All language subtitles for Childhood.Days.SUBFrench

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian Download
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

TOHO Présente

Sanctuaire en hommage aux soldats morts

Eté 1944

Ma sacoche.

Shinji.

Accompagne ton père.

Arrête.

Calme-toi.

Viens ici !

Obéis à ton oncle, à ta tante et à ta grand-mère.

Tokyo sera bombardé dans peu de temps.

Nous aimerions tous vous rejoindre à la campagne,

mais nous avons tous une tâche à accomplir :

Ta mère à la maison,

et ton frère à l'usine.

Nous allons te manquer, mais...

De quoi manger.

Il va aimer.

C'est vrai ? Tant mieux.

Les gens de la campagne sont gentils et ont bon coeur.

Père.

Oui ?

Qu'y a-t-il ?

J'aimerais...

Que veux-tu ? Une lettre ?

De quoi s'agit-il ?

Votre boucle de ceinture.

Il y tient tant.

Tu la veux ?

Garde-la.

Ca n'est pas juste !

Tu veux aussi être sur le navire ?

"TAKESHI" - Jours d'enfance -

Producteur exécutif Fujio Fujiko

D'après le récit de Hyozo Kashiwabara et Fujio Fujiko

Scénario de Taichi Yamada

Photographie de Tatsuo Suzuki

Musique de Shinichiro Ikebe

Chanson du générique : "Premiers jours d'été" par Yosui Inoue

Interprété par

Shima Iwashita

Toshiyuki Hosokawa

Tetsuya Fujita Yuji Horioka

Réalisé par Masahiro Shinoda

Kazadomari, Toyama

Bonjour.

Bienvenue.

Vous connaissez le chemin ?

Allez à votre allure.

Encore merci.

C'est mon oncle ?

Le frère de ton père.

Ne t'inquiète pas.

Il est toujours comme cela.

Il n'a pas l'habitude de parler avec les gens de la ville.

Le chemin est long jusqu'à la maison.

Il ne sait pas quoi dire.

C'est un homme agréable.

Quelles vastes surfaces !

Des champs, partout où l'on regarde !

Mais la mer est proche.

La Mer du Japon.

Tu pourras nager tous les jours l'été prochain.

Qu'y a-t-il ? Tu ne dis rien.

Tu n'as pas à t'en faire.

Je ne m'en fais pas.

C'est beaucoup mieux

que de vivre avec des inconnus, comme tes camarades de classe.

Je ne me plains pas.

Il arrive !

L'enfant de Tokyo !

Viens jeter un oeil !

Je suis occupé.

Il porte une casquette. Est-ce qu'il est intelligent ?

C'est bien lui !

Et si des fois...

il était plus intelligent que Takeshi ?

Il sera notre chef de classe.

Il me surprendra toujours.

Il devait t'accompagner jusqu'ici.

Il a porté nos sacs. Ca nous a soulagés.

Bienvenue !

Cela fera six ans.

Cela fait une éternité.

Je suis contente que vous ne vous soyez pas perdus.

Prenez soin de mon fils.

L'ennemi a-t-il déjà bombardé Tokyo ?

Non, pas encore.

Mais cela pourrait se produire bientôt.

Shinji restera donc ici.

Je vois.

Merci.

Et ensuite ?

"Et ensuite ?" Que voulez-vous dire ?

Lorsqu'ils seront tous morts à Tokyo ?

Mère !

Il sera orphelin.

Que dis-tu ?

Plus de lumière ?

Non, monsieur.

Très bien.

Ne me donne pas du "monsieur".

Appelle-moi oncle.

Il travaille pour le gouvernement.

Il est chef de bureau.

C'est quelqu'un. Tout le village en est fier.

Je suis désolée.

J'ai tellement traînassé que nous sommes en retard.

Voilà ton école.

Une longue marche.

Je vous laisse aller.

Il arrive !

Levez-vous.

Saluez.

Bonjour, Monsieur.

Asseyez-vous.

Comme votre professeur vous l'a déjà dit,

Nous avons un nouvel élève...

