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CELLAT
- Attends un peu. - Mais j'ai faim.
Va chercher ton fr�re,
... vite, �a va refroidir. - D'accord.
Qu'est-ce que tu as fait ?
C'�tait mon �charpe pr�f�r�e.
La pauvre s'est cass� la jambe. Je t'en ach�terai une autre.
- Tu es si compatissant. - C'est de l'humanit�.
Nous devons aider les faibles,
... les pauvres et les malades, autant que nous le pouvons.
Si seulement tout le monde partageait tes id�es.
Je fais ce que je pense, et je n'arr�terai jamais.
Dis-moi, que mange-t-on ?
Ils sont mari�s depuis dix ans,
... et ils s'aiment comme au premier jour.
- Mon fr�re est si gentil. - Et ta belle-soeur aussi.
On sera comme eux ?
Oui, mon ch�ri, parce que nous avons appris l'amour...
... des plus grands ???
Dommage que nos vacances se terminent aujourd'hui.
- Les bonnes choses doivent se terminer. - Comme les mauvaises.
J'esp�re que nous ne les connaitrons pas.
- Sevgi, nous ferons du shopping demain. - G�nial.
- Merci pour ces vacances inoubliables. - Je t'en prie. Adieu.
Est-ce le moment de lire un journal ?
Bonjour les gars !
- Bienvenue, Orhan. - Bienvenue.
Les vacances t'ont fait du bien, Orhan.
Je vois que tu vas tr�s bien.
Regharde �a ! A 14 ans, une �coli�re a �t� enlev�e,
... puis viol�e et tu�e.
Ces gens ne sont pas des �tres humains, m�me pas des animaux.
Pendant que tu �tais en vacances, on a eu des incidents sanglants.
Selon la police, il y a eu 5 meurtres la premi�re semaine,
et sept la seconde.
Istanbul n'est plus l'endroit s�r qu'on a connu.
Si tu as confiance, pourquoi ne pas te promener avec ta femme un soir ?
Et passer par Beyoglu.
- Bonjour Orhan, bienvenue. - Heureux de vous voir, Kemal.
Tu nous a manqu�. Comment �a va ?
Bien, jusqu'� ce que j'entende parler de ces tristes incidents.
Regardez toute cette richesse. �a ressemble � notre trou ?
Comment ces riches vivent. Avec tout leur fric,
les femmes et le reste.
Ils peuvent garder les maisons, tout ce qu'y me faut c'est une femme.
Et je voudrais un bon g�teau � la cr�me.
Pas possible ... on est fauch�s.
Vous pensez qu'� votre estomac !
Faisons un tour, pour voir ce qui se passe.
Marche !
L� !
Pourquoi ces vieilles sorci�res sont en vie ?
- Si j'�tais au pouvoir, je ferais une loi. - Interdiction de tous les �pouvantails !
Non, arr�tez ! Rendez-moi mon chou !
Ne le faites pas tomber !
Allez au diable !
Passe, passe !
Bonnes oranges, bonnes pommes, par ici !
- H�, et l'argent ? - Prends ton argent !
Oh, bon Dieu ! Regardez-moi ces lots !
�a co�tait cher.
- Mais on a trouv� de jolies robes. - On devrait faire plus souvent les boutiques !
Elles ont les mains pleines, les portefeuilles �pais,
ils doivent �tre remplis.
Regardez la jeune... un joli oiseau !
- On est en retard, je dois cuisiner. - Je vais t'aider.
- Elle a ouvert avec une cl�. - Donc, il n'y a personne d'autre.
Si on y va, personne n'entendra crier.
- 180 livres pour si peu ! - Tu as raison.
Et on n'a pas trouv� d'huile.
Va ouvrir, Sevgi.
Qui est-ce ?
Le facteur.
Sevgi ?
Que voulez-vous ?
Le fric, ma ch�rie.
Nos sacs sont dans la cuisine.
- 15 livres. - Et 20 dans celui-ci.
C'est tout ce que tu as ?
Nous avions plus, c'est ce qui reste.
On veut de l'argent, de l'argent !
Elle dit la v�rit�, on n'a rien d'autre.
Elles n'ont plus d'argent ?
Sevgi ?
A ton tour ...
�a suffit !
- Comment �tait le plan ? - Bien fait.
Allo.
- M. Orhan, pour vous. - Qui est-ce ?
Votre beau-fr�re.
