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- Une nuit où Bagdad, la ville aux mille dangers,
était éclairée par une magnifique lune,
un mystérieux Bagdadi s'introduisait au palais.
Musique intrigante
OK, le code.
C'était un truc en "am".
Euh... Ah oui ! Je sais.
Instag ram, ouvre-toi !
Princesse tamtam, ouvre-toi !
Jean-Claude Van Damme, ouvre-toi !
Allez, Jean-Claude !
Get Low (Dillon Francis & DJ Snake)
- Patrouilles 5, 7, 13 en chasse.
Séparez-vous !
- Tombé entre les mains des gardes du palais,
le voleur allait être présenté à la princesse Shallia,
que la légende voulait sensible, élégante et raffinée.
- T'es con ou quoi ?
- Laisse-moi t'expliquer.
- Quoi ? C'est le trésor de ?
- De Bagdad.
- Et tu seras le prince de ?
(Bagdad.)
- Pardon ?
- De Bagdad. C'estjuste...
Je suis sorti... - Ah !
- Ça va... - Non, ça va pas !
Pourquoi tu nous voies comme un vulgaire...
- Voleur ?
Oui, voilà, je suis un voleur. Tout le monde le pense.
- Marre de sortir avec un gamin.
- Moi, un gamin ? Après tous les efforts
que j'ai faits pour nous ?
♪ ai même accepté la thérapie de couple.
- Utilisons la thérapie dite "de la marionnette".
Le but est de vous exprimer à travers votre marionnette.
Allez-y, tenez. Dites ce que vous avez sur le cœur.
C'est très ludique.
- C'est pas très ressemblant.
T'es prêt ?
Tu es immature...
Tu prends tout en dérision et… Impossible d'avoir
une conversation sérieuse.
- Tu es immature, tu tournes tout en dérision.
Impossible d'avoir une conversation sérieuse.
- Très adulte comme comportement.
- Très adulte comme comportement.
- C'est toujours ça.
- C'est toujours ça !
- Arrête. - Arrête.
- Arrête. - Arrête.
Mais arrête ! - Mais arrête !
Oh, oh !
C'est pas moi, c'est la chaussette.
Elle fait qu'à sa tête.
Tu fais n'importe quoi.
Tu me balances ?
Tu veux qu'on s'embrouille ?
C'est qui qui porte le slip ?
Ça va, c'était juste pour rigoler.
- Avec toi, tout est pour rigoler.
Rien n'est pris au sérieux. Et maintenant, tu te mets à nous voler ?
- Je ne nous vole pas. Je m'ennuie grave au palais.
♪ allais tout rendre après.
- Rendre quoi, au juste ?
Sésame, ouvre-toi.
- Exact. Sésame. Bien sûr.
C'est tout ?
- Oui, les finances vont mal.
On est au bord de la faillite.
- Pourquoi tu m'as rien dit? - J'ai essayé.
Mais tu m'écoutes jamais.
Aladin, je sais que les problèmes du palais te concernent peu.
Mais on a des devoirs. Le peuple compte sur nous.
À sa mort, je lui ai juré de bien m'occuper du royaume.
- C'est qui ? - Ben c'est mon père !
C'est moi qui l'ai peint. - Ah ouais, quand même.
Musique intrigante
Malgré l'humiliation subie la veille,
Aladin avait décidé de démarrer cette journée avec dignité.
Il est vrai
♪ ai volé notre trésor
Je le sais
Je te déçois encore
Tu ne me fais plus confiance
Pour toi, je suis encore en enfance
Il est vrai, l'amour, ça fait mal
Comme dans une chanson de Tel
Je ferai tout
Pour être
Je ferai tout
Pour être
Un bon prince
- La princesse vous demande.
- T'es là depuis quand ?
- C'est pas mes affaires.
- Justement, il n'y a pas d'affaire.
Pourquoi... - Non, moi je juge pas.
- Y a rien à juger.
- J'en parlerai pas.
- Tu peux en parler.
Moi, j'assume pleinement.
Non, n'en parle pas.
Ça t'est jamais arrivé
de vouloir t'exprimer de manière musicale ?
- La Première dame.
- Bon…
C'est quoi, l'urgence ? - Nous avons de la visite.
Clairons
- Shah Zaman,
le magnifique et gracieux prince de la province de Zoulaoui,
celui dont la présence enivre les foules,
celui dont la réputation fait trembler le monde,
celui qui a toujours le dernier mot,
l'inventeur de "C'est celui qui l'a dit qui y est",
général des armées de l'air,
de terre, de mer et de père.
Shah Zaman !
Musique guerrière
- Aïe !
- Aïe !
- Aïe !
- Sois le bienvenu, cher...
Comment dois-je t'appeler exactement ?
- Tout simplement...
Shah Zaman, le magnifique.
Et glorieux prince de la province de Zoulaoui.
Celui qui enivre
par sa présence.
Car c'est vrai, j'enivre, hein ? - OUI, C'EST VRAI !
- Certains m'appellent le bissextile.
D'autres,
le versatile, car je versatile.
D'autres m'appellent le jovial, d'autres le modeste...
Je suis aussi l'inventeur de "Celui qui dit qui y est".
- On part sur Shah Zaman ?
C'est le plus convivial. Alors, cher Shah Zaman,
je te souhaite la bienvenue dans mon humble pays.
Maintenant que nous avons terminé
les présentations,
explique-nous le but de ta visite, Sham Sheitan.
- Shah Zaman.
Prince Shah Zaman,
général des armées de l'air, de terre,
de père et de ta mère.
- Il a dit ma mère ?
- Je suis venu, en 1, prendre Bagdad, en 2, s'épouser ta femme.
- Répète, Rastaman.
Aladin hallucine. Il en croit pas ses oreilles.
Shah Zaman vient lui piquer sa meuf, devant tout le monde.
T'y crois ? - Tu me soûles avec ton histoire.
- Je te raconte la suite des aventures d'Aladin.
- Je suis toujours à côté d'un relou !
- C'est toi, le relou.
- Quoi ? - Rien.
C'est pas que j'ai peur en avion, mais ça me rassure pas.
Ça me fait du bien de parler.
- Bouffon, on n'a même pas décollé.
- Bouffon, on n'a même pas décollé.
- Arrête ça.
- Arrête ça !
- Désolé.
Désolée,
retournez à votre place pour voir les mesures de sécurité.
- Des mesures de sécurité ?
- Ça va ?
- Ça va. Mais c'est la première fois que je prends l'avion.
Avec tous les bruits, c'est vachement flippant.
Mais sinon, ça va.
Ça va super, oui.
Enfin ma meuf m'a quitté. Elle va épouser un autre gars.
Je vais tenter d'arrêter ce mariage. C'est sûrement stupide.
Mais ça va.
Ça va super, même.
Ça va, ça va.
Ça va... Ça va pas! Ça va pas ! Ça va pas !
Ça va pas, ça va pas.
- Pensez à autre chose.
Parlez-moi.
Racontez-moi n'importe quoi.
- Ala… Ah ! Ça a bougé.
- C'est rien. Parlez-moi.
Allez.
- Aladin est face à Shah Zaman. Il lui dit :
Ça suffit. T'as 3 minutes pour dégager de mon palais, Shakira.
Wake wake, eh eh !
- Si j'en crois les bruits de couloir,
les ouï-dire, les Chuchotements,
les balivernes,
Aladinde ne semble pas pressé de vouloir s'épouser de vous.
- De quoi il se mêle ?
Maintenant, tu dégages tout de suite,
shawarma.
- Shawarma ?
Moi ? Shawarma ?
- Ouais.
Toi, shawarma.
- Comme ça... Devant tout le monde ?
Shawarma ?
C'est pas t'à moi, cette épée de merde !
Ramène-moi l'épée qui fait peur !
Mais c'est pas la taille de l'épée qui compte.
- C'est toujours ceux qui en ont des petites qui disent ça.
- T'as de la chance que Wahid me retient.
Laisse-moi... Laisse-moi écraser sa gueule.
- Bon, ça suffit !
Je ne compte pas céder Bagdad. Aladin sera mon époux
et ce, jusqu'à ce que la mort nous sépare.
