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Tu sais, je suis vraiment content que tu sois venue.
Je t’assure.
Merci, c’était excellent.
Tu es un vrai cordon-bleu.
Ça t’a plu ?
Oui.
Très bon, c’était délicieux.
Tchin.
Tu es magnifique.
Merci.
J’ai insisté pour que tu viennes parce que je voulais te dire quelque chose.
Quelque chose de très important.
Je ne sais pas comment m’y prendre, mais je vais te révéler un secret.
Es-tu belle ?
Doucement.
Non, non, mais ne t’inquiète pas, ce n’est pas ce que tu crois.
Viens, ma chérie.
Tu es tellement belle.
Oh, chérie.
Viens, j’ai tellement envie de te serrer dans mes bras.
Oh, Sylvie, ça fait si longtemps.
Si longtemps que j’attendais ce moment.
Non, Paul, arrĂŞte.
Je ne suis pas une fille facile. Lâche-moi.
Je le sais, mais on se connaît depuis si longtemps. Ne me repousse pas. Allez, viens.
Allez, viens, viens, viens. Assieds-toi, n’aie pas peur. Viens, là , tu es splendide.
Et puis, on a passé un bon moment tous les deux.
Je t’aime.
Non.
Je te désire, j’ai envie de toi.
Sois à moi, je t’aime tant. Sois à moi.
Non.
Oh, si.
Je t’aime.
Là , comme ça.
Oh, mon amour.
Viens.
Viens, ma chérie.
Viens, lĂ , viens.
Et voilĂ , doucement.
Oh, passe-moi mon amour.
Viens chérie, viens.
Viens mon amour. J’ai tellement envie de toi.
Je vais jouer. Viens. Viens. Viens.
Ça suffit Paul. J’ai été folle de succomber. Je ne veux plus jamais te revoir.
J’ai perdu mon amour. J’ai tout perdu.
La vie me semble amère.
Et sans but.
Sylvie était tout pour moi.
Tout.
Je n’aurais jamais dû insister de la sorte.
Jamais.
Pour m’étourdir, je suis sorti.
Cette nuit, les cartes étaient contre moi.
Je suis ruiné. Il ne me reste plus rien.
Rien.
Même pas le courage d’en finir.
Allez, comme ça.
S’il te plaît.
Allez, comme ça.
S’il te plaît.
Oh, que ça fait du bien !
Monsieur, vous m’avez vu, je crois.
Vous étiez là et vous avez tout vu, n’est-ce pas ?
Eh bien, euh...
C’est sans importance, monsieur.
Je sais que vous vous demandez comment un type comme moi,
un petit boutiquier minable,
c’est sans importance, monsieur.
Je sais que vous vous demandez comment un type comme moi,
un petit boutiquier minable,
a pu séduire une femme comme celle qui vient de partir.
Je vous imagine seul et plutĂ´t...
Comment dirais-je ?
Désemparé, malheureux.
Non, non, vous ne me comprenez pas de toute façon.
Non, je crois que si.
Tenez, regardez.
Regardez.
C’est...
C’est le pouvoir de cette peau
qui m’a livré la femme qui est sortie.
Elle et toutes les autres.
Regardez.
Regardez-la.
Regardez.
Vous aimeriez bien la posséder, hein ?
Si tu me possèdes, tu posséderas tout.
Désir.
Et tes désirs seront exaucés.
Ça dépend de ta virilité.
Ce talisman se rétrécira et ta virilité m’appartiendra.
Vous savez bien que je suis ruiné. Et de toute façon, je ne crois pas à votre histoire de pouvoir magique.
Mais,
c’est vrai qu’avec un pareil talisman,
cette femme que j’adorais,
pour qui j’ai tout perdu,
peut-être qu’elle me reviendrait.
Vous ne me croyez pas.
Vous allez voir maintenant.
Mon désir, immédiatement,
tout de suite,
est de posséder une jeune fille.
Pas une superbe femme comme tout à l’heure,
mais une de ces petites garces qui ne regardent que les beaux garçons.
Regardez-la.
Vous voyez, monsieur,
elle va entrer maintenant,
rien que pour moi.
Vous allez tout...
Vous voyez, monsieur,
elle va entrer maintenant,
rien que pour moi.
Vous allez tout comprendre.
Cachez-vous derrière le mannequin. Cachez-vous.
