle-m�me.

Vous trouvez �a dr�le, Hauptmann Priem?

- Nous les Allemands n'avons aucun sens de l'humour. - Vous avez de la chance.

Vous jouez dans la pi�ce, Lieutenant?

- Non. - Ach, non.

C'est difficile de trouver un r�le qui vous irait.

En avez-vous trouv� un ?

Que faites-vous dans ces festivit�s?

- Oh, je suis souffleur et machiniste. - Ah, je comprends.

C'est une belle sc�ne, bien construite.

Bien solide.

�a c'est pour le premier acte. L'Hippodrome d'Ascot.

- Vous savez, les chevaux et tout �a.

Et apr�s �a on part � Paris, dans le quartier de Montmartre,

Beaucoup de filles et Mademoiselle d'Armenti�res.

Oh, c'est sale l�-dessus.

- Vous allez salir votre uniforme. - Vous �tes bien attentionn�.

S'il se salit, Je le ferai nettoyer.

Vous avez raison, il y a beaucoup de poussi�re.

- Bonne journ�e messieurs. - Bonne journ�e.

C'est bon.

Pour l'amour de Dieu, sors de l�. Tu m'as donn� les ch'tons.

- Quel est le probl�me? - Priem est pass�.

Des clients difficiles.

- Comment �a va, Pat? - Tr�s bien, monsieur.

Bien. Vous pensez �tre pr�t quand ?

- Dans 3 jours. Le soir du concert. - Etait pr�vu ou c'est une co�ncidence?

On a pens� que les applaudissements pourrait nous couvrir.

Bonne id�e.

- Comment sont les uniformes? - Les plus beaux que nous ayons jamais fait.

Le probl�me est que lorsque Mac l'a essay�, il ne l'a pas support�.

- �a ne m'�tonne pas. - Mais on va l'�largir.

On ne peut en vouloir au tailleur. Il est costaud.

Ne m'en parle pas ! Regarde-le.

Qui a dit que nos anc�tres �taient des singes?

Allez, continuons � jouer.

Pourquoi attire-t-il l'attention sur lui ?

J'aimerais le voir quand il aura fini de jouer.

Envois-le moi, s'il te pla�t, Pat.

Allez, Mac, la passe !

Entrez!

Oh, entre, Mac.

J'ai revu les d�tails avec Pat Reid.

Il para�t que tout se passe bien.

Oui monsieur.

- Les uniformes ... Comment sont-ils? - Oh, tr�s bien, monsieur.

On a eu un peu peur hier. Les boches ont confisqu� mon k�pi.

- C'�tait la seule chose cr�dible. - Je vois.

Des probl�mes avec le reste des uniformes?

Oh non, monsieur.

Un peu de laisser aller. Ce genre de chose.

Tu pars avec Pat, Jimmy et le hollandais.

Comment s'appelle-t-il? Lutyens, c'est �a ?

Oui, monsieur, nous allons rendre visite � sa petite amie � Hambourg.

Nous avons tout r�p�t�.

- Vas-tu parler? - Non monsieur.

Lutyens parle bien allemand. Nous allons juste hocher la t�te.

Je vois.

Ecoute Mac, sais-tu que tu n'es pas tr�s populaire ?

Ou pas ?

On ne peut pas s'attendre avec tout le monde.

Non non. Je parle des Allemands.

Oh, les Allemands. Non bien s�r que non.

Je les d�teste, et ils me d�testent bien.

- Oui, c'est �a le probl�me. - �a ira, monsieur.

Tu dis que �a ira. Moi je dis que non.

J'irais m�me jusque dire.

Que tu ne passeras pas la premi�re sentinelle.

Il n'y a pas un seul allemand � Colditz de ta taille.

Les autres semblent plus optimistes.

- Qu'en sais-tu ? - Ils me l'auraient dit.

Non, Mac, ils ne feraient pas �a.

C'est ton id�e, et ce sont tes complices.

Ils en tirent le meilleur parti, quels que soient les d�fauts,

parce que c'est ton plan.

Je suis un vieux grincheux, Mac, mais � mon avis.

C'est une tr�s bonne id�e vou�e � l'�chec

parce que le type qui y a pens� � trop grandi. Je suis d�sol�, Mac.

Vous me demandez de me retirer.

Je ne te l'ordonne pas. Je te demande d'y r�fl�chir.

Hors de question que je me retire!

Si une sentinelle me reconna�t, gare � elle.

Et toi. Et tes complices.

N'oublie pas �a, Mac.

Ce serait dommage qu'une si bonne id�e foire d�s la premi�re tentative

et d'autres pourraient l'utiliser par la suite.

