All language subtitles for Panda s02e04 Panda horror show

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Musique légère

- Oh non! - C'était quoi, ce bruit?

On a assassiné Bastien.

Bastien?

Ma sculpture en bois flotté.

Quelqu'un est venu là, en pleine nuit.

C'est un message.

- A force de faire des conneries, on se fait des ennemis.

Quoi?

De quoi tu me parles, toi?

Roman, reviens ici!

Musique légère

...

- J'ai jamais vu une scène de crime comme ça.

Ca fait trop peur. Oh!

- Les forêts, ça m'angoisse.

- Ca t'angoisse? - Oui.

- C'est merveilleux, les forêts.

C'est l'abondance.

L'osmose. Au moment où on parle, y a des centaines d'espèces

qui sont en train de naître et de mourir.

On est au coeur du vivant.

- Là, on va être au coeur du décès.

Allez, suivez-moi.

Musique de suspense

- Meurtre à l'arme blanche. Coup porté entre les omoplates.

Du haut vers le bas. Le sang est pas encore fixé.

Ca date de quelques heures.

Quand on l'a trouvé, il portait cette cagoule.

- Yann Jouanot, propriétaire de l'oliveraie de Chanteloup.

On est à un quart d'heure de sa propriété,

où il vivait avec sa femme et son frère.

- Qui a trouvé le corps? - Cette personne.

Samir Alouch. Il travaille pour l'oliveraie.

Sur la route, il a croisé 3 ados qui l'avaient trouvé.

- Des ados dans la forêt, de nuit? Qu'est-ce qu'ils faisaient là?

- On se promenait, Madame. - Vous vous promeniez?

- Oui. On traîne, on écoute de la musique, on fume.

Pas de la drogue.

- Vous pouvez faire des tests, Madame.

C'est exactement

ce que dit Lisa. On traînait et on est tombés sur lui.

Mais on n'a rien fait.

- T'en penses quoi? - Ils mentent.

- J'ai loupé quoi? La respiration? Le langage corporel?

Ils t'ont appelée Madame.

- Ils mentent. Donnez-nous vos téléphones portables.

Musique légère

...

- On a des collègues, là? - A ton avis?

Coups de sifflet

- Police! - On bouge plus!

- Par ici! Videz vos poches!

Ah.

- Les mains dans le dos! Les mains dans le dos!

...

On devait pas le débriefer?

- Si. Mais j'hésite un peu. J'arrive pas à savoir

s'il est très concentré

ou très en train de dormir.

- Non, il bosse. Personne s'endort comme ça.

- J'ai fouillé les téléphones des ados.

J'ai trouvé des vidéos. Il faut que vous veniez voir.

J'ai fait

un petit montage.

Je lance.

*Cris d'animaux

- *-Il est où? - Les ados se sont filmés?

Eh ouais.

*-C'est par là.

- *-Attention. - Qu'est-ce qu'ils font?

T'as une torche?

Musique inquiétante

*-Attends.

*-Là, là.

...

- Jouanot, la victime. - Mmh.

- *-Vas-y. - C'est toi qui as le sac.

*-Vas-y.

*-Vas-y.

Vas-y, dépêche-toi.

*-Putain...

...

Cris étouffés

...

Attends. C'est trop bien.

...

Gémissements

Ils sont tarés.

Rires

Ils se mettent en scène.

Tir

*-C'est quoi, ça? C'est quoi, ce truc?

- *-Cavale! Cavale! - Vite!

*-Les gars, attendez-moi!

*-Courez! Vite!

*-Allez!

...

Lola.

Ca va?

- Oui, ça va. - Ben...

- Vous avez eu peur. - Pas du tout.

- Oh... - J'ai pas du tout eu peur!

- C'est pas grave. C'est une faille.

Je me concentrais sur le son.

Ca vous rend humaine.

Oh!

Alors, bon...

Ils ont agressé Jouanot. Ca, oui.

Ils se sont mis en scène. Mais ils l'ont pas tué.

Notre suspect, ce serait le truc qu'on a vu passer.

Ouais.

Le démon des olives.

Non. On va pas l'appeler

- comme ça. - Dommage.

- Vas-y, remets. - OK.

*-C'était quoi, ça?

*-Vas-y.