- C'est tout ? C'est que ça ?
- Ben oui.
Jusqu'à ce que la mort vous sépare ?
D'accord, que la mort les sépare ! Tuez Aladin !
Oh, oh, oh !
Mes amis...
Mes amours, mes emmerdes...
Regardez-vous. Vous êtes maigres,
malades, chétifs...
Moches.
Est-ce pour un prince qui n'en a rien à foutre de vous
que vous voulez vous battre, périr et mourir ?
Je pose juste la question.
♪ ai pas la réponse.
Moi, Shah Zaman...
Je triple votre salaire par deux.
Offre valable dans la limite des stocks disponibles.
- Tu connais bien mal la loyauté et la fidélité des soldats de Bagdad.
Sache qu'aucun de ces hommes n'est corruptible.
Et jamais, au grand jamais, ils ne me...
Hippolyte ?
Marc ?
Alex ?
Lionel...
Michel, pas toi.
- Il triple le salaire.
- Allez, Aladinde. S'avoue-toi vaincu.
- Toi, s'avoue-toi... Vaincu.
- C'est toi, s'a...
Si toi que ça s'avoue...
Toi, moi, vaincu. Et merde. Tuez-le !
- Aladin !
Aladin...
- C'est ça, le grand Aladinde ?
Des aventures d'Aladinde ?
♪ ai vu le 1.
Il faisait la bagarre, il mettait des coups de claques, des esquives...
Là, même pas une pichenette.
Quelle décevance !
Ma foi…
Maintenant que Bagdad est à moi,
on va pouvoir préparer tranquillement notre mariage.
- Moi, t'épouser ? Never.
-9 h, 10 h, même midi. C'est vous...
- Tu comprends rien ? Je ne t'épouserai jamais.
Jamais !
- C'est une belliqueuse.
Ramenez-moi cette belliqueuse dans ses appartements.
Wahid ! - Lâchez-moi !
- Ramène-moi cet Aladinde mort ou vif. D'accord.
- Non.
Ramène-moi cet Aladinde mort ou mort.
Et prends-moi une baguette.
Pas trop cuite.
- Aladin, que l'on avait connu jadis plus courageux,
s'enfuyait du palais sans même un regard.
Ah, ben si. Un regard, quand même.
- Voilà ! Là, c'est joli.
- Quand Aladin viendra
me libérer, tu le paieras cher.
- Vous libérer de quoi ? Vous n'êtes pas ma prisonnière.
- Ah bon ?
- Détachez la princesse, bande d'hurluberlus ! Oh !
Je s'excuse, princesse.
Mais ça tombe bien.
Je voulais vous parler de la date de mariage. Je pense...
Oh ! On se calme !
- Vous allez dégager immédiatement
de mon palais !
Sinon...
- Sinon ?
- Sinon, je...
-"Sinon, je" ?
- Je tue ce garde.
- Vous parlez de celui-là ?
Vous parlez de celui-là ?
Peut-être que vous parliez de celui-là ?
- Non !
- Ou celui-là ?
Peut-être que vous pensiez à lui...
Après, vous pensiez à lui, ensuite, vous pensiez à lui.
Mais la vérité, c'est que vous pensiez à lui.
- Non ! Non !
C'est bon. Pas lui. D'accord.
Pour la date de mariage, je pensais au 7.
C'est... C'est un chiffre pair, le 7.
2,4,7,10,12.
Pour la bouffe, c'est ma maman.
Pour la musique, c'est moi.
♪ adore chanter ! Hein, Wahid ? - Oui.
- Oui. - Je chante bien, hein ?
- Et je tape, tape, tape
Des gens qui m'ont rien fait
Et je tue, je tue, je tue, c'est ma façon d'aimer
- Ah, t'es... T'es un fou, en fait.
- Non.
- T'es malade, quoi.
- J'aime la vie, j'aime la poésie.
♪ aime chanter, alors si c'est ça, être malade,
oui, je suis malade.
Complètement malade
Des fois, j'ai mal à la tête
Des fois, j'ai mal à la gorge, je sais pas, mais je suis malade
- T'as la lumière à aucun étage, quoi. T'es maboul.
- C'est ma boule de flipper
C'est pas cool, c'est pas cool, c'est pas cool
- Tu penses que je vais t'épouser ?
- Oui.
- Je préfère me taper Wahid.
- C'est ce qu'on verra.
- Déjà loin, Aladin poursuivait sa route sans que rien ne l'arrête.
C'est quoi, ça ?
Enfin, presque rien. C'est pas vrai ?
Musique intrigante
On part sur une belle journée de merde.
La chance, un Capri-Sun !
Oh non...
Y a pas la paille.
- Chers Bagdadas...
- On dit "Bagdadis".
Attendez, qu'est-ce qui se passe ?
On a toujours dit "Bagdadis" ! Lâchez-moi.
Lâchez-moi !
- Chers Bagdadas... On dit "Bagdadas" ?
- OUI !
- Je vous ai convoqués
pour vous annoncer que tant que la princesse se refusera à moi,
je torturerai un Bagdadas parjour.
Oui, vous ?
- Ali Belaid de la gazette
de Bagdad.
Shah Zaman, comment vous allez choisir les gens à torturer ?
- Tout simplement à la plouf.
- C'est quoi, la plouf?
- Plouf, plouf, ça sera toi que je vas torturer.
- Hein ? Moi ?
C'est un exemple. Je vas pas le faire.
- AH !
- Oui, vous ?
- Ces mesures vont commencer quand ?
- À partir de tout de suite.
Demandez la gazette de Shah Zaman !
Tout sur les tortures faites au peuple.
Shah Zaman, nouveau prince de Bagdad !
- Chauvez-le.
T'as pas mal, là ?
Picorez-le.
Vous savez pas picorer ?
Il rigole, l'autre !
Essorez-le.
- Il rigole, là !
Dessorez-le !
- Le peuple ne cède pas à la torture !
Shah Zaman rebaptise toutes les rues et les avenues
"Shah Zaman" !
- Vizir, c'est à cause d'Aladinde que vous êtes là ?
- C'est là que je finirai ma vie, comme d'autres gars l'ont finie.
- J'ai énormément d'admiration pour vous.
- C'est gentil. - C'est vrai. Le nombre de gens
que vous avez fait souffrir...
- J'ai pas compté.
On se connaît ?
On se serait pas croisés au Salon de la Torture ?
- J'y vais chaque année. - Ben voilà.
- Le nombre de conneries que j'ai achetées !
- On y va sans vouloir rien et on revient...
- Comme moi, j'ai une pièce remplie de conneries.
Je sais pas quoi en faire ! - l'épluche-sourcils.
- Je l'ai de toutes les couleurs.
Tiens.
♪ en ai un dans ma poche. Je vous jure, regardez.
- Je l'ai jamais vu en rouge.
- Y en a qu'un.
- Un modèle unique.
- Je sais pas, mais il n'y en a que un.
- J'imagine qu'on n'est pas là pour parler chiffons ?
- Non, j'ai pris position de la ville de Bagdad.
- Ah ouais ?
- Et je veux s'épouser la princesse.
Alors je torture le peuple.
Classique.
Mais y a quelque chose que je comprends pas.
Je torture, je torture,
ils en ont rien à foutre. Ça m'est jamais arrivé !
- Je sais, ça vient de moi.
Je les ai tellement torturés qu'ils sont immunisés.
- Ils sont des menuisiers ?
- Vous avez fait quoi comme école de dictature ?
- J'ai pas fait d'école. Je suis un autolib'.
- Un autodidacte.
- Non, un auto“b'.
- Non, on dit autodidacte.
- La différence ?
- Un autolib', c'est une voiture électrique.
Un autodidacte s'est fait tout seul.
- On chipote.
Mon souci,
c'est que je veux que la princesse accepte de s'épouser de moi.
- Méfiez-vous d'elle. C'est une vicieuse.
- J'en étais sûr.
- Moi, comme vous, j'ai essayé de l'épouser.
Vous savez ce qu'elle a prétexté ?