Tant pis ! C'est mon id�e.

Oui, c'est ton id�e mais je pense que la mienne est meilleure.

Content d'�tre l� ?

- Qu'est-ce qu'il y a? - Hmm? Quoi?

Oh, rien, Pat.

�a va marcher.

- Je le sens bien. - Bien.

G�nial.

- Qu'est-ce qu'il y a, Mac? - Oh, la barbe! Rien.

Laisse-moi me reposer?

Oh, d�sol�, Pat. C'est ce lit. Il est trop petit ou je suis trop grand.

H�, les gars, fermez-la. On veut dormir.

Bonjour, Mac.

- Qu'est-ce qu'il a? - Colditz blues, je dirais.

Ah �a.

Je l'aurai aussi, si on ne gagne pas ce match.

- Allez, les gars. - Allez, Pat, la passe!

- Ne bouge pas! - Reste o� tu es!

- Reste o� tu es! - Ne bougez pas, Mac, reste l�.

Je ne peux pas le croire.

J'ai d� rester l� et le regarder. Trois jours...

- Pas maintenant, Bert. - D'accord, monsieur.

Trois jours avant l'�vasion.

Tout �tait pr�t, et il va se suicider.

C'est trop b�te. Je n'arrive pas � y croire.

Alors il t'a rien dit?

Dire quoi?

Qu'il restait ici.

Mac rest� ici? Je n'y crois pas.

C'est vrai, Pat. Il n'allait pas partir avec toi.

Il ne me l'a jamais dit.

Nous en parlions encore hier soir au dortoir.

Il me l'aurait dit!

Pat, il n'allait pas partir.

Il voulait laisser sa place. Tu as ma parole.

Mais comment peux-tu croire ...?

Je veux dire... Mac!

Il n'aurait jamais support� de rester.

Ce n'�tait pas son id�e. C'est la mienne.

Quoi?

Je l'ai re�u hier apr�s le match.

Nous avons discut�.

Surtout moi.

J'ai �t� tr�s d�sagr�able.

Je lui ai dit franchement qu'il �tait trop grand

et que n'importe quel gardien du camp le rep�rerait,

qu'il n'avait aucune chance de passer et il a acquiesc�.

Je lui ai demand� d'y renoncer.

La discussion s'est termin�e l�.

Et sa vie aussi.

Sa mort ne m'a pas �chapp�, Pat.

Ce gardien ne l'a pas tu�.

Rappelles toi � qui tu parles et fous le camp.

Nous savions qu'il �tait trop grand, mais c'�tait son id�e.

Nous �tions pr�ts � prendre le risque.

Pas moi bande d'idiots.

Pourquoi tu ne comprends pas Je ne suis pas comme toi

libre d'agir comme je veux.

Je suis un officier britannique.

Je pr�f�rerai pas, mais je le suis.

En tant que telle ma responsabilit� est que les prisonniers britanniques

n'agissent pas comme des imb�ciles et restent en vie.

En partant avec Mac, nous aurions perdu une demi-douzaine d'hommes au lieu d'une.

Celle de l'homme qui y a pens�.

Crois-tu que j'ai fait �a par plaisir ? Crois-tu que j'aime ce travail?

Crois-tu que je voulais que Mac sois tu�?

Je l'ai fait, parce que ce plan ne doit pas �chouer.

Plus encore maintenant qu'il est mort.

Le moral �tait d�j� assez bas avant.

Mais si ce plan fonctionne, nous pourrons l'utiliser plusieurs fois.

Il faut qu'il marche et tu es celui qui doit le faire marcher.

Moi? Si tu crois que je vais me m�ler l�-dedans...

Tu pars, Pat.

Et tu prends Harry Taylor avec toi � la place de Mac.

Je n'y vais pas.

Le frousse? Peur que les gardes vous attrapent?

- Non! - Alors quoi ?

C'est Mac.

Oui, Mac. Respecte son plan.

C'est un tr�s bon plan. Un plan infaillible.

Un plan pour lequel il a donn� sa vie.

Et un plan que tu veux abandonner.

Fais-le pour lui.

Et fais une chose pour moi, r�ussis.

Alors tout ce que j'ai fait sera justifi�.

Mais si tu �choues ...

N'�choues pas.

Bien, allez. Rester ensemble.

Essayez de ne pas ressembler � des fugitifs.

C'est bon.

Vois-tu Priem quelques part ?

Non.

Je me m�fie de cet homme sauf quand je le vois.

Voici le Kommandant.

Votre si�ge est devant.

- Programme, monsieur? - Merci.

Des chocolats � l'entre acte pour Madame?

