All language subtitles for The Headless Eyes (Vo-St Uncle Jack) -1971

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Original subtitles

Madame, ne criez pas. je vous en prie, je vous en prie..

Ne criez pas, s'il vous plaît.

Je veux juste que 65$ pour mon putain de loyer.

Non, lâchez-moi.

Mon œil !

Mon œil !

Mon œil !

Mon œil !

Mon œil !

Mon œil !

Mon œil !

Mon œil !

Comme moi, tu es possédé.

Demain, tu te réveilleras...

de cette nuit, de ce moment,

de cette illusion de liberté derrière toi.

Quels secrets cachés abrites-tu ?

Où les gardes-tu ? Les partages-tu maintenant ?

Tout de suite ?

Elle s'est moquée de toi.

Sur un trottoir.

Viens.

Quand l'homme a dit bonsoir.

Seigneur, je n'y croyais pas.

Repartons là-bas. Un petit peu d'amour, j'adore ça.

Hé, regarde. On a un public.

Hé, mon pote. Un verre ? Il veut un verre ?

À toi.

Hé, Harry. Ils sont plus séparés que je ne le pensais.

Je suppose que le plastique fond.

On est trop brûlants pour sa vitrine.

Trop brûlants pour sa vitrine.

Je pense que ça lui déplaît

qu'on fasse fondre ses objets d'art.

C'est un bizarre, Harry. Ce plastique est bizarre aussi.

C'est quoi, bordel ?

- Viens, foutons le camp. - Harry !

Viens.

J'ai mal aux pieds.

T'as jamais entendu parler d'un taxi, Harry ?

Commence pas avec ça. Entrons d'abord dans la maison.

C'était une soirée chiante. Toi et tes occasions spéciales.

- C'était ton idée, pas la mienne. - Des clous, ouais.

Recommence pas. Tu sais très bien que c'était ta putain d'idée.

La 1ère chose que tu as dit quand j'ai dit que je voulais rester à la maison, c'était...

oh non, je veux aller à la première de Zanzibar. Tu es allée à la première de Zanzibar

et tu n'es pas encore satisfaite.

Tout est mieux que de rester à la maison avec toi.

Y a quelqu'un à la porte. Va répondre.

Pourquoi pas toi ?

Tu me balances toujours dans la gueule que c'est ta maison et alors, ça doit être ta porte.

- Va répondre. - T'es adorable.

J'essaie.

Pendant que tu y es, essaie d'avoir un meilleur état d'esprit.

C'est peut-être quelqu'un d'important.

Regardez qui est là.

Entrez. Harry, c'est le gars de la vitrine.

Vous voulez un verre ?

Harry, tu te rappelles l'homme de la vitrine.

Ben voyons, oui. Je m'appelle Harry Silver et voici...

- Hé, mec. Ça va ? - Quoi ? Ouais, ça va.

- Tu saignes, tu sais ? - Ouais, oui. Je sais.

- Je vais bien. - T'as des ennuis ?

- Non. Non, je m'en suis sorti. - Que s'est-il passé ?

J'essayais de reprendre mes peintures.

- Tu peins ? - Oui.

Le gars voulait pas me payer. J'ai essayé de les reprendre.

Super.

Viens chez moi et je vais t'arranger ça.

Non, non, non, non. Je ne crois pas.

Y se passe rien ici, mec. Allez, on va boire un coup.

Viens. Viens.

C'est pas bésef, chéri mais

le loyer est payé et y a pas de cafards.

Tu fais quoi ?

Je tapine. Tu vois... une professionnelle.

Tu savais pas ?

Merde, pas étonnant que j'ai pas eu de tapins ce soir.

- T'es une prostituée ? - Une prostituée.

Je t'ai juste amené ici

parce que je pensais que t'avais besoin d'aide.

- Les putes sont aussi humaines. - Humaines !

C'est avec des filles avec lesquelles Harry Silver

aime jouer ? Tu vois ce sang ?

Tu vois ce sang, celui de Harry Silver, hein ?

