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L'histoire de V. est une histoire vraie.
Seuls les noms ont été modifiés.
Valerie.
Valerie.
Tom ! Qu'est-ce que tu fais ?
Que fais-tu à ma petite fille ?
Valerie, baisse ta robe.
Valerie, petite putain !
Debout, petite putain.
Petite pute !
Paul, j'aimerais te parler de l'autre nuit.
Tu as eu raison. Il fallait me forcer.
Je ne peux pas prendre l'initiative.
On ne trouve que ce qu'on cherche.
Chérie, j'ai encore une réunion.
Tu restes là ?
J'irai peut-être me promener.
Bien, je t'appellerai.
Je me souviens des garçons
qui jouaient avec moi quand j'étais petite.
J'aimais m'exhiber devant eux.
J'enlevais ma culotte
et ils touchaient ma chatte, ils jouaient avec.
Un jour, certains d'entre eux
se sont déshabillés.
Ils m'ont allongée sur leurs vêtements
et ils m'ont pénétrée avec leurs doigts.
J'y ai pris du plaisir.
Je me rappelle le plus grand de la bande.
Il m'a tellement écarté les cuisses,
j'ai eu peur qu'il m'écartèle.
Sa queue était colossale.
Il a parié avec les autres
qu'il pourrait me baiser jusqu'à ce que je supplie,
que je le supplie de ne jamais s'arrêter.
Les autres garçons me tenaient les bras, les jambes.
Ils hurlaient, des choses comme "Enfonce-la-lui,
"donne-lui-en !"
Ensuite, il m'a demandé : "Valerie,
"ça t'a plu de sentir ma queue ?"
Je n'ai rien pu répondre.
J'avais adoré.
J'en voulais encore,
c'était tellement bon.
J'avais adoré son énorme queue en moi.
Il m'avait fait jouir.
Il m'avait fait jouir.
J'aimais m'exhiber devant eux.
Jouer avec ma chatte.
Jouir.
Il m'avait fait jouir.
Commençons, mesdames. Voici le sujet du jour :
avez-vous bien épousé l'homme de vos rêves ?
Votre chevalier blanc n'est-il pas un simple palefrenier ?
1! vient un temps où chaque femme s'éveille à elle-même.
Je dis bien "elle-même".
Cet éveil peut survenir à 50 ans,
à 15 ans, à fout âge, en somme.
Certaines, pourtant, ne connaissent pas cette étape.
On en a encore pour une heure.
Très bien, merci.
Valerie, quand tu auras défait tes cartons, ce sera splendide.
Au fait, ce repas était succulent.
Félicite mon cuisinier.
- Français ? - Je ne crois pas.
C'était délicieux.
Paul, méfie-toi, ce maître queux m'intéresse !
Tut'intéresses à sa queue ?
Maître queux !
Cela dit, la confusion est tentante.
Ça te tente, Paul ?
Un jour, peut-être.
Tu devrais te laisser tenter, elle se débrouille.
Qu'en sais-tu, Larry ?
Je garde mes secrets.
Ou plutôt ses modes d'emploi.
Tu sais me briser le cœur.
En tout cas, ce repas était excellent.
Le vin était meilleur, cette fois.
Tu as la tremblote, c'est l'âge ?
Un si bon vin !
- J'avoue, il est bon. - Il est tard.
Je dois téléphoner, excusez-moi.
Tu sais où c'est ? Dans la bibliothèque.
Je trouverai.
Ne culpabilise pas pour le vin.
- Ne t'inquiète pas. - Je paierai.
Je t'envoie la note.
Valerie, tu te souviens de mon amie Caroline ?
Oui, la grande.
Il paraît qu'elle se prostitue.
- Comment ? - Apparemment, c'est vrai.
Trois fois par semaine, dans une maison.
- Sérieusement ? - Oui!
Tu imagines ?
C'est fou ! Je la connais ?
Ace qu'on dit,
elle accepte tout le monde :
jeunes, vieux, riches, pauvres, moches.
Les femmes s'ennuient parfois avec l'homme qu'elles aiment.