Le second réfugié à rejoindre notre école.

Par ailleurs, il est en cours moyen

Tout comme le premier, qui était une fille.

Chaque classe accueille un réfugié.

Nous attendons d'autres élèves de Tokyo et d'Osaka.

Ils quittent les villes évacuées pour se réfugier ici.

Il est de notre devoir de les recevoir chaleureusement.

Notre accueil doit être exemplaire.

C'est votre directeur qui vous le demande.

Mr. Shinji Kazama va se présenter.

Classe B.

Shinji Kazama.

Qu'y a-t-il de drôle ?

Cessez de rire !

Au revoir.

Prenez soin de lui.

Je t'enverrai tes livres.

Bonsoir.

Shinji.

Takeshi est ici.

Takeshi ?

Ton chef de classe. Il est doué, et travaille dur.

Le fils d'Ohara ?

Qui portes-tu sur ton dos ?

Mon frère.

Bienvenue.

Shinji a besoin d'un ami.

Le fils d'Ohara. Takeshi.

Bonjour.

Rentre.

Ton frère ?

Je vais le surveiller.

Bon garçon !

Il est trop mignon.

Ta mère est partie ?

Tu est en classe B ?

Tu as dit classe B.

J'ai tout mélangé.

Nous avons deux classes ici.

Une de garçons, et une de filles.

Combien de classes à Tokyo ?

Quatre.

Tous ces livres !

Tu m'en prêteras ?

On a très peu de bons livres ici.

J'en ai beaucoup d'autres à la maison.

Ma mère va me les envoyer.

Superbe, cette boucle !

C'est celle du cuirassé Mutsu.

Mon père était sur ce navire.

Vraiment ?

Il travaille pour le gouvernement.

Qu'elle est jolie !

Tu en était un à Tokyo ?

"Un" ?

Un chef de classe.

Oui, j'étais chef de classe.

Je vois.

Ici c'est toi.

Les garçons sont tous idiots par ici.

Donc c'est moi le chef.

Soyons amis.

"Les graviers du col étaient lessivés par la pluie.

"Les pas rythmés des pèlerins

"traduisaient le respect pour l'empereur défunt.

"Les arbres bordant le chemin, qui forment maintenant une forêt,

"ont été envoyés du pays tout entier

"quand la chapelle fut édifiée. "

C'est suffisant.

Très bien.

Ohara.

Ecoutons l'enfant du pays.

"Le chemin passe sous un portique.

"L'aspect sacré se renforce à mesure que l'on approche de la chapelle.

"Puis, au détour d'une courbe,

"nous pouvons voir le portail d'entrée de la chapelle

"si solennelle et divine... "

Qu'est-ce que j'ai fait ?

Tu as ri.

Non.

Si, tu a ri pendant que je lisais.

Non !

J'ai pas ri !

Superbe !

Tu dessines bien.

Dans quelle armée dois-je m'engager ? La marine ou l'armée de l'air ?

L'armée de l'air.

Shinji.

Viens voir. Minako est ici.

Minako ? Qui est-ce ?

Elle est réfugiée, comme toi.

Tu la connais ?

Elle aussi est en cours moyen.

Elle vient d'Osaka.

Ce sont des parents éloignés.

Excuse-nous.

Viens lui dire bonjour.

Bonjour.

Je m'appelle Minako.

Allez, assiez-toi.

C'est un grand garçon maintenant.

Il a le même âge que Minako.

Ils sont bien assortis. J'espère qu'ils s'entendront bien.

Pourquoi pas ?

Qu'y a-t-il de si drôle ?

Shinji.

Tu es en retard.

A quel sujet ?

Une réunion.

Je n'étais pas au courant.

Venez par ici.

On t'a exclu ?

Non.

Dis-le à ton professeur. Ici les enfants sont méchants.

Je ne le ferai pas.

Pourquoi non ?

Je me suis fait des copains. Ils sont gentils.

Les enfants de Tokyo sont accommodants.

Tu ne survivras jamais ici.

