Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂź)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Igor, non, ce sont mes pieds, je suis lĂ .
Tu as de la chance, c'est une caméra derniÚre génération.
Tu filmes tout ?
N'en perds pas une miette.
Ăa fera un trĂšs joli souvenir pour les parents.
Ouh ! J'ai le trac ! [il souffle]
- Bonjour, la patrouille ! - Bonjour, chef !
- Vous ĂȘtes en forme ? - Oui, chef !
- C'est qui, votre chef ? - Vous !
Ăvidemment, sacrĂ©s petits Ă©cureuils vaillants !
HolĂ ... Bienvenue dans ce jour 1.
Aujourd'hui, nous allons apprendre le tir Ă l'arc.
Mais avant, quelques consignes élémentaires de sécurité.
[ensemble] Consignes élémentaires de sécurité.
Et moi, je peux le dire ?
Tu es encore puni, Gabriel.
Cacher les clés des sanitaires quand on veut aller aux toilettes,
c'est pas trĂšs gentil.
Vous serez surpris d'apprendre que les accidents arrivent
aprÚs que les flÚches aient touché la cible.
Les enfants excités courent aprÚs leur flÚche et trébuchent.
Gare aux bobos !
RÚgle de sécurité numéro 1 :
on ne court pas ! Argh ! Oh...
Elle a bien traversé, celle-là !
Si c'est encore toi, Gabriel, tu vas retourner au coin !
Je crois qu'on va devoir annuler la sortie en forĂȘt.
Pas de panique ! [cris de joie]
Bon, panique quand mĂȘme !
[gargouillements de douleur]
Igor, arrĂȘte de filmer !
Je voudrais pas que tu cauchemardes !
Aaah ! Ăa tremblote, ça tremblote !
[halĂštements de douleur]
Faut aller Ă l'hĂŽpital !
[grognements et cris de douleur intense]
[klaxon]
[François] Ah !
On dirait qu'il y a un nouveau.
Bienvenue.
Nabil, mon amour...
- Nabil ! - Hmm ?
- Les ouvriers sont lĂ ? - Non, justement.
Ils ne sont pas lĂ . Y a pas de pigeon.
Pas de fantĂŽmes. Y a que nous deux.
- Tu veux soudoyer ton ouvrier préféré ? - Possible.
Ouah, clin d'Ćil !
Double clin d'Ćil ! Oh, oui...
Va-t'en !
Non, pas toi ! T'en va pas !
Toi, va-t'en ! Pas toi.
Reste lĂ !
Bon, on n'est plus seuls ?
Euh... Si ! Si, si !
Ăa sera pas pour tout de suite, ce bĂ©bĂ©.
[soupir de frustration]
Non, il y a les ouvriers qui sont lĂ .
Et y a le pigeon aussi.
[roucoulements]
Vous alliez grassouiller.
Oui ! Enfin, non, du coup.
Ah... Pourquoi ?
[âȘ musique symphonique trĂ©pidante]
Oh, bon Dieu.
Que sont ces armes de derniÚre génération ?
Reliées à des fils.
[bruits d'outils en tous genres]
Oh ! Des casques rouges.
Une guerre éclair.
Réunion d'urgence. De toute d'urgence. Oui.
Nouvel ennemi. Ces ouvriers ont gagné notre territoire.
On est envahis. Ăa peut pas durer.
Ils détruiront notre chùteau. Nous devons résister.
- Comment battre ? Nous, pas bĂątons. - Non.
- Pas cailloux. - Non plus.
Nous, pas ours.
Vous pouvez vous taire ? Vous ne comprenez pas.
Alison ne saisit pas la profondeur des sentiments que je ressens à son égard.
Sentiments. Amoureux. [bisous]
Si les poĂšmes arrĂȘtaient la guerre, ça se saurait.
[ils rient]
C'est plus compliqué qu'une guerre.
J'essaie de composer un poÚme aux vers complexes et délicieux
afin d'exprimer mes sentiments, et je ne peux pas me concentrer
avec une bande d'imbĂ©ciles qui parlent sans arrĂȘt de "Ours ! Ours !"
et de "Guerre ! Guerre !" et qui mettent en danger mon art.
Les artistes, tous des tirs au flanc.
