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Le film
de Pierre Woodman.
Tania Russo.
Mirka.
David Perry.
Inga Bettina
Jean
-Yves Le Castel
Kerry et
d 'autres acteurs
Bonjour, Nicole.
T 'as pas à te lever, toi, petit vénard.
Je m 'appelle Tatiana, et je vis dans l 'Ukraine, dans une petite ville
abandonnée, au calendrier d 'avril 1834.
C 'est la pointe oĂč ma vie a changĂ©.
Je vis avec mon
pĂšre, Mickey Miller.
J 'aimerais bien ĂȘtre Ă ta place.
T 'as pas de soucis, toi?
L 'atmosphÚre dans la maison était trÚs intense.
Malheureusement, mon petit ami, le porc, s 'est vraiment amusé par moi.
ArrĂȘte, coquin.
ArrĂȘte.
Allez, sois ça, je te laisse.
Donne -moi un peu de vin. C 'est le dernier pichet qui nous reste.
Déguste -le.
On va devoir se contenter de peu.
Ah, te voilĂ .
Nous devons la somme de 1200 écus au marquis.
C 'est quand mĂȘme pas notre faute si la rĂ©colte de blĂ© a Ă©tĂ© mauvaise.
s 'en sortir avec ce moulin.
Pour moi, c 'est pas une vie.
J 'en peux plus d 'ĂȘtre l 'esclave de ce marquis. Je vous laisse. J 'ai besoin
de prendre l 'air.
Elle ne se rend pas compte.
Elle craque. Je vais prendre la carriole pour aller en ville.
Je vendrai les derniers sacs de blé.
Mais je ne sais pas ce qu 'on va faire aprĂšs.
Nous n 'arriverons jamais Ă rembourser le marquis.
Il est prĂȘt Ă tout.
J 'en suis certaine.
Depuis la mort de ta mĂšre, la vie est un
affaire.
Qu 'est -ce que c 'est que ce son?
On dirait que quelqu 'un joue au piano.
Ce son est venu de cette ancienne chambre abandonnĂ©e, oĂč je n
'ai jamais été.
Qui peut jouer le piano dans un endroit comme ça ?
Qui
est ce beau garçon qui joue si bien ? Il est fascinant.
Revenez.
Mademoiselle, revenez.
Non, ne m 'approchez pas. Attendez. Je ne vous veux aucun mal.
Laissez -moi partir, espĂšce de russe. Vous aviez l 'air d 'aimer la musique.
Oui, alors ? Nous pourrions partager cette passion. Laissez -moi partir. Vous
faites erreur, mademoiselle.
Je suis le neveu du tsar. Je m 'appelle Dimitri.
Ce n 'est pas une raison.
Vous ĂȘtes ravissante.
Ayez confiance.
Non.
Vous vous moquez d 'une petite paysanne ? Non.
C 'est mon cĆur qui parle.
Je n 'ai jamais croisé de fantÎme.
J 'y viens de temps en temps.
Ces lieux ont un cÎté magique qui apporte une grande sérénité.
Je n 'ai jamais osé venir ici. C 'est impressionnant.
Il m 'arrive de jouer pendant des heures.
J 'oublie tout.
Je m 'y sens bien.
Tout Ă©tait magique avec lui. MĂȘme ce chĂąteau abandonnĂ© a devenu magnifique.
suis tombée dans ses bras et suis tombée en joie.
C 'est lourd.
Tu vas me sucer.
Vois comme mon membre est dur.
qui fait ça divinement bien.
Maintenant tu vas te retourner.
Oui,
c 'est bon.
Fais -toi sur moi.
Oui, oui
Oui, oui.
Oui, continue.
Tu vas te rendre bien. Oui.
Oui.
Oui, aussi.
Oui, oui, oui.
Oui,
allez,
prends ça.
Oui, oui, c 'est tellement bon !
Oui,
oui, oui.
Oui,
c 'est bon. Oui,
encore.
Oui,
oui, oui.
Tu la sens bien, lĂ .
Je veux jouir dans ta bouche. Prends -le moi.
Oui, d 'accord.
Oui.
Oui.
Oui.
C 'est bon.
Le martyre est vile.
Il va Ă la maison pour recevoir son argent.
Mon pĂšre est en retard.
Oh!
Que venez -vous faire ici?
Je connais la raison de notre visite. Non, pourquoi?