"Minako aime Shinji"

C'est toi qui a écrit ça ?

Qui a écrit ça ?

Je vais le faire.

Faire quoi ?

Lui casser la figure.

Tabasser qui ?

Personne d'autre ?

Il n'y a que Shinji ?

C'est quoi la réponse ?

On l'appelle l'étoile polaire, ou étoile pilote.

C'est important pour la navigation.

Donnes-nous en.

Demain, demain.

Tu ne rentres pas chez toi ?

"Tu ne rentres pas chez toi ?"

Tu as été voir le professeur

pour nous dénoncer ?

Non.

Alors pourquoi donc ?

Le chef de classe adjoint est malade.

On m'a demandé de le remplacer.

Le chef de classe adjoint ?

Vous avez entendu ?

Le chef de classe adjoint.

Allons-y.

Quoi donc ?

Pourquoi tu ne chantes pas ?

Chante !

Je ne sais pas chanter.

Essaye quand même.

Toi non plus, tu ne chantes pas.

C'est vrai.

J'ai un traitement particulier.

Chante !

Le gosse de Tokyo pleure !

Shinji. Takeshi est ici.

Shinji.

Ton copain.

Tu ne gardes pas d'enfant aujourd'hui ?

C'est un bon garçon.

Brillant en classe, et bon travailleur à la maison.

Oui ?

Je l'ai lu.

Pourquoi ne rentres-tu pas ?

Allons faire du bateau.

Tu n'as pas été à la mer.

Dépêche-toi !

Le soleil va se coucher.

Allez, monte.

C'est super, pas vrai ?

Tu appelles ça une corde ?

Ca peut servir à quoi ?

Non ?

"Non ?"

C'est quoi, ça ?

C'est nul.

Suffit !

C'est pour toi !

Pas grand monde.

Futoshi.

Tu viens de pisser.

Non.

Si. Je le vois à ton visage.

Non !

Si, tu as pissé !

Dis-moi.

Quoi ?

Tu as prêté tes livres à Takeshi.

J'ai horreur de lire, raconte-moi plutôt des histoires.

Vas-y.

Je te raconte "Jeunes détectives?"

Reste ici !

Où vas-tu donc ?

A cette heure de la nuit ?

Chéri !

Reste ici !

Qu'y a-t-il de mal ?

Akiko !

Ma soeur.

Allez !

Je ne voulais pas te résister.

Tu as pris ton bain avec Shinji.

C'est toi qui l'a emmené.

Takeshi a dit de le laisser tranquille.

Tu te trompes.

Bas-toi !

Allez !

Un duel.

D'accord, un contre un.

Futoshi prend le dessus.

Tu vas bien ?

J'ai tout vu.

Je ne te parle pas.

Dis-moi.

Tu as beaucoup lu. Raconte-moi des histoires.

Tu l'as fait pour Futoshi.

"Le Conte de Monte Cristo"?

D'accord ?

J'en sais trop rien.

Raconte-moi.

C'est une histoire française.

Tu connais Napoléon ?

Dis-moi ?

Ne pose pas de questions. Contentes-toi de raconter.

Ca c'est passé alors qu'il était en exil.

Un jour, un navire est arrivé au port.

"Qui est-ce, à la proue du navire ?"

Les gens regardaient ce jeune homme

qui se tenait fièrement.

C'était Edmond Dantès.

A bord, il y avait aussi une personne mal intentionnée

du nom de Dangler.

Dangler avait attrapé Dantès

pour l'envoyer en prison.

"Revanche !

"Si j'en sors vivant,

"je prendrai ma revanche sur lui !"

C'est ce que s'était juré de faire Dantes.

Au bout de quatorze années, il s'échappa de prison

et apparut devant Dangler

en tant qu'un riche comte, du nom de Monte Cristo...

"Ecoute ! Tu n'as plus que deux jours à vivre.

"Tu as été empoisonné il y a une semaine.

"Tu vas mourir à force de trop rire !"

"La prison est en feu !"