[bafouillements exaspérés]
Il serait pas un peu Ă voile et Ă vapeur, celui-lĂ ?
C'est pas le sujet. Des gens trĂšs bien ont des...
Peu importe. Espionnez Alison. Je vais obséder les ouvriers.
Observer les ouvriers.
Repos. Ă tout Ă l'heure.
- Je m'occuperai du bébé. - Y en aura pas.
Dites pas ça. Il y en a qui survivent. Des fois.
J'en veux pas.
Vous savez comment on fait les bébés ?
- En grassouillant. - Oui, et vous nous avez empĂȘchĂ©s...
Alison ! Alison ?
Soyons clairs. Dorénavant, ma chambre est interdite.
C'est clair ?
- Dorénavant, tout le temps ? - Voilà .
Vraiment tout le temps ?
- Oui. - D'accord.
Sauf le jeudi.
- Non plus. - Alison ?
Quoi ? Bonjour, Thierry. Ăa va ?
Vous avez vu ?
- C'est mieux sur la tĂȘte. - Oui.
Je peux vous parler d'un problĂšme ?
Hop là ! C'est génial. Ben oui, je mets cinq étoiles.
"Ăa claque" ? Non.
"Week-end de folie."
"Incroyable."
Tiens, une réservation.
[Alison] Les travaux, c'est toujours des surprises.
Des mauvaises, des bonnes.
Ăa va ? Je surfais juste sur le web.
- Petit café ? OK. - Avec plaisir.
Il paraßt clair, comme ça, mais c'est du bon café mexicain,
trÚs léger, qui s'appelle Legerto.
Ăa se trouve en grande surface.
On a un petit souci avec le tout-à -l'égout de la partie ouest.
- Ah ? - Il est entiÚrement fissuré.
D'accord, mais c'est important, ça ?
Ăa Ă©vacue les eaux usĂ©es. Ăa va s'infiltrer.
- Ah oui. - OĂč ? Dans la terre ?
- Ăa va, alors. - C'est illĂ©gal.
Si ça se voit pas ?
Ăa peut vite se sentir.
- Je mettrai des fleurs qui sentent bon. - Chéri.
- On doit faire quoi, du coup ? - Tout refaire.
- Combien ? - 15 000, 20 000 euros.
- 20 000 ? - Comme par hasard.
Finalement, c'est plus cher.
J'ai eu pareil dans ma maison du Cap Ferret.
Allez chez Brico Malin avec la carte fidélité.
Dites-lui de réparer le mur de ma chambre !
Ăa tombe en ruine !
Ăcoutez-moi bien, la Blitzkrieg, c'Ă©tait quelque chose.
Mais vos ouvriers,
ils feraient passer la Luftwaffe pour des scouts.
MĂȘme si le scout peut s'avĂ©rer ĂȘtre un ennemi redoutable en forĂȘt.
Si vous attendez les soldes, vous arrivez à ça.
Vous en pensez quoi ?
- On n'a pas 15 000. - On n'a pas.
Je peux toujours voir, mais ce sera dans ces eaux-lĂ .
Dites-lui, je vous l'ordonne.
[Nabil] Faut faire quelque chose parce qu'on peut pas.
[les fantĂŽmes parlent tous en mĂȘme temps]
- C'est un voleur ! - 20 000 !
Immédiatement !
Laissez-moi tranquille ! Laissez-nous réfléchir, Thierry.
On est trĂšs confus avec cette nouvelle.
- C'est un budget. - Je comprends.
J'ai l'habitude d'annoncer des petits imprévus, et puis...
Je connais cette stratĂ©gie par cĆur !
Il veut vous embobiner !
Elle semble oublier que...
- Vous avez l'habitude. - Pas évident.
Faut pas se laisser faire ! C'est dingue !
Ils sont pris Ă la gorge !
[criant] âȘ Mon chĂąteau ! âȘ
Taisez-vous !
Oui, oui, effectivement !
Tu as raison. On cherchait le titre d'une chanson.
- C'est Taisez-vous. - Oui.
Oui, ça faisait...
âȘ Taisez-vous âȘ
[âȘ chanson en charabia pseudo-anglais]
âȘ Taisez-vous âȘ
Mmm hmm !
[âȘ il continue sa chanson en pseudo-anglais]
- [Alison] J'adore le break. - [Nabil] Vous connaissez pas ?