- Ici Jahit. - Quelque chose ne va pas, Orhan.
Avec Sevgi, encore ? Je compatis.
Non, quelque chose de plus grave.
Sevgi et ta femme ont �t� emmen�es � l'h�pital.
A l'h�pital ? Pourquoi ? Quelque chose leur est arriv� ?
Je n'ai pas de d�tails. Voil� pourquoi je t'ai appel�.
Je pars de suite, rendez-vous � l'h�pital.
Que s'est-il pass� ? Un accident ?
L'officier en sait plus. Il est venu avec l'ambulance.
J'ai dit � votre beau-fr�re ce que je sais. On en saura plus�au poste.
Parle, Jahit ! Pourquoi caches-tu la v�rit� ?
Je ne sais pas grand-chose non plus.
Elles ont toutes les deux �t� battues, selon Sevgi...
Trois hommes sont entr�s dans la maison, se faisant passer pour des facteurs.
- Et Filiz ? - Elle ne s'est pas encore r�veill�e.
- C'est grave ? - Je ne sais pas.
Infirmi�re, quel est l'�tat de ma femme ?
Le Dr Ziya vous informera.
Quand sort le docteur ? �a fait des heures qu'on attend !
�a fait seulement cinq minutes.
Votre femme a �t� sauv�e, elle est sous s�datifs.
- Docteur ? - Mes condol�ances, elle est d�c�d�e.
Tu peux rester chez nous un moment, si tu veux.
Non, c'est comme si ma femme m'attendait � la maison.
Je vais appeler le poste, pour voir s'il y a du nouveau.
Sevgi, ma ch�rie...
Pardon, je suis Orhan, l'architecte.
Je cherche M. Hakki, qui a accompagn� ma femme � l'h�pital.
Attendez ici, je vais lui dire.
- Et donc ? - Je venais de recevoir ma paie.
Et � mon retour, deux jeunes m'ont arrach� mon sac !
Tout mon argent �tait dedans. Que vais-je faire, maintenant ?
- Vous souvenez-vous de leur tenue ? - Il faisait nuit, je ne les voyais pas.
Que pouvons-nous faire, alors ?
Par ici, M. Orhan.
Mais ils ne seront pas punis ?
Avez-vous des nouvelles de l'assassin de ma femme ?
Permettez-moi de vous emmener voir le commissaire, M. Nejati.
- M. Orhan est ici pour s'informer. - Prenez un si�ge, M. Orhan.
- Comment va votre soeur ? - Elle n'est toujours pas remise, commissaire.
Quand elle le sera, elle pourra nous aider.
Au moins, elle pourrait nous donner leur signalement.
Quelles sont les chances que vous les arr�tiez ?
Si vous voulez la v�rit�, tr�s faibles, je le crains.
Nous n'avons pas d'indices qui peuvent nous conduire � eux.
Aucune empreinte digitale, rien. Par cons�quent,
notre t�che sera compliqu�e.
Et ils resteront impunis ?
Les coupables ne restent pas impunis. Un beau jour, ils seront arr�t�s.
- Quand, commissaire, quand ? - Tr�s bient�t, nous l'esp�rons.
Merci.
Avec votre permission.
Sevgi.
Sevgi, ma ch�rie...
Alors, tu ne paies pas aujourd'hui ?
Je n'ai pas encore commenc� � travailler, Ihsan.
Pas de conneries avec moi, ou je te punis la prochaine fois !
Salut.
J'ai dit salut !
Si tu r�agis pas � un "salut",
que feras-tu si je t'arrache ton portefeuille ?
Donne-moi ton portefeuille, je te dis, ou je t'�tripe !
Fils de pute !
- Bonjour les gars. - Bonjour.
On ne t'attendais pas, aujourd'hui.
Mais Kemal dit que tu es fort, et que tu viendrais.
Je l'ai dit, mais tu peux t'asseoir et te d�tendre autant que tu veux.
Merci. Mais je dois travailler, ou je ne pourrai pas oublier.
Alors tu vas � Proussa, � la place de Dogan.
Tu travailleras et �a te changera un peu d'air.
Merci.
Le m�decin l'a examin�e...
Et puis ?
Et puis il a dit qu'il n'y a pas d'espoir.
Qu'est-ce que �a veut dire ? Emm�ne-la chez un autre m�decin.
Je l'ai emmen�e voir un autre psychiatre.
Il prescrit du calme, de l'air frais et la mer.