Les bordels existent donc encore ?
Je croyais que c'était la rue ou le domicile.
Oui, ça se fait encore.
Excusez-moi. Paul, je reviens.
Il faut que tu me parles de cette maison.
Que veux-tu savoir ?
Tu y es déjà allée ?
Non.
Si je comprends bien, je paie 25 $ de surtaxe par option accordée,
sans autres frais... cachés, c'est ça ?
Oui, Roger, je comprends.
Je croyais que les 25.
Je me demande si je dois lever une ou deux options.
Qu'est-ce qu'il vaut mieux.
Roger, une minute.
Oui, je... Est-ce que je dois en lever une ou deux ?
Je veux savoir si...
Donne-moi un instant.
Non, je parle de Sears.
Si je lève deux options sur Sears à 70...
J'en aurai pour 25 dollars par option, c'est ça ?
Attends, tu me dis...
Tu parles d'une surtaxe de 25 $,
et maintenant, tu m'annonces 6 % de plus !
Décide-toi, Roger !
Je dois te laisser, désolé.
Ce n'était pas un meurtre !
Juste du mépris pour la justice.
Qu'est-ce qui se passe ?
Je cherchais l'interrupteur avec Larry.
Il est là.
Et voilà.
On boit le cognac ici ?
- Trinquons à cette idée. - Excellent.
- Tu en as pour longtemps ? - J'ai presque fini.
- Je peux te poser une question ? - Tout ce que tu veux.
Avant de me connaître, tu as sauté des putes ?
Pardon ?
Tu m'as entendue.
Ça m'est arrivé, quelques fois. Tu sais, j'étais un gamin.
Je m'en souviens à peine.
Pourquoi cette question ?
Je veux tout connaître de toi.
Qu'elle est adorable.
- Je me demande ce que ça fait. - Quoi donc ?
D'être une pute.
Allez, laisse-moi terminer cet article.
Dis-moi ce que ça fait d'être avec une pute.
Ma première fois, tu veux dire ?
Oui.
C'était à Stubenville, dans l'Ohio, sur Water Street.
Le bordel donnait sous un pont.
On y est allé à plusieurs, quatre ou cinq types.
On avait la trouille d'y aller seul.
La tenancière nous a menés dans un salon,
il y avait des meubles minables, des journaux cochons.
Plusieurs filles ont débarqué,
c'était à nous de choisir avec qui on voulait monter.
Mes potes ont pris les plus belles. Aucune ne me plaisait vraiment,
et j'ai fini avec la patronne.
C'était Une grosse bonne femme,
genre métisse : noire, orientale, indienne, un mélange.
Bref, on est monté et elle m'a demandé le fric.
C'était cinq dollars.
Cinq billets ! J'y crois pas.
Tu avais droit au 1 + 1 : une pipe et un coup.
Elle s'est déshabillée, la lumière était très vive.
Elle s'est allongée, elle a baissé mon froc, j'avais déjà la trique.
Elle avait gardé ses chaussures.
Elle avait des poils aux jambes,
et une drôle d'odeur.
Elle avait aussi trop de peau sur la vulve,
ça me paraissait anormal.
Je l'ai pénétrée et j'ai tout de suite joui.
Tu sais tout.
C'était ta première fois ?
Avec une prostituée, oui.
Bien sûr, j'avais joué à touche-pipi dans ma voiture, au lycée.
Tuy es retourné ?
Deux ou trois fois cet été-là, au début des vacances.
Ensuite, je suis entré en fac.
Après ça, plus rien.
L'endroit doit encore exister.
Le bâtiment, en tout cas. Le bordel, je ne sais pas.
Je viens tout de suite.
Fais ce que tu dois faire, je lis un peu.
Mon histoire t'a excitée ?
On peut le dire.
J'ai l'impression que Valerie t'a bien plu.
C'est vrai, elle m'a plu.
Tu aimerais bien la sauter, hein ?
- Oui, je la sauterais bien. - Je te connais bien.
Tu ty prendrais comment ?
- Pour sauter Valerie ? - Oui.
Tu commencerais comment ?
