All language subtitles for [apreder]Tandem_s.3_ep.12(2019)DVB

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Original subtitles

Ça te va là ? Ouais, c 'est bon.

Non,

non, là, là, regarde.

C 'est fait des images de fou. Ouais, mais carrément.

C 'est dingue.

Tu n 'as jamais vu ça comme ça ? C 'est magnifique ! Tu crois que tu peux te

rapprocher de l 'autre bâtiment ? Lui -là ? Oui.

Tu as vu ces terrasses ? C 'est quoi ça ? Tu peux te rapprocher encore un peu ?

C 'est quoi ça ?

Bonjour, Franck.

Merci d 'être venu.

Bonjour. J 'aurais souhaité votre avis.

Bonjour. Bonjour.

Qu 'est -ce qu 'il se passe ? Céline Ducournau, 38 ans, paysagiste, pour l

'hospital engagé. On l 'a retrouvée inconsciente sur son lieu de résidence.

Pas de traces de lutte, ni d 'effraction, rien. Vous me faites un

? Excusez -moi, Franck.

C 'est une femme qui a déjà subi des violences conjugales. Je ne le prends

risque.

Choc sur le lobe temporal.

Hémorragie interne.

Aucun autre hématome sur le reste du corps.

Il va encore falloir attendre 24 heures. Je vais le sculpter pour vous rassurer,

mais à mon avis, je n 'en saurais pas plus.

Elle est arrivée sur Montpellier il y a deux semaines avec sa fille pour refaire

sa vie.

Donc a priori, elle était en sécurité, non ? D 'après nos sources, son mari

sortir de prison ces jours -ci. On ne sait pas quand exactement, Inès se

renseigne.

Vous croyez que c 'est son mari qui l 'a retrouvée ? On n 'écarte aucune

hypothèse.

Vous savez si Céline devait voir quelqu 'un aujourd 'hui ?

Non, elle voulait jardiner.

Elle et sa fille, je les héberge gratuitement.

C 'est la première fois que vous hébergez quelqu 'un via l 'association ?

non, je ne compte plus.

Et avec Céline, ça se passait comment ? Vous savez, les femmes battues, par

définition, ça ne rayonne pas de joie.

Elle vous a parlé de son mari ? Elle a eu dix jours pour changer de vie.

Dès qu 'ils sont relâchés pour bonne conduite, certains se précipitent chez

ex. C 'est pour ça qu 'on conseille aux femmes de disparaître totalement.

Sauf que ça peut pas être son mari.

Il est encore en cellule.

C 'est demain qu 'il doit être libéré.

Bon, pas d 'effraction, pas de traces de lutte, mari en prison.

Alors quoi, on classe l 'affaire ? Moi,

il y a quand même un truc qui me titille.

Léa, si je te dis TGD, tu me réponds quoi ? Téléphone Grand Angers.

Un téléphone Grand Angers muni d 'une touche spéciale qui permet d 'être

géolocalisé et secouru en 10 minutes.

Tu me prends un peu pour une débutante quand même.

Pas du tout, c 'est pas ça.

Un petit peu quand ? Quoi ? Céline Ducournau en est équipée ? Ce téléphone

Angers, elle l 'a reçu il y a 5 jours, en prévision d 'une remise en liberté de

son ex -mari.

Alors Inès et Erwann ont fouillé partout, ils l 'ont pas trouvé. On a

son téléphone normal.

Et alors ? Eh bien, alors, si c 'est un accident, pourquoi on ne l 'a pas

retrouvé ? Oui, ce n 'est pas faux.

Ce n 'est pas faux. Donc, OK, quitte à être parano, je veux bien que tu essaies

de le localiser, Paul. Le dernier appel, c 'est bizarre, ce n 'est pas un numéro

enregistré. Oui, OK, Paul, tu me tiens au jus ? Oui, oui, merci.

Merci. Je vais l 'appeler.

Ah, Léa, au fait, pour notre Pax ce soir, je me disais, est -ce que je

mets une cravate, tu sais, ce truc -là ?

Oui, mais t 'as jamais porté de cravate, Paul. Même à notre mariage, t 'as pas

mis de cravate.

Non, mais je crois pas que tu sois très crédible avec une cravate. Ah bon ? Non.

D 'accord.

J 'en mets pas, alors.

Voilà.

Cravate.

Allô ?

En fait, c 'est le téléphone de Greg.

Ton prof de yoga ? Oui, oui, oui, c 'est ça. Il l 'a oublié hier soir.

C 'est lui la dernière personne que Céline a appelée ? Visiblement.

Et bien sûr, tu ne cours pas avec lui.

Je ne suis pas sûre que ce soit le problème, là, tout de suite, Paul.

pardon, tu m 'as refilé l 'enquête, Léa, alors je pose des questions. Enfin,

pour l 'instant, il n 'y a pas d 'enquête, c 'est juste un accident.