Je vous laisse réfléchir. Essayez de vous reposer.
Ils avaient fait un concert Ă Dijon il y a dix ans.
- Ils étaient là ? - Absolument.
Il est aussi futĂ©. La tĂȘte et les jambes.
Vous n'avez pas parlé de mon trou !
ArrĂȘtez avec votre trou.
- EspĂšce de folle. - Folle ?
Me parler de la sorte sous mon toit ? J'attends vos excuses.
Et Alison, la salopette, c'est pour les hommes.
[soupir exaspéré]
[âȘ musique romantique mĂ©diĂ©vale]
[chuchotant] Demain, c'est l'anniversaire de ma mort.
- Tu me déranges. - Pardon.
Pardon.
Oui.
- Je vais te laisser tranquille. - S'il te plaĂźt.
- Oui. - Oui.
Allez.
- OK, bonne journée. - à toi aussi. Bonne journée à toi.
Oui. Salut.
[gros soupir] Alison... Mais non, enfin !
[brouhaha et rires]
On fait quoi ?
Il dit n'importe quoi. J'ai réfléchi.
En vrai. On doit se concentrer sur une chose.
Ce qui est visible.
Quand t'arrives dans un hÎtel, tu vois la déco, la peinture, la moquette.
Ă l'accueil, des petites chips. Ouah ! Accueillant.
T'arrives dans ta chambre. Spacieux !
- Tiens, salle de bains ! - Je te coupe.
- Salle de bains, donc tout-à -l'égout. - On s'en fout.
T'as déjà vu un avis :
"Les enfants ont adoré. Il y avait un super tout-à -l'égout" ?
T'es con ou quoi ?
C'est la sécurité des clients.
T'as déjà vu un avis :
"Il était génial, ce chùteau.
"Les enfants ont dérapé sur une mare de caca,
"mais la déco était magnifique."
Personne verra que c'était dangereux.
- T'es fou, en fait ? - Faut faire rentrer de l'oseille.
Oui, d'accord, je comprends ton plan.
Plus de dettes d'abord,
et plus de soucis, vu qu'on sera en taule.
Qui a déjà pris perpÚte pour une mare de caca ?
[sonnerie de portable]
[Nabil] Oui, bonjour.
- J'ai fait le virement pour la semaine. - D'accord.
- Rappelez-moi vos dates. - On arrive le 6.
Le 6. Le 6 quoi ?
Octobre.
OK, quel octobre ?
- Celui qui arrive. - Celui-lĂ ?
Si c'est compliqué, on annule, mais vous remboursez.
Pas du tout. Non, on serait ravis de vous accueillir.
TrĂšs bien, je vous dis au 6 qui arrive, M. Bardin.
- Barouin. - Ă bientĂŽt.
Allez, au revoir.
Alison, Alison... Oh, Alison !
Tu es comme... Oh !
- Tu es comme, comme une... - Comme une chaudiĂšre ?
- Vous voyez bien que ça ne rime pas ! - Ah.
- Une... - Un glaive ?
- Un chaudron ? - Une chaudronne, alors.
Super. Chaudronne et Alison, ça...
Taisez-vous, je ne m'entends plus réfléchir.
Pardon.
- Alison... - Une valve ?
- Oui, une valve ? - Ah ! Brrrt !
- [femme] Oh là là ... - L'autre. On fait ça pour aider !
On gagne pas un sesterce.
Avec ses grandes chaussettes !
Les ouvriers sont méprisables.
Ils ne peuvent pas résister au pognon.
Il faut les prendre sur le fait, apporter la preuve du larcin Ă Alison,
et elle entrera en conflit avec le chef de chantier.
Thierry !
En le menaçant de porter plainte.
[rires diaboliques]
- Mais c'est un complot ! - Oui, et ?
C'est ignoble.
Qui est pour ?
Je me désolidarise.
Hmm !
Bon vent, la flĂšche.
On m'insulte, me fait taire sous mon propre toit.
Quelle époque !
Elle n'a mĂȘme pas prĂ©sentĂ© ses excuses.
C'est juste inadmissible. J'attends.
- Trop longtemps, mais j'attends. - Je vous comprends.
J'attends aussi depuis trop longtemps.
Ăa me rappelle mon oncle, Roger.