POLICE PERPLEXE - LE TUEUR AUX 'YEUX' A TUÉ SA 14ème VICTIME

Ça fait un bail, hein ?

Oui. Comment m'as-tu trouvé ?

Puis-je m'asseoir ?

Merci.

Je t'ai demandé comment tu m'as trouvé.

Ta mère.

- Elle m'a presque convaincu. - De quoi ?

- Comment va t-elle ? - Bien, bien.

Et toi ?

Oh, je suis désolée.

Ça te dérange ?

Non. Non, pas du tout.

On n'avance pas du tout, hein ?

Oh, Mal, j'ai tant de choses à discuter.

Tu ne peins plus ?

Je suis sûr que mère t'as mise au courant.

Je n'ai aucune correspondance avec elle depuis une semaine.

Je ne pouvais... je devais te voir.

T'as dépensé pas mal de fric pour venir jusqu'ici.

Je suis sûr que c'était pas ton seul but premier

de rendre visite à ton ancien amant, pas vrai ?

Non, probablement pour faire du shopping chez Tiffany.

- Pour ça, Anna ferait 5000 kms. - Tu es toujours pareil.

Tu n'as pas changé. Tu crois que je suis restée avec toi

toutes ces années pour la nouveauté.

Tu n'as jamais eu foi en mes sentiments.

Tu m'as souvent accusée de m'accrocher

parce que tu étais un artiste, parce que tu le pensais,

pas moi mais toi,

que c'était chic d'être riche et d'être amoureuse d'un artiste.

Je n'ai jamais prêté attention à ce genre d'attitude.

Cela va de soi avec la vie que tu as choisi, je le sais bien.

J'ai des doutes à savoir si tu avais raison ou tort.

Mon argent créait un monde de fantasmes pour moi.

Mais tu m'as viré.

Tu m'as viré durement pendant deux ans depuis ton accident et c'était réel,

sans argent ni fantasmes.

Tu as essayé de t'aliéner, Mal, je suis ici.

Pourquoi ?

Pendant deux ans, j'ai essayé de vivre seul

et d'être capable de l'accepter. Pourquoi es-tu ici ?

Parce que tu ne m'as pas convaincu.

- De quoi ? - Que tu es incurable.

Y a un an, je t'ai écrit la raison dans une lettre.

Que dois-je faire, te donner une preuve ?

Je pense avoir gagné ce privilège.

La lettre est tout ce que tu m'as laissé.

C'est terminé, Anna.

Non, je ne te laisserai pas te faire ça.

Pendant qu'ils t'ont enfermé,

j'ai fait 100 kms pour te voir chaque week-end

et on me disait que tu ne voulais pas me voir.

Pourquoi, Mal ? Pourquoi est-ce toujours ainsi ?

Parce que je suis tordu.

Je veux découvrir quelque chose car je suis malade.

Car j'essaie vraiment fort

de t'oublier, toi et ta sincérité bidon.

Notre histoire en Californie est du passé.

Ne comprends-tu pas ? Je n'ai pas juste perdu un œil.

Non.

Quelque chose s'est passé.

Je t'en prie, je n'aime pas perdre le contrôle.

Que s'est-il passé ? Que veux-tu dire ?

Rien.

Rien que toi et ton fric ne pourront changer.

Comment le sais-tu ? Tu ne me laisses pas essayer.

Je peux payer les meilleurs médecins du pays

pour soigner ce qui t'a changé.

Changé ?

J'ai changé, Anna ?

Tu le vois maintenant ?

Il se montre tel qu'il est ?

Il a toujours été là, je pense.

L'autre.

On ne l'a jamais remarqué.

Tu l'as partagé avec moi.

On ne l'a jamais vu, c'est tout. Toutes ces années.

Tu l'as aidé à grandir.

Tu te rappelles du loft à Pasadena ? À la galerie ?

Les spectacles et mes peintures ?

Tu te rappelles quand j'ai vendu la première ?

Cette nuit-là, la fête qu'on a fait avec mon fric ?