Par des préliminaires.
- Tu en penses quoi ? - Etensuite ?
Je lui caresserais probablement les seins.
- Ah oui ? - Sûrement.
Elle a de beaux seins, non ?
- Je lui demanderais de me sucer. - Elle aimerait ça,
tu ne crois pas ?
- Je voudrais voir son corps. - Et ses jolis seins.
Dès que je t'ai vue, jai voulu te baiser, Valerie.
Dans la bibliothèque, j'ai eu envie de toi.
Tu es tellement dur...
Baise-la bien fort.
Elle ne te résistera pas.
Prends-la fort, Larry !
Jouis sur moi, Larry.
Jouis sur moi, Larry !
Maintenant !
Vas-y, jouis sur moi !
Un billet, s'il vous plaît.
Asseyez-vous là.
Monsieur, c'est non-fumeur.
T'aimes pas ça, hein ?
Alors, tu regrettes, maintenant ?
Suce-moi bien.
Merci, poupée.
Putain !
C'est ça, suce-moi.
Oh, la vache !
Continue, chérie.
Tu branles comme une déesse.
Continue, c'est bien.
Je vais jouir, bordel! !
Je jouis !
Prends ça, chérie.
Tu as eu ce que tu voulais.
Maintenant, barre-toi.
C'est pas très poli.
Du calme, salope.
- Lêche-moi. - Je t'emmerde.
Je t'enmerde !
Prends ça !
Viens, tout de suite.
Plus vite !
Vas-y, baise-moi.
Je sais que ça te plait.
- C'est vrai. - Je le sais.
Continue comme ça.
Tu aimes ça, hein ?
Tu vas adorer.
C'est bon, hein ?
Ça te plaît toujours ?
J'adore ça.
- Tu sais y faire. - Ça te plaît ?
Dans ce cas, continue.
Putain, ce que c'est bon.
Arrêtez !
Arrêtez cette fellation !
Monsieur ! Jeune fille, arrêtez de le sucer !
Vous entendez ? Arrêtez de le sucer !
Madame !
- Arrêtez ! - Lâche-nous.
Encore un peu.
Assis ! Rasseyez-vous !
Reste là.
Madame.
Madame, excusez-moi.
Madame.
- Tu veux t'amuser ? - Oui, combien ?
- Tu as combien ? - 25 dollars.
C'est tout ?
- D'accord, cinq dollars. - Super !
- Vous êtes saine ? - La plus saine de la ville.
- On va où ? - Un peu plus loin, dans mon camion.
- Un camion ? - Pour cinq dollars, oui.
D'accord.
Entre.
Je ne veux pas voir ta bite.
Crache dessus et mets-la-moi.
Vas-y vite et fort.
D'un coup, que je te sente bien.
Vous êtes une sacrée chaude.
Dépêche !
Poupée.
C'est quoi, votre nom ?
Si tu veux, tu peux m'appeler V.
Ça veut dire quoi, V. ?
Ce que tu veux.
Paul ?
Où étais-tu, cette nuit ?
De quoi parles-tu ?
Tu étais où ?
Je me suis réveillé, tu n'étais pas là.
J'ai fait un tour en voiture, je ne dormais pas.
Il fallait me réveiller, je serais venu.
Tu dormais, je n'y ai même pas pensé.
Tu vas bien ?
Je vais très bien, Paul.
Bonjour. Caroline ? C'est bien toi ?
Oui, l'amie d'Helen.
- Tu te souviens de moi ? - On a parlé de toi.
Tu l'as vue ? Moi, ça fait une éternité.
Je déjeune avec elle.
- Dis-lui de m'appeler. - Viens, si tu veux.
Impossible, j'ai à faire.
- Tutravailles ? - Eh bien, il se trouve que oui.
- Tu vis dans le coin ? - Pas loin, au village.
- Je dirai à Helen que je t'ai vue. - C'est gentil.
- Au revoir, Valerie. - Au revoir.
Tu as donc vu la fille à la double vie ?
Elle veut que tu l'appelles.
Pas l'après-midi, j'imagine.