Crachotements

- Là. Là. Vous avez pas entendu un truc?

- Non. - Non.

Mais si.

Au moment où... Si. Y a...

La fille, elle fuit.

Et là, elle crie un truc.

Tu peux pas isoler un son?

Ouais, je peux bidouiller un truc.

Bidouiller, c'est pas le terme technique.

J'ai pas tout le dialecte.

Mais c'est faisable.

Euh... pop, pop, pop.

Quoi?

Rien.

- OK. - J'ai pas eu peur.

Non.

C'est bon!

Pardon.

C'est bon.

*-Elle est où,

Faustine?

Elle est où, Faustine?

On n'a pas interrogé

- de Faustine. - Non.

Voilà.

Le son. *-Elle est où, Faustine?

- Vous faisiez quoi dans cette forêt?

On tournait une vidéo.

Ouais, voilà. C'est ça.

On est un collectif.

Et on fait des prank horreur.

- Oui. - Des caméras cachées,

sauf qu'elles font flipper.

- Voilà. - Mais on l'a pas tué.

Vous avez vu, Madame.

Vous allez pas la madamer 2 fois.

- C'est une Madame. - Oh! Pourquoi vous avez choisi

le propriétaire de cette oliveraie?

Vous le connaissiez?

C'était une idée...

- De personne. - Ta gueule.

- Personne a dit: "C'est mon idée."

Me remettez pas ça dessus.

- Si, si. - D'où tu me dis "ta gueule"?

- C'est jamais ta faute. - Remets-toi

- en question. - On est le collectif.

- Je sais et je m'en prends

- plein la gueule. - C'est nous tous.

- Faustine? On sait que vous étiez 4. Elle est où?

Allez, la jeunesse.

Nous aussi, on a été adolescents.

Vous avez vos codes. Vous vous protégez.

J'ai beaucoup de respect pour ça et pour vos vidéos rigolotes.

Mais là, on a un problème.

Soit Faustine est impliquée et vous êtes complices,

soit elle est en danger

et ça fait de vous des potes nuls.

Des demi-potes.

Des petits potes.

Des quarts de... Des...

Allez.

C'était une idée

de Faustine.

Je m'en fous.

Elle gère le collectif, elle écrit les scénarios, elle fait tout.

Elle voulait faire une vidéo avec ce type. On sait pas pourquoi.

- Elle savait qu'il serait là? - Elle avait fait des repérages.

Il traînait là tous les soirs.

Après, on sait pas ce qui s'est passé.

Elle a disparu.

- C'est peut-être ce truc qui l'a butée.

Musique de suspense

...

On cherche un fantôme?

Vous voulez que je vous file

de l'eau bénite? Qu'on appelle un exorciste?

- Pour l'instant, on cherche une Faustine.

Faustine Blanchard.

Elle est dans le même lycée que Roman.

D'après ses parents, elle est pas rentrée de la nuit.

On va

y retourner pour interroger les proches.

- Sonnerie - Je vais lancer

un signalement pour retrouver la gosse.

Oui?

- Vous libérez les jeunes, sous surveillance.

Pour l'instant, ils sont coupables que de leur connerie.

Allez, filez, parce que j'ai vraiment trop de...

Je suis...

focus sur...

Il bâille.

- On va devoir faire un mini détour.

La cloche sonne.

...

- Ah! - Pardon.

- Pas de problème. - Bonjour.

Merci d'avoir

répondu si vite. Merci d'avoir répondu tout court.

Je m'inquiétais.

Pour?

Pour vous.

- Pour moi? - Oui.

- C'est trop gentil, ça. Mais fallait pas.

- Non. Je veux dire, je suis vraiment inquiet.

Roman a raconté

à certains de ses camarades que son père était mort.

- Oui, effectivement, son père est mort. Mais vous êtes au courant.

- Oui. Son père biologique, oui, je sais.

Là, Roman raconte que vous êtes mort.

A certains

de ses camarades. De sexe féminin.

Et je suis mort comment?

Dans d'atroces souffrances.

Il a pas précisé exactement les souffrances.

Roman a toujours été créatif.

Oui, mais là...

Roman!

- J'ai pas le temps. J'ai cours.

- Qu'est-ce qui t'arrive?