Anna... te rappelles-tu quand je suis venu à New-York

et que je t'ai abandonné ?

Il avait de bonnes raisons, Anna. Tu lui facilitais trop la vie.

Si je ne vendais rien, tu étais toujours là pour payer les factures.

Tu lui as fait oublier la dureté de la vie.

Je ne veux pas oublier combien c'est dur, Anna.

Il a appris le secret, Anna.

Il achète ces petits ornements et jouets.

Il les achète à un grossiste, un homme d'affaires.

Il les achète pour 50 cents et les vend pour un dollar.

Pendant que le client sort son dollar,

je prie pour que ces petits yeux de fouine

remarqueront mon travail, que je n'ai pas acheté au grossiste.

Qui n'a même pas d'étiquette.

C'est ce qu'il a créé parce que je le devais.

Ceci est à moi, Anna. C'est pour moi.

C'est aujourd'hui.

Et toi... tu es le passé.

Mesdames et Messieurs, nous sommes devant le maison de Christa Vaughan

où elle sera emmenée pour la dernière fois

de chez elle ans un cercueil et au cimetière.

Autour de moi, des personnes qui connaissaient Melle Vaughan

et certains, de simples curieux.

D'ici quelques minutes, Melle Vaughan sera emmenée.

Excusez-moi. Que ressentez-vous sur un meurtre dans le voisinage ?

- Les gens sont effrayés ? - En effet.

Je ne me promène plus dans ce quartier. J'ai tellement peur.

Quand les gens me demandent pourquoi,

je leur dis que le meurtre a eu lieu dans cette maison.

Ils m'ont demandé comment j'allais. J'ai dit être nerveuse.

Bien, merci. Excusez-moi.

Vous connaissiez Melle Vaughan depuis longtemps ?

Je ne la connaissais pas personnellement

mais elle semblait être une personne calme, tranquille.

Elle vivait dans le quartier depuis longtemps ?

À peu près, quatre ans. C'est horrible.

Je sais que quelqu'un ici allait se promener avec elle.

- Ouais. - Savez-vous qui c'est ?

- Ce gars ici avec le... - Ce gars-là ?

Vous êtes le monsieur qui fréquentiez Melle...

Ouais, je la voyais souvent.

Vous la connaissiez depuis longtemps ?

Je la connaissais depuis trois ans, vous savez ?

C'est vicieux, mec.

Si je mets la main sur celui qui a fait ça,

je vais le tuer.

Vous étiez suspecté par la police ?

Ils m'ont parlé et je n'avais rien à y voir.

Bien, merci.

Le cercueil va être descendu dans un petit moment.

Voyons.

Et pour vous, ce quartier vous rend t-il nerveux ?

Je n'habite pas ici. Je ne fais que passer et j'ai des gens se tenir ici.

Je me suis arrêté pour voir ce qui se passait.

C'est une sinistre impression. Quelqu'un qui a été assassiné.

Quelqu'un d'autre qui habite cet immeuble ?

L'officier Lou Morris, de la Criminelle, est ici.

Excusez-moi, Lieutenant. D'autres développements depuis hier soir ?

Des développements ? Ouais, y a des développements.

Oui, si vous appelez la victime no 14, un développement.

C'est grave, hein ?

Y a rien d'évident sur ce gars. Aucun indice sur lui.

On espère l'alpaguer avant la no 15.

Sait-on ce qu'il fait avec les yeux ?

Dieu seul le sait. Une sorte de pervers, un dément, je ne sais pas.

Cette fois, une raison pour laquelle il a pris un œil ?

Les gars, on vous a dit, y a trois jours,

que quelqu'un ou quelque chose a dû l'effrayer.

Espérons que c'est quelqu'un qui l'a vu

et qui nous en donnera une description.

Bien, merci.

Vous connaissiez cette dame depuis longtemps ?

Je l'ai connu y a 6 mois, elle était très gentille et assez renfermée.

Elle faisait peu confiance à autrui.

Soudain, j'ai appris qu'elle avait été assassinée

dans sa chambre là-haut.