C'est curieux.
Je ne comprends pas ces femmes.
L'argent. Ne cherche pas plus loin.
La plupart des femmes qui se vendent le font pour l'argent.
Son mari gagne bien sa vie.
Elle en veut peut-être pour elle seule.
- De l'argent ou du sexe ? - Les deux, qui sait ?
Elle supporte que plusieurs hommes la touchent ?
Tu es donc si timorée ?
Probablement, oui.
Certaines le font gratuitement. Avec plusieurs hommes, j'entends.
Caroline, elle, se fait payer. Ça doit l'exciter.
Etelle n'est pas tordue.
Son couple va peut-être mal.
Ils s'entendent très bien.
- Il ne sait rien ? - Absolument rien.
Paul ? C'est Valerie, je suis en ville.
Que fais-tu en ville ?
Des courses. Je pensais venir te voir.
Tu détestes mon bureau.
Je me sens seule. On déjeune ensemble ?
J'ai déjeuné avec un client. Je n'avais pas prévu.
Ce n'est pas grave, je vais rentrer.
- Navrée de t'avoir dérangé. - Tune me déranges pas.
- Paul. - Oui?
- On dîne avec les Coleman. - Oui, je sais.
- Ace soir. - Au revoir.
- Que voulez-vous ? - J'aimerais vous parler.
Quel est votre nom ?
Valerie.
Appelez-moi Jacinda. De quoi voulez-vous parler ?
Eh bien, je voulais savoir.
Entrez, nous serons plus à l'aise.
Merci.
Dites-moi, de quoi s'agit-il ?
- Disons que... - Détendez-vous.
Soyez à l'aise avec moi.
C'est délicat, au début,
mais il nous arrive à tous de manquer d'argent.
J'ai pour habitude de partager les sommes gagnées.
Vous vous en sortirez très bien.
- Merci, mais je devrais partir... - Allons.
Ce n'est pas si terrible, n'ayez crainte.
Vous ne l'avez jamais fait, n'est-ce pas ?
Ce n'est pas si dur.
Ça pourrait vous plaire.
Quand commencez-vous ?
- Je ne sais pas. - Aujourd'hui ?
Non.
Demain.
De la fin de la matinée au début de l'après-midi ?
- Un en-cas pour ces messieurs ? - Si on veut.
Disons de onze heures à quinze heures.
Oui.
Je vous attendrai. Soyez à l'heure ou je ne vous garderai pas.
Vous serez libre à quinze heures.
C'est parfait.
- A demain. - Au revoir.
Valerie, que fais-tu au lit ?
Je dormais. J'ai la migraine.
Et ce dîner chez les Coleman ?
Tu devrais te préparer.
Et si tu y allais seul ?
Certainement pas, je ne veux pas y aller sans toi.
Je les appelle, nous n'aurons qu'à remettre ça.
Repose-toi.
Je suis à côté.
Que vas-tu manger ?
J'arriverai bien à me préparer quelque chose.
Rendors-toi.
Merci, Paul.
Prends ça ! Petite pute.
Ta femme est une salope, Paul.
Traînée !
Sale truie !
Non, c'est faux.
Je ne suis pas une pute.
Pourquoi m'as-tu épousée ?
1! voulait épouser une pute.
C'est vrai, il a raison.
Et maintenant, suce-le.
Devinez qui travaille dans un bordel.
Qui ?
La petite pute ?
Ma petite pute ?
Je m'offre à quiconque voudra m'aimer.
Je vais t'aimer, Helen.
Pendant que Larry baise la pute.
Je suis une pute, c'est vrai.
Valerie, petite salope.
Regarde ce que je mets à Helen.
Je suis une pute.
Je suis une pute.
Mère !
Mère !
Réveille-toi, Valerie.
Je révais.
Tu faisais un cauchemar, oui.
Je m'inquiète pour toi.
Je vais bien.
Non, je veux encore dormir.
Tu as raison. C'est sûrement mieux pour toi.
Mais j'aimerais que tu me parles plus.
Paul,
mes parents sont morts ?