On m'appelle sur une scène de crime

où je suis décédé!

- Je fais ça pour les meufs. Je les pécho. C'est tout.

- Super! Genre tu dragues sur mon cadavre!

T'es malade ou quoi?

Pourquoi tu m'en veux autant?

Déjà que je me tape tous les débilos de ton lycée,

Faustine et compagnie.

Faustine Blanchard?

Oui.

L'élève de terminale qui a disparu. Tu la connais?

- Va la retrouver. C'est ça, ton rôle.

...

OK.

...

- Ca s'est passé comment, votre accident?

- Je venais de déposer mon dernier client. Je rentrais.

Et là, un truc bizarre est sorti de la forêt.

J'ai braqué, je me suis pris un poteau,

et ma voiture est foutue.

Et j'avais pas bu!

Vous bossez de nuit.

Je sais ce que c'est, le manque de sommeil.

Après le biberon de 4 h, je vois des trucs bizarres.

- Je vous garantis qu'il y avait un truc!

Mais si je vous le dis, vous allez pas me croire.

- Ben, je sais pas. Allez-y.

La dame blanche.

La sorcière, quoi.

Je sais pas, moi.

Ah oui...

Moi, je vous crois.

Ah ben, quand même!

- C'était où? Vers Chanteloup? L'oliveraie?

- Ouais, c'est ça. Dans le coin.

- C'est sûr que c'est lié au meurtre.

- Quoi? Quel meurtre? Moi, j'ai tué personne!

Vous cherchiez une enquête

pour moi. J'adore les sorcières, le blanc, ce qui est mystique.

- Et on cherchait une occasion. - C'est quoi, ce meurtre?

Vous vous calmez.

Hein!

- Lui ou moi? - Moi ou elle?

Tous les deux!

Stan,

il faut creuser la piste.

Et vu que Victor et Lola

ne sont pas là, on va s'y coller.

- Vous et moi, en coéquipiers?

- Non. Quand je dis "on", c'est un on inclusif.

Ca veut dire moi.

- "On", ça veut dire "nous". C'est un "nous" indéfini.

C'est un pronom personnel.

Y a un problème avec Roman?

Ouais. Et je sais pas pourquoi.

Etre père, c'est nager en eaux troubles.

Mais il y a plus de troubles

- que d'eau. - J'imagine. Non, j'imagine pas.

Mais t'as de la chance, t'en as qu'un.

Sinon, je me suis renseignée

sur cette oliveraie familiale. Jouanot bossait

avec sa femme, Isabelle,

et son petit frère, Lionel. Je veux pas y aller.

- On bosse en plein air, il faut voir la nature du bon côté.

Les vignes, les flamants roses, les taureaux...

La nature, ça nous recentre, ça nous fait du bien.

Profite un peu.

Arrête la voiture.

- Arrête-toi! - Qu'est-ce qu'il y a?

Un meurtre.

Vous faites quoi?

Vous êtes fou ou quoi?

- Pardon. Capitaine Vausquian.

On enquête sur le meurtre

de Yann Jouanot. Désolée.

Je fais mon travail,

- monsieur. - Votre patron vient de mourir.

- Sa femme m'a donné la journée, mais je suis resté.

C'est comme la famille. C'est normal que je sois là.

- Ouais. Pardon d'insister, mais on est bien dans une oliveraie?

Comment poussent les olives, si on coupe les arbres?

- Il est malade, comme toute la rangée.

En 15 jours, tout a été contaminé.

On comprend pas.

Ils ont quoi?

- Des carences, des parasites, des choses comme ça.

Bon. Panda, on...

Non, non. Pardon.

Toi, tu vois peut-être juste de la sciure.

Hein? Moi, je vois du vivant.

Musique douce

...

- Vous vous entendiez bien avec Yann?

Oui, super.

C'était un bosseur, mais il était correct.

J'ai tout dit à vos collègues. J'ai rien à voir là-dedans.

...

Lola!

...

Quoi?

- Du sang. - Oh?

...

- J'ai toujours connu Yann dans cette maison.

Quand on s'est rencontrés,

ils avaient hérité de l'oliveraie avec Lionel.

Comment ça se passait?

Mal.

Yann portait l'exploitation à bout de bras.

Il travaillait jour et nuit. Moi, je faisais ma part.

