All language subtitles for Iguana (1988).French

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Original subtitles

Si elle coince ses jambes autour de ce type elle lui casse le dos.

C'est moi qui la casse en deux d'abord.

Allez, distribue les cartes.

On dirait un harpon, que tu tiens l�.

Tu nous ram�nes une fille avec ?

H� ! Oberlus...

Si une fille dans un port, voulait bien de toi

Combien lui donnerais-tu pour qu'elle aiguise ton harpon ?

Salopard !

Qu'on le pende en haut du mat !

Arr�tez ! Ou je vous fais sauter la t�te.

Aucune maltraitance tant que je serai commandant.

Quartier-Ma�tre !

Contr�lez vos hommes !

Vous maltraitez mon meilleur harponneur,

et les baleines ne sont qu'� une journ�e de mer.

C'est un d�mon, Capitaine !

Il fricote avec les sauvages !

Il a une amulette vaudou.

Regardez le collier � son cou.

Rel�chez-le.

Rel�chez-le, j'ai dit !

Et lavez ses plaies � la saumure.

Vous aurez besoin de sa magie vaudoue pour vous approcher des baleines.

Un boulet de canon t'enverra en enfer,

un de ces quatre.

Tu peux remercier le Capitaine pour le rhum.

Je n'ai pas besoin d'ennuis dans mon �quipe.

Si j'avais �t� Capitaine,

j'aurais laiss� les hommes en faire � leur guise.

Je n'y arrive pas.

Rodriguo,

dis-moi ce que tu veux. Je veux te donner du plaisir.

Je veux que tu sois ma femme.

Je suis ta femme... pas ton esclave.

J'ai besoin d'�tre libre.

Quand je te regarde, je le vois dans tes bras.

Je te l'ai dit, Carlos ne veut rien dire pour moi.

C'est du pass�.

Reviens au lit, Rodriguo.

Gunga Li...

Gunga Li !

Le Grand Zombie !

Pour les si�cles des si�cles, Amen.

Au nom du P�re, du Fils et du Saint Esprit, Amen.

Puisse-t-il reposer en paix.

Au nom du P�re, du Fils et du Saint Esprit, Amen.

Zombie !

Gunga Li !

Viens avec moi, Zombie.

Un bateau !

Exact, l'Old Lady 2 !

Et notre Capitaine sera ravi que je t'am�ne � lui.

Regardez qui revient d'entre les morts.

L'iguane !

Oberlus.

Je connais cet homme.

C'�tait le harponneur de l'Old Lady.

C'est Oberlus !

Va prendre une rame.

Prends une corde !

Il m'a appel� Zombie !

Il priait les dieux vaudous !

Toujours avec tes vieux trucs n'est ce pas ?

C'est pour cela que tu as saut� du bateau ?

R�ponds-moi !

Tu t'es bien cach�.

Maudit b�tard !

Tu vas payer pour �a !

Amenez-le pr�s du feu.

Du r�ti d'iguane !

Mettez-le au sol.

Alors, tu les aimes tes dieux vaudous, hein ?

Emporte �a

en enfer !

H�, Oberlus !

O� sont toutes tes femmes ?

Allez, on sait que tu en as une planqu�e.

On veut baiser !

Des femmes !

Lui, on lui filera une ch�vre !

H�, Capitaine !

Votre prisonnier s'�vade.

Ce sera le canon

pour celui qui n'a pas serr� ses liens !

J'ai �t� stupide de croire

que des Dieux pouvaient m'aider.

� partir de maintenant, je n'obeirai qu'� mes lois.

Je cr�erais mes propres dieux et d�mons !

Je d�clare la guerre

� toute l'humanit� !

Si tu trouves notre ami

ou s'il te trouve,

dis lui que je reviendrai.

Et quand je reviendrai...

il mourra dans une agonie qui n'aura d'�gal que sa f�lonie.

Les Espagnoles ne montent pas aussi bien que toi.

Elle sont trop inhib�es.

Elles sont probablement intimid�es par ta r�putation.

Et toi ?

Je ne suis pas Espagnole.

Oberlus.

Lib�re-moi !

Merci.

Je suppose que c'est la fin officielle de mon deuil.

Comment ton �poux est-il mort ?

La malaria.

Pendant une exp�dition sur l'Amazone,

� la recherche d'un tr�sor.

Nous �tions s�par�s depuis longtemps.

Alors tu ne l'aimais pas.

Au contraire, je l'aimais beaucoup.

Tu es une femme tr�s �trange.