Emm�ne-la vite l�-bas. Je vous rejoindrai plus tard.
Il ne faut pas venir. Sevgi ne veut voir personne.
Pas m�me moi, son fr�re ?
M�me pas. Chaque fois qu'elle voit quelqu'un,
�a lui rappelle ce jour-l�.
- Bienvenue, M. Orhan. - Enchant�.
Je suis le gardien de la propri�t� de Mehmet Kara.
Je suis inform� de votre arriv�e.
Allez vous reposer. Demain, je vous montrerai la propri�t�.
- �tes-vous fatigu� ? - Non.
Le partenariat que vous avez mis en place n'est pas une t�che facile.
Nous oublierons �a ce soir.
Nous trinquerons avec des amis.
Merci, mais je pense que je ne serais pas une compagnie agr�able.
Vous n'en profiteriez pas.
Allons tirer quelques balles, alors. �a va vous d�tendre.
Je ne suis pas le meilleur,
mais pas le pire non plus.
- Vous aimez les armes ? - Pas vraiment.
Un pistolet est l'ornement d'un homme, comme on dit.
Regardez, ce n'est pas une arme, mais un po�me.
Sans eux, je me sens nu. Et vous ?
- Pourquoi vous ne les aimez pas ? - Parce qu'ils sont dangereux.
Dangereux ?
Les armes ne sont pas dangereuses. Ce sont les gens.
Une pelle, une pioche et une pierre
peuvent tuer un homme.
- N'est-ce pas ? - C'est vrai.
Ici, nous avons tous une arme et une licence.
Si les armes �taient dangereuses, nous aurions des bless�s.
Nous devons avoir peur des gens, pas des armes.
Tirez. �a att�nuera votre chagrin.
Ne vous en faites pas si vous manquez.
Ce n'est pas un concours, c'est un divertissement.
C'est � peine croyable, toutes ont atteint la cible.
Vous m'avez tromp�.
Non, ne le prenez pas ainsi.
Mon p�re �tait un c�l�bre chasseur.
J'ai grandi parmi les armes. Je l'aimais tellement.
Mais quand il a �t� tu� dans un accident de chasse, je les ai d�test�es.
Vous avez raison.
- J'ai mis un petit cadeau dans votre sac. - Il ne fallait pas.
Ne dites rien. Je vous appr�cie.
Vous �tes ici chez vous. Venez quand vous voulez.
Merci.
Salut.
- O� est Sevgi ? - On l'a emmen�e � l'h�pital.
- Pourquoi ? - Son �tat a empir�.
Elle est �t� secou�e par le traitement pendant deux jours,
mais sans r�sultats.
Quel sorte de m�decins sont-ils ?
Je vais l'emmener chez les m�decins les plus r�nomm�s !
Mais ce sont les meilleurs. Tous des professeurs.
Et on va se contenter de regarder ?
Avons-nous le choix ?
Allons � l'h�pital.
Fin.
- O� tu vas, b�tard ? - S'il vous pla�t, laissez-moi !
- Pourquoi ? Je te donnerai 5 livres ! - S'il vous plait, laissez-moi partir !
- Avance, petit con ! - S'il vous plait, laissez-moi !
Barre-toi d'ici !
Pardonne-moi, Filiz.
J'ai tu� quelqu'un hier soir.
C'�tait horrible.
Mais je ne le regrette pas. Et je vais continuer � tuer.
Plus je nettoierai la soci�t� de la vermine...
... plus je me sentirai veng� pour toi.
Bienvenue. Tu es en avance.
- Comment s'est pass� ton voyage ? - Bien.
Le site est adapt� pour construire un h�tel.
Ce sera un investissement rentable.
Bien. Tu auras une bonne part.
Je m'occupe des documents.
"Le tueur Gander Ismael retrouv� mort."
- Avez-vous v�rifi� sa carte d'identit� ? - Oui, Commissaire.
Gandar Ismael.
Accus� de viols, de drogue, de contrebande,
et de vols.
Pourquoi pensez-vous qu'il a �t� assassin� ?
Son argent n'a pas �t� vol�, il n'a pas tir�.
Donc, c'est en rapport avec les femmes.
- Tu ne pars pas ? - D�s que j'aurai fini.
- A plus tard. - A plus tard.
- Au revoir, M. Orhan. - Au revoir.
Donne-moi ton argent !
S'il vous pla�t, non, c'est pour nourrir mes enfants !