On s'en sortait pas.

On s'est endettés

avec les machines, et la sécheresse nous a achevés.

On s'est séparé de tous nos employés, sauf Samir.

Et en plus, les arbres malades.

En 10 ans, ça nous était jamais arrivé.

- Vous savez qui aurait pu en vouloir à votre mari?

Non.

Je savais plus grand-chose sur lui.

Il s'enfermait dans ses problèmes.

On vivait côte à côte.

Je sentais bien qu'il souffrait.

Musique douce

...

Elle arrête la machine.

...

- Vous devriez pas chercher le meurtrier?

- J'ai l'air relax, mais c'est ce que je fais.

Et vous, vous devriez pas faire votre deuil, au lieu de bosser?

Ca m'empêche de penser.

Il aurait voulu

que je continue, donc je le fais.

- Votre frère allait souvent se balader la nuit?

Récemment, oui. Ca lui arrivait.

Vous avez pas idée de pourquoi?

Je sais pas.

Il parlait pas beaucoup, mon frère.

Et de moins en moins, ces derniers temps.

Si vous avez pas de questions,

j'aimerais finir.

Faites gaffe au dos.

Ouais, merci.

C'est précieux, le dos.

On a dû louper un truc.

Il foutait quoi là de nuit?

- La végétation autour de nous, elle a tout vu.

La forêt aurait des trucs à nous dire.

- Arrête. Pourquoi la forêt serait sympa?

C'est comme les cigales.

Si ça se trouve, elles nous insultent.

Elles auraient bien raison.

Attends, je retire ce que j'ai dit.

La forêt

nous donne un indice.

- Une trace de pas? - Ouais.

Attends.

37.

Ouais.

- OK. Donc ça élimine tous les hommes adultes.

Et les ados aussi. Ils arrivaient de là-bas.

Donc ça vient de là-bas.

- L'accident a eu lieu ici. - C'est les débris du taxi.

Donc la créature a jailli par là.

Ouais. Et elle a dû traverser.

- Mais alors par où? Elle a fait un gauche-droite?

C'est dur à déterminer. Je vois aucune trace.

Elle aurait fait tac, tac, tac et fini dans le fossé.

Ou l'inverse. Je sais pas.

Est-ce que ça a du sens? Elle aurait aussi pu passer...

Qu'est-ce que j'aurais fait si j'étais

- une créature non identifiée? - Un manche...

Stan!

Regarde.

Dans le sac.

Oui.

- Je t'avais dit de prendre plus gros.

Donne. Je vais à la voiture.

- On forme une sacrée équipe. Cri

Chut.

Musique inquiétante

...

Au nom de la loi des créatures,

Non! S'il vous plaît!

Oh, pardon. J'ai crié

- un peu fort. - Je vous en supplie.

- Pardon. - Calme-toi.

Pardon.

Venez.

- Tu m'as cassé l'oreille. - Pardon.

Je l'ai pas tué.

- Tu fais vachement bien semblant.

Et t'as obligé notre commissaire à sortir.

- C'était ton idée de t'en prendre

- à Yann Jouanot. - Je le connaissais pas.

Je venais faire mes repérages la semaine dernière.

- Et ce taré m'a menacée. - Comment ça?

- Il m'a braquée avec son couteau!

Il était parano.

Il disait que si je le harcelais, il ferait une connerie.

Et il disait: "C'est toi, la tête de cerf."

Comment ça? Il parlait de quoi?

- J'ai jamais porté de costume comme ça.

C'était la 1re fois que je venais là-bas.

Donc tu t'es vengée?

Non.

Ca m'a donné l'idée pour ma vidéo.

J'ai rien dit à mes potes, pour qu'ils flippent.

Je voulais qu'ils paniquent premier degré.

Mes potes sont partis. J'ai vu qu'il bougeait pas.

J'ai paniqué. Je voulais être sûre que ça allait.

J'avais du sang plein les mains. Je pouvais pas rentrer.

Stan.

- Oui? - Stan,

Enfile la robe.

Quoi?

- La robe. Mets-la.

Musique légère

...

- Je suis pas certain que ça me mette en valeur,

mais on s'y sent bien.

- Tiens, prends ça. On dit que c'est un couteau.