Impatient au possible.
Il faisait du commerce au marché noir.
Ăa, je devrais pas vous le dire.
C'est censĂ© ĂȘtre un petit secret, mais...
Ah ben non !
Oh !
Vous m'avez fait peur.
- Vous pouvez me tutoyer. - Oui.
- Tu vas bien ? - Ăa va et toi ?
[il rit]
- Super. - Demain, c'est l'anniversaire de ma mort.
Oh ! Joyeux anniversaire. Je sais pas si ça se souhaite.
[hésitant] Mmh !
C'est peut-ĂȘtre pas un bon souvenir.
Le cÎté positif, c'est que demain, je vais pouvoir voir ma famille.
Ils viennent se recueillir tous les ans, ici.
- Oh, c'est sympa. - Oui, trĂšs.
- [ouvrier] Attends, je vais prendre... - Oh !
[petits grognements excités]
Prends les deux.
[grognements de plus en plus frustrés]
Alison, je peux te demander un service ?
Oui ?
Tu pourrais transmettre un message Ă ma famille ?
Non, ça, je ne peux pas, Daniel. Si je commence...
Leur dire que tout va bien.
Oscar, mon fils, vient demain avec son amoureuse.
Et Carole, ma femme, qui vient avec son mari, Hervé.
- Elle s'est remariée ? - Ouais, ouais.
[rire forcé] Ouais...
- Ăa va ? - Tout va bien.
Y a pas de bile.
Je suis trĂšs heureux pour eux. Y a pas de...
Il faut refaire sa vie, c'est normal.
Tu le connaissais ?
Oui, trÚs bien. Hervé, c'était mon meilleur ami.
Ah ?
Il Ă©tait trĂšs proche de nous. Il avait mĂȘme son jeu de clĂ©s.
Pour te dire, je me souviens d'un dimanche.
Je rentrais plus tĂŽt d'un week-end en forĂȘt.
Hervé m'avait laissé un jeu de piste,
qui d'un pullover, qui d'une chemise, qui d'un blue jeans,
en direction de la chambre.
Tiens, qu'est-ce qui se trame ?
Un cache-cache ? [rire forcé]
Ah, les coquins !
J'ouvre la porte et je retire la couette.
Carole qui hurle : "Aaaah !"
Ma Carole.
Je me retourne, je vois deux pattes de loup sous le rideau. J'ouvre.
- Hervé. - Hervé, en slip !
Tendu comme un i.
On s'est bidonnés, la crise de rigolade.
Pourquoi vous me regardez comme ça ?
Vous n'allez pas imaginer que...
[rire trÚs forcé]
Oh... Ah, mon Dieu, le nigaud !
Peut-ĂȘtre qu'il Ă©tait venu prendre une douche.
Une douche ?
- Si jamais sa chaudiĂšre... - Mais Alison !
Ou peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes cocu.
- Co-quoi ? - Quoi ?
- Qui ? - Cocu.
VoilĂ , dites-le, n'ayez pas peur du mot, Alison.
Cocu, le bon cocu.
L'écureuil cocu.
[radio] Plaisir FM. La radio de vos envies.
[âȘ "Quand je t'aime" par Demis Roussos]
âȘ Quand je t'aime âȘ
âȘ J'ai l'impression d'ĂȘtre un roi âȘ
âȘ Un chevalier d'autrefois âȘ
âȘ Le seul homme sur la Terre âȘ
âȘ Quand je t'aime âȘ
âȘ J'ai l'impression d'ĂȘtre Ă toi âȘ
âȘ Comme la riviĂšre au delta âȘ
âȘ Prisonnier... âȘ
Ce n'est qu'une question de temps. Ils ont l'arnaque dans le sang.
Tassez-vous.
[Roland] Prouvons Ă Alison que ce sont des escrocs.
Tenez, regardez, c'est parfait.
Le miel est tombé, les abeilles vont venir.
Pourquoi les abeilles reviendraient sur le miel ?
- C'est elles qui l'font. - Façon de parler.
Tassez-vous.
Mais si elles font le miel,
pas besoin de venir dessus, elles le font.
- Ăa va. - Ăa n'a pas de sens.
Ou des mouches.
- Ou des grenouilles. - Tu te tais !
Tassez-vous.