Maintenant te voil� en mon pouvoir.

Je peux te faire faire tout ce que je demande.

Que veux tu ?

Je veux que tu sois mon esclave.

Tu es en enfer, � pr�sent, S�bastian.

Garde ton �nergie pour l'oeuvre de ton ma�tre.

Quel �tait ton travail sur le bateau ?

J'�tais assistant cuisinier

et serviteur du Capitaine.

Parfait.

Ici, tu seras mon cuisinier et mon serviteur

et tu m'ob�iras en permanence.

Non !

R�p�te cela et je te coupe un doigt.

Et un autre chaque fois que tu feras

ou diras quelque chose qui me d�pla�t.

Si c'est plus grave,

je te couperai une main.

C'est le devoir d'une femme de se soumettre � son mari

et d'avoir des enfants � l'int�rieur des liens sacr�s du mariage.

Cel� fait partie du dessein sacr� de Dieu.

Et si je ne me soumets pas ?

Mon enfant, nous devons tous apprendre � nous soumettre.

Si nous ne le faisions pas, ce serait l'anarchie de nos d�sirs.

L'illusion que chacun d'entre nous est libre de faire ce qu'il veut...

C'est l'oeuvre du d�mon.

C'est le White Virgin.

Je l'ai vu une fois, attaqu� par des flibustiers.

Si tu fais un bruit,

je te coupe la langue.

Tu es un monstre.

Je ne suis pas comme �a.

Je ne suis pas un monstre, tu sais.

Je t'avais dit que je reviendrais...

et que tout pouvait recommencer.

Comme si rien n'avait chang�.

Si je te coupe la gorge, tu ne plairas plus a personne.

Tu n'as pas � �tre jaloux du Comte Di Santo.

Tout le monde sait qu'il pr�f�re les hommes.

Alors ne va pas avec lui.

Ne te mets pas en col�re pour notre derni�re nuit.

Pas un geste.

Ob�is ou je te coupe la gorge

pour nourrir les oiseaux.

Attache-lui les bras et les jambes.

Nous sommes marins

pas des pirates !

Nous ne vous voulons aucun mal !

Bienvenue dans mon royaume !

De l'eau ! Vous devez nous donner de l'eau !

Vous voulez qu'on meure ?

Une question tr�s intelligente.

Vous commencez � r�aliser votre situation.

J'ai pouvoir de vie et de mort sur vous.

Et plus encore...

Sebastian.

Montre-leur ta main.

Il les a coup�s.

Pour manque de respect.

La prochaine fois, ce ne sera pas quelque chose de si petit.

Le mieux que vous pouvez esp�rer de moi :

de longues journ�es de travail et de courtes nuits de repos.

Mais je serai juste.

Je ne menace jamais en vain,

et je tiens toujours mes promesses.

Celui qui m'ob�ira vivra en paix.

Mais celui qui se pensera trop malin

regrettera le jour de sa naissance.

Il y a un nom pour ce que vous nous faites subir :

la piraterie.

Et selon les lois de la mer, passible de pendaison.

Et qui me pendra, toi ?

Les lois de la mer ne s'appliquent pas ici,

seulement les lois d'Oberlus.

En voulez-vous une d�monstration ?

Bien !

Est ce que tu fais la cuisine ?

Georges est meilleur.

Alors, Georges s'occupera de la cuisine.

Tu nous trouveras la viande et le poisson.

Tous les autres travaux seront communs.

Si je vous trouve ensemble, j'en tue un

et je coupe les doigts de l'autre.

Donne-leur de l'eau.

Et toi, qui es-tu ?

Il ne parle pas.

Parfait, assez parl� pour cette nuit !

�a suffira pour aujourd'hui !

J'aimerais prendre un peu de repos.

Pourquoi aurais-tu un tel privil�ge ?

J'�tais intendant sur un navire.

Je n'ai pas l'habitude du travail physique.

De plus, j'ai fini ma t�che.

Tu dis juste, je t'ai promis la justice pas la piti�.

Pas besoin de te remercier, alors.

Aucun de nous.

Que fais-tu ?

J'�cris.

Fais-moi voir.

C'est le journal de bord du bateau.

C'�tait.

Maintenant, c'est mon journal.

Le mien s'est perdu dans le naufrage.

Je l'ai trouv� dans un des coffres.

�a ne te d�range pas ?

Qu'y �cris-tu ?

Tout ce qui m'arrive.

Ce que je pense... ce que je ressens.

Pourquoi ?

Afin de ne pas oublier.

Je ne sais pas lire.