Des flammes s'échappaient de la prison.

Tous les gardiens pris de peur se jetèrent à terre.

Puis, un grand samurai vêtu de noir apparut.

Le Masque Noir !

Il franchit les flammes pour secourir les prisonniers.

C'était un homme juste !

Et puis...

"Je t'attrape !"

Un garde le saisit par derrière.

"Hors de mon chemin !"

"Tu es en état d'arrestation !"

Il s'accrochait chèrement à la vie

prêt à succomber dans l'incendie avec le Masque Noir.

Le 17ème !

Un groupe de réfugiés de Tokyo !

Il y a aussi des adultes ?

Seulement des professeurs et des élèves.

Ils vont s'installer dans trois temples.

Tant que ça ?

Shinji.

Es-tu content de voir des garçons de Tokyo ?

Pour moi, ce sont des étrangers.

La ferme !

Ne l'interrompt pas !

Et alors ?

Que se passe-t-il ?

Le voleur au vingt visages a monté les escaliers.

"Allons sur le toit !"

Le détective Akechi et...

Quoi donc ?

Rien.

Vous n'écoutez pas.

Vous n'aimez pas ses histoires ?

Ca n'est pas ça.

Alors écoutez.

On manque toujours la première partie de l'histoire.

De toute façon, ce n'est pas pour vous.

C'est pour moi.

Vous avez bien étudié entre vous ?

Bien, très bien.

Te voici.

J'ai entendu dire que tu travailles bien.

Mes enfants, étudiez encore plus, pour vous mettre à son niveau.

Ceux du cours moyen par ici.

Mettez-vous en rang.

Qu'est-ce qui se passe ?

Les enfants de Tokyo.

Regarde.

On dirait des filles.

Va les chercher.

Qui ça ?

Ceux-là.

Pour quoi faire ?

Pour leur faire peur.

Utilise ton accent de Tokyo.

Vas-y !

Allez, vas-y !

Allez !

Invites-les à jouer !

Pourquoi tu n'y vas pas ?

Laissez-les tranquilles.

Tu refuses d'obéir à Takeshi ?

Tu n'es pas d'ici.

Tu es toujours un gosse de Tokyo.

Tu ne fais pas partie de notre groupe.

Quoi ?

C'est quoi ce regard ?

Regardez !

Faites-leur signe !

Riez !

On les appelle !

Venez ici, on va jouer !

Venez nous rejoindre !

Venez ici, on va jouer.

Qui est-ce ?

C'est Ohara.

Cela faisait si longtemps.

On ne vous a pas vus pendant les vacances.

Bonne et heureuse nouvelle année !

De même pour vous.

Il est allé à Torimai.

Il est allé à la gare pour y chercher ses livres de Tokyo.

Il a pris le bus.

Tout seul ?

Oui, il veut découvrir les alentours.

J'emprunte votre vélo.

Pourquoi ?

C'est une question d'opinion.

Il se prend pour qui ?

J'aimerais retirer un colis.

Qu'est ce que vous faites ?

Fichez-moi le camp !

C'est quoi ?

Tu viens d'où ?

Hamami.

Réfugié ?

Tu connais Ohara ?

Tu le connais ?

Takeshi Ohara.

Oui.

Viens avec nous !

Où ça ?

Suis-nous !

Il a dérouillé des amis à nous près d'Hamami.

Tu dois payer pour lui.

Tu veux te battre ?

Bien.

Attendez !

Je saigne.

Ca va aller.

C'est le vélo de mon oncle.

Oui, je j'ai caché ici et je t'ai cherché.

On ne risque rien ici. Attendons un peu.

Pas encore ?

Attendons l'obscurité.

Si tard ?

Il ne faut absolument pas qu'ils nous voient.

Oublie tes livres.

Tu as une photo de toi ?

Une photo ?

Oui.

J'en veux une prise dans un studio de photo.

C'est tout près.

Monsieur.

On peut rester jusqu'à la tombée de la nuit ?

Pourquoi ?

On attend quelqu'un à la nuit tombée.