Je suis venu voir ton pĂšre. Il n 'est pas lĂ . Il est parti en ville. Je suis
toute seule.
C 'est vrai?
Quand revient -il?
Euh, j 'en sais rien.
Pas avant ce soir.
Tu lui rappelleras qu 'il me doit beaucoup d 'argent.
Oh, c 'est ce qui vous préoccupe ? En effet.
Il vaut mieux pour lui qu 'il paye. Mais pour l 'instant, c 'est Ă nous Ă boire.
Ah oui ? Mais je vous signale qu 'Ă cause de vous, nous n 'avons plus rien Ă
manger ni Ă boire.
Allons, plage bien quelques bouteilles, j 'en suis sûr.
D 'accord, venez voir ce qu 'il nous reste.
Maudit paysan !
Suivez -moi, messieurs.
Non, Luc. Vous voyez, c 'était tout ce qu 'il nous restait.
Vous devriez avoir honte. Il est imbuvable.
Tu pourrais au moins nous proposer une bonne bouteille de vin.
Avec quel argent pourrais -je en acheter ? Nous n 'avons plus rien, vous nous
avez tout pris.
Alors fais -nous voir ton cul, on mérite une compensation.
Laissez -moi, vous n 'avez pas le droit. J 'ai tous les droits. Je te rappelle
que vous ĂȘtes sur mes terres.
Ah, la sacrée cure.
J 'aimerais bien la bourrer.
Regarde -moi, c 'est une chatte.
LĂąchez -moi ! Je vous avertis ! ArrĂȘtez ! Vous avez vu ? Cette attitude ne me
plaĂźt guĂšre. Il faudrait songer Ă te calmer.
Et pourquoi devrais -je céder à vos caprices ? Parce que je suis une fille
pauvre, ça vous amuse de m 'embĂȘter ? MĂ©fie -toi, petite. Je ne tolĂ©rerai pas
que tu emploies ce ton, compris ? Par contre, si tu sais ĂȘtre gentille avec
et mes hommes, je pourrais peut -ĂȘtre oublier sa dette.
Si j 'acceptais.
Est -ce que vous me donnez votre parole de gentilhomme que vous oublierez la
dette de mon pĂšre ? Je te le promets.
Ton pĂšre n 'aura plus d 'ennuis.
Tu mets ma parole en doute ? Je vous obéirai.
Bien.
Tu as ma parole pour ton pĂšre.
Bien, dites -moi ce qu 'il faut que je fasse.
Dans un premier temps, j 'aimerais que tu t 'occupes de ma bite. AprĂšs, on
avisera. D 'accord ? Allez, viens.
Le marquis m 'a offert ma sĆur. Si elle est gentille avec lui et ses gardiens,
il va oublier la mort. Svetlana s 'est confiĂ©e Ă lui -mĂȘme pour sauver notre
famille.
Elle me fait bander, hein?
Elle aime ça!
Vas -y, bouffle -le, chĂšre.
Allez, vas -y.
Allez, suce -la bien.
Allez -y, les gars, il faut la chauffer.
Et prépare -la bien.
Allez, ça.
C 'est bon.
Elle est prĂȘte ? ArrĂȘte, ma belle. Vous n 'aimez pas ?
Poussez -vous, mes braves, que j 'essaye cette monture.
Tiens, suce -moi.
Alors, M. le Marquis, elle est bonne, cette poulie ? Oui, elle est trĂšs bonne.
Tu pourras la monter tout Ă l 'heure, ne t 'inquiĂšte pas.
Encore ? Juste ma bite.
Maintenant,
je vais lui débourser le cul à cette paysanne. Oh non, je vous en prie, on ne
jamais... M. le Marquis est bien libre.
Allez, comme ça.
On met les pieds Ă l 'arbre.
Continue, continue, monsieur, c 'est toi.
Monsieur le Marquis est un sacré cavalier.
Vous me faites mal, mais j 'aime bien ça.
Allez, suce mes ormes.
Oh oui, encore.
Elle y prend goût, monsieur le martyre.
Elle te suce bien ? C 'est un régal, monsieur le marquis.
Allez.
Ătes -vous pourtant belle, monsieur le marquis ? Formidable, oui.
Allez,
suce, mes hommes.
Elle nous suce merveilleusement bien, monsieur le marquis.
Messieurs, je vous cĂšde la place. Monsieur le marquis est trop bon.
Allez -y, les gars.