- Allez, je te dis ! - S'il vous pla�t, non... Laissez-moi !
Vous n'avez pas de coeur ?
Laissez-moi, s'il vous pla�t.
Si tu veux pas mourir, bats-toi !
Whisky.
Votre feu.
Merci.
Votre monnaie, monsieur.
- Regardez qui voil�. - Du balai.
Fais-moi une vodka, blackie.
- Rancuni�re ? - Non, Pashabahce.
Je vois que tu ne salues plus ton vieux pote.
Ton billet n'est pas valide dans mon bus.
Et on ne donne pas d'argent aux dames.
Ote ta patte de l� !
Je ne suis pas dans une �quipe d'amateurs.
Combien �a vaut ?
Combien ? Donne-le moi !
Sors-toi !
Montons.
A quoi ils ressemblent ?
Il faisait sombre, je ne pouvais pas bien voir.
Ils m'ont frapp� � l'oeil, aussi.
�taients-il grands ou petits ? Leurs v�tements ? Leurs cheveux ?
Petit et gros. Chauve, je crois, aussi.
En tout cas, je n'ai pas tr�s bien vu.
Envoyez les balles qu'on a trouv� sur les corps
- ...� l'inspection balistique. - Oui, monsieur.
Vous les avez tr�s bien vus, mais...
Sevgi, mon coeur.
N'y a-t-il aucun moyen de gu�rir ma soeur, docteur ?
Nous faisons de notre mieux pour la soigner, M. Orhan.
Attendez, ayez de la patience et de l'espoir.
De l'espoir. L'espoir de voir ma soeur a sauv�e.
Et l'espoir de voir les criminels se faire arr�ter !
Mais est-ce que l'espoir ne peut pas vous tromper, docteur ?
- Les balles proviennent de la m�me arme. - Qu'en pensez-vous, Commissaire ?
Si nous examinons la situation, nous arrivons � une conclusion.
D'abord, les victimes sont pas li�es les unes aux autres.
Donc, ce n'est pas une vengeance.
D'autre part,
l'argent n'a pas �t� vol�. Par cons�quent,
les meurtres n'ont pas �t� commis pour voler.
Troisi�mement,
toutes les victimes avaient un casier judiciaire.
Qui voudrait les tuer, et pourquoi ?
Ma logique ne trouve aucune raison.
La vengeance. Oui, la vengeance.
Seul un homme qui a souffert se vengerait sur ces minables.
O� peuvent nous mener ces indices ?
Nulle part, pour le moment.
La solution � ce probl�me est difficile.
Mais comme toujours, nous en trouverons une, sans doute.
Les journalistes veulent des nouvelles. Que devons-nous leur dire ?
La routine. Nous avons des indices, et nous sommes sur le
... point de les arr�ter.
Des criminels envahissent un wagon de train de nuit,
mettant en danger la vie des passagers.
Votre cigarette,
... ma flamme.
�teignez-la !
- C'�tait trop lourd pour vous. - Asseois-toi, mon vieux !
Maman, il a pris mon g�teau !
Laissez mon fils tranquille, Je t'en rach�terai.
Honte � vous, pourquoi vous importunez les gens ?
Que veut notre ami ?
Vous allez trop loin !
Pas trop loin...
Je vais vous d�noncer � la police, au prochain arr�t.
- Quoi ? - Il va nous d�noncer � la police.
Fous le camp !
- Pour ta promotion. - Pareillement.
- Un bulletin de nouvelles.
Le myst�rieux assassin a ex�cut� deux personnes la nuit derni�re.
Huit meurtres en trois mois.
Vous allez voir l'interview donn�e par...
le commissaire Nejati Polat.
Le myst�rieux tueur, en tuant des criminels,
a conquis l'int�r�t des gens,
ainsi que leur reconnaissance.
Quelle est votre opinion sur le sujet ?
Tout d'abord, permettez-moi de vous dire ...
...que le tueur est sur le mauvais chemin.
Parce que combattre le crime ...
est la t�che de la loi et de la police.
S'il nous regarde maintenant,
gr�ce � votre �mission, je lui demande une faveur.
Il doit abandonner et se rendre.
Vous avez ma parole que nous le traiterons avec humanit�.
Regarde ça, au lieu d'essayer d'arr�ter les m�chants,
ils veulent que le tueur se rende !
- Pensez-vous que c'est un psychopathe ? - Non !