C 'est juste un accident, c 'est juste une coïncidence, c 'est juste ton prof

yoga. Putain, mais il va être sympa, moi, mon rapport.

Ok, Paul, on se calme.

C 'est pas une coïncidence.

Greg est bénévole pour une association qui s 'occupe des femmes victimes de

violences conjugales, comme Céline Ducournau. Il va passer tout à l 'heure,

allons discuter, il n 'y a pas de soucis. Mais bien évidemment, ton amant

suspect, t 'as qu 'à le questionner toi -même.

Mais putain, c'

C 'est incroyable. Est -ce que ça te rend nerveux, ce paxe ? Et puis alors ?

Heureusement que la jalousie fait partie de ton char, mon chéri. Oui,

Juan.

On a récupéré la fille de Céline Ducournau au lycée. Donc on lui pose

questions et on l 'amène voir sa mère. Merci, Juan.

Je ne suis pas sûre de pouvoir jouer cette comédie encore longtemps, Paul. Tu

vas voir ton Jérémy.

Grégory. Ton Grégory.

Il doit être interrogé par quelqu 'un de neutre.

Je vais me recharger.

De neutre, toi ? Vraiment ?

Lydia Sénac,

qui héberge Céline Ducournau, nous a dit qu 'hier matin, vous êtes allé voir

Céline et que ça s 'est pas super bien passé.

C 'était juste une conversation tendue.

Lydia nous a prévenu que Céline était allée voir son mari en prison la semaine

dernière.

Alors qu 'elle est censée couper tout contact.

Ah oui, c 'est la condition pour être aidé par l 'association, oui.

Ah, et tiens, vous d 'ailleurs, c 'est quoi votre rôle exactement dans l

'association ? Je fais partie du bureau.

On reçoit les demandes, on cherche les hébergements.

On les aide le temps qu 'elles retrouvent une certaine stabilité.

Et Céline, donc, vous a trahi.

Oui. Non, elle nous a pas trahi.

On est là pour la protéger, c 'est tout.

Elle aurait pas été la première à revenir avec son ex. Je sais de quoi je

Ah bon ? Pourquoi ?

Vous avez déjà une ex qui est revenue avec vous, vous ? Vous êtes sérieux, là

Non. Je sais de quoi je parle parce que ma mère s 'est fait taper dessus par mon

père pendant des années.

Et qu 'à chaque fois qu 'elle partait, elle finissait par revenir.

Et lui, il cognait encore plus fort qu 'avant.

J 'ai été ce gamin qui veut protéger sa mère mais qui peut rien.

Et qui s 'en prune à chaque fois qu 'il essaie.

Alors oui, hier j 'ai haussé le ton pour protéger Céline contre elle -même et

pour protéger sa fille aussi.

Vous pensiez que Céline allait revenir avec son mari

? Elle est allée voir en prison pour lui dire qu 'elle changeait de vie, que c

'était pas la peine de chercher à la retrouver.

C 'est ce qu 'elle m 'a dit en tout cas.

Vous êtes allé la voir chez elle ce matin ? Non.

Pourquoi elle vous a appelé ? Je sais vraiment pas.

Si seulement j 'avais eu mon téléphone sur moi.

Oui ? Marshall est toujours en interrogatoire ? Oui, avec Grégory

je le connais.

Ah bon ? Vous le connaissez ? Non, non, non. Vas -y, un petit peu. C 'est mon

prof de yoga.

Ah, c 'est drôle.

Non, non, pas tellement, en fait. Et sinon, le téléphone grand danger ? Eh

tant que le téléphone n 'a pas été allumé au moins une fois, on ne peut pas

localiser. Et les vidéos de la résidence ? Franchement, moi, vous me dites de

regarder, du coup, voilà, je regarde, mais il y a 150 appartements, donc

forcément, des visites, il y en a eu plein.

Oui. Oui, OK, vous avez raison. Laissez ton baiser. Oui, parce que franchement,

passer trois jours pour un accident de jardinage, c 'est pas... C 'est pas

Vous le connaissez ? Prenez votre train, messieurs.

Gendarmerie nationale, il y a quelqu 'un ?

Qu 'est -ce que vous faites là, Léa ? Il faut aller chercher mon fils.

Si Rodolphe nous a retrouvés, on ne peut pas laisser Arthur au lycée.

Ne vous inquiétez pas, Laure. On a déjà envoyé quelqu 'un sur place.

On ne laissera pas votre mari vous approcher.

Ok.

On vous a dit pourquoi j 'avais été mutée ici ?

Vous avez été sanctionnée pour avoir agressé un homme à Lyon.

Cet homme s 'appelle Rodolphe Meunier.

C 'était lui sur la vidéo.

Sa femme, Laure, a été prise en charge par la même association que la jeune

fille de ce matin.

Comment vous savez ça ? C 'est moi qui l 'ai fait venir ici.