Que j'avais mauvaise haleine. Moi !
Je me lave les dents trois fois parjour. Regardez.
- Vous les lavez avec de la merde ?
- Non, du dentifrice.
- Du dentifrice au caca.
- Non.
- C'est insupportable.
- Attendez. Comme vous le savez, j'ai été condamné à 1400 ans de prison.
Donc j'ai fait appel
et j'ai repris 500 ans. Ça me fait 1400 plus 500.
-1200 ?
- Non, 1400 plus 500.
-4X4= 9...
-1900.
4900 ? - Oui.
- C'est trop.
- Je suis d'accord.
Vous pourriez faire quelque chose.
- Une remise de peine de 200 ans, ça va ?
- Oui, ça me fait plaisir. Ça me fait 1900 -200…
-1200? - Non.
-1000…. -1700.
- Ah oui.
Ça va, 1700 ? - Oui, c'est bien.
- C'est bien ?
- Ça fait plaisir. Merci. - Avec plaisir.
Wahid ! On rajoute 1200 ans au vizir !
- Non ! Non, mais il est con…
Non ! Reviens ! Il est con.
Musique intrigante
- Je vous entends pas !
- Qu'a fait cet homme ?
- Ce chien a mis en cloque toute la ville.
- Bla-bla-bla…
Tu peux rien me faire ! Si je veux, lui, je le défonce !
Aladin ! Aladin, qu'est-ce que tu fais là ?
- T'as foutu quoi ?
- J'ai rien fait. Mensonge ! Calomnies !
Que des menteurs. J'ai rien fait, frère.
Tu connais mon surnom ?
Le mendiant de l'amour.
Je donne du bonheur, tu me connais.
Je suis sage.
- La princesse est en danger.
- Maudit vizir !
- C'est pas lui.
- Ah ?
- Si je te sors de là, redeviendras-tu mon génie ?
- Mon frère, t'as toujours été un cousin pour moi.
Mais c'est terminé pour moi, les génies.
Depuis que j'ai connu les plaisirs de l'humain, je kiffe !
Même si c'est pas moi...
- Je comprends. Bon courage.
C'était un plaisir de te revoir. Bisou !
- Ciao, cousin !Attends !
Attends !
Ne me quitte pas.
Je serai ton génie, si tu veux, pendant 2, 3 semaines.
Mais extracte-moi d'ici.
- Silence !
Allez !
Que l'on exécute cette crapule.
- Non !
- Coupez-lui la tête !
- Attendez !
Peu importe son crime,
il mérite d'être jugé et défendu selon les lois.
- De quoi te mâles-tu ?
Es-tu un défenseur assermenté ?
- Je suis Aladin, prince de Bagdad.
- Ta-ta-ta !
- De par mon titre, j'ai le droit
de défendre qui bon me semble. - Ta-ta-ta.
- Peux-tu prouver
que tu es le Prince Aladin ?
- Je suis parti un peu vite du palais. ♪ ai oublié mes papiers.
- T'es pas sérieux ?
- T'as toujours ta pièce d'identité ?
- En permanence, frère !
- Silence !
Quelqu'un peut-il se porter garant de son identité ?
- Carrément, moi. Oui.
- À part lui.
- Les gars, Aladin !
La lampe magique, le génie...
♪ ai déglingué le vizir il y a 2 ans.
- Très bien.
On a perdu assez de temps.
Qu'on l'exécute, ce pervers !
Non, non !
- Yalla, yalla
Qu'est-ce qu'il y a ? L'arrivée d'Aladin
C'est moi ! Yelle, yalla, mais quoi ?
Trop bien, trop bien
Tout le monde !
Hé!
Hé, Aladin !
♪ entends pas ?
Hé!
é, Ala...
- Din
- Din !
Din, ouais.
- Ils sont pas dans le délire.
- Forcément, a cappella, c'est dur.
- C'était bien. Un peu gênant, mais bien.
- C'est toi, Aladin ?
- Ouais. Oui, c'est moi.
Personnellement, je ne suis pas fan. - Ah.
- Mais ma fille t'écoute en boucle.
- Non ?
- Oui !
- On peut prendre un selfie ?
Pour ma fille. - Bien sûr.
- Shah Zaman...
♪ ai beaucoup réfléchi. Et je me suis dit...
Aladin s'est enfui
et moi, j'ai besoin d'un prince pour régner sur Bagdad.
Je vais reconsidérer avec beaucoup d'intérêt ta proposition.
- C'est vrai ?
- J'ai l'air de mentir ?
- Ça fait plaisir.
- Trinquons.
- Je s'attendais pas à ça.
Trinquons.
- Méfiez-vous de la princesse. C'est une petite vicieuse.
- Même là, il pue de la gueule.
- Pardon ? - Non, rien.
Trinquons.
- Trinquons.
Excusez-moi. Je peux avoir l'autre verre ?
- Bien sûr.
- Merci.
Excusez-moi. - Oui ?
- Je peux avoir l'autre verre ?
- Évidemment. - Merci.
Trinquons.
- Trinquons.
Excusez-moi.
Je peux avoir...
- Ça devient un peu lourd. On va faire ça,
regardez...
Voilà, c'est les deux mêmes. Choisis lequel tu veux.
- Vous permettez ?
Garde !
N'auriez-tu vous pas soif ?
- Non, j'ai pas soif.
- Si, t'as soif.
On se désoiffe.
On se désoiffe.
Voilà !
Des effets secondaires ? Des troubles de la vision ?
La nuque raide ?
- La confiance règne. T'es content ?
- On reste là.
Vous permettez ?
Il fait chaud, non ? Oui, oui…
N'auriez-vous tu pas soif ? Non.
Si, t'as soif. Non.
Si, t'as soif. Non.
Si, t'as soif !
On se désoiffe. Et voilà.
- Rassuré ? Il va falloir travailler
sur ce côté parano, c'est pas sexy.
- Mes amis, résumons la situation.
Vous accusez mon client ici même
d'avoir séduit et mis enceintes
ces 20...
30,
ou même 40 pauvres filles.
Mais vous avez vu sa gueule ?
Il est tellement moche
que le bossu de Notre-Dame l'appelle papa.
Le jour de sa naissance, à la clinique,
ils l'ont donné à sa mère
avec un sac à vomi !
- Attaque pas les mères.
- Attends, j'enchaîne.
- Il est ouf!
Mon client est si vilain...
-ils ont compris.
- Le masque avec sa gueule à Halloween,
c'est la meilleure vente de l'année !
- Je crois que c'est bon.
- Au vu des nouveaux éléments,
nous déclarons
l'accusé
innocent
Comment aurait-il pu
séduire nos plus belles femmes
avec une gueule pareille ?
- Calme-toi. Que mon sosse me charrie, pas de souci.
Il est vilain aussi. Mais toi ?
Je vais te dire la vérité. Je les ai toutes bouillave.
- Viens… - Non, non, non !
Je les ai toutes mis enceintes. En vrai !
C'est moi, frère. Elle, c'est moi. Elle, c'est moi.
Ta cousine.
Ta sœur aussi.
Ton masseur,
le renoi, chelou, mais j'ai tenté.
Et ta femme, elle me kiffe, mon frère !
Aïe, aïe, aïe !
- Qu'on l'exécute !
Musique rythmée
- Viens !
C'était juste.
- C'est des oufs. - On fait quoi ici ?
- T'inquiète. Un génie
doit avoir sa lampe. Faut la récupérer.
♪ ai un plan. Détends-toi.
T'inquiète, ici, c'est chez moi.
- C'est pour quoi ?
- C'est pour entrer. On est deux.
- Pas possible.
- Ah ouais.
- Qu'est-ce qu'il lui arrive ? Il est ouf ? Hé, mec!
Qu'est-ce qui t'arrive ?
On est deux.
Aladin, désolé, franchement... - T'es Aladin ?
- Ouais. - Ouais. Si, ouais.
- T'es vraiment Aladin ? Celui dont on parle ? Le Aladin ?
- Euh… Ouais. Ouais, c'est moi.
Tu peux m'appeler Aladin, "Le Aladin", ça faitje me la pète.