Essaie de me frapper dans le dos.

OK.

- C'est... - C'est?

- C'est compliqué. - C'est impossible.

La légiste a dit que le coup avait été porté du haut vers le bas,

entre les omoplates.

Les manches sont cousues et pas déchirées.

Je l'ai pas planté.

Elle l'a pas planté.

Elle l'a pas planté.

Elle l'a pas planté.

- On a les relevés du portable de Jouanot.

Un numéro masqué l'a appelé 100 fois en 3 semaines.

Et quelques secondes.

- Ca appuie le témoignage de Faustine.

- Il se faisait harceler. - Oui.

On a les résultats pour la main sur l'arbre.

C'est bien du sang, et c'est celui de notre victime.

- Il était peut-être

blessé quand ils l'ont chopé et il s'est vidé de son sang.

C'est de plus en plus glauque.

Donc on cherche quelqu'un qui s'amuse

à harceler Jouanot et qui se déguise avec une tête de cerf.

- Un harceleur avec une tête de cerf.

Ouais.

Mais qui chausse du 37.

Les traces de pas qu'on a trouvées, c'est pas Faustine.

J'ai comparé. Elle, elle fait un petit 39.

Donc il y avait quelqu'un d'autre sur place.

Faut qu'on enquête autour.

Faut qu'on parle aux voisins.

Ca va être rapide. Ils en ont qu'un.

Capitaine.

Lieutenant. Quelqu'un veut vous voir.

Il attend en salle d'interrogatoire.

Non, non. Restez.

Venez vous asseoir.

Je vais pas prendre de détours.

Je sais.

Tout.

C'est moi qui parle, s'il te plaît.

Apparemment, y a que dans cette pièce que vous communiquez.

Alors j'en profite un peu.

Lola, t'es amoureuse de Panda.

Panda,

t'es amoureux de Lola.

- Oh, je... - Tais-toi, s'il te plaît.

Ca se voit.

Au début,

j'étais furieux.

J'ai voulu te casser la gueule. Je suis venu chez toi.

Je me suis rappelé que j'étais pas violent.

Du coup,

c'est ta merde en bois qui a pris.

Bastien?

- C'était pas ma meilleure sculpture. - C'est du bois, quoi.

Je me suis dit que la colère, ça servirait à rien.

Ben non.

Fallait qu'on avance, en adultes.

Il en faut au moins un.

Alors, Lola,

tu m'as brisé le coeur.

Si.

Mais...

je m'en remettrai.

Et Panda,

t'es un lâche.

Et un mec bien.

Si. Ben, si.

Si, si. C'est pas incompatible.

Je vous ai mâché le travail.

Pour moi, c'est réglé. Et vous,

vous vous débrouillez.

Je vous souhaite beaucoup de bonheur.

Ou du déni.

C'est à vous de voir.

Voilà.

Salut.

Musique douce

...

- Il est super, ce mec-là.

...

Roman,

tu veux pas filer un coup de main?

J'ai autre chose à foutre.

J'ai bouclé mes voeux. Je fais une école de journalisme à Lille.

Quelle île?

Attends. Lille, la ville?

Oui. Lille, la ville.

- Lille? - Lille.

Mais c'est loin!

Ben oui. C'est pour ça.

Ton père est mort?

- Ouais. Du coup, maintenant, je vis tout seul.

C'est dur.

- Ouais, c'est dur. - Trop stylé.

- T'as pas trop paniqué avec les flics?

En vrai, un peu.

Y avait un des deux, il était hyper bizarre.

- Ah ouais? - Ouais.

- C'est chaud, cette histoire. Je me suis inquiété pour toi.

On se connaissait même pas.

Ouais, mais attends,

on a vécu des drames, moi, mon père, toi, un meurtre,

ça rapproche.

En plus, franchement, j'adore ce que tu fais.

- Mes vidéos? - Ouais.

Je trouve ça super. Tu veux pas me montrer?

- Tu veux? - Ben...

- Vas-y, je suis chaud.

En gros, l'autre soir,

c'est en pleine nuit.

Tout au fond de la forêt, y a un chemin et un étang.

C'était quoi, ça?

Quoi?

Musique de suspense

...

Oh putain!

...

- L'oliveraie est l� et nos vergers vont jusqu'ici.