Non ! C'est ce qui arrivait dans ton cauchemar ?
Non, pardonne-moi. C'était une question idiote.
- Bonjour. - Bonjour.
Je me demandais si tu viendrais.
Assieds-toi.
Je te présente deux de nos filles.
Wendy, Cindy, voici Valerie.
Enchantée.
Ne t'en fais pas. Détends-toi, ils s'amusent.
Tu seras libre à 15h.
Tu as un ami, un mari ?
Une nouvelle !
Suis-le, il est riche, et c'est un bon coup.
- Tu t'appelles comment ? -V.
Tu viens avec moi, V.
Pas si vite.
Qu'est-ce qui se passe ?
Couchée. Du champagne ?
J'adore le champagne.
Relève ça, que je te voie mieux.
Mignon.
Tu es sûre, pas de champagne ?
Quoi, tu es muette ?
Tu vas d'abord me sucer.
Tu ne m'aides pas ?
C'est bon.
C'est bon.
Larry me parle tout le temps de toi. Tu l'intéresses beaucoup.
Je lui dis que tu es mariée,
que tu aimes ton mari.
C'est le cas.
Il croit que tu es disponible.
Pourquoi donc ? Drôle d'idée.
Vous n'êtes plus ensemble ?
Par intermittence.
Il dit que tu lui as fait des avances, chez vous.
Comment ?
- Qu'est-ce qui lui prend ? - Ilfantasme.
Je lui ai conseillé d'aller chercher l'aventure au bordel de Caroline.
Il risque d'être déçu.
C'est aussi mon avis. Ce bouffon en sera pour ses frais.
Mais il n'en fera rien, ce serait trop facile.
Ces types-là doivent posséder, ils doivent prendre les femmes,
des femmes normales.
Comment ça, normales ?
Certaines sont futées, d'autres sont des putes.
C'est l'un ou l'autre.
Jamais les deux à la fois ?
Il est onze heures.
J'ai un rendez-vous. Merci pour le brunch.
C'était Un plaisir.
J'ai vu Helen.
Elle ignore ce que je fais.
Je trouve ça bizarre de te rencontrer ici.
Elle t'a dit que je travaillais ici ?
Oui.
Sa vie en dépendrait qu'elle ne saurait pas se taire.
En ce qui me concerne, ne dis rien.
C'est très important pour moi.
Les filles, le proviseur est là.
Attends qu'il t'en mette une couche.
Bonjour, jeunes filles. Tiens, une nouvelle.
- C'est elle que je veux. - Valerie.
Bonjour.
- Enchanté, jeune amie. - Ravie de vous rencontrer.
Allons-y, ne nous mettons pas en retard.
Il est vraiment proviseur ?
- Eh bien, jeune fille ? - Je me déshabille.
Suffit, rhabillez-vous !
- Très bien. - Ecoutez-moi bien.
Je n'ai pas été sage.
J'arrive en retard et je n'ai pas fait mes devoirs.
Ne restez pas plantée là, qu'allez-vous faire ?
- Je ne sais pas. - Tapez-moi, je suis vilain.
Vous êtes vilain.
C'est plus fort que moi, je déteste l'école.
Je déteste ça.
Donnez-moi une fessée, bon sang !
Allons, une fessée !
Une fessée, je le mérite, je déteste l'école !
C'est trop doux !
Désolée, je ne comprends pas !
Ça ne va pas !
Jacinda, envoyez-moi Caroline, n'importe qui !
Et vous, sortez.
Elles arrivent.
C'est une bonne à rien.
Je vais avoir besoin de plusieurs élèves.
Ecoute, Valerie, fais appel à ton imagination.
C'est ce que veulent les clients, aujourd'hui.
Tu apprendras à être créative en amour.
Vilaine fille, comment oses-tu fesser ton proviseur ?
C'est toi qui mérites une fessée.
Tu as gagné, elle est toute dure !
Regarde-moi ça !
Maintenant, suce-la.
Elle est si longue !
Tu es là pour être punie, pas pour te faire plaisir.
Tu resteras tant que tu n'auras pas terminé.