Cette "�criture" est une perte de temps.

Retourne travailler.

Mon journal ?

Tu n'en as pas besoin.

Du crabe pour ton rago�t.

Merci de m'avoir recommand� pour ce boulot.

Tu dois bien t'amuser dehors pendant que je suis aux fourneaux.

Pour toucher le c�ur d'un homme, on passe par son estomac

Si tu fais du bon boulot,

tu garderas tes doigts et tes orteils.

Pour toucher le c�ur d'un homme, c'est entre ses c�tes.

J'aimerais cuisiner les siennes en rago�t !

Attention � ta langue, tu pourrais la perdre.

Apprends-moi � �crire.

Pourquoi ?

Ainsi, je pourrais dire au monde ce qu'il me fait.

Pourquoi j'ai d�clar� la guerre � l'humanit�.

Et je pourrai lire ce que tu �cris.

Je ne pourrais pas.

Si dans un mois

je ne sais pas lire, je te coupe une main.

Peut �tre que je peux.

� ce...

...moment...

...ils...

...furent...

...en...

...vue...

...de...

...30...

...o� 40...

...moulins...

...� vent...

Ne bouge pas ou je te fais sauter la t�te.

Coupe-lui la t�te.

Je ne peux pas, c'est mon ami.

C'est parce que c'est ton ami

que tu dois ex�cuter la sentence.

Je vous mets tous en garde

de ce qui arriverait si vous tentiez de me tuer.

Je ne le ferai pas.

C'est un crime.

C'est la loi.

C'est ma loi.

Si tu veux que je me montre cruel,

lui faire boire du plomb fondu

ou le faire �carteler par vous trois,

la prochaine fois je me comporterai en roi !

Maintenant fais ce que je t'ai ordonn�.

Non.

Tr�s bien.

C'est ton ami.

Naviguant depuis longtemps avec toi, non ?

L'amiti� est une belle chose !

Je te donne une minute pour lui couper la t�te.

Si tu ne le fais pas,

il aura une minute pour couper la tienne.

S'il le fait, il sera gr�ci�.

S'il est aussi bon camarade que toi,

ce sera ton tour...

� nouveau. Pendant une minute.

Et ainsi de suite.

Jusqu'� ce que l'un d'entre vous se d�cide.

Parce que je vous promets

je vous garantis

qu'avant ce soir, l'un d'entre vous,

peu importe lequel...

l'un d'entre vous sera mort.

Aucun de nous ne le fera.

Tu n'as qu'� le faire toi.

C'est ta fa�on de te venger du monde entier.

- Tu es un sauvage ! - 30 secondes.

Nous ne descendrons pas � ton niveau.

Le temps presse.

Si tu ne veux pas le faire, assieds-toi

laisse ton ami prendre la machette !

S'il ne te coupe pas la t�te au moins peut-�tre

qu'il fermera sa gueule.

15.

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8.

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5.

4.

3.

Jettez son corps � la mer.

Tu t'habilles t�t pour le diner.

Ce n'est pas pour le d�ner, c'est pour toi.

Ils ont rep�r� une �le, enfin.

Nous nous sommes �cart�s de la route pr�vue

et nous ne sommes plus s�rs de notre position.

Nous allons nous rapprocher de la baie,

affaler les voiles et essayer de faire le point.

Peut-�tre irons nous sur l'�le pour nous ravitailler en eau et en vivres.

Allons-y ce soir, toi et moi.

Nous devrions attendre et y aller avec l'�quipage.

Tu as peur.

De quoi ?

Des serpents ou de moi ?

Je vais me baigner.

C'�tait tr�s bon, mais insuffisant.

Je te veux maintenant mon beau Diego.

Nous serons mari�s dans une semaine.

Tu ne veux pas attendre ?

Tu dois �tre fou.

Seulement de toi.

Mon adorable Carmen.

Je t'attendais Carmen.

Diego !

Je suis l�.

Je ne peux pas plus me rapprocher.

- Tout va bien ? - Je crois.

J'ai l'impression... que ma t�te va exploser.

Je vais tuer ce fils de pute.

Regarde si tu peux rouler par ici.

Diego n'est plus, Carmen.

Tu n'as personne d'autre que moi vers qui te tourner.

On parle anglais ici.

Je m'appelle Oberlus, et je suis le roi de cette �le.

Ceux qui m'ob�issent vivent, les autres meurent.

La mort.

Ce n'est pas la pire punition que je peut infliger.