Oui, voilĂ .
Viens.
Viens lĂ , petite garce, viens.
Oui, approche.
Montre-toi. Viens.
Salope, viens, suce-moi, comme ça.
Ah, c’est une souris.
Venez avec nous, venez.
Mais d’abord, touchez la peau.
Caressez-la comme je caresse cette fille.
Oui, comme ça.
Approchez.
VoilĂ .
Comme ça.
Je suis en colère.
Il frotte bien ton visage contre ma queue.
Comme ça, oui.
Voilà , comme ça.
Alors, vous la voulez ?
Il me la faut à n’importe quel prix.
Et même au prix de votre virilité ?
Je n’ai rien à perdre. Je n’ai plus rien.
Il ne me reste que ma montre.
Oui, donnez-la-moi. Donnez-la-moi.
Allez, vite, vite.
Donnez-moi la montre.
Prenez-la. Prenez la peau. Prenez-la.
Mais...
La peau s’est agrandie.
Elle va rétrécir.
Mais souvenez-vous, vos souhaits se réaliseront au détriment de votre virilité...
Partez, et votre virilité sera à moi.
J’ai envie d’avoir votre sexe dans ma bouche.
J’ai envie de toi.
Tiens.
Non, reste lĂ .
Je peux te défoncer le cul.
C’est bon, oui, encore.
Je vais te faire un bruit.
Je sais pas si on va...
Show me!
Viens.
Viens, je vais te donner ce que personne ici n’a pu avoir.
Viens.
T’as vu ça ?
Je te l’avais dit que c’était une garce.
Ah putain, et pourquoi pas nous ?
Tu vas pas arriver Ă rien pour attendre, je te jure.
Ça va, on retourne là -bas.
Qui c’est là ? J’ai jamais vu, je sais pas.
T’es chère.
Je t’aime comme tu l’aimes.
Tu m’as baisé, t’es content, t’es fier de toi maintenant ?
Salaud, tu vas voir ta gueule !
Mais qu’est-ce que t’as de plus que nous ? Allez, dégage !
Casse-toi, connard ! Viens, laisse cet enfoiré, laisse-le, allez, reviens !
Je crois que c’est bon, on l’a eu.
Allez, viens.
Vous êtes réveillé ?
Bon, le docteur va venir.
Vous n’avez que quelques contusions.
VoilĂ .
Oh, plus fort !
Encore, continue.
Viens sur moi.
VoilĂ , viens sur moi.
Comme ça.
Allez.
Oui, oui, vas-y.
C’est pas un choix.
J’ai envie de tuer.
Oui, c’est bien.
Asseyez-vous.
Bon, alors.
Non ?
Prénom ?
Paul Boistier.
Adresse ?
15 Avenue Voltaire, dans le 11ème.
Donc, vous avez été battu en sortant d’une soirée et volé en même temps, chez des amis ?
Chez Isabelle Dubot-Préau.
Vous devez la connaître, c’est la fille de l’ambassadeur.
Dis donc, tu fréquentes du beau monde ici, hein ?
Tais-toi, Violette, tu as bien connu ce petit.
En tout cas, il est mignon, ce petit.
Oh, chérie !
Et on se moque en plus.
La classe pour toi, hein ?
Vos gueules, ça suffit !
Vos gueules, un petit peu !
Ne pas la désirer.
Surtout, ne pas la désirer.
Non, je ne veux pas la désirer, non.
Non.
Non.
Non, ne vous pas.
Tes désirs seront exaucés.
Mais ta virilité m’appartiendra.
Quel spectacle !
Ouais, ça va être chaud !
Oh, mais tu m’excites, toi !
Caresse-moi, c’est joli, ça se perd, ouais.
Fais voir, vas-y, fais voir, tu peux sentir.
- Fais voir, fais voir, fais sentir - La ligne où ça balançait sa culotte
Eh, regarde ces rebelles !
Toi, la indicate !
Ils sont tous pareils.
T’as vu un peu ça ?
Allez, ça y est, on va y aller.
T’as vu comme il l’a eue, hein ?
Ah, cet enfoiré !
Ah, reste lĂ .
Hein, la keuf, t’aimes ça, te faire sauter, hein, salope ?
Oh, c’est beau.
Viens me sucer.
Viens me sucer maintenant, viens.