Nous n'avons pas affaire � un fou, m�me si ce qu'il fait est fou.
Depuis qu'il a commenc� � attaquer les voyous, les vols, les viols et autres...
ont diminu�. Est-ce vrai ?
Non, c'est faux.
M�me si c'�tait vrai, vous ne l'admettriez pas ...
pour ne pas encourager les apprentis justiciers.
Ce n'est pas le bon moment pour de telles sp�culations.
M�me s'il a raison, nous devons le trouver.
Allo, poste de police.
Depuis juillet, j'ai commis tous ces meurtres.
Restez en ligne, je vous passe le commissaire Nejati.
�a le concerne.
C'est la 25e personne qui revendique �tre le tueur.
D'accord, nous arrivons pour vous arr�ter.
Beaucoup de gens veulent devenir tueur.
Cet article a �t� achet� � ???.
Le tueur myst�rieux vit probablement dans ce quartier.
Allez imm�diatement l�-bas, faites une enqu�te
pour savoir quelles familles ont �t� attaqu�es par des voyous.
Oui, monsieur.
Vous me payez un verre ?
- Bonjour. - Un whisky.
T'as du feu, mon pote ?
Montre ton portefeuille.
La balistique dit que les balles proviennent de la m�me arme.
Mais cette fois, il n'a pas pu les tuer tous.
Qui a emmen� le voyou bless� � l'h�pital ?
Moi, Commissaire.
Vous a-t-il dit quoi que ce soit avant de mourir ?
"J'ai bless� ce fils de pute", il a dit.
Ainsi, notre h�ros est bless�.
Allo, ici Orhan.
Tu n'es pas venu, et j'�tais inquiet. Tu es malade ?
J'ai de la temp�rature. J'ai attrap� un rhume. Pas pu me r�veiller.
Ne viens pas, prends un peu de repos pendant quelques jours.
- Ce serait formidable. - Tout le monde esp�re te voir bient�t.
Merci, et transmets mes salutations aux gars.
Kiamil Suer. Des cambrioleurs ont vol� des objets
d'une valaur de 300.000, chez lui
Les cambrioleurs ont �t� captur�s, et les biens vol�s lui ont �t� retourn�s.
Basri Kocak. les coupables l'ont bless� au front
pour lui prendre son argent.
Ils ont �t� arr�t�s et punis.
Selim Jansu, commer�ant. On a kidnapp� sa fille,
et demand� une rançon. �g� de 55 ans.
Il ne ressemble pas � un criminel.
Chauffeur Ahmet Karlik. Ils sont mont�s dans sa voiture comme clients
et ont pris son argent.
Orhan Polat, architecte. Ils sont entr�s chez lui il y a 4 mois...
pour cambrioler, et ont viol� sa femme et sa soeur.
Avez-vous v�rifi� son pass� ?
Il est le fils du c�l�bre chasseur Hasan Polat.
Il d�teste les armes depuis le jour o� il a perdu son p�re.
L'important est qu'il sait s'en servir, pas s'il les d�teste.
Tout ce qu'on sait, c'est que le tueur est un tireur d'�lite.
Hasan le tueur a �t� touch� au front.
Et le gars du train au coeur.
Vous allez vous occuper de lui.
Faites-moi un rapport complet toutes les 24 heures.
Oui, Commissaire.
Voyons les autres.
Allo, ici commissaire Nejati.
C'est Hakki Demirtas.. Orhan vient de sortir de chez lui.
Il n'y a personne � la maison.
Restez sur place, je viens.
Recherchez dans tous les recoins de la maison.
Si nous trouvons le pistolet, ce sera fini.
Je crois qu'on tient quelque chose.
Si le groupe sanguin trouv� sur le couteau de Husnu
correspond � celui sur le coton,
nous sommes sur la bonne voie.
Donnez-le au labo pour examen.
J'ai un probl�me ici. Je ne sais pas quoi faire.
Orhan, ce projet doit �tre termin� ce soir.
C'est de l'ordre de M. Kemal.
Si M. Kemal l'a ordonn�, alors...
Orhan. Quoi ?
Le rapport, Commissaire.
La premi�re �tape est termin�e. Les groupes sanguins
sur le coton et le couteau sont les m�mes.
Tous les deux sont de rh�sus n�gatif.
Des milliers de personnes ont le m�me groupe sanguin.