Attendez, il s 'est passé quoi jusqu 'à trois ans ? J 'ai menacé Rodolphe

Meunier verbalement.

Il a porté plainte contre moi et il a convaincu Laure d 'en faire de même.

Alors qu 'il l 'a frappé ?

La situation de ces femmes est très complexe.

Quoi qu 'il en soit, après l 'histoire du lieutenant Barbier, j 'ai eu envie de

lui écrire.

Elle m 'a répondu que sa vie était devenue un enfer et qu 'elle avait

'aide. Et du coup, vous l 'avez mis en contact avec l 'association ? Par le

biais de Grégory Selviano.

Il les héberge ici depuis qu 'ils se sont enfuis de chez eux.

Ok. D 'accord. Donc, là, on est chez votre prof de yoga.

Excusez -moi.

Oui, Rowan.

Je suis au lycée d 'Arthur Meunier et il n 'est pas en classe. Il a disparu.

Comment ça, il a disparu ? Qui a disparu ? C 'est mon fils. Il est où ?

Vous

pensez

qu 'il aurait agressé Céline pour la forcer à lui donner notre adresse ? Non,

'est rien. C 'est une hypothèse, oui.

On s 'est vus chez elle la semaine dernière.

Nos enfants sont dans le même lycée.

Mais je crois pas qu 'elle sache où on est hébergés.

Avec le portable de votre fils, on va pouvoir les localiser rapidement.

Non, Arthur n 'a pas de portable.

Je voulais pas que son père puisse le joindre et lui faire du chantage

Votre mari a déjà eu des gestes violents avec votre fils ? Non, non, non.

Ça, je l 'aurais pas supporté.

Mais depuis quelques mois, il a de plus en plus de mal à gérer ses émotions.

Pourquoi ? Il s 'est passé quelque chose ? Il a perdu son boulot.

C 'est très gentil, vous savez.

C 'est juste que quand il s 'énerve, il est capable de tout.

C 'est lui.

Respirez.

On n 'est pas là, vous n 'êtes au courant de rien.

Ça va aller.

Allô ? Ah ben, tu décroches pour une fois.

Pourquoi tu m 'appelles ? Ah bon ? J 'ai besoin d 'une raison.

Écoute, j 'ai été chercher Arthur au lycée. Il est venu avec moi, de son

gré.

Pourquoi t 'as fait ça ? Et toi, pourquoi t 'es partie ? Tu sais que c

compliqué. Écoute, Laure, j 'ai changé.

J 'ai vraiment changé.

Et t 'as pas le droit de m 'abandonner comme ça, putain !

Je sais que je t 'ai fait du mal, que je t 'ai demandé pardon, que je t 'en

demande encore pardon.

Putain, mais il ne faut pas que tu me laisses.

Tu comprends, sans vous, je ne suis rien, moi.

Je sais.

Je... Je suis désolée.

Je n 'aurais pas dû t 'abandonner.

Moi aussi, je t 'aime.

Mais je t 'en supplie, ne fais pas de mal à Arthur.

Il y est pour rien. Hé, j 'ai jamais fait de mal à Arthur. Je sais.

Je sais. Je suis désolée, excuse -moi.

Bon, écoute, en tout cas, moi, je t 'en veux pas.

Je te rappelle, je te donne rendez -vous.

Ok ? Je t 'aime.

On a borné le portable du père sur la D66, en direction de la côte.

On pense qu 'il a retrouvé son fils en lui écrivant sur Internet.

Tu veux dire quoi, ça ? Que Arthur a donné le nom de son laissé à son père ?

Non, non, il a tenu sa promesse, mais il a fini par lui envoyer cette photo.

Tenez.

C 'est Emma, la fille de Céline Ducournau. Et Rodolphe aurait reconnu la

depuis l 'appartement où elles sont cachées. Ça me tient pas à ça.

Non, non, non, dans les photos, il y a des métadonnées, dont les coordonnées

GPS. Je pense que c 'est comme ça qu 'il a eu l 'adresse.

Ok, très bien. On prévient le GIGN.

Et en attendant que Rodolphe rappelle, on envoie une équipe vers la côte. Moi,

'avertis le colonel.

Excusez -moi, commandant, mais le GIGN...

Pour un père qui veut revoir son fils.

J 'ai vu cet homme à l 'œuvre il y a trois ans. Il est extrêmement dangereux.

C 'est clair, ça, ou pas ? Oui, c 'est clair.

Tu sais que tu m 'as manqué, toi.

Mais il faut que tu saches que t 'es ce que j 'ai de plus important.

Toi aussi, tu m 'as manqué, papa.

Qu 'est -ce que tu fais ? T 'es pas bien avec moi ? Si.

Si, mais t 'avais dit 15 minutes et là ça fait une demi -heure.

Arthur ! Bon, écoute, tant pis, ça doit être une surprise, mais je vais te le

dire.