- Le Aladin qui s'est collé une flûte dans le cul ?
- Pardon ? Non.
- Si…
- Qui t'a dit ça ?
- Mec, t'es une vraie légende.
Personne ne l'avait fait avant. - Oui.
Faut remettre les choses dans le contexte.
- Un pionnier de la flûte dans le 'uc !
- Allez, rentrez.
- Après, des mecs ont mis des saxophones,
mais la flûte, il l'a inventé, le gars.
*-Le génie 27 est attendu dans sa lampe.
- Les mecs, regardez qui est là.
Aladin en personne.
Aladin, Aladin...
- Non, c'est pas la peine.
- ALADIN !ALADIN !ALADIN !
- Flûte dans le cul, flûte dans le cul ! - Quoi ?
- Oh, oh ! Non, non ! Qu'est-ce que tu fais ?
- Les gars !
On est venus chercher une lampe
pour que je récupère mes pouvoirs pour aider mon ami.
- T'as rien à faire ici !
Bouge.
Tu nous as trahis en redevenant humain.
T'es la honte des génies.
- La honte des génies ?
Laisse tomber, c'est le chef. ♪ ai eu une histoire avec sa sœur...
Ainsi que son frère et un oncle...
Viens, on se casse. - Non, attends.
M. le génie en chef. - Vas-y, on bouge.
- C'est moi qui ai besoin d'une lampe.
Pour délivrer ma princesse qui est à Bagdad.
Sans lui, génie, j'y arriverai pas.
- J'en ai rien à foutre.
- Excuse-moi, chef des génies.
En réalité,
j'ai le droit à un challenge.
- Tu veux un challenge ?
- Oh oui !
- Challenge !
Si tu l'attrapes, elle est à toi.
- Facile, ça !
- Si tu échoues, vous resterez ici
et vous deviendrez nos serviteurs jusqu'à la fin des temps.
- D'où je l'attrape pas ? Il est ouf, le keum !
- Vous avez 30 secondes.
Donne-m'en trois, frère.
Pas de souci.
- Ah ouais.
- Il est parti.
- Non. Premier étage.
- Waouh !
Hello, baby. On se casse ?
- Non. On essaie.
- Non, non.
Ouais, bonne idée.
Un, deux, trois !
- Ouais, c'était bien ! - Vas-y !
Ouais !
- Je me suis fait mal.
- Quoi ? Fais voir.
- J'ai un truc dans l'œil. Regarde. - Y a rien, frère.
T'as rien. Regarde, y a un truc.
Là. Non, tu vois rien.
Tu peux regarder ? J'ai hyper mal. ♪ ai trop mal.
- Stop !
- Finalement, ça va mieux.
CAP voleur, mon pote.
Bonne soirée.
- Ça va mieux
parce qu'il avait rien, frère !
Technique ancestrale.
T'avais rien dans l'œil ?
- On l'a fait ! - Bravo, mon ami.
Tu es toujours aussi malicieux.
- Exactement. - Check ça, bébé.
- Tiens.
- Ça fait bizarre.
Musique magique
- Bon, c'est reparti.
- Wouhou ! Oh, la vache !
Ça fait du bien.
Ouais. Tout est là. - Super.
Vœu 1 : tu nous téléportes à Bagdad. On va libérer la princesse.
- Ça marche. Let's go, baby !
- OK…
- Oui… C'est un petit cafouillage au démarrage
qui va se régler tout de suite.
- Quand tu veux. - C'est parti pour Bagdad.
Bon... - C'est possible d'y aller en une fois ?
- Tu veux y aller en une fois ?
- Sans escale.
- C'est parti.
Aladin ?
- C'est ma princesse...
(Voix aiguë) - Oui, oui. C'est moi.
- C'est à qui, ce joli nez ?
- C'est à moi, ce joli nez.
- Et cette bouche, là ?
C'est à qui, cette jolie bouche ?
- C'est à moi...
- Et ces nénés ?
- Quoi ?
- Ils sont où ? - Oh !
Aladinde ?
- Tu m'as envoyé dans le lit du dingue !
♪ ai besoin d'y aller avec toi.
- Je m'excuse, ça va ? T'es obligé de gueuler ?
Je te gueule dessus, moi?
- Aladinde ?
Je sais que t'es là !
Je t'ai chopé !
Ah non, c'est moi.
Ah ! Couché !
Couché... Aïe !
Je vais te trouver.
Je te vois
tes cheveux.
Je te tiens !
C'est un melon.
- On y retourne. Prêt?
- Attends. C'est bon. - Voilà.
On est calmé, c'est bon. - Ça va.
- OK, à tous les coups, il va gueuler quand il va revenir.
- Je fais un burn-out ou quoi ?
Qu'est-ce qui m'arrive ?
Qu'est-ce qui m'arrive ?
Musique intrigante
- OH !
- Je t'ai chopé ! - Aïe !
Je t'ai chopé !
- Tu vas mourir !
- Aladinde ! Lâche-moi ! Lâche-moi !
- J'avais Shah Zaman entre les mains !
- Je suis désolé. Je n'y arrive plus.
- De quoi ?
- Je sais pas, j'ai plus le...
Ah, merde !
Merde !
- Il était là, je l'ai vu.
Devant le miroir, il faisait la danse de la merguez.
Je l'ai vu comme je te vois.
Il était là.
- On dort avec vous, patron ?
D'abord, regarde sous le lit. D'accord.
- Ils font quoi ? -Ils te cherchent.
Wahid... - Oui, patron ?
- Il était là.
Il était là.
Mais il était là, il était là !
Il était là ! - Ça va aller, patron.
- Je sais pas ce qui m'arrive. ♪ ai jamais raté un vœu.
- Chut ! - J'ai toujours...
*-Support technique, Génie HS, bonjour.
Pour améliorer nos services, cet appel pourrait être enregistré.
Comment puis-je aider ?
- J'ai un génie qui déconne complètement.
- Vous avez essayé de le rallumer ?
- Oui, j'ai fait. Éteint, rallumé.
- Je vais essayer un reboot à distance. Ça prend quelques minutes.
Il est sous garantie ?
- Je sais pas.
Moi, je l'avais libéré. Là, j'ai re-besoin de lui.
*-Si vous l'avez délampé,
pour le relamper, faut le reconnecter au réseau.
Il faut un code. Vous avez de quoi noter ?
*Le code : JGSD-GYFD-85YH-
AD98-Kl87-OKLM-28QW. Vous avez noté ?
- Désolé, j'ai pas de quoi noter. Vous pouvez répéter ?
- La première lettre, c'est J comme Janus.
La 2e, G comme Galafé. - Ouais.
-3e, 8 comme Sifilmax.
- Excusez-moi, c'est quoi, ces prénoms ?
Qui s'appelle Janus ?
- Il était là.
Je vois des Aladinde partout.
Il surgit chez moi sans rendez-vous.
- Vous voyez juste Aladin ou vous voyez d'autres...
D'autres hommes ?
- Des hommes ?
Comment ça des hommes ?
- Vous me dites que vous voyez Aladin partout. C'est ça ?
- Oui.
Même si je s'avoue, docteur,
que des fois, je fais un rêve
où je s'habille avec les habits de ma maman
et je vas dans…
Dans un cabaret karaoké qui s'appelle "L'aguicheur".
Et là, je chante.
Ziggy
Je s'appelle Ziggy
Il a pas d'ami
C'est un garçon pas comme les autres
Il est gentil, c'est pas sa faute
- Déjà, vous avez une voix magnifique.
On dirait un ange.
- C'est vrai ?
- Oui.
- Vous aussi vous avez un joli voix.
- Oh non... - Et…
un joli barbe.
Oui.
- Donc, euh... - Docteur.
♪ ai peur.
C'est grave ?
- Quoi ? Ah, non !
Non, c'est simple. Si vous voyez partout Aladin qui apparaît et disparaît,
il me semble évident
qu'il a récupéré sa lampe et son génie.
- Mais ça existe ?
- Ah oui.
- Un lampe magique ?
C'est vrai ? - Je vous le confirme.
- Vous êtes fort.
Moi aussi, je veux un lampe.