Monsieur le marquis, vous nous l 'avez bien préparé.
C
'est
pas une police, c 'est une véritable cochon.
Je vais l 'enculer, moi.
Je t 'en prie, attends tout.
Vous ĂȘtes des vrais salauds ! Mais quel que soit le bon ! Elle aime ça la
vilaine ! Oui, j 'ai honte !
Oh, la garce !
Allez, plus que ça.
C 'est bien.
C 'est une bonne chienne.
Allez -vous bien.
Allez, vite.
Déchire -la. C 'est une pure. A vos ordres, monsieur le marquis.
Allez, plus fort.
Oh, monsieur le marquis, c 'est une véritable pute.
Alors, messieurs, satisfaits ? Encore merci, monsieur le marquis.
Je vous prie de croire que je lui éclate le cul.
Dépose -la. Allez.
Allez, éclate -la.
VoilĂ .
C 'est une sacrée putain, celle -là .
Oui, elle aime ça. Tu voudrais la baiser, toi aussi ? Tu vas te la faire.
Je vais me faire sucer.
Messieurs, laissez -moi la place.
Allez, suce.
Elles sont bonnes.
Je vais encore l 'ambuler.
Allez, vas -y, bouge ! Bouge ton cul !
Ăa te plaĂźt de te faire
enculer par un marquis, salope ! Oh, la vilaine petite paysanne ! T 'aimes la
vie de toi, hein ?
Tu aimes ça, hein ? Je pensais pas que j 'aimerais autant.
J 'en veux une dans ma chatte, maintenant.
Tes dĂ©sirs sont des ordres, ma sĆur.
Regarde. Allez, prends ça.
Je sens votre verge, monsieur le marquis.
Moi de mĂȘme, Alexis.
Allez,
tiens.
Prends -la bien en bouche.
Attendez, on va la retourner, cette chienne.
Quelle pute ! Allez,
bouge
ta chatte.
Elle aime ça, cette gourgandine.
Allez, c 'est bon comme ça. Allez, tu es seule.
Oh oui, c 'est bon, je suis marquée.
Allez, je prépare ton cul.
Allez,
viens lĂ .
Allez -y, M. le Marquis, défoncez -la.
M.
le Marquis, si je puis me permettre, remettez -vous dans sa chasse, que je
puisse l 'enculer, cette vilaine salope.
A ton service, Grégory.
Ă moi, maintenant.
J 'aime avoir deux cĆurs en mĂȘme temps.
On l 'avait remarqué.
Elle
est
bonne cette salade.
Allez, suce -le, allez, vas -y.
Les amis, je sens que ça vient.
Ăa te plaĂźt de vous faire du poutre d 'officier ? Allez, mange tout.
T 'en veux
encore du poutre ? Allez -y, les gars.
Je savais qu 'elle n 'aimait pas ça.
Regardez -moi ça. Allez, suce encore.
Allez,
ça
vient.
Oui.
Bien joué, Boris.
Oui.
Allez -y, monsieur le marquis, faites -nous honneur. Allez -y. Allez.
Maintenant, du bon sperme de marquis. Goûte -moi ça. Tiens.
Oui.
VoilĂ .
N 'est -il pas meilleur?
Sans aucun doute!
Je me suis immédiatement rendue compte que le marquis était là .
Mais j 'ai préféré m 'asseoir et regarder ce qui se passait.
Allez, on se réhabille, les gars.
Allez, merci, monsieur le marquis.
De rien, mes amis, de rien.
Bon, il est temps de rentrer.
Alors, vous oubliez notre dette ? Non, ma pauvre idiot, tu es bien trop
naïf. Allez, je t 'accorde encore un mois supplémentaire, sinon je reviendrai
brûler le moulin.
Sous -titrage Société Radio -Canada
Cet homme est un bĂątard. Il a eu l 'avantage de ma soeur.
Svetlana est en désespoir.
parti maintenant.
Tout est fini.
Ăa ne sert Ă rien de pleurer.
N 'en parle pas Ă papa, d 'accord ? Oui, ne t 'inquiĂšte pas.
Je te promets de te venger.
Je te promets.
Quel qu 'en soit le prix.
Oui.
Je lui avais promis de ne rien dire Ă mon pĂšre, et j 'espĂšre que je vais lui
avenir.
Je te vengerai, moi.
Tu peux me faire confiance.
Crois -moi.
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