Votre chapeau, monsieur.

Voulez-vous bien me traduire lorsque l'humour est profond?

J'appartiens � Colditz, ce cher vieux Colditz Schloss

Il n'y a pas de probl�me � Colditz si quelqu'un est manquant

Ce n'est qu'un camp de sales prisonniers

Et le Kommandant le sait tr�s bien

Si j'arrive � la mer Je lui posterai une lettre

Et Colditz peut aller en enfer

J'appartiens � Colditz

Ce cher vieux Colditz Schloss

Il n'y a pas de probl�me � Colditz si quelqu'un est manquant

Ce n'est qu'un camp de sales prisonniers

Et le Kommandant le sait tr�s bien

Si j'arrive � la mer Je lui posterai une lettre

Et Colditz peut aller en enfer

J'appartiens � Colditz

Ce cher vieux Oflag 1

Il n'y a pas de probl�me � Colditz

Si vous faites un home run

Ce n'est qu'un camp de sales prisonniers

Et le Kommandant peut voir

un peu de d�sordre

Pr�s de la fronti�re

Et Colditz est bon pour moi

Bonne chance. On ne veut plus vous revoir ici.

Rentrez chez vous entier !

Au revoir.

Allez.

�a y est, Lutyens. Allons voir votre fille � Hambourg, vite.

Sous les arcades

Je vis mes r�ves �veill�s

Sous les arcades

Sur les pav�s, je gisais ...

Sais-tu comment rendre un v�nitien aveugle?

Je n'ai pas la moindre id�e.

- Facile. - Vraiment?

Pique-lui ses yeux.

Heureux quand la lumi�re du jour

Se l�ve

Annon�ant l'aube

Dormir quand il pleut ...

- Qu'est-ce qu'il y a sur ton �paule? - Ca?

- Oui. - C'est une urne grecque.

Pourquoi une urne grecque?

Oh, pour environ 30 shillings par semaine, je pense.

Les trains passent

Le trottoir est mon oreiller ...

- Ma femme est partie aux Indes. - Aux Indes occidentales?

- C'est �a. - Jama�que?

Non, elle est partie d'elle-m�me.

Sous les arcades

Je vis mes r�ves �veill�s

S'il vient par ici, je lui fait sauter la cervelle !

Attention! Cachez-vous !

C'est pas bon !

Allez, Agatha. C'est l'heure d'aller se coucher!

Tous les prisonniers britanniques dans la cour !

Oh, encore.

Tous les prisonniers britanniques dans la cour imm�diatement.

Silence ou je donne l'ordre d'ouvrir le feu!

Je vous pr�viens, Je vais donner l'ordre d'ouvrir le feu.

Je vous pr�viens, Je vais donner l'ordre d'ouvrir le feu.

Feu!

Qui vous a donn� l'ordre de tirer?

Evite de faire �a, Harry.

�a ne fait qu'�nerver les Allemands.

Je suis d�sol� monsieur.

Pardon ?

Traduction, s'il vous pla�t.

Traduction...

Silence l�-en bas. J'essaye de dormir.

Quel courage extraordinaire!

Colonel, rappelez vos hommes ou il y aura un bain de sang.

S'il vous pla�t, colonel.

Section !

Section, attention!

Soyez gentil de demander � vos hommes de retourner dans leurs quartiers.

Section.

Repos.

Avant que je vous demander de retourner dans vos quartiers,

J'ai une nouvelle pour vous.

Une carte postale de deux de mes tantes.

Je r�servais celle-ci pour demain matin,

mais puisque nous sommes tous rassembl�s,

autant vous la lire tout de suite.

Tr�s cher Guy,

nous nous portons toutes les deux tr�s bien et nous profitons de l'air frais de la Suisse.

Nous aurions aim�s que vous soyez avec nous.

Tes tantes, Gert et Daisy.

Que vous connaissez mieux sous les noms de Pat Reid et Jimmy Winslow.

Section.

Ils ont r�ussi leur fuite.

J'ai le sentiment que ce ne sera pas la derni�re.

Bonne nuit et merci.

Continuez, s'il vous pla�t, Lieutenant Cartwright.

Bonne nuit Monsieur.

Section.

Attention!

Rompez.

Le lieutenant-colonel Airey Neave r�ussit la premi�re �vasion anglaise en janvier 1942.

A la lib�ration de Colditz en avril 1945,

il y avait eu environ 320 tentatives d'�vasions, dont :

5 polonais 15 hollandais

22 fran�ais 14 anglais

Un record in�gal� durant les deux guerres mondiales

Sous-titres: J.F. Sturm - 2021

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