C'est terrible pour Yann.

Ca plombe tout le monde.

- Des problèmes avec les Jouanot?

Non, non.

Nos familles sont voisines depuis des générations.

Y a jamais eu de souci.

On partage le domaine.

Euh les arbres

et nous, les fruits.

Et on partage

les galères aussi.

C'est mes filles.

Elles filent un coup de main.

Bonjour.

- Vous avez rien remarqué d'inhabituel?

Des gens qui traîneraient,

un peu bizarres

et potentiellement déguisés?

Non. A part la mort de Yann, non.

Il se passe pas grand-chose ici. On vit au rythme des arbres.

Ah oui.

- Si ça vous embête pas, je continue.

- Ouais. - Merci.

- Elles ont toutes les 3 des petites pointures.

En plus, elles habitent à côté.

Elles ont pu aller sur la scène de crime à pied.

- Sans mobile, le délit de petits pieds, c'est pas ouf.

- Lola. - Oui.

- Quoi? - Faut qu'on se parle.

- Oui, exactement. - Euh...

- Je sais pas si c'est propice, mais en tout cas...

Il faut le faire.

- Attends. Regarde. - Quoi?

- Là. - Quoi?

L'oiseau.

T'es sublime, toi.

Salut, mon beau.

Qu'est-ce que tu fais là?

Cri Il essaie de nous dire

un truc.

Ouais, on dirait.

Il a quoi sur les pattes?

Je peux regarder?

...

Viens, faut qu'on le suive. Il veut nous dire un truc.

Musique légère

...

...

...

...

...

Oh...

...

Il est là.

Et alors?

Il est beau.

...

Certes.

- Y a un truc sur sa patte, non?

- Je vois rien. - Si.

Ben non.

- Si, y a un truc. - Tu fais quoi?

- Je vais l'ausculter. - Oh là là...

- Mais sans apparat. - Eh oh!

Salut.

Moi, c'est Panda.

Et elle, c'est Lola.

...

- Si, elle est sympa. T'inquiète pas.

Si je suis monté te voir, c'est d'animal à animal.

J'ai besoin de regarder tes pattes.

Y a un truc qui me chiffonne.

Mais j'ai besoin de ton consentement.

Je veux pas te froisser.

Je peux jeter un petit coup d'oeil?

OK. Je peux m'approcher?

Musique de suspense

...

Euh... vous utilisez de la peinture rouge sur les arbres?

Non.

Allez, Panda. Descends.

Allez.

- Je dois y aller. Le boulot.

Allez, venez.

Merci.

...

Oh...

- Ah ouais! - Le harceleur à la tête de cerf.

Il mettait une sacrée pression à Jouanot.

- On sait ce qu'il foutait dehors. Il voulait choper l'artiste.

J'en reviens pas.

C'est dingue.

On a pris un hibou comme indic.

D'abord, il nous a bien aidés.

Et ensuite, on est en osmose avec la nature.

C'est logique.

- Y a quelque chose qui me chiffonne.

Comment vous pouviez ne pas savoir?

Quoi?

- Votre frère se faisait harceler depuis un mois.

- Je vous ai dit que c'était un taiseux.

La tristesse est bloquée

- par votre colère. - Contre vous-même.

J'allais le dire.

- Il m'avait dit qu'il se passait

des choses dans la forêt. Je pensais qu'il devenait parano.

Je l'ai pas écouté.

Il m'écoutait pas non plus.

Je lui ai dit que cette oliveraie aurait sa peau.

Il se faisait harceler!

- Et tu le savais! - Attends.

Il voulait pas que je t'en parle.

Et t'as rien fait?

Attends, je vais

t'expliquer, Isabelle.

- Bon. On sait qu'il se passe des trucs bizarres dans cette forêt.

Mmh.

Donc...

- Non? - Si.

- On y va. - On y va?

- J'espère que t'as des lampes torches dans le coffre.

Panda...

Musique inquiétante

Ca va?

T'as pas peur?

Non, non. Ca va. Ca va.

...

Oh là là. C'est sombre.

...

- Quoi? - Ah ouais.

Ah ouais!

...

On dirait une tête.

...

- C'est du sang. - On sait pas ce qu'on cherche.

Je sais pas, mais c'est chelou.