- Il paraît qu'on peut en trouver
au marché noir.
Musique intrigante
- Dans les dédales, chacun peut écrire son histoire.
- Des épices. - Le grand maléfice...
Des potions. - Des grimoires.
- BIENVENUE AU MARCHE NOIR.
- Tue-les.
- Après, je vous tue tous les deux.
Même Michel Blanc est noir.
- Tout est noir au marché noir!
Bienvenue dans mon humble boutique.
Loi, au marché noir,
tout le monde fait son histoire.
Les passoires, les calamars...
Shah Zaman, bonjour.
- Je veux un lampe magique.
- Monsieur est connaisseur. ♪ ai quelque chose pour vous.
Alors, ça, c'est mon slip de bain.
Ça, c'est mes chaussures de foot.
♪ arrive.
Voilà
cette magnifique lampe.
C'est une occasion comme il y en a pas.
Elle est encore sous garantie.
- Elle est petite.
- Petit, mais costaud !
Comme c'est la dernière, je fais un prix d'ami.
4000 pièces d'or.
C'est donné.
3800.
2600, allez.
1200.
200.
50?
15 pièces.
2 pièces ?
Une pièce ?
Cadeau ! Je fais cadeau !
- Non, ça me gêne.
- Il faut pas se gêner. Cadeau !
- C'est beaucoup. - Je te rajoute ça.
Du tipex, pour effacer les mauvais souvenirs.
- Je peux pas accepter. - Il faut !
Avec le cœur. - C'est vrai ?
C'est pas parce que t'as peur que je te tue ?
- Non, j'ai pas peur! Je suis pas peur du tout!
- Alors là, j'accepte !
Dites-moi...
Comment ça marche ?
- Il faut l'astiquer délicatement avec le pouce.
- Je l'astique...
Je l'astique...
Musique magique
- Waouh, y a que des mecs, ici !
- Prosterne-toi devant le grand Shah Zaman,
ton nouveau maître.
- Je me prosterne devant toi, grand Shah Zaman.
- C'est pas moi.
- Je me prosterne devant toi,
grand Shah Zaman. - Non, c'est pas moi.
- C'est qui ?
- C'est lui.
- Ça, c'est un génie ? - Oui, patron.
- Ça m'a fait du bien, ce reboot.
♪ aurais dû le faire plus tôt.
- Ouais…
Donc là, on est à Bagdad ? -Ils ont changé la déco.
- Oui. Et la température.
- Que faites-vous chez moi ?
- On savait pas que c'était chez vous.
Vous êtes ? - La reine des neiges.
- Pardon.
La reine des neiges, nous, on la connaît.
On l'appelle la reine des...
- Tais-toi !
- Oh, stop !
Madame, faut pas faire ça.
- Qui t'a permis d'entrer dans mon palais interdit ?
- On savait pas que c'était interdit.
On va à Bagdad pour libérer, enfin, délivrer...
- Attends, t'as dit quoi ?
- On va à Bagdad pour libérer, enfin, délivrer...
- Libérer, délivrer...
C'est très bon, ça. Très, très bon.
Je galère sur une chanson... Du coup, je peux te l'emprunter ?
- Ouais.
- Super, merci.
Libérer...
Non...
Délivrer...
Non. - Mme Neige ?
- Oui ?
- Et pour mon ami ?
- Je peux rien pour toi. Il faut que ça fonde.
Libérer !
Délivrer !
- Désolé, on n'a pas le temps.
Elle continue de chanter.
- Non, non, non !
- C'est bon. Qu'est-ce qui t'est arrivé ?
- Puis-je vous soumettre des muscs ambrés ?
- J'adore le muse ambré !
- Ah ! Te voilà !
- Maître, si vous saviez comme ça fait du bien de retrouver mes jambes.
Merci. - Je veux mes vœux.
Je veux
que quand Aladinde revient à Bagdad,
tu le tues.
- Ah ouais, non. Désolé, je ne peux pas faire ça.
Je ne peux pas tuer un humain en tant que génie.
Je ne suis qu'amour.
Je ne suis que baisers. -2e vœu.
Je veux...
que la princesse Shallia
se soit amoureuse de moi illico pesto.
- Ça non plus, je ne peux pas le faire. Un génie ne peut pas rendre amoureux.
- Si tu n'arrives pas à s'exaucer mes vœux,
c'est que tu n'as pas de pouvoirs.
C'est tout.
- Moi, j'ai pas de pouvoirs ?
Moi, j'ai pas de pouvoirs ?
Maître, tu as tort.
- Akinator ? - Vous, t'as tort.
- IVloi, j'ai tort ?
Regardez ça.
Pensez très fort dans votre tête à un personnage célèbre.
- Ça y est.
- Est-ce un homme ?
- Oui.
- Est-ce un acteur ?
- Oui.
- Est-il chauve ?
- Oui. Oui.
Rihanna.
- Incroyable.
- Ça marche !
C'est incroyable !
C'est incroyable. Rihanna...
- Rien à foutre
de ça!
Tu vois ça ? - Non…
- Tu veux y retourner ?
- Non, je veux pas. - C'est ça ?
- Je veux pas y retourner.
Je ne peux pas forcer une femme à tomber amoureuse,
mais je peux vous aider à la séduire.
- C'est-à-dire ?
- Vous savez que je suis expert en séduction.
- C'est vrai ?
- Oui. Bon… Je sais ce qu'il faut faire.
La jalousie.
La jalousie, maître !
Il suffit de rendre jalouse la princesse.
Il faudrait qu'elle vous voie avec une autre femme.
Vous me trouvez comment ?
- Ta voix ?
(voix grave) - Ba, be, bi, bo, bu...
Question de réglages. Ba, ba, ba...
Je l'ai !
Et là?
Vous me trouvez comment ?
- Ça passe.
C'est pas fou, mais ça passe.
- Hé !
Bienvenue à Bagdad.
On y est.
Quasi centre.
Ça fait du bien d'être rentré.
- C'est des Bagdadis ?
- Oui, je... Oui.
Quoi ? Tu juges sur le physique ?
Ils ont une couleur particulière,
alors ils ont pas le droit d'être bagdadis ?
- Hé !
- C'est qui, lui ?
- Bienvenue.
- Hé !
- Vous restez dîner ? Soupe de boyaux de chèvre.
C'est très fort, mais très sympa.
- J'ai dîné, déjà. - IVloi, j'ai dit non.
- T'as dit non, j'ai dîné...
- On va bouger.
- Mets-toi des jambes, ils nous regardent chelou.
- À plus. - Salut.
- J'espère que ça va marcher. - Faites-moi confiance.
- T'as intérêt. Elle est là !
- Tu voulais me voir ?
- Oh, princesse !
- C'est qui, celle-là ? - Une amie
qui vient des Yvelines pour me voir.
Princesse, je vous ai convoquée
pour vous informer que j'organise un bal de charité.
Comme ma compagnie vous déplaît,
je vais y aller avec mon amie.
- OK, super. C'est tout ?
- C'est tout.
Oh!
Qu'est-ce qu'elle a dit?
- Non, rien. Une bêtise.
T'es rigolote, toi.
- Sinon, je me disais, concernant le bal…
Il serait peut-être préférable d'y aller avec une princesse
plutôt qu'avec une fille disons... ordinaire.
(-Ça marche. Ça marche.)
Disons que j'y ai pas pensé, c'est vrai.
Après tout, pourquoi pas ?
- Attendez.
♪ ai pas compris.
Qui est ordinaire ? - Pardon.
Je sous-entendais plutôt vulgaire.
- T'as dit quoi ? Je vais te défoncer. - Non !
Personne me parle comme ça.
- Les filles, les filles, les filles…
- Tu l'as entendue, Pocahontas ? Elle dit que je suis vulgaire.
- Mais t'es pas vulgaire.
Tu es belle, tu es distinguée, tu es divine.
- Tu prends sa défense ? - Non…
- Vous vous êtes bien trouvés. Votre médiocrité m'inspire un tableau.
Amusez-vous bien à votre fête !
Princesse ! - Vas-y, laisse-la partir, on s'en fout.