- C'est parfait, ça marche. - Ha ha ! Ooh...
- Et voilĂ , Roland se trompe rarement. - Oui, alors.
- Nabil ! - Ouais ?
- Votre portefeuille. - Merci !
- De rien. - Il fait quoi ?
Il a mĂȘme pas regardĂ© dedans. C'est un nouveau ?
Quel imbécile !
C'est peut-ĂȘtre pas un voleur.
Enfin, c'est un ouvrier.
C'est comme dire qu'une femme a des idées.
- Ha ! - V'lĂ autre chose !
[Auguste toussote]
- Alison ? - Oui ?
Quand je t'aime... [toux étranglée]
HoulĂ !
- Ăa va ? - Je peux reprendre ?
Bien sûr.
- Quand je t'aime... - Oh...
...j'ai l'impression d'ĂȘtre Ă toi.
Un chevalier d'autrefois.
Le seul homme sur la Terre.
Quand je t'aime...
[ensemble] J'ai l'impression d'ĂȘtre Ă toi.
Comme la riviĂšre au Delta.
Prisonnier volontaire.
Quelle magie unit nos pensées ?
- Demis Roussos. - Demis...
- Pardon ? - Un chanteur.
Ce sont les paroles d'un de ses succĂšs. Il a dĂ» passer Ă la radio.
Oh, mon Dieu !
Oh, mais quelle honte !
Je vous saurais gré d'envoyer sur-le-champ une missive
à M. Demis Roussos afin de lui présenter mes plus plates excuses.
Sachez que je ne suis en aucun cas
ni un plagieur,
ni un usurpateur, mais un homme de grand cĆur.
- OK. - OK.
[âȘ elle chantonne "Quand je t'aime"]
Calme-toi, Tayac. Ils arrivent. Chut...
- Bonjour ! - Bonjour !
Merci.
- Un café ? - Un café ?
Bonjour !
Bonjour ! LumiĂšre !
- Bonjour, un petit café ? - [Thierry] Alison.
Un petit café tous les deux ? Tout seul.
Toutes les deux heures, Thierry.
Un café toutes les deux heures, c'est bien.
Vous avez vu que j'ai...
- J'ai mis mon casque dĂšs le matin. - TrĂšs bien.
Euh... Désolé, mais hier, pas mal d'outils ont grillé.
On va vérifier l'électricité. Je crains de nouvelles dépenses.
Et voilĂ , classique.
Et demain, ce sera le plancher.
C'est embĂȘtant, quand mĂȘme.
Et on va éviter le deuxiÚme.
Vous devriez faire pareil. Le plancher n'est pas fiable.
- Vous voyez ? - Ah ouais.
Je les connais par cĆur.
Oui, lĂ , j'avoue, effectivement,
ça commence à faire un petit peu beaucoup.
Les choses se rajoutent. C'est pas ma faute
si vous avez mal fait votre devis.
Attendez, le devis, c'est une chose.
Mais je veille à la sécurité de mes gars.
Ah bon ?
[ouvrier] Thierry ?
Bon, on en reparle plus tard.
- On a été un peu fort. - Si ça se trouve,
il a saboté le tout-à -l'égout.
[soupir] Vous allez trop loin.
S'il y a un souci aujourd'hui, ce serait vraiment bizarre.
[soupir de lassitude]
S'il vous arrivait quelque chose,
je serais lĂ pour vous.
- TrÚs bien. - Je sais gérer ce genre de conflits.
[âȘ musique mĂ©lancolique au piano]
[gros soupir]
- [Daniel du passé] Bonjour, patrouille ! - [scouts] Bonjour chef !
Aujourd'hui nous allons apprendre le tir Ă l'arc !
Consignes élémentaires de sécurité !
[François] Bon anniversaire, Daniel !
C'est aujourd'hui.
Ăa fait 43 ans.
J'ai compté, j'ai que ça à faire.
Sacré Daniel.
Vous, je vous aurais pas dĂ©noncĂ© ! [la musique dĂ©raille et s'arrĂȘte]
Hou lĂ lĂ !
Bah, non...
Pourquoi il part ? Daniel ?
Ces ouvriers, ces ouvriers...
S'ils sont de bonne foi, et c'est peu probable,
il faudra les piéger.
Mais nous n'avons aucun moyen d'agir, Ă moins d'adopter une lutte...