Nous étions tous partagés car elle était très gentille.

Je vois que le corps de Melle Vaughan est emmené

vers son repos à Briar Hill. La foule est silencieuse.

Melle Vaughan, la 13ème victime d'un tueur fou et implacable.

Hier soir, il a fait une 14ème victime et espérons, sa dernière.

W.C. Grubbets en direct pour ZBC News.

Je sais que c'est toi. Je...

- Qui a fait quoi, la vieille ? - Je sais qui a fait ça.

- Je le sais. - Qui a fait quoi, la vieille ?

Je sais qui a fait ça. Je sais qui c'est.

Je sais qui a fait ça.

Y a déjà trop de films de ce genre-là.

Il me faut quelque chose de différent.

La seule chose qui fera que je m'en sortirai.

Je lirai le script, ok ? Mais si vous n'avez pas un angle différent,

je ne pourrai rien faire pour vous.

Écoutez, Mr Walters. J'ai 50 scripts semblables. 50 !

Cinq la semaine dernière. Ils sont tous lamentables.

Je ne peux rien en faire. Mr Walters... Mr Walters...

combien de fois dois-je vous le dire ? Je ne peux rien faire de votre script.

Si vous avez du nouveau, envoyez-le moi.

C'est tout ce que je peux en faire.

Bien.

Bien.

Écoutez, Mr Walters. Assez, assez.

Mr Walters, envoyez-moi le script. Bien, ok. Parfait, bye.

Faites voir ton corps.

Et j'ai bossé sur un film qui n'est jamais sorti.

Y a un rôle pour vous dans mon film, je pense.

Il sortira.

- Laissez une photo et un CV. - Oh, bien sûr.

Je vous recontacterai. Très bientôt.

Merci, Mr Durrell.

Énormément.

Que dois-je faire d'abord ? Me refaire le nez ?

Ou un lifting ! J'y penserai le mois prochain. Laisse tomber !

Où est encore ce dico ?

Oh, ce Durrell. Il ne garde jamais les choses à leur place.

Non, je vous en prie. Ne le dites à personne.

Je vous en prie, je vous en prie. Que personne ne sache.

C'est pas très joli, hein ? C'est pas très joli, hein ?

Vous pensiez que je voulais faire ça ?

Vous n'aviez pas le droit d'enlever le bandeau.

Je vais vous donner une leçon.

Vous savez ce que je vais faire... à votre face hideuse ?

Vous savez ce que je vais faire ?

Je vais vous énucléer.

Vous arracher les yeux.

Puis, on prendra le petit, là. Non, attendez. Ne bougez pas !

Vous savez ce que c'est ?

Vous savez ce que c'est, femme ? Vous savez ce que c'est ?

Une cuillère. Ceci est une cuillère.

Je vais vous arracher l'œil.

Je vais vous énucléer avec. Vos yeux.

Vos yeux... sont vieux, faibles.

Ils sont laids.

Je vais les rendre extraordinaires.

Je suis navré. Désolé de devoir faire ça.

Vivre ou mourir, vous n'avez plus à vous en inquiéter.

Désolé.

Vous n'aurez plus jamais à vous inquiéter.

Vous n'aurez plus à vous inquiéter de savoir si

vous resterez jeune ou vieille, ça n'a plus d'importance.

Ces yeux, ne feront qu'un pour toujours.

Oh, depuis le début, je te l'ai promis. Oui... je te l'ai promis.

Qui que vous soyez, j'aime votre œuvre.

Qui que vous soyez, vous êtes bon.

Le magasin n'est pas ouvert.

On est fermé.

Désolée.

Quand ouvrez-vous ? Plus tard, ce soir ?

Demain ?

Mon œil !

Mon œil !

Mon œil !

Qui que vous soyez, j'aime votre œuvre.

Mon œil !

J'aime votre œuvre.

Mon œil !

"Cher Inconnu. cela va vous sembler présomptueux mais je suis sérieuse.

Je ne suis qu'une étudiante en art mais je pense que votre travail

est unique et réel. Pourrions-nous en discuter plus tard ? Une amie.