- T'es un abruti ou quoi?
- Pourquoi ?
- Qu'est-ce qu'on a dit ?
Remets ta tête.
- Pourquoi tu dis ça ? Qu'est-ce qu'on avait dit ?
- Je t'ai vu avec l'autre !
Tu me regardais même plus !
Je suis quoi, pour toi ? Un kleenex qu'on utilise et qu'on jette ?
Tu t'es trompé de fille ! Je suis pas celle-là.
Tu sais qui je suis ? Une fonceuse !
Je suis une fille qui avance dans la vie.
Une fille qui contrôle pas ses émotions. Je suis une battante.
Une femme-fruit. Une célibattante.
- Une célibattante ? - Oui, c'est ça.
- Avec ta barbe ? Hein ?
Une célibattante ?
- Oh, maître !
Je me suis emballé. Pardon.
- Comment je fais ? La dame est partie, maintenant !
Tu vas retourner dans ta lampe. - Non !
♪ ai une idée.
Une formidable idée.
- T'es un génie génial.
- Vous êtes un maître… 90.
- Pendant ce temps, Aladin et son génie galéraient pour rentrer à Bagdad.
Musique palpitante
- J'ai découvert l'Amérique !
- C'est qui, ce gars ?
Qu'est-ce qu'ils foutent là ?
- On fait que passer.
- Oh, pas d'embrouilles !
Vous direz pas que vous avez découvert l'Amérique.
Moi, Christophe Colomb, je l'ai découverte.
- Bien sûr. Vous avez découvert l'Amérique.
- C'est vous, quoique techniquement, on était là avant.
- Tais-toi. - Quoi ?
- Techniquement… - Y a pas.
- Quoi, techniquement? - Y a rien.
Vous avez découvert l'Amérique. Vous entrez dans l'Histoire.
C'est formidable. - On est d'accord.
Moi, Christophe Colomb, j'ai découvert l'Amérique.
- Quoique techniquement...
Musique intrigante
- Ah, bonsoir, princesse.
Vous êtes la bienvenue.
- Tu veux quoi encore ?
- Juste un petit dîner. Pour me faire pardonner du désagrément
avec mon amie.
Je s'avoue, elle était vulgaire.
- Même si physiquement,
ça passe.
Elle était malpolie.
Désolé pour ça.
Allons, soyez pas timide.
Suivez-moi.
- Je ne suis pas timide. Tu comptes m'impressionner
avec ton repas de réveillon et...
C'est moi ou il y a deux lunes ?
- J'ai un peu refait la déco.
♪ espère que cela vous plaît. - C'est tape-à-l'œil.
- Princesse…
Laissons tomber nos querelles intestinales.
Et profitons de cette magnifique nuit étoilée.
Regardez.
C'est la Grande Ourse.
A côté, la Moyenne Curse, sa cousine.
Et là...
Un ours polaire.
Je sais pas ce qu'il fait là. - Super.
Princesse.
Cette nuit est placée sous le signe de...
- Ça, c'est fait.
- Bravo, princesse !
Vous venez de jeter parle balcon
un sosie innocent. - Non!
- Mais si.
C'est pas que je vous faisais pas confiance.
Mais après le verre empoisonné...
♪ ai pris des dispositions.
♪ ai engagé un sosie qui me ressemblait pas beaucoup.
- Comment ça ? C'était le même !
- Non ! Non, désolé.
Déjà, c'est pas tout à fait la même moustache.
Et le nez !
- Ça, c'est fait.
Encore.
- Bravo, princesse ! - Non!
Vous venez encore de jeter un innocent sosie par-dessus le balcon.
- Mais non ! - Si.
- C'est de la triche ! - Oh !
Je suis Shah Zaman ou un sosie ?
Devinez, devinez, devinez, qui je suis
Derrière Mouloud, je fais ce qui me plaît...
Musique à suspense
- Ça y est !
Ah ! J'ai tué Shah Zaman ! Yes !
- Non! - Ça, c'est pas gentil !
- C'est pas gentil !
Vous jetez des gens comme ça à tire-larigot...
- C'est pas vrai ! C'est toi ou pas ?
- C'est pas toi !
Arrête !
Oh là là!
Princesse !
Sachez qu'à partir d'aujourd'hui,
je ferai exécuter 100 Bagdadas parjour.
Tant qu'on sera pas mariés. Je m'en fous.
- Je te déteste ! - IVloi aussi, je se déteste !
Des sosies...
Ah!
Alors, comment j'étais ?
Excellent. La vérité, excellent.
- J'avoue que c'était facile.
Il suffit d'être petit, méchant, vicieux, visqueux, et ça marche.
- C'est ta mère, la visqueuse, oui !
- Eh ben...
C'est Bagdad, voilà. - T'as raison.
- Ouais. C'est ce que t'as demandé.
- Enfin, j'ai demandé ça y a un moment. - Aladin est là !
Vite, attrapez-le !
Musique palpitante
- OK, on fait quoi ?
- Tu me fais confiance ?
- Non. - Ça marche.
Aladin...
À la deux...
- Comment il a dû s'aplatir !
Comme une merde !
- La princesse a tenté de m'assassiner.
- La princesse a tenté de m'assassiner.
Il est trop marrant !
- Aïe ! - Bataille de coussins !
- Chut !
Maître.
Vous assassiner ?
- Elle a essayé de me faire tomber du balcon.
- Quelle chance vous avez, maître.
Tomber du balcon, réfléchissez.
Chez une femme, ça veut dire vous faire tomber amoureux.
Tomber amoureux, ça vient de tomber du balcon.
C'est ça que ça veut dire. C'est génial ! Bravo, c'est réussi.
- J'ai réussi ? - Eh oui !
- Oh, j'avais pas compris.
- Ça vous dérange si je... - Absolument pas.
- Bonne soirée, maître. Non, non !
Non,non,non!
- Ça t'apprendra à te foutre de ma gueule.
Allez, bataille de coussins.
Ouais, bataille de coussins ! Allez !
Bataille de coussins ! Allez !
- Oui ? - Patron !
- Aladin est revenu.
- Quoi ?
Quoi ça ?
- On l'a poursuivi et il est tombé de la falaise.
Oh!
Quel dommage ! - Il est mort
en tentant de s'enfuir.
- Il est mort ?
- Comme un lâche.
- Comme c'est triste !
- J'ai trouvé sa lampe,
patron.
- Wahid…
Je t'augmente de deux dinars.
- C'est ici, chez toi ? - Sympa, hein ?
- C'est beau et grand. Comment tu chauffes ?
- Chauffage électrique.
- Ça doit être cher.
- Rien du tout. Je fais 2 ou 3 pubs pour EDF, ils me le font à l'œil.
- IVlais non ? - Hyper cool !
- C'est ça, la lampe d'Aladinde ?
Je l'astique, je l'astique...
Aide-moi, Aladin ! - Je te tiens !
Je te tiens ! - Aide-moi !
C'est trop dur !
- Y a quelqu'un ?
Oh ! Y a quelqu'un là ? Allô ? - Aladin !
- AIIÔ ? - Tiens bon !
- Ça marche pas, ça.
Oh ! Allô ? Génie ?
Génie ?
Wahid ! C'est quoi, cette lampe pourrie ?
- Non,non,non! Je suis chauve, maintenant.
- Avant, pour toi, t'étais quoi?
- J'avais un truc...
- Shah Zaman ! - Non !
(accent marseillais) Putain...
- Quoi ?
- Je suis pas Shah Zaman.
- Non ? Quoi ?
- Je suis son sosie. Non ?
- Je m'appelle Augustin.
- Je suis désolé !
- Ah, vous pouviez pas savoir.
- Voilà. - Putain !
Je viens de la Castellane. Marseille.
- Il a mal.
- Bon, il est mort.
♪ ai besoin de circuler discrètement.
Tu peux me transformer en garde ?
- Checke ça.
- Bien, hein ? Attends, c'est quoi, cette voix ?
- Cette voix, ça va. - C'est quoi, cette voix ?
♪ ai une voix bizarre.
- C'est pas le pire.
- Comment ça ?
