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La Wibbly Wobbly Team pr�sente :
DOCTOR WHO CLASSIC
Traduction : Nopoman Correction : Dark~Jacket
Synchro : Nopoman Relecture : Albinou
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Un homme entre dans le sas
s�parant le vaisseau et le relais Alpha 1.
Il est suivi par deux ing�nieurs en combinaison,
portant de l'�quipement.
L'homme fait fonctionner les contr�les
et ouvre une trappe.
Les ing�nieurs passent par la trappe et sortent du relais.
CAVEN : Dervish. Dervish !
DERVISH : Presque fini. CAVEN : Enfin.
DERVISH : Mes hommes viennent d'arriver. Nous exploserons par radio.
CAVEN : Bien, d�p�chez-vous.
Les deux ing�nieurs reviennent dans le relais puis dans le vaisseau.
6x06 "THE SPACE PIRATES"
�pisode 1
WARNE : Tout va bien, Penn ?
WARNE : Vous m'avez convoqu� ? HERMACK : Oui, Ian, asseyez-vous.
WARNE : Merci.
HERMACK : Des informations sur le signal du relais ?
WARNE : Non.
Et aucune r�ponse du circuit d'urgence secondaire.
HERMACK : Non, pas �tonnant.
Qu'est il arriv� au relais selon vous ?
WARNE : Difficile � dire.
Une panne du stockage d'�nergie solaire ?
HERMACK : Il y a un stock d'urgence et un signal de d�tresse.
WARNE : Ce serait une panne m�canique ?
HERMACK : Non.
Ces relais sont quasiment � toute �preuve.
WARNE : Vous avez une id�e ?
HERMACK : Oui.
Et j'ai s�rement raison.
L'argonite.
Ces relais sont presque enti�rement construits en argonite.
WARNE : Bien s�r. Et qu'allez-vous faire ?
HERMACK : � tout le personnel.
Ici le g�n�ral Hermack.
Notre vaisseau-V est d�sormais � 50 jours
et � des milliards de kilom�tres de la Terre.
Nous entrons dans le quatri�me secteur de notre galaxie.
Depuis quelque temps,
notre gouvernement est au courant
que ce secteur est le th��tre d'exactions
d'un gang de criminel tr�s organis�,
qui s'attaque � des vaisseaux cargo sans d�fense.
La cible principale de ces criminels
est l'argonite,
le minerai le plus pr�cieux connu,
et qui n'a �t� trouv� jusqu'� pr�sent que dans le secteur quatre.
Un relais du gouvernement
qui indiquait l'approche de la plan�te Nouvelle Sarum
a cess� d'�mettre son signal de navigation.
Ces relais, comme vous le savez,
sont construits en argonite.
Je suis persuad�
que ces criminels attaquent les relais de navigation du gouvernement
et pillent l'argonite.
Il n'y a aucune autre explication de cette panne.
Ceci �tant,
j'ai d�cid� d'abandonner notre mission actuelle
et d'enqu�ter sur les relais disparus dans le secteur de la Nouvelle Sarum.
Je veux tous les commandants de section sur le pont � 2000 heures,
secteur quatre, temps solaire.
Retournez � vos t�ches en attendant.
Hermack d�senclenche un interrupteur pour arr�ter la transmission.
WARNE : Il y a 18 relais spatiaux dispers�s � travers le secteur.
HERMACK : 17, tant qu'il n'est pas remplac� � la Nouvelle Sarum.
WARNE : 17.
Et ils sont s�par�s de millions de kilom�tres.
Comment savoir celui que les pirates envisagent d'attaquer ensuite ?
HERMACK : Impossible. WARNE : Exactement.
Les probabilit�s sont de 17 contre 1 d'�tre au bon endroit au bon moment.
HERMACK : Avec notre vitesse, je pense pouvoir augmenter un peu nos chances.
Il y a quatre relais
dans le syst�me solaire de Pliny.
C'est l� que nous commencerons notre patrouille.
CAVEN : Allez, on se d�p�che. DERVISH : J'aime pas �a.
CAVEN : Personne ne vous l'a demand�. Mettez ces charges ciseaux en place.
DERVISH : Attaquer d'autres relais
va rameuter tous le Corps Spatial dans ce secteur.