Tant que tu reste propre et que tu �cartes les jambes quand je te l'ordonne,

je peux te garantir que tu vivras en paix, tant que tu me satisfais.

Tu as compris ?

Maintenant, il est temps pour toi de recevoir ton mari et ton roi.

Allonge-toi et �carte les jambes.

On dirait que quelqu'un vit ici o� y a v�cu r�cemment.

Mais qui donc ?

Aucune id�e, c'est tr�s �trange.

Il y a peut �tre d'autres signes de vie.

On va traverser l'�le et revenir par la plage.

Nous avons cherch� dans toute l'�le.

Alors suivez mes ordres.

Oui Capitaine, j'enregistrerai dans le journal de bord

que Dona Carmen et Don Diego ont pris le bateau

qu'il s'est retourn� et qu'ils se sont noy�s.

pr�sum�s noy�s.

Tu fais une erreur terrible.

Quand le Capitaine du bateau me cherchera

il te tuera.

Ton bateau est d�j� parti.

Ils pensent que vous vous �tes noy�s.

Je ne te crois pas.

C'est impossible.

Tu n'as aucun droit de nous faire �a.

Lib�re-moi imm�diatement !

Tu n'as pas de piti� !

Tu exiges !

Tu n'es pas en position d'exiger !

Fils de pute !

Tu devrais faire plus attention avec ta nourriture.

C'est tout ce que tu auras aujourd'hui.

Un mausol� pour un fou.

Tous les rois sont fous.

Il faut le tuer avant qu'il ne nous tue.

Je te fais peur, n'est-ce pas ?

Qui est tu ?

Ton ma�tre.

Et toi, mon esclave.

Je ne suis l'esclave de personne !

Tu en paieras les cons�quences.

Arr�te !

Tu ne t'appartiens pas.

Tu m'appartiens.

Ce Don Quichotte...

il est amoureux de Dulcin�a.

Il croit que c'est une d�esse.

Il l'id�alise.

Mais en fait, c'est une pute.

Et elle est quoi ?

Je n'en sais rien... les deux peut-�tre.

La barre 5 degr�s � tribord.

5 degr�s tribord, Capitaine.

Garde le cap.

� vos ordres, Capitaine.

H� toi !

Am�ne-toi par l� !

Ne bouge pas !

Tu te souviens de moi ?

Je vais t'�claircir.

Oberlus !

Que fais-tu

sur mon bateau ?

Je suis devenu roi.

Roi de Hood Island.

Et tu es entr� dans mes eaux sans ma permission.

Tr�s bien.

Tu ne manques de rien pas vrai ?

Bien meilleur que le brandy de cactus que je fais.

Tu te souviens de Guenauh ?

Il prenait les plus belles putes pour naviguer.

Il les baisait pendant des mois.

Il nous faisait entendre

leurs g�missements.

Il disait toujours :

"Le capitaine doit montrer sa sup�riorit�".

Alors o� est ta pute ?

Tu ne quitteras jamais le navire vivant.

L'Odyss�e.

Ca parle de quoi ?

R�ponds-moi, les r�les sont invers�s maintenant.

Ca parle d'histoire.

D'histoire et d'aventure.

R�alit� ou fiction ?

Je ne sais pas.

Personne ne sait vraiment.

J'aime l'histoire.

J'aime tous les livres.

Sauf la Bible.

Que fais-tu ?

Tu es fou ?

Nous transportons de la poudre � canon.

Au feu !

Au feu !

C'est ferm�, il faut passer par l'�coutille arri�re.

Je t'ai manqu� ?

S'il te pla�t, laisse-moi sortir parfois.

"S'il te plait", j'aime bien �a.

Il est l'heure que tu te d�cides

� me parler comme � une personne.

Tu n'agis pas comme une personne.

Ce que tu veux dire c'est...

que je n'ai pas l'air d'une personne.

Le cercle vicieux...

Tu crois vraiment que ton apparence

peut justifier de me s�questrer,

de me battre

et d'abuser de moi ?

Il pourrait s'arr�ter...

mais je ne le laisserai pas faire.

Bon boulot.

Si quelqu'un ose encore s'approcher de cette �le

il saura qu'elle m'appartient.

Tu �cris toujours ton journal ?

Tu parles de moi ?

Oui.

Et qu'�cris tu ?

J'�cris la v�rit�.

Bien.

Dor�navant, la responsabilit� t'appartient.

Si tu veux sauver le reste de tes doigts.

Je te conseille de garder les yeux ouverts.

Tu n'as pas � faire de travail fatiguant,

tu peux l�zarder chaque semaine.