- Non. - J'ai des boutons ?
- Non. - Oh ! C'est quoi, ce nez ?
- Impeccable. - Il est gros.
- Tu sais quoi ? - Remets-moi comme j'étais.
- Il suffit que tu claques des doigts
pour redevenir comme t'étais. Mais c'est bien.
- C'est bon, j'ai plus la voix...
Ouh là !Ah ouais, ça revient.
- On est bien ?
- C'est parti.
- Waouh.
- Vas-y, tranquille.
Entre sans frapper. - Shallia !
- Carrément ? Même pas princesse ou mademoiselle ?
On n'est pas amis sur Facebook.
- Quoi ?
Oh, j'ai oublié que j'avais cette tête de con !
Mon amour...
- Pardon ? - Arrête, Shallia !
C'est Aladin !
Mais c'est Aladin !
- Garde ! Garde ! - Calme-toi.
- Ne me touche pas ! - C'est moi !
- Oh !
Qu'est-ce qui se passe ?
- Ce garde est fou.
Qu'est-ce tu fais là ? Dégage !
Dégage!
Désolé, princesse. Il est viré.
- Pourquoi vous avez fait ça ?
- J'ai pas fait ça.
- Si. Si, vous avez fait ça.
- Non.
- J'ai pas l'hurluberlu. ♪ ai vu, vous avez fait ça.
- Non, j'ai fait ça.
- Oui, voilà.
Ou ça...
Ou ça ou ça...
Aladinde !
Il est où ? - Il est là.
- Shallia, vite ! - IVlon nez !
- À ma garde ! À ma garde !
Wahid !
Musique palpitante
- Vite !
Ils vont passer un sale quart d'heure.
Qu'y a-t-il ?
Qu'y a-t-il ?
- Aladin !
- Retournez vous asseoir, s'il vous plaît.
Ce sont juste des turbulences.
- On va mourir.
On va tous mourir!
- On va tous mourir...
- Tu comprends pas ? J'ai menti !
Si ma meuf s'est barrée, c'est de ma faute !
Je me suis pas assez impliqué. ♪ aurais dû la demander en mariage.
Elle va épouser un crétin et c'est ma faute !
- Tu vas me lâcher tout de suite.
- Ça va aller. Reprenez votre histoire.
- Oui. L'histoire...
Donc cette fois-ci, je vais dire la vérité.
Aladin était entouré
des gardes de Shah Zaman. T'inquiète pas.
- Aladin.
Aladin...
Demain, j'épouse Shah Zaman.
- QUOI ?
- Demain, j'épouse Shah Zaman.
- Ça fait plaisir.
- T'épouses Shah Zaman ?
- Il a son petit caractère, mais…
Au fond, il est pas si méchant.
- C'est vrai, je suis pas si méchant.
Je suis un grand timide, c'est tout.
- On n'est plus heureux ensemble.
Tu vas retrouver ta liberté, et moi, mes devoirs de princesse.
Adieu, Aladin.
- Adieu, Aladinde.
Musique mélancolique
- Elle est nulle, cette princesse.
- Non. C'est Aladin qui est nul.
Il a que ce qu'il mérite.
La princesse va en épouser un autre. Fin de l'histoire.
- C'est ça, la fin ?
- Tu m'écoutes, toi ?
- Non, non, j'écoute pas.
- Ça peut pas se terminer comme ça.
Laissez-moi faire.
Aladin et son génie étaient dans le meilleur restaurant chinois de Bagdad.
C'est de quelle région de Chine, ça ?
- Pour vous, jeune étranger. Une spécialité.
Cassez-le en deux.
- Alors…
Ah!
C'est pas toujours juste.
-"Dépêche-toi, jeune prince de Bagdad." C'est dingue.
- Ça peut être n'importe qui.
- Un dernier ?
Faut y aller. C'est un signe.
- Y a moyen d'emporter tout ça, dans un "doggy style" ?
- La place du palais était noire de monde pour le mariage.
Aladin et son génie qui...
Qui… - C'est bon, je reprends.
Aladin et son génie décident de passer par l'arrière,
Enfin , d'habitude-
- T'as un plan ?
- C'est super ! Excellent.
Non. Si?
Non.
- Tu te bats bien !
Quel est ton nom ? - Aladin.
Et toi ? - D'Artagnan.
Viens !
On va capturer Richelieu !
- Je dois aller sauver ma princesse !
- Une princesse ? Elle est comment ?
- Oh ! Un message.
"Vous allez bientôt manger un gâteau."
N'importe quoi.
Musique féerique
- Putain, qu'est-ce que t'as foutu ?
- Je galère un peu en ce moment. Mais pas sur le plan personnel.
- Je m'en fous. Les gardes ?
- Ils sont là. - Bien joué.
Je te kiffe.
Allez.
Plus de temps à perdre.
Musique féerique
- Moi, prince Shah Zaman,
par cette bague,
qui coûte très cher,
je te prends, vous, Shallia, pour s'épousailles.
- Tu prends rien !
Bas les pattes !
- C'est facile, ça.
- Shallia. Je t'aime.
- Pff… - Pardonne-moi.
♪ ai été égoïste et puéril, mais j'imagine pas ma vie sans toi.
- C'est pas original, ça.
- J'ai pas appris à aimer.
Je suis qu'un voleur des bas-fonds de Bagdad.
- C'est vrai, c'est de la merde-
Je sais plus, Aladin.
- Je sais plus, Aladin...
C'est ça, la réponse ?
Écoute-moi bien.
Donner, c'est donner. Reprendre, c'est voler. D'accord ?
T'aimerais que je viens chez toi, je prends ta femme,
ni vu ni cul nu.
C'est pas gentil.
Mais j'ai pas le temps. Wahid !
- Gardes !
- T'as raison, on pourrait se battre à la loyale.
Mais j'ai pas le temps non plus.
Dracarys.
- Qui ose embrouiller mon maître ?
- Wahou ! C'est quoi, cette gueule ?
- C'est bon -
- On se calme ! Oh ! Bon sang de bonsoir !
Oh!
On respire.
Et si ça suffit pas,
on re-respire.
Et pourquoi j'ai pas peur?
- Je l'astique. Je l'astique...
- Pa-pa-pa-pa-pa-pa...
Maître.
Alors ? On embête les petits ?
C'est lequel des deux ? - C'est lui.
Après, il a appelé sa sœur. Et elle aussi, elle m'embête.
Les deux y m'embêtent.
- Bataille de génies ?
- Bataille de génies.
- Écoute-moi.
Éclate-lui sa gueule dans sa gueule.
- Hein ?
- Tu prends sa gueule, tu la rentres dans sa gueule.
D'accord ?
- Écoute-moi bien...
Fais de ton mieux.
- Non, non. Ils ont des trucs...
- T'es un mec comme ça. - S'il te plaît. Aladin !
Musique intrigante
- Bataille de vœux ?
- Non.
Bataille de cartes de vœux.
- Je te souhaite une très belle et heureuse année prochaine.
- Je te souhaite tout le bonheur du monde,
et que tes matins soient éternellement ensoleillés.
- Je souhaite que l'amour se tienne à tes côtés toute l'année prochaine
et que la santé soit la meilleure de tes alliées.
- Stop ! Elle est nulle, cette bagarre.
Ça peut pas finir comme ça. Faut un truc qui déchire.
Laisse-moi faire. Les génies avaient fait apparaître
un ring pour qu'Aladin et Shah Zaman s'affrontent.
*-Mesdames et messieurs, bonsoir.
Bienvenue au Bagdad Square Garden !
Musique entraînante
- Il va le tuer!
- Tu fais quoi, là ?
Messieurs, approchez.
Préparez-vous au combat.
- Oh là là...
- Quoi ? - Ah oui. Ouais, ouais.
- Sérieux ?
- Ouais. Tu fais de la muscu ?
- Non, même pas.
- Si, tu pousses.
- Non, juste un peu de zumba, tous les mardis.
Excusez-moi. Vous êtes magnifique.
- Merci beaucoup.
- Ta gueule, toi.
- Oui, alors...
Oh non ! Non, non !