PS. Si vous vous demandez qui je suis - vous avez crié".

Désolé. Désolé de vous avoir fait mal.

Bientôt, tu seras préservé pour toujours.

Je connais quelqu'un qui sera aussi bientôt préservé.

- Qui êtes-vous ? - Qui, moi ?

Juste un flic hors service.

La grande question est qui êtes-vous pour tuer 15 femmes ?

- Je suis tordu... - Quoi ? J'entends pas.

- Je suis tordu. Je suis tordu ! - Tordu ? Ça, c'est vrai !

Mais vous savez quoi ? Le fait d'être tordu va m'offrir une grosse promotion !

Vous savez quoi ? 2000 flics vous cherchent.

Ils bossent sur votre cas avec des ordinateurs.

Tout un tas d'équipements. Et regardez qui vous a coincé.

Ce bon vieux Lou Morris. Grâce à une petite idée.

J'ai pas fini.

- Cigarette ? - J'ai... j'ai pas encore fini.

Vous savez ce que je pense ?

Je vous regarde dans cette tombe et je dois vous en sortir.

Et ils doivent dépenser pas mal de fric

et du temps pour vous remettre là où vous êtes maintenant.

- Je n'ai pas fini. - Venez, allons-y.

- Je n'ai pas fini. - T'entends ? Magne-toi le train !

- Allons-y. - J'ai pas encore fini !

SORTI PRENDRE UN CAFÉ DE RETOUR DANS 10 MINUTES

Vous êtes ouvert ?

J'ai que quelques minutes mais je voulais expliquer

- le mot que j'ai écris. - Un mot ?

Des mots grossiers ?

Oui. Juste un mot.

J'ai essayé de vous surprendre.

J'ignore le nombre de fois où je suis venu ici

sur le chemin du métro. Je suis étudiante en art et...

Oh, je vous l'ai déjà dit.

Je me rappelle que c'était dans une blanchisserie chinoise.

Vous avez tout changé.

Que veut-elle ?

Que veut-elle vraiment ?

Comment dire à quelqu'un qu'on a jamais rencontré

qu'on veut le connaître ?

Je n'étudie que le fusain mais je veux sculpter.

Je pense sérieusement à travailler le plastique.

De vastes masses mais on ne vous apprend pas ça à l'école.

J'ai vu vos travaux à la vitrine. C'est là que m'est venu l'idée.

- Et je vous ai écris et j'espérais... - Ok, ok, vous m'avez expliqué.

Je vois que ce mot vous a offensé.

Personne n'aime les femmes agressives.

Surtout quand elles sont aussi jeunes que vous.

Je ne suis pas venue ici pour avoir un procès.

Que voulez-vous alors ?

Ceci.

- Ça fait huit dollars. - Je veux que vous m'enseignez.

- Huit dollars. - Je m'appelle Gingy.

J'ai beaucoup à faire.

Ok, sept dollars.

D'abord, je n'ai pas 7$.

Ensuite, apprenez-moi votre technique.

Tertio... je veux être votre amie.

Ôtez ces stupides lunettes. Vous verrez mieux les couleurs.

Quelque que soit votre nom, vous n'êtes pas...

Malcolm.

Vous n'êtes pas heureux mais qui l'est ?

Je suis juste une fille qui apprend les arts plastiques,

qui écrit des mots qu'elle ne devrait pas,

qui porte des lunettes idiotes et qui pense que vous êtes bon.

Vous voulez vraiment apprendre, pas vrai ?

Je vais y réfléchir. À votre sujet, je veux dire.

Je n'aime pas trop connaître les gens.

J'aurais besoin peut-être de trop vous connaître.

Je vous laisse réfléchir.

Je ne les avais pas remarqué.

- C'est une expérience. - Ils ont l'air si réels.

Plutôt effrayants mais je les aime.

Comment avez-vous fait ?

- Un long et difficile procédé. - Je dois vraiment y aller.

Où vous contacte t-on ?