- Me dis pas que tu te sens en osmose.

Mais t'es gelée.

Tiens.

Merci.

- T'es sûre que c'était ici? - Mais oui.

- Je reconnais. - Une forêt, c'est une forêt.

Roman?

Papa?

- C'est plus une forêt, c'est une gare.

- C'est ton père mort? - Il est pas mort, non!

Il est en parfaite santé et il va parler à son fils.

Je vais vous laisser.

Il a l'air véner.

- Tu... - Faustine?

- Tu peux m'expliquer ce que tu fous ici?

Je sais pas ce que t'as, mais tu me soûles.

- Je vais arrêter de te soûler. Tu vas avoir un enfant, un vrai.

Il fera peut-être moins de conneries que moi.

Arrête.

- Qu'est-ce que vous foutiez là? - On avait

repéré un truc sur une de mes vidéos.

Quel truc?

- Un truc chelou, une silhouette.

...

Panda!

Là, c'était lui! J'en suis sûre!

...

Craquement

...

...

Oh!

Oh...

- Ca va? - Oh!

- Ca va? - Je l'ai perdu.

...

Waouh!

Ah ouais.

Oh...

...

Euh...

...

Moi, ça me fait peur, tout ça.

Mmh.

Moi aussi.

Musique légère

...

- On est d'accord que c'est pas l'adrénaline.

- Je crois qu'il faut qu'on assume.

Panda.

Je sais pas où ça va aller, tout ça, mais...

maintenant, on se dit tout, d'accord?

OK.

Promis.

Par contre, on dit rien à Messina.

Je crois qu'il supporterait pas.

Ouais.

Panda, c'est quoi, ça?

Musique inquiétante

...

Musique de suspense

...

Cris

- Barrez-vous!

...

- Tout le monde a sursauté, sauf vous.

Vous vous êtes regardées,

pas de réflexe, comme 2 petits ragondins.

- Je sais pas si elles ont de l'avenir dans la cerise,

mais dans le côté macabre, oui.

Vous nous avez bien fait courir.

- Je comprends pas. - On l'a fait pour toi.

Pour qu'il vende.

- Quoi? L'oliveraie? Mais à qui? A vous?

Non.

Il y a 6 mois, j'ai été approchée par une boîte

qui voulait mon terrain.

Pour y construire des panneaux solaires.

Ils recherchent des parcelles.

Et l'offre était... intéressante.

Inespérée, en fait.

- Et que s'est-il passé?

- J'ai dit oui, mais ils ont besoin

de surface, donc ils voulaient tout le domaine.

Mais les Jouanot ont refusé.

Yann surtout. C'est lui qui prenait les décisions.

Donc...

c'est tombé à l'eau et je me suis fait une raison.

Mmh. Mais pas vos filles.

Elle était trop mal.

- Tu pleurais. - On voulait que ça s'arrête.

Vous avez commencé à le harceler,

à vous promener avec vos masques bizarres.

Les arbres, c'était vous?

- Les oliviers malades. - Quoi?

- Y a pas eu un arbre malade en 10 ans, et là, c'est un hasard?

C'est pas nous.

- Pas du tout. - On a juste mis de la peinture.

- Que faisiez-vous dehors hier?

- On venait effacer nos traces, la peinture, les dessins, tout.

Pour pas qu'on vous trouve.

Vous avez fait pire que le harceler.

Dites quelque chose.

- C'est pas nous! - On lui a rien fait.

Vous croyez qu'elles ont

fait ça?

- C'est possible. - Impossible.

Chien et chat.

- D'après mes recherches, c'est possible de tuer les arbres.

Il y a plein de techniques pour qu'ils pourrissent.

- On fait dans l'homicide d'oliviers.

- C'est récent, donc c'est peut-être lié.

- Ca prend combien de temps? - Je dirais plusieurs mois.

- L'entreprise de panneaux solaires était là il y a 6 mois.

Ils ont pu commencer à ce moment-là.

- Ca peut pas être les filles de Cassandra.

- Quelqu'un d'autre serait impliqué?

Un serial killer d'oliviers?

- Quelqu'un qui voulait faire craquer Jouanot.

C'est quoi, les techniques?

- L'eau de Javel, le gros sel, les clous en cuivre.