Mais tu dois me dire si les autres travaillent

ou me manquent de respect.

Je suis quoi, un espion ?

Mon aide de camp.

Qu'est-ce que tu vas faire de moi ?

Rien.

Tu pourrais travailler.

Maintenant que tu as eu une p�riode de deuil convenable.

Tu ne veux pas me tuer ?

Je voulais que tu souffres,

comme moi.

Et tu as souffert.

Nous sommes quittes.

Maintenant, tu es comme mes autres enfants.

J'ai trois enfants.

Trois fils.

Deux d'entre eux

en mer.

Que ressent-on

en d�couvrant que l'on a r�veill�

la b�te endormie qui a d�vor� tout ce que tu aimais ?

La b�te endormie ?

Tu te prends pour qui ?

Une chose me console,

je sais que quoi que tu fasses

tu es prisonnier de ce corps abject

jusqu'� ce que les vers te mangent.

Ce fut agr�able de parler avec toi.

Et rien de ce que tu me dis ne me blesse

car je savais tout cela.

Et m�me si j'avais pu l'oublier,

il y aurait toujours des gens comme toi

pour me le rappeller.

Je ne comprend pas pourquoi tu aimes la mer.

J'ai horreur d'�tre sur un bateau si longtemps.

J'ai horreur des bateaux mais j'aime la mer.

Tout le reste semble insignifiant � c�t�.

Personne n'a jamais �t� bon avec toi ?

Pas autant que je le voulais.

Alors c'est une vengeance ?

Le respect.

Voil� pourquoi je suis cruel avec vous tous.

Ils te craignent, ils ne te respectent pas.

Et toi, tu me crains ?

Oui.

Ca suffit.

Je suis comme toi,

je pr�f�re n'importe quoi � l'indiff�rence.

Voudrais-tu que je t'enl�ve tes cha�nes ?

Je m'y suis habitu�e.

Elles sont comme des bijoux.

Pourquoi fais-tu cela ?

Parce que tu n'en as plus besoin.

Les v�tements sont dans ce coffre.

Mets-les.

Non.

Je veux te voir comme tu �tais avant d'arriver ici.

Tu es tr�s belle.

Fais voir, tourne.

Je veux que tu les gardes quand je te ferai l'amour.

Tu vas me tuer ?

Je ne sais pas.

Tu as peur ?

Non.

Mais si je te tue

ma vengeance ne sera pas totale.

Mets-les.

Je veux te voir avec maintenant.

Si tu veux me voir avec, mets les moi.

Tu me crois stupide ?

Je pense que je suis moins stupide que toi.

D�s que tu as arr�t� de te comporter comme une b�te,

tu t'es fais pi�ger comme un lapin.

N'essaie pas ! Je sais tirer.

C'est �trange.

Tu me rappelles mes anciens amants.

Des relations path�tiques.

J'�tais � eux, je leur appartenais.

Mais ils vivaient toujours dans la peur que je les quitte.

Tu m'ennuies.

D�cide-toi, car je ne vais pas rester assis

� �couter tes salades.

Tu resteras l� tant que je voudrai.

Ne le touche pas !

La diff�rence entre toi et moi, c'est que tu ne peux

m�me pas tuer un monstre qui t'as viol�e et battue.

Moi, je n'aurai aucun scrupules � tuer ma propre m�re.

Tu as 3 secondes.

Tu ne tireras pas.

En es-tu s�re ?

Oui.

Tu t'es jou� de moi.

Je ne suis pas aussi stupide que tu le croyais.

Je voulais voir ce que tu ferais une fois lib�r�e.

Et bien...

tu es libre.

de faire tout ce que tu veux..

Alors maintenant...

que dirais-tu de me sucer

jusqu'� ce que je me r�pande sur ta jolie robe ?

Gamboa s'est enfui.

J'attendais qu'il le fasse, ce b�tard !

Il ne doit pas �tre tr�s loin.

Je vais devoir le tuer.

Le ma�tre n'est pas revenu, je vois.

Je ne l'ai pas vu de la journ�e.

- Et Gamboa ? - Lui non plus.

Que peut-on faire ?

Attendre.

Tu es devenu le parfait

esclave mod�le.

Jusqu'� ce que je l'aie dans ma ligne de mire.

Et si Gamboa tue Oberlus ?

Attends, il y a quelqu'un !

Qui est l� ?

C'est moi.

Juste un autre esclave.

Puis-je avoir � manger ?

Quelle joyeuse bande !

Vous chantez pour c�l�brer votre ami disparu ?