[grognements surexcités]
Il a failli découvrir le feu une deuxiÚme fois, le primate.
[cris d'effroi puis de douleur]
Bingo, bango.
Aucun arsenal mĂȘme moderne ne peut venir Ă bout d'un feu.
On va pas tout enflammer !
- Un petit feu suffit. - Une négligence des ouvriers.
- Tayac ? Tayac... - Tayac !
Reviens ici !
Tayac !
Reviens ici. Ici !
J'ai rien compris, mais je suis d'accord.
[grognements explicatifs]
Ah oui.
Hyper grand...
Une moquette !
Je vois.
Oh ! Regardez la batterie !
Carrément une Nomad Lithium 750 !
Gagne pas du temps.
Fais ce qu'on t'a demandé.
Mais non, pardon.
Mais on voit pas une Nomad Lithium 750 tous les jours.
Comment tu sais ça ?
C'est l'expérience.
J'ai vu du monde sur la chaudiĂšre.
Vous ĂȘtes pas venus souvent. Faudrait passer un peu.
Y a vraiment une bonne ambiance.
On pourrait faire une sauterie ou...
OK.
Puisque vous ĂȘtes boulot-boulot,
j'ai peut-ĂȘtre une idĂ©e pour vous.
Si vous faites passer le rideau par-dessus la source de lumiĂšre,
la chaleur ne pourra plus s'évacuer correctement.
Et donc l'étoffe,
en fait, va concentrer l'énergie,
ce qui va...
Vous connaissez l'effet joule ?
On s'en fout ! On veut les flammes.
Si on vulgarise un peu, ça peut brûler.
Je pourrai pas bouger ces rideaux !
Si, c'est possible !
Il faut parvenir Ă ouvrir les deux volets de la fenĂȘtre.
Ăa va crĂ©er une sorte de sas de compression.
Je vous perds encore.
En fait, un courant d'air.
L'autre.
Un courant d'air.
Oui, si on veut.
Si on parle comme un enfant, oui.
On peut pas ouvrir les fenĂȘtres, espĂšce de crĂ©tin !
[âȘ il chantonne]
Berthe !
- Traverse-le ! - Non...
C'est un ordre !
Zou, galinette !
[exclamations de dégoût]
Je pourrais tourner de l'Ćil.
[il renifle]
Ăa shlingosse, lĂ !
C'est l'odeur de la campagne !
- Pas que ! - Pas que.
Bah voilĂ !
Un ouvrier a chié dans le salon, ou quoi ?
[âȘ il recommence a chantonner]
Allez, c'est bon.
Retourne dans ta cave.
- Je filoche, ça a été un plaisir. - C'est par là . Allez.
- C'était super. Si vous... - Dégage !
Regardez !
- Tayac, Ă toi de jouer. - [grognement d'assentiment]
Allez, petit bonhomme !
Allez, Tayac !
[gémissements d'effort]
Ouais, Tayac, c'est bien !
AĂŻe aĂŻe aĂŻe !
- Oh ! - Ouais !
[exclamations émerveillées]
- Ăa fonctionne ! - Un miracle !
On dirait qu'on fait une bĂȘtise.
- C'est comme la Saint-Jean ! - Oui.
Alerte ! Alison !
Il y a le feu dans la bibliothĂšque !
- Quoi ? - Descendez !
DĂ©pĂȘchez-vous !
Descendez de cet escabeau !
Un feu vient de se déclarer dans la bibliothÚque !
Incroyable !
LĂ !
Bon sang de bonsoir !
Il fait capoter notre plan grĂące Ă ses muscles.
Oh !
Comment ça a pu arriver ?
Négligence des ouvriers. Coïncidence ? Je ne crois pas.
On va négocier ce tout-à -l'égout.
[Alison] Je vous écoute.
- Sûrement à cause du vent. - Ne vous laissez pas faire.
Dites Ă ce bandit
que vous porterez plainte pour mise en danger de la vie d'autrui.
Je suis vraiment désolée, mais je pourrais porter plainte.
- Tout Ă fait. - Pardon ?
à moins, bien sûr,
de rediscuter le prix du tout-à -l'égout.
C'est une blague ? C'est moi qui ai éteint le feu !
Demandez-lui qui va payer les dégùts.