Non, non. L'enlevez pas.
- T'es sûr ? - Oui. Gardez le peignoir.
- Je garde le peignoir!
- Je veux un combat dans les règles.
Le vainqueur emportera mon cœur et deviendra mon époux.
- Je vais devenir t'époux.
- Super. Je vais devenir ton époux.
En français.
Excuse-moi. Et ça, c'est du français ?
- Oh, oh !
- Oh, oh, oh !
Oh, oh !
Oh...
Waouh... - Qu'est-ce que tu fais ?
Musique entraînante
- Aladin ! Aladin !
- Ta gueule, toi !
Oh, la coccinelle !
- On est arrivés.
- Quoi ?
- On est à Marrakech.
- Déjà ? C'est passé vite, hein ? ♪ ai même pas eu peur.
- Allez la rejoindre !
- Je vois bien qu'au fond de ton petit cœur...
- Dégage, bouffon.
- Ouais. Merci.
- Quel bonheur
et quel plaisir de vous voir ici,
en cette magnifique journée,
pour le mariage de mon ami, que dis-je, de mon frère,
Yanis.
Yanis, je peux me permettre de le dire,
Yanis qui finance des hôpitaux. - Non…
- Si, je vais le dire.
Yanis a financé un hôpital dans cette ville même.
Et il ne le dit à personne.
Donc je le dis. La semaine dernière,
il m'a prêté 50000 euros. - Raconte pas ça.
- Si. Il les reverra pas, mais il me les a prêtés.
Je vais arrêter de perdre du temps, car nous sommes venus aujourd'hui
pour la belle Sofia.
Ain't No Mountain High Enough (Marvin Gaye & Tammi Terrel)
- Arrêtez ce mariage !
- Sam ?
- Tu savais qu'il venait ?
- Qu'est-ce que tu fais là ? T'as pris l'avion ?
- Oui, j'ai pris l'avion.
Pour moi, c'est important de te dire...
- Je t'aime, Sofia.
- Wahid ! - Je m'en fous.
Ça fait trop longtemps que je ferme ma gueule.
Moi aussi, j'ai des sentiments.
Sofia, je t'aime. Je voudrais qu'on se mette ensemble.
A y est, je l'ai dit, c'est tout.
- Arrête ! Ça va pas ? - Non, c'est bon !
Depuis le début, elle me fait des regards chelous !
- Quoi ?
- Mais non ! J'ai un cœur.
- Je sais... - J'ai des sentiments.
- Une de perdue, dix de retrouvées. - Je t'aime, Sofia !
- Arrête ! Arrête ! - Vous pensez qu'à vous.
- Sam ?
Tu voulais ajouter autre chose ?
- Oui. Oui.
- On t'écoute.
- Euh…
Ben, du coup...
Je voulais te dire...
Déjà...
Je voulais dire...
- S'il vous plaît. Laissez-le finir.
Sam ?
- Je peux pas vivre sans moi. Sans toi.
Que…
Que je pense à toi le matin quand je me couche... Quand...
Que c'est... Que sans toi…
Que toi…
et moi, c'est comme...
C'est bien.
- C'est bon, Sam ?
T'as fini ?
- Ouais.
C'est bon. Désolé.
- Tu savais qu'il allait venir ? - Non.
- Si quelqu'un d'autre veut s'opposer à ce mariage, qu'il le fasse.
Personne ?
Musique mélancolique
- Alors ?
- Alors, retour à la maison.
Sans elle.
- Je peux essayer de vous surclasser.
- C'est gentil.
- Je suis vraiment désolée.
- J'ai même pas pu lui parler.
- Que lui auriez-vous dit ?
- Que je suis fou d'elle.
Que même si je la mérite pas, je peux pas imaginer vivre sans elle.
Je pense à elle le matin en me réveillent,
le soir en me couchant.
C'est la femme de ma vie.
- Ça ferait une belle fin si elle arrivait là.
Allez, je vous laisse.
- Tu t'es fait une nouvelle copine ?
- Non, ça n'a rien à voir. C'est une hôtesse avec qui...
avec qui je discutais.
- C'est pas gagné.
Faut te faire pardonner.
- Je sais.
♪ ai pas arrêté de penser à nous. Je veux qu'on se marie.
- Bouffon, va !
- Bah… C'est qui, lui ?
- Je sais pas. Je le connais pas. Jamais vu.
Enfin débarrassé de Vignoble Shah Zaman, Aladin...
- Non ! Je suis pas ignoble.
Je suis juste un grand timide, c'est tout.
- Il est vrai
C'était pas gagné d'avance
- C'est bien joué
T'as écrasé la concurrence
- J'avais oublié, tu chantes hyper mal
Désolée, t'as qu'à te marier avec Tal
- Je comprends pas ce que je fous là
- Je vais pas te mentir Moi-même, je le sais pas
- On part sur quoi, maintenant que je suis là ?
- Bah forcément, une chanson sur moi
Musique indienne
- Aladin, Aladin
Aladin, Aladin
Aladin, prince Aladin
Aladin, Aladin, Aladin, Aladin
Aladin, prince Aladin
- Aladin, oui, c'est lui, c'est lui
- Aladin, oui, c'est moi
- Aladin, oui, c'est lui, c'est lui
- Aladin, oui, c'est moi
Youyous
- Aladin, Aladin
Aladin, Aladin
Aladin, prince Aladin
- Aladin, oui, c'est lui, c'est lui
- Aladin, oui, c'est moi
- Aladin, oui, c'est lui, c'est lui
- Aladin, oui, c'est moi
- Aladin ♪ étais sur scène en train de chanter
Maintenant que je suis là, ouais
Laisse-moi te dire tes quatre vérités
Tu charries Shallia
Tu ne devrais pas
Maintenant montre-moi
Qu'Aladin, c'est toi le prochain roi
- Aladin, oui, c'est lui, c'est lui
- Aladin, oui, c'est moi
- Aladin, oui, c'est lui, c'est lui
- Aladin, oui, c'est moi
- Aladin, oui, c'est lui, c'est lui
- Aladin, oui, c'est moi
- Aladin, oui, c'est lui, c'est lui
- Aladin, oui, c'est moi
Musique rythmée
- Allez, on y va. 1400.
On l'a fait tout à l'heure.
Allez, 1400 + 500.
4200 ?
- Non.
Pourquoi toujours 1200 ?
- Mais c'est le résultat. - Non.
1400 + 500, ça fait pas 1200.
- Autre chose ?
50
-1200.
- Arrête.
Arrête
de dire 1200.
- On a inventé les maths.
- Peut-être vous, mais pas toi.
- Euh… 1 +1 ?
4200 ?
- Bravo.
-1200.
- Voilà.
- C'est facile.
- Oui, c'est facile. C'est des maths.
Aladin, Aladin (Kev Adams & TAL)
- Aladin, Aladin
Aladin, Aladin
Aladin, prince Aladin
- Aladin, Aladin
Aladin, Aladin
Aladin, prince Aladin
- Aladin, oui, c'est lui, c'est lui
- Aladin, oui, c'est moi
- Aladin, oui, c'est lui, c'est lui
- Aladin, oui, c'est moi
Youyous
- Aladin, Aladin
Aladin, Aladin
Aladin, prince Aladin
- Aladin, oui, c'est lui, c'est lui
- Aladin, oui, c'est moi
- Aladin, oui, c'est lui, c'est lui
- Aladin, oui, c'est moi
- Aladin ♪ étais sur scène en train de chanter
Maintenant que je suis là, ouais Laisse-moi te dire tes quatre vérités
Tu charries Shallia
Tu ne devrais pas
Maintenant montre-moi Qu'Aladin, c'est toi le prochain roi
- Aladin, oui, c'est lui, c'est lui
- Aladin, oui, c'est moi
- Aladin, oui, c'est lui, c'est lui
- Aladin, oui, c'est moi
- Aladin, oui, c'est lui, c'est lui
- Aladin, oui, c'est moi
- Aladin, oui, c'est lui, c'est lui
- Aladin, oui, c'est moi
Musique rythmée
Musique orientale entraînante
Musique intrigante
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