CAVEN : Pour le moment, le Corps Spatial a beaucoup � faire.
Des r�voltes dans trois secteurs. C'est le moment de s'enrichir.
Dervish actionne le bouton de la trappe.
DERVISH : Posons quatre charges sur l'axe central,
ensuite on attache les boosters autour de la coque.
Il fait signe aux ing�nieurs de passer par la trappe.
CAVEN : Vous �tes un bon ing�nieur.
Faites votre boulot, et laissez-moi le Corps.
DERVISH : Bien, mais j'ai travaill� dix ans pour le gouvernement.
CAVEN : Vous auriez d� rester avec eux. Ils vous auraient donn� une pension.
DERVISH : Attaquer la propri�t� du gouvernement
est un crime qui ne paye pas.
CAVEN : 1600 tonnes d'argonite pure, �a paye bien, Dervish.
C'est une banque flottante.
WARNE : Quelle est la port�e des scanners ?
PENN : 1500.
WARNE : R�glez-les � 2000. D'accord ?
PENN : � vos ordres. WARNE : Et gardez l'�il sur cet �cran.
Beaucoup d'ast�ro�des dans ce syst�me.
HERMACK : Et encore une chose.
Assurez-vous que les vaisseaux Fretins sont ravitaill�s,
et montez les d�tonateurs sur les missiles.
Au rapport d�s que c'est fait.
WARNE : On approche du syst�me de Pliny.
Les quatre relais sont sur nos scanners. Ils fonctionnent.
HERMACK : Bien.
Il se rapproche de la table � cartes
HERMACK : La plan�te Ta, ici,
est la plan�te principale de ce syst�me.
Nous nous mettrons en orbite quelques semaines.
WARNE : C'est �a, Ta ? HERMACK : Vous connaissez ?
WARNE : Oui, le quartier g�n�ral de la compagnie de minage Issigri.
La plan�te la plus productive de la galaxie.
HERMACK : Madeleine Issigri a construit un sacr� endroit ici.
C'est une des raisons pour se baser dans le syst�me de Pliny.
WARNE : En quoi est-ce une raison ? HERMACK : Si nous restons,
les hommes vont avoir besoin d'un lieu pour se reposer et s'amuser.
Nous ne pouvons pas nous permettre le mal de l'espace.
PENN : Major ? WARNE : Oui ?
PENN : J'ai un contact.
- Relais Alpha 7. WARNE : Ne le perdez pas.
- Une identification ? PENN : Trop loin.
HERMACK : S�rement un vaisseau.
V�rifiez le central d'informations si quelqu'un doit �tre l�.
WARNE : Bien.
HERMACK : Changement de direction pour le relais Alpha 7.
Le pont � la salle des machines,
je veux dix secondes � pleine puissance.
WARNE : D'apr�s les informations de vol, il n'y a rien pour 17 jours encore.
HERMACK : Ils ne sont pas annonc�s au central d'information de vol.
WARNE : Ce sont les pirates ? HERMACK : Possible.
Bien que certains vols de commerce ne signalent pas leurs d�placements,
pour des raisons qui les regardent.
On le saura bient�t.
PENN : Il repart. HERMACK : Suivez le signal.
PENN : Il va vite. WARNE : Surtout pour un vol de commerce.
HERMACK : Alpha 7 fonctionne ?
WARNE : Oui, avec un signal puissant. HERMACK : C'est d�j� �a.
WARNE : Peut-�tre qu'ils ont r�cup�r� du mat�riel d'urgence.
Certains de ces relais ont du mat�riel m�dical et des r�serves d'oxyg�ne.
PENN : Je re�ois un autre signal.
Haute fr�quence.
WARNE : Haute fr�quence ? C'est pour les d�molitions.
HERMACK : Mettez l'audio. PENN : � vos ordres.
PENN : Alpha 7 est d�truit. HERMACK : Juste sous notre nez.
Pleine puissance.
PENN : Relais perdu, plus de signal. WARNE : Il doit �tre en morceaux.
HERMACK : Suivez le signal des pirates. PENN : � vos ordres.
HERMACK : Au moins ils ne s'en sortiront pas.