Vous pouvez rester.

Merci.

De toute façon, plus aucun client ne viendra aujourd'hui.

Il n'y a plus de films.

Nous allons fermer.

Ils vont entendre la musique.

Tu vas encore avoir des ennuis.

Prêts ?

Takeshi.

Tu es venu à mon secours ?

Bien sûr.

Nous sommes en territoire ennemi.

Ne viens pas seul ici.

Je...

Quoi ?

Tu es si gentil avec moi, mais...

Pourquoi...

Pourquoi je te tyrannise ?

Tu ne vois pas pourquoi ?

Vraiment pas ?

Shuichi, dépêche-toi.

J'allais oublier.

Maman, dépêche-toi !

"Destinataire : Mr. Shinji Kazama"

"Cher Shinji,

"Tu t'es maintenant accoutumé à la vie à la campagne.

"Tokyo est bombardé tous les jours.

"Mais nous avons survécu.

"Ton père et ton frère font également de leur mieux.

"J'espère que tu grandiras bien au coeur de la nature.

"Beaucoup de gens importants ont grandi dans ce coin de terre.

"C'est agréable de passer tes jours d'enfance ici.

"Tu me manques, mais c'est pour ton propre bien... "

Préparez-vous à la bataille !

Nos forces militaires sont prêtes

à contre-attaquer l'ennemi aux Philippines.

Les cibles des chars ennemis

sont touchées à tous les coups lors des exercices de tirs.

Exercice d'attaque aérienne !

Bombes incendiaires !

De jeunes "pompiers" se précipitent sur place.

"Nous sommes trop jeunes pour faire la guerre

"mais suffisamment grands pour défendre nos maisons

"des attaques aériennes... "

Qu'y a-t-il de si drôle ?

Des étudiants de Taiwan à Tokyo

ont défilé pour remercier les militaires

devant le Palais Impérial.

Déterminé à attaquer les Îles Britanniques,

Hitler a convoqué l'assemblée nationale.

Le Führer a proposé de joindre ses forces à celles de l'italie

pour attaquer l'Angleterre.

Le ministre des Affaires Etrangères italien s'est levé

et a joint ses applaudissements, pour encourager les Allemands.

Hitler a visité une fabrique de munitions à Berlin

et s'est adressé pendant 40 minutes aux employés

pour exalter leur moral.

Il a souligné le souhait exprimé par les britanniques

de poursuivre l'expansion de leurs colonies.

Il est vital de les annihiler, pour le bien de toute l'humanité.

Nous combattons pour cet idéal...

Que se passe-t-il ?

Sudo est de retour.

Salut !

Le professeur me l'a dit.

Tu es rétabli ?

Oui, mais pas de gym.

C'est un problème.

Pourquoi ?

On a deux chefs de classe adjoints.

je veux bien me retirer.

Problème réglé.

Comment ?

Le professeur a dit...

Sudo n'est pas encore totalement rétabli. Shinji reste en place.

Je voudrais dire...

Quoi ?

Sudo convient mieux.

Pourquoi ?

C'était son rôle.

Et comment donc ?

Une objection ?

Vous me défiez ?

Non.

Pas du tout.

Je vous ai apportés des gâteries.

Merci. Vois avec mon épouse.

Shinji vous aide.

Il travaille dur.

Au début j'étais inquiète, mais il s'en sort très bien.

Mieux que je ne pensais.

Il sait comment flatter son maître.

Pas du tout !

Calme toi. On est contents de voir comme tu te débrouilles bien.

Tu aimes les sucreries ?

Elle est presque sourde.

Je les aime.

Tu es bien calme.

Tu as peur ?

Peur de quoi ?

Les autres garçons vont te taquiner s'ils te voient avec moi.

Pas du tout.

Je vais rentrer seule à la maison.

Pars de ton côté.

Ne joue pas les héros.

Je sais. Tu as les jetons.

Je n'ai pas...

Oublie ça.

Merci. Au revoir.

Je ne suis pas...

Je n'ai pas la trouille !

je ne suis pas un flatteur !