Ta mère, elle va nous rejoindre et on part en vacances tous les trois.

C 'est vrai ? Ouais, c 'est vrai.

Pourquoi on n 'en a pas parlé ? Je viens de te le dire.

Ça doit être une surprise.

Bon, écoute, on y va. En arrivant, je lui envoie un texto et je lui demande de

nous rejoindre.

Et puis en plus, il y a une autre surprise.

Voilà. Tu mets ta ceinture.

T 'es content ? Ouais.

La colonnelle arrive.

On lance une alerte enlèvement ? Non, mais non, c 'est... Pour l 'instant, c

'est juste un papa qui va à la plage avec son fils.

Je croyais qu 'on mobilisait le GIGN.

Mais vous voulez quoi ? Qu 'il se braque en voyant sa photo partout ou quoi ?

Non, non, on veut pas, non. Eh ben voilà, donc... Attends, attends,

Je comprends que t 'aies de l 'empathie, surtout aujourd 'hui, mais je crois

vraiment qu 'il utilise son fils pour essayer d 'attendre... L 'empathie, oui,

bien sûr, j 'ai de l 'empathie. C 'est encore mieux que les méthodes du

non ? Attends, pardon, mais pourquoi juste aujourd 'hui ?

C 'est ce soir que le commandant et toi vous vous paxez ? T 'es tout content là

? Ouais, mais c 'est quoi le rapport ? À moins que ce soit sur tout.

Merci. C 'est un moyen d 'empêcher le colonel de faire muter Léa, c 'est ça ?

vous épargne le préambule devant vos hommes, mais vous n 'êtes pas assistante

sociale, commandant. Vous n 'aviez pas à faire venir cette femme et son fils à

Montpellier. Si la situation se détériore, c 'est votre responsabilité

engagée.

Bon, alors, on en est où ? Il vient d 'envoyer un SMS.

Rendez -vous devant le manège de la Grande Motte dans 40 minutes.

Je t 'aime. Son dossier médical le décrit comme quelqu 'un d 'impulsif, d

'orgueilleux, de jaloux.

Il est intelligent, mais il a des crises de violence qu 'il ne sait pas

maîtriser. Il a déjà retourné cette violence contre lui.

Tentative de suicide.

Il menaçait sa femme de se tuer si elle ne revenait pas avec lui.

Il ne faut pas l 'humilier. Si on touche à son amour propre, il devient

dangereux. Bref, c 'est une bombe à retardement.

Sa femme peut aller au rendez -vous ?

On est capable d 'assurer sa sécurité ? C 'est moi qui vais y aller.

Pardon ? Non, non, non, tu ne vas pas y aller, Léa.

C 'est trop risqué d 'envoyer Laure.

Elle serait capable de retourner avec lui, surtout si elle a peur pour son

Léa, c 'est ridicule, enfin, il te connaît, il te déteste.

Il y a trois ans, il a porté plainte contre toi.

Eh bien, justement, il sait très bien qu 'avec moi, son cinéma ne fonctionnera

pas, il sera obligé de me parler.

Et puis, c 'est mon erreur.

Tu as mal assumé, n 'est -ce pas, colonel ? Tu dois partir maintenant,

vais être en retard.

Et ce Pax, capitaine ? Toujours prévu pour ce soir ? Toujours sûr de vous ? Je

vais avec elle, moi.

Ouais, je dis pas que c 'est difficile.

Mais je l 'aime, elle m 'aime.

Et elle le sait, tu vois.

Et toi, tu m 'aimes ? Bien sûr que je t 'aime, papa.

Pourquoi tu dis ça ? Je sais pas.

J 'ai l 'impression que t 'es pas bien avec moi, là.

J 'ai promis à maman que je devais pas communiquer avec toi tant que vous aviez

pas réglé la situation.

Ouais.

Ouais.

Alors, c 'est quoi la surprise ? Si je te le dis, c 'en est plus une. Allez,

-moi.

Écoute, c 'est quelque chose dont tu rêves depuis longtemps.

Alors ?

J 'ai pas à aller, dis -moi.

J 'ai loué un voilier, on va partir à l 'aventure tous les trois.

C 'est vrai ? Ouais. Pourquoi je te mentirais ? Si maman est d 'accord, je

bien qu 'on essaie alors.

Ça te dirait d 'aller voir ton livre ? Ouais.

Allez, viens.

C 'est là -bas.

Je la sens pas, cette affaire, moi.

T 'es sûre de toi, Léa ? Arrête de me poser la question, Paul. Bah ouais, mais

pardon, je suis inquiet, quoi.

T 'es obligée de gérer ça, tu peux pas te déléguer.

Quand j 'ai vu Laure pour la première fois à Lyon, il y a trois ans, elle

pleine de bleu, elle était terrorisée.

Ah oui, je sais, mais...

Des cas comme ça, il y en a mille par jour en France. Tu ne vas pas sauver

le monde.