Quand je jetterai sa bite � vos pieds

vous chanterez un autre air.

J'esp�re qu'il reste � manger

la chasse m'a ouvert l'ap�tit.

Pourquoi tu n'as pas essay� de t'enfuir avec...

quel est son nom ?

Gamboa.

Nous ne serions pas all�s tr�s loin avec ces trucs-l�.

Vous auriez pu le surprendre.

Le submerger.

Ce n'est pas un Dieu.

Il nous aurait descendus un par un.

Et j'ai perdu la seule chance que j'avais,

d'en tenir un.

Tu crois que les autres auront une chance ?

Fils de pute !

Je suis l� !

Viens me chercher !

Voyons si tu es si fort que tu le dis.

J'ai quelque chose � te dire.

Au sujet de mes mani�res ? Je devrais boire un coup, alors.

Tu vas avoir un autre esclave.

Quoi ?

Tu m'as fait un enfant.

S'il est comme moi je le jette.

Il est compl�tement fou.

Quoique tu dises, les choses sont bien mieux qu'avant.

Il s'est calm�, je crois.

Il ne nous regarde plus avec sa longue vue.

C'est pour qu'on baisse notre garde.

Je le connais mieux que toi.

Il envisage de nous tuer, un par un.

Il va me tuer en premier.

Tu dois m'aider.

Pourquoi me racontez-vous �a ?

Je n'ai pas pu arr�ter d'y penser et j'ai �galement entendu

des histoires de bateaux qui disparaissent myst�rieusement.

J'ai toujours aim� les histoires de bateaux,

merci de me faire partager la v�tre. Mais...

Votre fille �tait magnifique, pleine de vie.

Je pense qu'elle pourrait toujours �tre en vie.

Vous seriez dispos� � y retourner ?

C'est pour quand ?

Je n'en sais rien, peut �tre un mois encore.

Alors, c'est �a le but pour une femme ?

Nous ne sommes pas si diff�rents.

Les hommes et les femmes, ou toi et moi ?

Je parlais des hommes et des femmes.

Et toi et moi ?

Des monstres, tous les deux.

Ce jour...

apr�s tout ce que je t'avais fait,

tu n'as pas �t� capable de me descendre.

C'est l� que j'ai compris ce que tu �tais vraiment.

Nous ne sommes pas tous des meurtriers.

Me tuer n'aurais pas �t� consid�r� comme un meurtre.

Tu ne m'as pas tu� car je te donnais du plaisir.

Tu aimes �tre mon esclave et que je te baise.

Si t'arrives � t'�chapper d'ici,

tu auras du mal � en trouver un comme moi.

Mon enfant me changera.

Il sera magnifique.

Je me consacrerai � lui.

Il commence � faire froid, tu devrais retourner � la grotte.

Vigie, Vigie, voyez-vous quelqu'un sur cette �le ?

Oui, Monsieur, il semble qu'il s'agisse de survivants d'un naufrage.

Fa�tes-moi voir.

L�-bas, Monsieur, sur le rocher � la pointe nord.

Il y a deux hommes. Tirez un coup de canon pour signaler notre pr�sence.

Mon Dieu !

Salopard. Le temps que nous nous approchions de la c�te

il fera trop sombre pour les trouver. Nous poserons l'ancre dans la baie

et enverrons tous les hommes disponibles � l'aube.

Qu'y a-t-il ?

Un bateau ! Nous devons partir.

Pourquoi ?

Nous nous sommes toujours cach�s.

Ils m'ont vu. Ils n'abandonneront pas cette fois.

Mets-lui les cha�nes.

C'est insens�, comment peux-tu penser que je puisse fuir ?

Tu vas le faire !

O� allons-nous nous cacher ?

Nous quittons l'�le.

Tu ne comprends pas,

je vais avoir mon enfant.

Notre enfant !

Allons-y !

Mon bateau est dans la prochaine crique.

Laisse-moi ici, s'il te plait. Je ne peux pas continuer.

Il y a une petite grotte dans la crique pour te reposer.

Et on prendra la chaloupe.

Je ne peux pas continuer, je ne peux pas !

Tu vas continuer.

Les chiens ont rep�r� une piste.

Nous n'arriverons jamais au continent dans ce truc.

Il y a 700 miles � faire � contre courant.

Et sans voile !

D�s que nous aurons touch� terre, vous serez libres.

Soyez en s�rs.

Des chiens.

C'est un gar�on o� une fille ?

Tu n'auras pas � souffrir comme moi.

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