Quand nous mettrons les indices ensemble,
nous d�couvrirons que Orhan est l'assassin.
Maintenant, nous devons trouver l'arme du tueur.
Venez !
Ne r�sistez pas !
Pardon, ils ne vous ont pas reconnu. Ils ont un mandat.
Ma soeur s'est taillad� les poignets.
Elle est morte, commissaire.
C'est encore allum�. Je me demande ...
Allez t�l�phoner chez lui, et voyez s'il est l�.
Merde !
Monsieur, on vous envoie un taxi d�s que possible.
Police !
- Quelque chose ne va pas, M. Orhan ? - J'ai oubli� de prendre mon travail.
- Merci beaucoup, Bekir. - De rien. Au revoir.
Pas de r�ponse. Il prend peut-�tre une douche ?
C'est toi qui en as besoin, imb�cile !
A son bureau.
- Est-ce que M. Orhan est l� ? - Il vient de partir, vous le rattraperez.
Sors ton portefeuille et jette-le par terre.
Fais le malin, et t'auras une balle dans la peau !
Les traces de sang m�nent � gauche, allons-y.
Un mot de trop et je te tue. Compris ?
Que voulez-vous ?
De l'alcool, un peu de coton et des ciseaux.
Aidez-moi.
- O� avez-vous eu le collier ? - Rends-le-moi, voleur !
O� avez-vous eu le collier ?
Il est � moi. Je l'ai achet� !
- J'ai demand� o� vous l'avez eu ? - L�chez-moi les cheveux.
O� avez-vous eu ce collier ?
Attendez, attendez ! Sabri...
Sabri me l'a donn�.
Un soir o� il a couch� avec moi.
Est-ce qu'il vous a dit o� il l'avait trouv� ?
Il �tait ivre et il m'a dit ...
qu'avec Jemal et Hasan, ils ont forc� une maison,
et l'ont arrach� du cou d'une femme.
C'�tait ma soeur. Les animaux !
Ne lui dites pas que je vous l'ai dit.
Ou il me tuera !
Regardez ce qu'il m'a d�j� fait !
O� je peux les trouver ?
Vous ne direz rien sur moi, n'est-ce pas ?
O� je peux les trouver ?
Vous trouverez Hasan � Jibali, dans l'entrep�t Esengils.
Il vous dira o� sont Sabri et Jemal.
- Vous �tes Hasan ? - C'est moi, que voulez-vous ?
Je cherche Sabri et Jemal.
- C'est eux ? - Donne-moi �a !
J'ai demand� si c'est eux ?
Oui, qu'est-ce que vous leur voulez ?
- Vous reconnaissez ceci ? - C'est quoi ?
Parlez ! Vous reconnaissez ceci ?
Ne faites pas �a. Je suis innocent !
Tout venait de Jemal et de Sabri.
- O� sont-ils, maintenant ? - Jemal vit � Sishane,
... aux appartements de Halits.
- Et Sabri ? - Vous le trouverez � Silahtar,
... l'entrep�t de briques.
Il ach�te et revend des m�dicaments.
S'il vous pla�t !
Croyez-moi, je n'ai rien fait !
Ce sont eux. ils ont tout fait.
Je suis innocent, je suis innocent.
Je le jure, je suis innocent !
Ne me faites pas de mal. Pardonnez-moi !
Non. S'il vous pla�t, non !
Non. S'il vous pla�t non !
Non, non !
- Qu'est-ce que tu cherches ? - Mon argent.
Laisse mon sac. Laisse, j'ai dit !
Salope, tu crois vraiment que je vais te laisser 250 livres ?
On s'�tait pas mis d'accord ?
C'�tait avant qu'on couche ensemble.
Je te les donne pas !
Que veux-tu ?
Tu reconnais �a ?
Le collier que tu as pris au cou de ma soeur.
C'est pas ma faute.
C'est Sabri qui a tout fait.
Et Hasan l'a aid�.
S'il te pla�t, ne me tue pas !
Tu vas mourir !
Tu vas mourir en rampant.
S'il te pla�t, ne me tue pas. Je t'en supplie !
Mon ami, tu ne vas pas me tuer, hein ?
Laisse-moi embrasser tes pieds.
S'il te pla�t, ne me tue pas !
- C'est pas de la merde, hein ? - Pas de soucis, c'est bon.
- Au revoir, merci. - Au revoir.
Tu le reconnais ?
C'�tait le collier de ma soeur.
FIN
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