C 'est à cause de lui que je suis ici. Je sais.

Bon.

Ok. Quoi que tu décides, je suis là, d 'accord ? Je suis là.

C 'est bon.

On est en place.

Je dois y aller.

Oui.

Puis tu sais, tu n 'as rien à prouver, Léa, d 'accord ? Le colonel attend que

dérapes. Ne lui fais pas ce plaisir, s 'il te plaît.

Il est toujours pas là.

Il est en retard.

Une voiture approche.

Pour l 'instant, je vois pas le conducteur. Je vous tiens au courant.

C 'est lui.

J 'attends qu 'il se fixe et j 'y vais.

Il appelle sa femme.

Laissez sonner.

Bonjour Rodolphe.

Oui Arthur.

Et donc c 'est vous.

C 'est vous qui avez aidé ma femme à m 'abandonner.

C 'est lors que je veux voir.

Oui Arthur.

J 'ai dit, c 'est à ma femme que je veux parler.

Qu 'est -ce que vous ne comprenez pas ?

Ok,

on a deux bombes de gaz à vue, il joue avec un briquet et aucune trace d

'Arthur.

L 'explosif n 'était pas prévu, nos hommes ne sont pas équipés, colonel.

Tout le monde s 'éloigne du véhicule.

On leur a promis qu 'elle serait là.

Elle ment.

Je veux plus qu 'on le traite comme ça.

Commandant, reculez.

En même temps, elle a peut -être raison.

Regardez, elle voulait voir son fils et il n 'est pas là.

On peut pas vous faire confiance ? Hein ? Je sais que c 'est douloureux pour

vous.

Mais c 'est douloureux aussi pour Arthur, pour Laure.

Tout le monde souffre dans cette histoire.

Mais on peut pas avancer comme ça.

Regardez, je suis pas armée.

Hein ?

Allez, sortez de cette voiture, on peut discuter ensemble.

S 'il vous plaît, Rodolphe, pensez à Arthur.

Arthur, putain, Arthur, Arthur et moi.

Tout le monde s 'en fout, quoi ! Vous voulez mon fils ? Donnez -moi ma femme.

Pourquoi est -ce que je serai le seul à tout perdre ? Alors vous choisissez.

Mais je vous préviens, à la fin, il y a quelqu 'un qui va devoir payer.

Ok, ok, Rodolphe, on se calme.

C 'est moi qui vais venir avec vous.

Vous m 'entendez, commandant ? Répondez ! D 'accord, je vais poser mon

téléphone, mon toki. Non, non, non, il y a... Et on va partir ensemble.

Au moins, on pourra discuter.

Il a même posé son téléphone portable.

Et son toki.

Il est en train de rentrer dans le véhicule du suspect.

Il vient de jeter son téléphone portable.

Non, putain !

Alors ? On a perdu leurs traces.

Mais pourquoi vous les avez pas fait suivre putain ? Pour prendre le risque

'ils nous repèrent et qu 'ils se fassent sauter.

Par ailleurs, capitaine, je vous interdis de me parler sur ce ton. Bon,

bloquer les routes et il faut perquisitionner au domicile de Rodolphe

Lyon. On trouvera peut -être quelque chose.

C 'est lui qui appelle, via Internet.

Il doit savoir qu 'on peut pas le tracer. Ben vas -y, décroche.

Décroche ! Allô ? Vous êtes qui ?

Colonel Vauvert, vous êtes Rodolphe Meunier ? C 'est à ma femme que je veux

parler. Où est votre fils ? Où est le commandant Solaire ? Je voulais rien de

tout ça, moi.

Je voulais juste voir ma femme.

Quelle voix que j 'avais changée, que j 'allais être un bon mari.

Ma mère est inquiète. Et moi, j 'ai pas été inquiet quand ils m 'ont abandonné ?

Putain, c 'est pas de ma faute, c 'est parfois j 'ai du mal à me contrôler. Je

les aime ! Écoutez, je vois un papier d 'un juge qui garantit que si ma femme

demande le divorce, j 'aurai la garde de mon fils au moins la moitié du temps.

Non, ça marche pas comme ça, vous le savez.

Dites -nous où sont Arthur et le commandant Solaire.

Je veux parler à l 'or, point, en tête à tête.

Juste elle et moi.

Vous avez agressé quelqu 'un ce matin, on peut pas laisser votre femme seule

avec vous.

Et de quoi vous parlez, là ?

J 'ai agacé personne, moi.

Céline du Cournot est dans le commun.

Et c 'est quoi ce piège, là ? Vous essayez de me manipuler.

Alors je veux la garde de mon fils. Et je veux voir ma femme, seule.

Et c 'est pas la peine de me râper autrement.

Capitaine.

Quoi ? Il y a votre fils qui vient d 'arriver.

Ah bon ? Et apparemment, c 'est urgent.

Ok, merci.