Takeshi.

Pour toi.

Du sucre de raisin. Tu aimes ça, n'est-ce pas ?

Shinji dit que...

Shinji ?

Il ne connaît plus d'histoires.

Plus du tout.

Menteur !

Tu connais beaucoup plus d'histoires.

Comme "Le ravin de Pégase".

Tu ne l'as pas racontée.

Je l'ai oubliée.

Menteur !

Pas de chef de classe adjoint.

Quoi ?

Je ne suis d'aucune utilité. Vous n'avez pas besoin de moi.

Ne fais rien. Contente-toi de me suivre.

Pas d'histoires.

Je vous laisse.

Pas d'histoires, pas de chef de classe.

Allons-y !

Shinji.

Viens chez moi.

Je ne préfère pas.

C'est un secret. Tout se passera bien.

Dimanche prochain, à deux heures.

Viens, rentre.

Assiez-toi.

Ma famille est sortie.

Sers-toi.

Bienvenue.

Super !

Quelle collection !

C'est un secret. Je ne les prête pas.

Tu entres au collège ?

Juste nous deux.

Et Ohara.

Il n'ira pas.

Non ?

Il est trop pauvre pour se le permettre.

Il n'a pas fait long feu.

Il s'est comporté en dictateur pendant mon absence.

Il t'a ennuyé ?

Il a fait de toi un esclave ?

Tu le hais ?

C'est ça ?

Très bien.

je vais le corriger.

Tu ne peux pas faire ça.

Tu ne fais pas le poids.

Futoshi a perdu

alors que personne n'est aussi fort que lui.

Et à deux ?

Sans façon.

Trois ?

Non. Il n'est pas seul.

Viens.

C'est un lieu sacré. Rien que pour toi.

Viens.

Futoshi est ici.

Entre.

Il a battu Futoshi, mais peut-il nous battre tous ensemble ?

Pas maintenant. D'autres vont nous rejoindre.

Pourquoi Shinji ?

On l'a embêté.

Il pourrait nous trahir.

Non.

Il ne le fera pas.

Nous sommes tous copains et nous sommes six.

Il faut que nous soyons vingt.

Alors nous pourrons battre Takeshi.

Tu es de la partie ?

Non ?

Tu ne veux pas te venger ?

Tu vois ?

Tu ne veux pas prendre ta revanche ?

Parle !

Je vais...

...me battre.

Tu ne vas pas nous trahir ?

Alors ?

Non.

Entre.

Les bateaux et les gréements pour la pêche.

On est en sureté ici.

Dis-moi.

Quoi ?

Une histoire.

"1000 kilomètres en terre ennemie. "

Ca va me plaire.

Takeshi me battrait s'il nous trouvait en train de parler.

Très bien.

C'est une longue histoire. Il nous faudra des jours.

Ils nous ont suivis.

J'ai fait attention, mais...

C'est ma soeur !

Qui ?

C'est moi.

Ne te mêle pas de ça !

Vas-t-en !

Dégage !

Shinji, Takeshi est ici.

Monte. Tu m'as manqué.

Je suis allé au studio.

J'ai dû m'armer.

Tu vois.

Avec ça, je suis invincible.

Plus d'ennemis à craindre.

Le photographe est malade.

Le tirage n'est pas prêt.

Il faudra patienter un peu.

J'y retournerai.

Et puis...

Le professeur a dit que tu restais sous-chef de classe.

J'ai puni Futoshi.

Tu aimes ce porc ?

Tu pars déjà ?

Arrêtez !

On ne chante pas !

C'est qui ?

Qui a mis ça sur ma table ?

Pas moi. Juste que...

Qui est-ce ?

Vous ?

Non.

Non !

Le professeur !

Bonjour, Monsieur.

Ne pars pas !

Akiko !

Non !

Seiji ! Reste avec moi !

Qu'est-ce qui se passe ?

Oublie.

Ma soeur est devenue folle.

Où ça ?

A la gare. Son petit ami a été appelé.