Estimation du temps d'arriv�e ?
WARNE : Trois heures.
Je peux peut-�tre avoir un visuel sur le scanner.
Le voil�. Et �a c'est ce qu'il reste du relais.
HERMACK : On les prend sur le vif.
On sera sur eux bien avant qu'ils ne pillent les d�bris.
WARNE : S'ils ne nous voient pas approcher. PENN : Ce vaisseau est rapide.
HERMACK : Ils ignorent notre pr�sence. Qu'est-ce qui cloche avec le scanner ?
WARNE : On perd le contact visuel. PENN : Le vaisseau s'�loigne.
HERMACK : Quoi ? PENN : Il est parti avec les d�bris.
HERMACK : Suivez le signal. PENN : C'est inutile, il va trop vite.
HERMACK : Ils vont deux fois plus vite. WARNE : Les Fretins suivront ?
HERMACK : Ils n'ont pas le carburant.
PENN : Nous avons perdu le signal.
HERMACK : Gardez la trajectoire. Continuez � chercher.
WARNE : Ils ont d� attacher des fus�es au relais, vu les mouvements.
HERMACK : Oui.
Ils sont tr�s bien organis�s.
Ils d�coupent le relais gr�ces � des charges ciseaux
en plusieurs morceaux manipulables,
puis ils propulsent les morceaux � des points de r�cup�ration pr�vus.
WARNE : Et rapide. �a r�duit le temps o� ils sont expos�s.
Puis ils d�coupent l'argonite au calme.
HERMACK : Ian,
nous devons repenser notre tactique.
Nous ne les aurons jamais par voie r�guli�re.
WARNE : Que pouvons-nous faire d'autre ?
HERMACK : Occuper les relais.
WARNE : Les occuper ? HERMACK : C'est la seule solution.
Nous installerons des petits groupes dans chaque relais,
et nous leur donnerons rations et �quipement pour deux mois.
Tous ces relais de cinqui�me g�n�ration ont �t� con�us comme lieux de survie.
WARNE : On a jamais tent� d'y vivre. Certains relais sont primitifs.
HERMACK : Je ne suis pas int�ress� au confort des hommes.
- Cap sur le relais le plus proche. WARNE : � vos ordres.
Le lieutenant Sorba entre dans le relais Alpha 4.
Il est suivi du major Warne et de quatre gardes.
WARNE : Votre radio.
Elle est r�gl�e sur le centre de contr�le.
Tout ce que vous avez � faire, c'est d'appuyer sur ce bouton.
SORBA : J'appuierai dessus.
WARNE : Rappelez-vous que votre t�che est de pr�venir le plus t�t possible
si un vaisseau pirate s'approche.
SORBA : Puis nous les combattons.
WARNE : Apr�s �a, je pense que vous devrez le faire.
Bonne chance. � dans six semaines.
SORBA : J'esp�re.
Warne sort.
HERMACK : Cap sur Alpha 9. PENN : � vos ordres.
Le major Warne entre.
WARNE : J'ai annonc� un retour d'ici six semaines.
HERMACK : Ou avant si les pirates s'attaquent � Alpha 4.
O� en est leur moral ?
WARNE : Assez bon.
Ils esp�rent un peu d'action.
HERMACK : Ils tireront � vue ?
WARNE : Oui, je leur ai dit.
Quiconque mettra le pied � bord rencontrera beaucoup d'ennuis.
SORBA : Nous restons ici pour six semaines.
Installez-vous et gardez les yeux ouverts.
GARDE : Chef. SORBA : Quoi ?
Que faites-vous ici ? Votre place est � la tour de guet.
GARDE : Une chose en salle de l'ordinateur.
SORBA : Quelque chose ? Vous entendez quoi par-l� ?
GARDE : J'y ai entendu quelque chose. Un bruit.
SORBA : On devrait v�rifier.
Sorba et le garde se pr�cipitent pour enqu�ter.
DOCTEUR : Fichtre. ZOE : Qu'y a-t-il ?
DOCTEUR : Eh bien, je ne pense pas que nous sommes o� j'avais pr�vu.
Peu importe. �a parait int�ressant.
JAMIE : Int�ressant ? Une vieille machine ?