Tom, qu 'est -ce qui se passe ? On m 'a dit que tu voulais me voir, c 'était

important. Bah ouais, je sais pas ce qui se passe, ils me laissent pas rentrer.

Ouais, non, c 'est un peu compliqué aujourd 'hui.

Non mais je viens juste terminer mes lettres de motivation.

Euh, Tom, c 'est pas un endroit pour toi ici, je suis désolé, mais c 'est vrai

qu 'on t 'a laissé l 'habitude de venir et c 'est pas une bonne chose en fait.

Mais t 'inquiète, je me mets dans un coin tranquille là, s 'il te plaît.

non, va à la bibliothèque ou chez un copain, je sais pas.

Tom, pas ici, s 'il te plaît, d 'accord ? Qu 'est -ce qu 'il y a ? C 'est quoi

cette tête ? C 'est à propos de l 'année prochaine.

J 'y ai beaucoup réfléchi et je crois que je sais ce que je vais faire. C 'est

super, c 'est super.

Mais on en parle ce soir à la maison, d 'accord ? Je vais être gendarme, papa.

Je me sens bien ici.

Et puis je trouve que votre métier, il est utile.

Je suis sûr de moi, j 'ai envie de faire comme maman et toi.

Rodolphe ?

Rodolphe

?

Rodolphe

? Qu 'est -ce qui s 'est passé ce matin chez Céline ?

Si c 'est pas vous qui avez blessé Céline, il faut le dire ! C

'est pas question de laisser sa femme

le rencontrer.

À ce stade, il préférera mourir avec elle plutôt que de la laisser refaire sa

vie sans lui.

Je pense qu 'il est sincère quand il dit qu 'il a pas agressé Céline Ducournau

ce matin.

Ça changerait quoi ? Attends.

Rodolphe Meunier a tourné chez elle ce matin à 10h15. À 10h40, on la retrouve

dans le coma. Ça ne peut pas être une coïncidence. Au lieu de le braquer et de

'humilier, je pense qu 'on a peut -être une chance de regagner sa confiance.

Erwann, viens avec moi.

Vous allez où, là ? Je vous tiens au coin. Je vous ai posé une question au

capitaine Marshall.

Rodolphe.

Qu 'est -ce que vous avez fait d 'Arthur ? Mais vous croyez vraiment que j

'aurais pu prendre mon fils en otage ? Je sais pas.

Je sais pas ce que vous avez fait.

J 'ai soif.

J 'ai besoin d 'air d 'eau.

Laure, je ne veux pas te parler comme ça.

Je veux te parler en vrai.

Laisse -moi parler, Arthur.

Mais c 'est toi qui as appelé les flics.

Alors assume maintenant.

J 'ai donné mes conditions.

Rodolphe, écoute -moi. J 'étais d 'accord pour te voir.

Alors pourquoi tu les as appelés ? Je sais que ce n 'est pas facile pour toi

quand tu te sens blessé. Mais je suis ton mari, pas un gamin.

Je veux la garde d 'Arthur, ne m 'appelle pas avant ! Arthur ?

Arthur ? C 'est pas la peine de crier, il est pas là.

Assez -toi.

C 'est bon, là ?

Rodolphe, faut se

calmer, là, faut qu 'on parle.

Rodolphe, calmez -vous.

Asseyez -vous.

Rodolphe, si vous n 'avez rien fait à Arthur, tout peut s 'arranger.

Malaise. Je suis dans l 'escalier, je suis à vélo.

La panoplie des excuses classiques.

Et ce sont vos collègues de Lyon qui vous ont envoyé ça ? Oui.

Vous savez, dans les dossiers comme battu, on ne peut pas se fier au

des patientes.

Syncope neurocardiogénique ischémie vertébro -basilaire.

Ce sont des malaises avec perte de connaissance.

Regardez les dates.

Ça lui est arrivé deux fois après l 'incarcération de son mari.

Elle n 'avait plus aucune raison de mentir à ce moment -là.

Oui, mais chez certains sujets traumatisés, quand le souvenir est

peut effectivement provoquer un évanouissement.

D 'accord. Combien de temps entre le souvenir qui remonte et l

Entre zéro et dix minutes.

Ok, donc quelqu 'un a pu venir chez elle, lui poser des questions qui l 'ont

choqué. Et après le départ de cette personne, Céline a pu s 'évanouir et se

blesser en tombant.

Vu l 'examen et les antécédents, c 'est une hypothèse cohérente, oui. Sans qu 'à

aucun moment elle ait été agressée physiquement ? Oui, c 'est probable.

Ok, merci docteur.

Merci.

Bon, effectivement, aucune trace de terre dans l 'appartement.

A moins que Rodolphe Meunier ait tenu à s 'essuyer les pieds après l 'avoir mise

dans le coma.

C 'est peu probable, oui.

En vérité, il aurait jamais mis les pieds sur la terrasse.