Qui va payer ?
Il n'y a qu'un rideau Ă changer. Mettez celui-lĂ .
Il n'a pas tort.
Je veux pas de noir ici.
HoulĂ ! Pied dans le trou.
Les rideaux.
C'est une piĂšce pour les blancs. Les rideaux blancs. C'est...
Mais bienvenue chez noir.
Chez nous.
Ă vous et vos amis.
- Ăa patauge. - Ăcoutez.
On va s'arrĂȘter lĂ .
Vous me traitez d'escroc.
Vous tenez des propos limites. Je peux pas continuer.
Ta ta ta ! Le contrat n'est pas respecté.
Si vous partez, je peux pas vous payer.
- Vous avez un bon avocat ? - Comme tout le monde.
Comme tout le monde.
J'ai pas d'avocat. J'en ai pas.
Pas d'avocat ?
Quelle conne ! Pardon, mais...
- Je vous envoie la facture. - Non, Thierry !
Je suis désolée.
C'est le stress. Je vous fais confiance.
Toute la journée, je vois des fantÎmes qui me conseillent des trucs absurdes.
On avait promis mon cĆur.
C'est un secret. Faut le dire Ă personne. Chut...
Et voilĂ . Elle est passĂ©e pour une folle. Ăa lui apprendra.
[ouvrier] On avance !
Thierry, écoutez, c'est idiot.
Vous avez pris la mouche pour rien. Je comprends pas.
Thierry !
On va pas se quitter comme ça, c'est trop bĂȘte.
Mais non !
Si je vous offrais 800 euros en chĂšques vacances ?
Il faut juste les utiliser avant juin.
OK, je vois.
Une nuit dans la suite Ninja. Il y a des nunchakus !
La famille de Daniel.
Carole.
Tu veux que je leur dise un truc ?
T'as raison, vaut mieux rien dire.
Je veux pas les inquiéter.
Juste qu'ils vivent leur vie sans penser Ă ma mort.
Un jour, tu devras lui rendre la pareille, mon pauvre ami.
[murmures de désapprobation]
Bonjour !
[conversation inaudible]
[petit sanglot]
Je leur ai parlé. Mais pas de toi.
J'ai posé des questions.
Sache que ton fils est comptable.
Et ravi de l'ĂȘtre. Ătonnamment.
Carole a l'air super épanouie.
Elle dirige le club de volley-ball.
Elle a toujours aimé ça.
Et...
Hervé a l'air trÚs gentil avec tout le monde.
- Il parle peu. - Il préfÚre voler la femme des autres.
[désapprobation générale]
Il est moins marrant que toi.
Au fait, ils l'ont appelé Daniel.
Ton petit-fils.
[sanglot étouffé]
Va le voir.
Regardez-moi ça.
L'heureux cocu.
[cris de désapprobation]
Il a mes jambes !
Pas de chance.
Je suis grand-pĂšre.
Je suis si fier, il s'appelle comme moi.
[Daniel] Ăa y est.
Je peux mourir tranquille.
Mon Dieu.
[Daniel] Ăa y est.
Le Seigneur me rappelle à Ses cÎtés.
Je suis tellement bien.
Je vois la lumiĂšre.
Pouvez-vous la voir ?
Vous avez été comme une famille.
[Daniel] Je vous aime tous.
Ă part toi, Roland.
T'es vraiment une ordure.
Et toi, Georges.
La guerre est finie. Passe Ă autre chose.
Marie-Catherine. Tu ne seras jamais reine.
Tu es vieille. Accepte-le.
Et toi, Berthe.
Il faut qu'on soit honnĂȘte avec toi pour une fois.
Tu ne sens pas la campagne.
Tu sens la...
[ouvrier] C'est éteint !
Merde. Oh...
Oh, non !
- ExtrĂȘmement gĂȘnant. - J'ai tentĂ© de te prĂ©venir.
[Daniel] J'avais pas saisi.
Oups.
On est quand mĂȘme une famille !
Je me suis mal exprimé.
Ăa donne envie de faire des marmots, non ?
Peut-ĂȘtre ce soir.
C'est jeudi, j'ai le droit de rentrer dans la chambre.
C'est dommage.
Ăa a failli ĂȘtre mignon.
Bah... J'ai pas compris.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.