DOCTEUR : Oui, je n'avais jamais vu d'ordinateur comme �a.
ZOE : Une salle de contr�le. DOCTEUR : Mais contr�le de quoi ?
JAMIE : On devrait partir avant qu'on nous surprenne.
ZOE : Il y a une porte ici. JAMIE : Je voulais dire dans le TARDIS.
DOCTEUR : Arr�tez de vous inqui�ter.
- Il n'y a visiblement personne ici. JAMIE : Comment savez-vous �a ?
DOCTEUR : Cette machine fonctionne toute seule.
ZOE : Oui, mais que fait-elle ?
DOCTEUR : Je n'en suis pas s�r,
mais je pense que nous sommes sur un vaisseau sans nom
sur une orbite fixe.
Nous sommes trop loin de tout pour que ce soit un satellite m�t�o.
Voyons quels indices nous pouvons trouver ici.
Soudain, Sorba et le garde apparaissent � la trappe.
JAMIE : C'est quoi ?
ZOE : Cours !
Tandis qu'ils s'enfuient, Jamie referme la trappe derri�re eux.
JAMIE : Personne ? ZOE : On fait quoi ?
Le TARDIS est l�-dedans.
DOCTEUR : Une seule chose � faire. Courir.
JAMIE : La prochaine fois, �coutez-moi. ZOE : S'il y a une prochaine fois.
SORBA : Ils ne sont que trois, et ne peuvent pas s'enfuir.
Chassez-les et n'oubliez pas, pas de prisonniers.
CAVEN : Alpha 4.
Un autre cadeau de ceux qui payent leurs imp�ts.
DERVISH : M�me proc�dure ? CAVEN : Oui.
Mais avec l'exp�rience, posez ces charges plus rapidement.
DERVISH : Qu'est-ce que c'est ?
Caven, c'�taient des tirs de blasters.
CAVEN : R�unissez l'�quipe ici.
Dervish se pr�cipite dans le vaisseau pirate.
Le Docteur, Jamie et Zoe entrent dans le couloir.
JAMIE : Tout va bien ? ZOE : Je crois.
Le Docteur bloque la porte.
DOCTEUR : �a les retiendra.
ZOE : Pourquoi nous tuer ? On n'a rien fait.
DOCTEUR : On ne s'arr�tera pas pour demander.
JAMIE : C'est quoi ? Regardez.
DOCTEUR : Cachons-nous.
Ils s'aventurent plus loin dans le relais laissant le TARDIS derri�re eux.
JAMIE : Aucune issue. DOCTEUR : Quoi ?
ZOE : On fait quoi ? DOCTEUR : Je l'ignore.
En descendant, on leur tombe dessus.
On est pi�g�s.
Sorba et ses hommes sont pris en embuscade par Caven.
Ils sont abattus, mais Sorba r�ussit � activer le transmetteur.
PENN : Trente minutes du relais Alpha 3.
HERMACK : Pr�venez l'�quipe de se tenir sur le pont C.
WARNE : � vos ordres.
PENN : Urgence � Alpha 4. WARNE : Sorba est attaqu�.
HERMACK : Cap sur Alpha 4. Mettez un visuel sur le scanner.
PENN : � vos ordres.
HERMACK : Pont � salle des machines.
Pouss�e maximale aussi longtemps que possible sans vaporiser les moteurs.
Sorba est au sol, inconscient. Caven le pousse du pied.
CAVEN : Celui-l� est vivant.
DERVISH : Le Corps �tait trop occup� ?
CAVEN : La ferme !
Je r�fl�chis.
DERVISH : Pas le temps de r�fl�chir, on doit se tirer.
CAVEN : Que font quatre gardes spatiaux et un officier, ici ?
DERVISH : Un croiseur, s�rement.
CAVEN : Ils sont trop peu pour d�fendre, mais sont l� pour une raison.
Caven se penche et ramasse le transmetteur de Sorba.
CAVEN : Qu'est-ce que c'est ?
DERVISH : �a ressemble � un transmetteur � onde fixe.
C'est �a.
Ils doivent �tre en route pour venir ici.
CAVEN : Alors, vous devriez bouger.
DERVISH : Vous voulez toujours d�couper le relais ?