Et pourtant, il a bien fallu qu 'il obtienne l 'adresse du lycée d 'Arthur.

Je vois pas Céline la lui donner spontanément comme ça.

Non.

Quoi ? Ah, je crois que j 'ai compris.

Bon, quand est -ce que je vois ma femme ? Et le papier du juge, là, vous l 'avez

? Non.

Non, mais... On voudrait s 'excuser, Rodolphe.

On vous a accusé d 'avoir agressé Céline du Cournot et on a compris que c 'était

pas vrai.

Évidemment que c 'est pas vrai.

Moi, quand je déconne, j 'assume.

Rodolphe, pour être tout à fait clair, est -ce que vous pouvez nous dire

vous avez eu l 'adresse du lycée de votre fils ? Ouais, j 'ai eu l 'adresse

une lettre, sur une table.

Je me souvenais que mon fils avait mis sur sa page internet qu 'il allait au

même lycée que sa copine.

Il dit la vérité, c 'est une lettre de tription au lycée.

D 'accord.

Bon, vous n 'avez rien fait qui ne soit pas réparable.

Vous êtes qui vous ? Paul Marshall, je suis gendarme.

Je suis aussi l 'ex -mari de Léa Solaire.

On a deux enfants ensemble, Thomas et Alice.

Et après dix ans de divorce, je sais ce que c 'est que de ne pas voir ses

enfants.

Je sais aussi ce que c 'est que d 'avoir trouvé la femme de sa vie.

De penser à elle tous les soirs et...

Et de ne pas pouvoir l 'attirer dans ses bras parce qu 'on a un peu déconné.

Mais je ne dis pas que votre femme reviendra, Rodolphe.

Prouvez -lui que vous avez changé.

Donnez -lui une chance de vous faire confiance.

Je veux juste ne pas être effacé de leur vie.

Non, personne ne vous effacera. On va trouver une solution.

Est -ce que vous pourriez mettre l 'image pour que je vois Arthur et Léa ?

Attendez.

Mais il n 'y a pas de voisin, on en bat de saison ! Vous êtes tous pareils !

Rodolphe ? Morteuse et salope ! Qu 'est -ce qui se passe, Rodolphe ? Vous direz

alors que tout ça, tout ça, c 'est sa faute ! On n 'épouse pas quelqu 'un pour

le jeter comme une merde le lendemain ! Alors tant pis pour elle ! J 'ouvre le

gaz, vous entendez ? J 'ouvre le gaz ! Non, non, Rodolphe, Rodolphe, qu 'est

qui se passe ? Rodolphe ? Elle a dû me faire confiance. Non, non, Rodolphe,

Rodolphe ! Rodolphe, merde !

La grande motte.

Il a parlé de basse saison, il est toujours à la grande motte.

Ok. On envoie une équipe là -bas.

Vous restez ici, vous ? Non.

Capitaine, vous restez ici.

Pourriture. T 'inquiète -toi.

Tu vas l 'affirmer.

C 'est bon de frapper les femmes.

C 'est qu 'un lâche.

C 'est de ma faute.

Non, mais non, Emma, t 'étais responsable de rien.

Tout à l 'heure, les policiers m 'ont demandé s 'ils savaient où maman avait

rangé son téléphone grand danger.

J 'ai dit que je savais pas.

Emma, alors il est où, le téléphone grand danger de ta mère ? Je l 'ai prêté

Arthur.

Et pourquoi tu l 'as prêté ? Son père lui avait dit qu 'il viendrait le voir

aujourd 'hui.

Arthur osait pas le dire à sa mère.

Je lui ai filé le TGD au cas où il serait en danger.

Je suis désolée.

Ah non, Emma, sois pas désolée, au contraire.

T 'es sûre qu 'Arthur avait le TGD avec lui ce matin ? Oui.

Il l 'a mis dans son sac.

Oui, bonjour.

Passez -moi le capitaine Marshall.

De la part de Gregory Salviano.

Quoi ? Léa ? C 'est moi.

Bon alors, si tu m 'entends, je voulais te dire que je t 'aimais, que je suis

avec toi, qu 'on est tous avec toi, et qu 'en cas de très grand danger, il faut

garder espoir.

Voilà, pour les femmes en très grand danger, il ne faut pas mettre tous les

hommes dans le même sac.

Et Arthur l 'a très bien compris, ça d 'ailleurs, qu 'en cas de très grand

danger... Ça prendrait 10 minutes, Max.

Hé, ferme ta gueule, hein ! Tu prends pour un con ou quoi ? C 'est quoi ce

message que j 'ai ? Bon, vous avez 15 minutes.

Pas une seconde de plus.

Et après, je fais tout sauter.

Putain de merde !

Il prend vraiment pour un

con, lui, ou quoi ?

Léa, si je te dis TGD, tu me réponds quoi ? Un téléphone grand danger muni d

'une touche spéciale qui permet d 'être géolocalisé et secouru en 10 minutes.