Viens ici.
Viens ici, allez ! Viens !
Non, je ne veux pas !
Qu’est-ce que tu veux ?
- On la veut, ta petite, elle est bien. - Ouais, elle est bien, quoi.
Viens, on a envie de toi.
Je ne veux pas, prie, viens lĂ .
Non, elle fout, je résiste.
Mais viens, quoi.
J’y crois pas, qu’est-ce qu’il a ?
Allez, viens lĂ , viens nous baiser.
Viens, allez.
Ici, viens ici.
Ça y est, vous avez terminé.
Voilà , c’est pour vous.
C’est votre déclaration, on vous convoquera.
D’accord.
Merci.
Au revoir.
Au revoir.
Ta virilité m’appartiendra.
Je voulais m’en aller, chercher une autre station, mais il y avait quelque chose chez cette fille qui me fascinait.
Excusez-moi, vous attendez un taxi ?
Il n’y en a pas beaucoup à cette heure-ci.
C’est vrai.
Je peux vous faire un compliment ?
Vous êtes très belle.
Ah, tenez, en voilĂ un.
Bon, eh bien...
Au revoir.
Vous allez dans quelle direction ?
Vers le bois de Vincennes.
Ah, je vais dans la mĂŞme direction. Vous venez avec moi ?
Oui. La mĂŞme course, alors.
Vous me prenez tout droit.
Non, non, s’il vous plaît, je voudrais descendre.
Soyez gentil, laissez-moi ici, j’aimerais descendre.
Pourquoi ? Je ne t’appelais pas.
Quoi ? Tu n’as pas envie de moi ?
Non, ce n’est pas ça, mais...
Oh, ne dis pas de bêtises. Tu bandes déjà comme un taureau.
Oh, c’est pas vrai, c’est pas vrai !
Oh, merde !
Mais lâche-moi !
Non !
Tais-toi !
Il faut que je me débarrasse de cette maudite peau.
J’en ai assez, assez !
Je voudrais tellement que tout redevienne comme avant.
Viens un peu ici, que je te mette ma grosse queue.
Ne te fais pas prier, mais je sais que t’en meurs d’envie.
Allez, viens par lĂ , viens, allez !
Allonge-toi lĂ . Non.
Là , comme ça.
Laisse-toi faire. Reste comme ça.
Maintenant, fais-moi voir ta chatte un petit peu.
Je t’ai pensé ça.
Pas Ă genoux.
Laisse-toi Ă genoux.
Ah, je te pince, mon chou !
Oui, vas-y, suce la bite du patron.
Il y a fond.
Oh oui, tiens, t’as un bon trou du cul, tiens comme ça.
Enlève ta main.
Dans ton trou.
Oui, tiens, t’as un bon trou du cul.
Dans ton trou du cul.
Non, il ne faut pas.
Il ne faut pas.
Oh, mon amour, pourquoi faut-il que je cherche vainement à t’oublier ?
Tu es mon seul véritable amour.
J’ai tout gâché en voulant aller trop vite.
Tout est ma faute.
Sylvie, oĂą es-tu maintenant ?
Je hais ce pacte, reflet de tous mes désirs.
S’il ne me restait qu’un seul souhait,
ce serait celui de te revoir une dernière fois.
De ne pas te posséder.
Être juste à côté de toi.
Juste te revoir.
Paul.
Comment est-ce possible ?
Je t’ai enfin retrouvé.
Nous sommes de nouveau réunis, Paul.
Il faut que je te dise, je t’ai toujours aimé, tu sais.
Tu es tout pour moi.
Je t’aime plus que tout, je t’assure.
Tu es toute ma vie.
J’ai tout fait pour t’oublier dans les bras d’autres filles.
Écoute, tu cherches à m’oublier, mais pourtant je t’aime.
Non, il est trop tard, je ne peux plus te désirer.
Je t’en supplie, va-t’en, je suis perdu.
Non, tu es trop belle et je ne peux pas te résister.
Mais je ne comprends pas, Paul.
Mais de quoi parles-tu ? Je suis lĂ , que demander de plus ?
Mon amour.
Je t’en prie.
Le talisman n’apparaît plus si...
Mais pourquoi ?
L’amour est plus fort que tout, plus fort que tous les maléfices.
Tu as raison.
Le désir n’est rien sans l’amour.
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