- Qu'est-ce que... - Le cuivre?

- Faire des entailles à la scie.

- C'est ma préf. Ensuite... - Quand ça rouille, ça fait

du vert-de-gris.

Musique de suspense

...

Faire ça à des arbres... Ils vous faisaient confiance.

Je les ai pas empoisonnés.

Jamais je ferais ça aux Jouanot. Ils m'ont toujours payé.

Pourquoi je ferais ça?

Ca, c'est quoi? Une olive?

Ca, c'est pas moi.

J'en ai vu, mais c'est pas moi.

...

Celui qui a fait ça a essayé de le planquer.

...

J'y suis pour rien.

- J'y suis pour rien. - Mais vous avez rien dit.

Il m'a menacé!

Si je l'ouvrais, il me virait. J'ai besoin de ce boulot!

Vous comprenez?

Yann?

- Non. Je voulais lui en parler,

mais il voulait rien savoir car il avait trop de soucis.

Je voulais pas lui en parler.

- Vous en avez parlé à qui, alors?

A Lionel, son frère.

...

J'ai tout découvert!

Mais comment t'as pu faire ça à ton frère?

Comment t'as pu nous faire ça? Je vais te crever!

- Tu vas payer. - Je voulais pas.

- Je vais te buter! - C'était un accident.

- Tu l'as tué! - Arrêtez!

C'est lui qui a tué Yann!

On va le coffrer.

- Vous approchez pas. Je vais le tuer.

- Vous allez rien faire. - N'approchez pas!

Vous allez le regretter.

- N'approchez pas. - Calmez-vous.

Isabelle, calmez-vous. D'accord?

Cri

Ah!

Aïe!

Sanglots

...

Merci, mon pote.

Musique douce

J'ai vu sa colère.

...

Mais réfléchis!

- Je savais que c'était dur entre eux,

mais j'avais pas compris

qu'il en voulait à Yann de s'acharner

et à quel point il détestait le domaine.

J'ai commencé à avoir des doutes.

Je me suis demandé si la maladie des arbres, c'était pas lui.

Alors j'ai fouillé dans ses affaires.

...

Je sais ce que ça fait aux arbres.

...

Il a tué mon Yann.

...

Il méritait de mourir.

...

Cris

- Il m'a accusé, j'ai craqué et on s'est disputé.

Quand il a dit qu'il allait tout dire aux flics,

j'ai perdu le contrôle.

Oh!

...

Gémissements

Quand j'ai réalisé, je suis allé le chercher.

...

...

- Mais les ados l'avaient déjà trouvé.

...

Cris étouffés

...

- Fin de journée? - Oui, fin de journée.

- Elle se termine comment, la journée?

- C'est une bonne question. Une très bonne question.

On dirait des gosses.

Oui, des gosses.

Je suis désolé, j'ai oublié, mais je dois filer.

J'ai un truc à faire important. Pardon.

Pardon. Désolé.

Musique légère

...

Roman.

Attends-moi.

Je veux plus te parler.

- Moi, j'aurais dû te parler dès que j'ai su.

Mais je sais pas ce que je sais vraiment.

- T'as dit à Messina que t'avais un gosse.

Oui.

Oui, parce que je crois.

J'avais besoin de parler à quelqu'un. Je suis perdu.

J'ai peur.

- Moi, j'ai pas peur, tu crois?

Comment je fais si t'as un enfant à toi?

Je suis pas ton vrai fils,

juste le fils que t'as adopté.

Mais t'es pas bien ou quoi?

Evidemment que t'es mon vrai fils, Roman!

Je t'aime comme si je t'avais porté.

Un peu chelou comme image.

C'est chelou, mais c'est vrai.

Y a un lien entre nous.

Que Thérèse s'en aille, j'arrive à gérer,

mais quand j'imagine que tu puisses partir,

je deviens fou.

Personne coupera ce lien-là, Roman.

Personne. Je t'aime.

Musique douce

...

Tu sais quoi?

Y en a marre de la peur.

Y en a marre.

...

Et je t'aime!

...

La cloche sonne.

...

Cris

...

...

Musique légère

...

Sous-titrage TITRAFILM

...

Repair and Synchronization by Easy Subtitles Synchronizer 1.0.0.0

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.