J'habite avec ma sœur à Washington Heights mais je ne suis jamais chez moi.

Si je ne suis pas en classe, vous pouvez me trouver au phare, sous le pont de George Washington.

- Qu'a de spécial le phare ? - Rien sauf qu'il est loin de tout.

Je fais mes devoirs et personne ne m'ennuie.

J'ai également beaucoup de mal avec les gens, vous savez ?

Demain matin, à 10H00 ?

- C'est très bon. - Oh, vous m'avez effrayé.

C'est juste un exercice.

Contente que vous soyez venu.

Vous dites cela comme si vous ne le croyiez pas.

J'avais des doutes.

Vous aviez raison au sujet de cet endroit.

C'est isolé. Un étrange tranquillité.

Allons-nous promener.

10H00, c'est parfois tôt certains jours, vous savez ?

Oui, vous avez raison.

Promenons-nous et vous me parlerez de vous.

Hé bien...

Merci, Malcolm.

J'espère ne pas vous ennuyé avec mes idées.

Non, non, pas du tout. J'ai apprécié cette matinée.

Merci. Il faudra recommencer.

Nous devrions continuer.

Vous êtes très gentille, très talentueuse.

Disons...

on est samedi. Alors, lundi ?

Je ne peux pas lundi. Y a une expo à l'école ce soir-là.

J'ai promis de donner un coup de main lundi matin.

- Alors, disons... - Vous voulez venir ?

C'est du travail d'étudiant mais ça peut vous intéresser.

Oui.

C'est gratuit mais il faut un pass pour entrer.

C'est une expo privée pour les invités.

Un jour, j'en ai eu un.

Lundi.

Ses yeux sont différents.

Honnêtes.

Peut-être.

Peut-être.

Peut-être.

Peut-être.

Mais je te l'ai dit encore et encore, mes nerfs ont cédé.

Ça n'a rien à voir avec le fait que je t'aime ou non.

C'était peut-être bien à une époque, Tony.

Mais ça ne l'est plus.

Ok, Tony. Ok.

C'est la dernière fois.

Je sais où c'est.

Jetée 43, le mur nord dans la 4ème poubelle.

D'accord, Tony, immédiatement.

J'ai deux heures avant qu'il remonte, Tony. J'irai là-bas.

Je ne te connais qu'en tant qu'actrice.

Quel est ton véritable nom ?

Tu es à ma gauche ?

Ou à ma droite ?

Dis-moi ton nom.

Dis-moi ton nom.

Dis-moi ton nom.

Elle s'appelait Katherine.

Elle était très jolie.

Bientôt, je présenterai mon travail et vous le verrez tous.

J'espère que vous réaliserez la difficulté de celui-ci.

Cela m'a beaucoup coûté d'être ce que je suis.

J'aimerais pouvoir m'arrêter. Mais il ne me le permet pas.

Chaque fois, j'espère que c'est la dernière fois.

Tu n'as qu'à leur dire !

Je ne veux pas te faire de mal.

Mais je le dois.

Je ne veux pas te faire de mal. Il me force.

J'ignore pourquoi.

Il est juste là.

Il est juste là ! Moi, je ne veux pas.

Je veux que tu restes un peu plus longtemps.

Il aura laissé tomber d'ici-là.

Il m'aura laissé tranquille.

Ils ont dit que j'allais bien.

Ils m'ont dit que je pouvais peindre à nouveau.

Mais je sais.

Je sais une chose.

Pourquoi ne pas nous donner du temps ?

Il est temps de rentrer.

De rentrer.

Désolé. Je suis désolé de t'avoir fait du mal.

Bientôt, tu seras préservé pour toujours.

Bientôt, tu seras préservé pour toujours.

Bientôt, tu seras préservé pour toujours.

Il est temps de rentrer.

Je n'ai pas encore montré mon art.

Je n'ai pas encore montré mon art !

Ne me regarde-moi. Ne me regarde pas.

Je t'en prie.

Je t'en prie.

Je n'ai pas fini.

Trad: Uncle Jack 2023 !

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