Pour les femmes en très grand danger, il ne faut pas mettre tous les hommes dans

le même sac.

Vous êtes sûr qu 'ils sont toujours ici ? En attendant qu 'elle active le TGD,

autant en parler là -dessus.

On n 'arrive plus à communiquer avec lui, il revêt tous les appels.

Bon, au moins, ça prouve qu 'il est toujours conscient.

Qu

'est

-ce que c 'est que vous ? Qu 'est -ce que c 'est que vous ?

Le TGT vient d 'être activé.

Ils sont à 300 mètres d 'ici, dans l 'immeuble là -bas. Ok les gars, on y va

Rodolphe, tu as vraiment ouvert le gaz, ferme -le.

Je suis d 'accord pour tout.

Je veux bien te rencontrer.

Tais -toi.

Arthur est avec toi ? Il est où ? Tais -toi.

C 'est moi qui parle.

Je veux que tu saches que tout ça, c 'est de ta faute.

Tu n 'as pas voulu me donner une seconde chance.

Parfaitement. Mais tu m 'as pas fait confiance !

Tout va bien.

Sécurisé, c 'est sécurisé.

Oui. J 'ai eu tellement peur.

T 'es sûr ? Il t 'a pas fait mal ? Non, mais tu sais, il voulait juste qu 'on se

retrouve. Oui.

Il m 'avait demandé de vous attendre sur le bateau.

Ça va, toi ? Ça tue.

Béa ! J 'ai eu peur, putain.

T 'as frappé ? T 'as mal ? Comment ça va ? Non, ça va.

J 'ai vraiment eu peur, Léa.

Je sais que tu vas me dire que c 'est l 'émotion, mais... Depuis cet après

-midi, je me dis... Putain, mais on attend quoi ? Je sais que ça te fait

les relations, l 'engagement, tout ça.

Mais regarde les risques que tu prends dans ton métier.

T 'aurais peur de quoi ? De t 'attacher à quelqu 'un ? Parce que moi, Léa,

même s 'il y a un risque, je veux le prendre avec toi.

Zéro engagement, zéro pression.

Juste être là pour toi.

On m 'attend pour le débrief.

Fermez la porte, s 'il vous plaît, commandant.

Même pas un petit « je suis contente, vous allez bien » ? Vous m 'avez encore

désobéi en opération.

C 'est la faute de trop.

Ça fait plus de trois ans que je dis que cet homme est violent et dangereux.

Et au lieu de m 'écouter, on m 'a mutée ici en laissant une femme et son enfant

en plein drame familial. Je vous avais donné un ordre.

Vous l 'avez sciemment ignorée.

Et moi je pensais que mon métier était d 'aider les gens, mais j 'ai dû me

tromper.

Vous pouvez venir s 'il vous plaît ?

Rendez -moi votre carte, vous

êtes suspendu.

Félicitations, vous êtes le nouveau commandant de cette brigade.

Grâce aux informations que Sophie me transmet depuis des mois votre dossier

aujourd 'hui est plus que complet.

Eh Léa, c 'est moi, c 'est Paul.

Je suis devant la mairie, là, en fait, tu sais, pour le pack.

Et bon, alors, je comprends que tu sois crevé, mais ça ferme dans une demi

-heure, en fait.

Alors, bon, ben voilà, en fait, je reste devant.

Je t 'attends.

Voilà, voilà, bisous.

Ah, ah, ah, je suis en train de te laisser un message.

J 'avais peur que t 'aies changé d 'avis.

Regarde. Pas de cravate, mais chemise neuve, sans carreaux, en mode Paxman.

Très joli.

Bon alors, ça s 'est passé comment le débrief avec le colonel ? C 'est vrai

tu voudrais me prendre dans tes bras tous les fois ? Ou c 'était juste pour

circonstance ? Je sais pas.

Tu voudrais que je te réponde quoi ? On va pas te paxer, Paul.

Si, enfin...

Oui, mais non, ton dossier, je veux dire.

Si on se paxe pas, le colonel va te muter.

On n 'en est plus là.

Ah bon ? Pourquoi ? Il t 'a dit quoi ? L 'important, c 'est qu 'avec l

'arrestation de Rodolphe Meunier, je vais pouvoir leur prouver que j 'avais

raison depuis trois ans.

Et je vais pouvoir me battre, sans tricher.

Mais oui, mais le pacte, pour toi, c 'est tricher.

Je veux pas traiter avec toi, Paul.

Je veux bien prendre des risques et me mettre en danger sur tout.

Mais pas avec toi.

Tu t 'imagines pas combien je t 'aime, Paul.

Et je veux pas risquer de te perdre en mélangeant tout.

Merci d 'avoir été prêt à faire tout ça pour moi.

Ma très jolie coutume.

Sous -titrage ST' 501

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