Elle pleurait.

Papa l'a frappée. Il la ramène à la maison.

Akiko, debout.

Mets-toi sur tes pieds !

Quelle honte !

Traitresse !

Tu peux parler avec moi maintenant.

Tu peux me parler.

Pourquoi ?

Demain.

Demain ?

On va le battre.

Takeshi ?

Au moment du déjeuner.

Et les autres ?

J'en sais rien.

Va les chercher.

Attends !

J'y vais. On bouge !

Pourquoi vous ne sortez pas ?

Et les autres ?

C'est quoi ?

Vous voulez vous battre ?

Sans façon.

Quoi ?

Tu as perdu.

C'est ici.

Crapules !

Tu crois que tu peux gagner ?

Ton règne est terminé.

Abandonne.

Laisse tomber !

Kiyoshi !

Frappe-le !

Vas-y !

Désolé.

"Désolé ?"

Tu ne le détestes pas ?

Tu as dit que tu le détestais.

C'est vrai.

Il m'a tyrannisé. Il a fait de moi un esclave.

Frappe-le.

Sûr !

Vise !

Shinji.

Je passe mon tour.

Tu le détestes.

Il t'a brimé.

Vas-y.

Encore.

Jolie boucle.

Je peux ?

Non.

C'est à mon père.

Radin.

Non !

Pourquoi pas ?

Donne-la moi.

Ouille !

Takeshi veut que Shinji...

le remplace comme chef de classe.

Tous deux sont brillants.

Je n'y vois aucune objection.

Et vous ?

Je suis réfugié de Tokyo.

Je recommende Sudo.

Je n'ai pas totalement récupéré.

Mais je...

Je ne peux pas hurler.

Fais-le !

Je ne peux pas maîtriser la classe.

Attends.

La modestie c'est bien,

mais Sudo est encore faible.

Je pense que cela convient mieux à Shinji.

Dis-moi.

Je t'ai aidé.

Pourquoi ne veux-tu pas me raconter une histoire ?

C'est bon.

Un polar.

Un qui soit vraiment terrifiant.

Par Edgar Alan Poe ?

Mais je ne m'en souviens plus très bien.

Je t'écoute.

Non !

C'est toi le chef !

C'est toi.

C'est toi le chef !

Venez voir !

Takeshi.

Pourquoi ?

Il boîte.

C'est Takeshi ?

Quelque chose ne va pas ?

Il va nous dénoncer. Que va-t-on faire ?

Il ne le fera pas.

Et pourquoi pas ?

Il ne peut pas se mettre à table.

Ce n'est pas son genre.

Restez debout.

Il a dit qu'il est tombé.

C'est un mensonge.

Qui lui a fait ça ?

Du calme !

Qui est le coupable ?

Très bien.

Je me suis battu à votre âge.

Je sais.

Mais vos corps ne vous appartiennent pas.

Ils sont dédiés à la nation.

Ne les blessez pas dans des bagarres idiotes.

C'est compris ?

Assis !

Page 9.

Lisez.

Suzuki, à toi.

"La résidence Juraku

"Après Oda, Hideyoshi a unifié la nation.

"Il avait également l'ambition

de conquérir des pays étrangers.

"Il naît dans une famille de paysans.

"A la mort de son père,

"Il fut envoyé dans un temple.

"Cependant, il étudia les arts martiaux... "

Viens chez moi.

Je me souviens d'une histoire.

Ne dis rien.

Ne me prends pas en pitié.

Tais-toi.

Suffit !

Ne t'imagine pas être le chef.

Pour gagner, il faut être malin et savoir rassembler les forces.

Oui ?

De quoi s'agit-il ?

De Takeshi.

Il en a eu pour son grade.

Il ne va plus nous tyranniser.

Je ne suis pas d'accord.

Ne lui donne pas l'occasion.

Jamais.

2 août 1945 Toyama fut bombardé

Il y a un incendie !

Le ciel est rouge !

On le voit bien.

Le Japon a perdu la guerre !

Qui a dit cela ?