CAVEN : C'est pour �a qu'on est l�.
Ne perdez pas de temps.
Au travail.
Le signal d'urgence continue un instant, puis s'arr�te brutalement.
WARNE : Leur radio a peut-�tre l�ch�. HERMACK : Oui.
Vous pouvez me donner une estimation du temps pour y arriver ?
WARNE : Deux heures vingt. HERMACK : J'aurai d� en poster plus.
WARNE : Non. Nous n'avons pas assez d'hommes.
Et Sorba savait qu'il ne pouvait que les retarder.
HERMACK : Je coincerai ce gang de voleurs et d'assassins
m�me si �a me prendra les dix prochaines ann�es.
CAVEN : Vous �tes le dernier soldat de plomb.
SORBA : J'ai �t� touch� au dos.
CAVEN : Nous sommes disqualifi�s ? On ne joue plus ?
SORBA : Riez maintenant. Mais vous n'irez pas loin.
CAVEN : Qui m'arr�tera ?
SORBA : D'o� viennent ces leurres ? CAVEN : Leurres ?
SORBA : Les trois qui nous ont attir�s.
CAVEN : Vous d�lirez, ou vous essayez de gagner du temps ?
SORBA : Vous savez de qui je parle.
Ils se sont r�fugi�s � l'arri�re.
CAVEN : Pas mes hommes. �a doit �tre les v�tres.
SORBA : Bien s�r.
On s'entra�nait avec des fusils � thermite charg�s.
CAVEN : Nous avons bien entendu des tirs dans le sas.
Il y a vraiment quelqu'un l�-dedans ?
SORBA : Je les pensais avec vous.
CAVEN : Pas le temps de s'en occuper.
Dervish arrive.
DERVISH : J'ai pos� les charges. Et les fus�es.
CAVEN : S'il peut marcher, sortez-le. Sinon, laissez-le.
Caven tire sur les contr�les de la porte d'acc�s.
DERVISH : Que faites-vous ?
CAVEN : Je scelle le cercueil.
JAMIE : J'aimerais les comprendre.
ZOE : Ils br�lent la porte pour entrer. DOCTEUR : Un instant.
Je pense qu'ils sont partis.
ZOE : Je ne comprends pas. Pourquoi ne sont-ils pas entr�s ?
JAMIE : Ils nous savent pi�g�s. Pourquoi nous �pargner ?
DOCTEUR : Ils ne semblaient pas amicaux.
Le Docteur essaie d'ouvrir. DOCTEUR : C'est chaud, essayez.
JAMIE : Non merci. ZOE : J'avais dit qu'ils la br�laient.
JAMIE : Alors pourquoi ne pas l'ouvrir ? DOCTEUR : Chut !
ZOE : Qu'est-ce que c'est ?
Ils s'arr�tent et �coutent une suite de bruits.
DOCTEUR : �a bouge dehors.
ZOE : Quelqu'un qui marche sur la coque.
JAMIE : Que font-ils ? DOCTEUR : Je l'ignore.
Peut-�tre qu'ils nettoient les vitres ?
ZOE : Et si on se faufilait dans le TARDIS ?
JAMIE : Tant qu'on le peut. DOCTEUR : Une id�e sens�e, Zoe.
Personne dehors ?
ZOE : Plus de bruit depuis longtemps. DOCTEUR : Attention, c'est chaud.
ZOE : C'est pas chaud. DOCTEUR : Quoi ?
Zoe essaye d'ouvrir. ZOE : Impossible.
JAMIE : Laisse-moi essayer. Tu devrais manger plus de porridge.
Jamie essaye, mais en vain.
DOCTEUR : Jamie, c'est inutile.
- Je crois... JAMIE : Quoi ?
DOCTEUR : Ils ont soud�. On est prisonniers.
Ils quittent le relais Alpha 4.
C'est exactement comme avant.
Quand arriverons nous ?
Encore 90 minutes.
Nous allons encore arriver trop tard.
Le relais va exploser � tout moment.
La suite dans l'�pisode 2.
Wibbly Wobbly Team
Traduction : Nopoman Correction : Dark~Jacket
Synchro : Nopoman Relecture : Albinou
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