Bonjour.
Je ne devrais pas baiser mes élèves.
Des élèves modèles.
Les filles, ça me connaît. Et je suis trop vilain,
je ne peux pas m'en empêcher.
Vous êtes nos pom-pom girls ?
Les reines de la batte de baise-boule.
Ce n'est pas vraiment. comme à l'école.
Valerie, j'ai quelqu'un à te présenter.
Valerie, voici Joe.
- Salut. - Bonjour.
Vous venez avec moi ?
Oui, je vous suis.
Je me déshabille ?
Eteins la lumière.
C'est mieux ?
Voyons un peu.
C'est parfait, absolument parfait.
Merci.
Tu es superbe, avec cette lumière.
Tu ressembles à ma mère.
Bien sûr.
Déshabille-toi. S'il te plaît.
Entendu.
Je vais te regarder de derrière le miroir.
Déshabille-toi lentement.
Je vais être gentil avec toi.
Laisse-moi te regarder dans cette lumière.
Maman.
Maman, tu es si belle.
Maman.
Maman, ça fait longtemps que je ne t'ai pas baisée.
Les jambes en l'air.
Je vais te pénétrer, très profond.
C'est bien, Joe.
C'est très bien.
Tu es un bon garçon. Mon petit garçon à moi.
Maman.
C'est si bon.
Maman, ça faisait si longtemps que je ne t'avais pas baisée.
Maman,
tourne-toi.
Tu savais que je reviendrais te baiser.
J'ai l'impression que mes couilles vont exploser !
Explose en moi, maman en a envie.
Je le sais.
Je le sais !
Quinze heures. Le temps passe vite.
Oui.
- Je me débrouille mieux ? - Visiblement. Comment te sens-tu ?
Encore un peu bizarre.
Tu ne m'as pas répondu.
As-tu un ami ou un mari ?
Je préfère ne pas en parler.
Je suis ici pour des raisons personnelles.
Tu as plus de classe que les autres filles.
Elles sont un peu jalouses.
Avrai dire... je ne sais pas.
J'ai beaucoup à apprendre sur ma sexualité.
La voilà, ma raison.
- La curiosité ? - Oui.
Et toi, il t'arrive d'accompagner un client ?
Autrefois, oui.
Tuas un joli visage, un corps magnifique.
Je suis devenue une femme d'affaires.
- Ettut'y tiens ? - Oui, quasiment.
Bon, à demain.
A demain.
Savoure bien ton mystère.
C'est mon mystère.
Bonjour, Valerie, ici Larry.
Bonjour, Larry.
Je t'appelle parce que...
je n'arrive pas à oublier l'épisode de la bibliothèque.
J'aimerais qu'on se revoie.
- Impossible. - Je ne te crois pas.
Je crois que tu veux me revoir.
Je ne peux pas.
A cause de Paul ?
Oui, à cause de Paul.
Je ne lui dirai rien.
Ce n'est pas ça.
J'aime mon mari, je ne veux pas compromettre notre mariage.
C'est curieux, de ta part.
- Question de point de vue. - Situ le dis.
Tu vois encore Helen ?
- Oui, de temps en temps. - Etalors ?
Alors quoi ?
Vous êtes très différentes, toutes les deux.
Tu as quelque chose d'unique.
Je suis impulsive.
Ça peut t'attirer de bien agréables ennuis.
Tu es encore là ?
Oui, je suis encore là.
Au revoir, Larry.
Val ?
Je ne t'avais pas entendu.
- Je viens faire nos valises. - Nos valises ?
On va passer quelques jours en ville.
- Pourquoi ? - Affaires et plaisir.
- Je ne peux pas. - Tu n'as rien à faire, ici.
- J'ai tous les cartons à défaire. - Plus tard.
Attends, Paul.
- J'ai beaucoup à faire. - Qu'est-ce qui t'arrive ?
Que veux-tu dire ?
Tiens, hier soir. Tu ne veux plus me faire l'amour.
C'est faux.
Je me sens rejeté.
- Le sexe ne te plaît plus. - Mais si.