C'est affreux !

Que va-t-il se passer maintenant ?

Qu'y a-t-il ?

Grande soeur...

Maman !

Maman. Notre soeur est folle.

Je ne suis pas folle.

Seiji est de retour !

Il a appelé la police depuis Ishikawa.

Il est sain et sauf.

Félicitations !

Nous avons perdu, mais je suis content que cela soit terminé...

Tu es content ? C'est scandaleux !

Shinji !

Shinji !

Me voici.

Je suis venue dès que j'ai pu.

Je suis si contente !

Si contente...

"Logis pour un soldat défunt"

Comment as-tu fait pour venir si vite ?

Mon mari a eu un billet.

C'est le privilège des fonctionnaires.

Shinji est sorti pour une course.

Il se lave les pieds.

Vous l'avez vu ?

Il doit être content.

Shinji, tu es heureux ? Viens.

La mère de Shinji.

Je sais.

Merci d'avoir pris soin de lui.

Entrez donc.

Vous parlerez après.

Alors...

Il va retourner à Tokyo ?

Vous allez l'emmener ?

Shinji, que fais-tu ?

Tokyo est en ruines, mais nous serons réunis.

Sûr et certain.

C'est mieux ainsi. Mais...

C'est si soudain.

Je suis désolée.

Ne le soyez pas.

Mon fils ne reviendra jamais.

Pourquoi ?

Tu t'es battu ?

Que se passe-t-il ?

Takeshi !

Takeshi !

Takeshi !

Je retourne à Tokyo.

Demain.

Le train d'une heure.

Sans quoi, nos billets ne seront plus valables.

D'accord ?

C'est fini ?

Tu étais mieux ici.

Les bombardements étaient incessants.

Beaucoup sont morts... Des centaines, des milliers !

Tu as eu de la chance.

Ici, tu étais chez des gens sympathiques,

vivant en paix...

Arrêtez !

Que chantez-vous ?

C'est un chant pour envoyer les soldats à la guerre.

Ne le chantez pas !

Alors, quoi d'autre ?

N'importe quel chant, sauf les chants militaires.

Aucun autre chant.

Et pas celui-ci.

Qui s'en soucie ? Continuez.

C'est votre responsabilité.

Les Américains ne sont pas ici.

Vous serez accusé.

Chantez un chant militaire.

Ils ne connaissent pas d'autres chants. Vous y voyez à redire ?

Je ne suis pas responsable de ces propos.

Chantez !

Je vous autorise.

Grand-père.

Je dois y aller.

Où veux-tu aller ?

Il arrive.

Merci pour tout à vous tous.

Moi aussi, je veux rentrer à la maison.

Tu vas rentrer.

J'ai cet endroit en horreur.

Sois patiente.

Chérie...

Merci, beau-frère.

Merci à tous.

Ne cause pas de soucis.

Viens ici.

Shinji, viens !

Ferme la fenêtre.

L'été s'en est allé Le chardon éparpillé dans l'air

flottant dans sa propre nostalgie

Abandonné dans le ciel d'azur,

mon coeur a revêtu des teintes estivales

Sors d'un rêve, je suis au coeur de la nuit

Même si le long hiver a clos nos fenêtres,

J'appelle encore...

Les rêves ne sont en sorte que les mémoires du passé et de l'avenir

Festival d'été et lanternes au tomber de la nuit,

entrent en résonance avec les battements de mon coeur

Mais maintenant, août est un feu d'artifice dans mon rêve

mon coeur a revêtu des teintes estivales

Sors du sommeil, c'était un rêve

L'ombre longue s'étirant dans la nuit

vers le ciel constellé d'étoiles

Les rêves ne sont en sorte que les mémoires du passé et de l'avenir

L'été s'en est allé Le chardon éparpillé dans l'air

flottant dans sa propre nostalgie

Mais maintenant, août est un feu d'artifice dans mon rêve

mon coeur a revêtu des teintes estivales

Réalisé par MASAHIRO SHINODA

Traduction : Didi2oo4

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.