Dans ce cas, pas avec moi.
- Je te lasse. - Faux.
Il se passe quelque chose, mais quoi ?
- Je ne sais pas. - Tu as un problème.
- Oui. - C'est un bon début.
Je suis incapable de l'expliquer.
Moi-même, je ne comprends pas.
- Ily a quelqu'un d'autre ? - Non.
Au lit, je vais te baiser.
Quoi ?
- Pas question. - Couche-toi.
- Paul, je ne veux pas. - Vraiment ?
Attends un peu...
Paul ! Arrête !
Arrête ça !
Qu'est-ce qui te prend ?
Dis-moi une chose.
- Quoi donc ? - Qu'est-ce que ça veut dire ?
Qu'as-tu de si important à faire ?
Paul, comment vas-tu ?
Tu as l'air en forme. Fais comme chez toi, amuse-toi.
C'est un bon ami, Carl.
On est chez lui.
Je n'aurais jamais imaginé une soirée de ce genre.
C'est une expérience intéressante. Tu es choquée ?
Non, bien au contraire.
Je suis capable de m'oublier, figure-toi.
Aucun problème, fais ce que tu veux.
Ça peut aller très loin, Paul.
J'ai parfois l'impression d'être une pute.
Je crois que je comprends.
Ce soir, sens-toi totalement libre.
Sois ouverte, c'est ta soirée.
Tu m'émancipes ?
Non, je crois que je préfère regarder.
Tout ce que tu veux, je le veux.
- Pas de questions ? - Pas de questions.
100 ans ne me suffiraient pas pour comprendre les femmes.
Enfin, du bon sens.
Allez, chéri, tu ne sais pas y faire ?
Je vais te montrer.
Je sais que tu te sens mieux avec moi.
N'attends pas non plus de réponses. Je n'en ai pas.
Je n'apprécie pas cette absence.
- Je peux l'expliquer. - Ata guise.
Un voyage d'affaires avec mon mari.
Je n'ai pas pu t'appeler.
J'ai cru que tu étais écœurée.
Tu me connais, pourtant.
Oui, et je suis au courant, pour ton mari.
Tu sais tout de moi !
Non, pas tout.
- Je peux travailler ? - Tuenas envie ?
- Je te le demande. - Très bien.
Sûrement un client. Va dans ta chambre.
Entendu.
J'ose à peine y croire !
Où étais-tu passé ?
Jacinda, je suis content de te voir.
Où avais-tu disparu ?
Je méditais sur les dunes d'Oxnard avec une princesse indienne.
Je veux bien le croire.
Je suis bouillant.
Tu as beaucoup de chance.
Ma perle est libre.
Tu es trop bonne avec moi.
Je connais le chemin.
La dernière porte.
Qu'est-ce que tu fais là ?
C'est toi qui poses la question ?
Reste couchée ! Qu'est-ce qui te prend ?
J'ai été le premier avec qui tu as voulu t'amuser.
Et tu continues.
Couchée !
Tu as déjà oublié la bibliothèque ?
- Oui, j'ai oublié. - Sûrement pas.
Un don du ciel, et tu m'as laissé comme ça.
Navrée, c'était une lubie.
Ne sois pas navrée, on va se rattraper.
- Pas question. - Si, crois-moi.
Les choses ont changé.
Tu es une pute, non ?
Je ne dirai pas à Paul que sa femme est la plus jolie pute de la ville.
Je ne lui dirai pas qu'elle aime se faire tripoter par des inconnus.
Je ne lui dirai rien.
Tu es plus qu'une simple pute, Valerie, tu es une dame.
Tu es une dame, et une pute.
Je comprends pourquoi il t'a épousée.
- Je n'ai pas joui. - Les putes ne jouissent pas.
- Je veux une chambre. - Cinq dollars.
307.
307 ?
Enfoiré !
Paul ? C'est moi.
Valerie ?
Tout va bien ?
- Pas vraiment. - Où es-tu ?
Je t'appelle pour te dire adieu.
Valerie.
Valerie ! Petite pute !
Petite pute !
Petite pute !
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