All language subtitles for Kung_Fu._The King Boxer aka Five Fingers of Death (1972)

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Original subtitles

25 FPS

www.calorifix.net La Main de fer (v.01)

Contribution : Latrell Correction : Ulairi

Une production Shaw Brothers

LA MAIN DE FER

Avec Zhao Xiong, Wang Jin-feng

Fang Mian, Tong Lin

Tien Feng, Nangong Xuan

Zhan Sen, Yang Si

Gu Wen-zong, You Long

Ran Ye, Yang Zi-lin, Jin Qi-zhu

Qui est-ce ?

Je m'appelle Song Wu-yang. Je n'ai pas d'ennemis.

Vous vous m�prenez.

Ying-ying, Da-ming m'�crit qu'il va au Liaodong.

En passant, il nous rendra visite.

Tr�s bien.

Pourquoi tu ris ?

Je constate que cela te fait plaisir.

Que vas-tu chercher ? Da-ming n'est que mon condisciple.

Et moi, que suis-je pour toi ?

�a suffit, Zhi-hao, tu es m�chant.

Un grand malheur, mademoiselle !

- Le ma�tre... - Qu'y a-t-il ?

Que lui est-il arriv� ?

- Ma�tre ! - P�re !

Filons !

- P�re ! - Ma�tre !

Tu as perdu beaucoup de sang.

Ce n'est rien.

Ma�tre, comment �a va ?

Ce n'est rien. Je me remettrai vite.

Rentrons � la maison.

� la v�tre.

La blessure est l�g�re. Vous avez eu de la chance dans votre malheur.

J'ai beau n'�tre qu'un vieillard,

face � ces vauriens, je ne pouvais pas perdre.

D'o� sortaient-ils ?

Vous devez tout de m�me en avoir une id�e.

Laissons cela. Il y a si longtemps qu'on ne s'est pas vus.

Da-ming, comment se porte ma�tre Sun ?

Malgr� son �ge, il est en pleine forme.

- Aupr�s de lui, tu as d� progresser. - J'ai essay�.

Participeras-tu � la comp�tition, l'ann�e prochaine ?

Si j'en suis capable, je ne dis pas non.

Ce serait amusant que vous vous rencontriez lors de la finale.

Tu ne seras pas trop f�roce.

C'est moi qui te demanderai de me m�nager.

En souvenir du pass�, vous devriez �changer quelques passes.

P�re, tu es d'accord ?

Soit.

Montrez-moi ce que vous savez faire.

�a suffit.

Cela fait 3 ans que Da-ming apprend aupr�s de Sun Xin-pei.

Il a fait de gros progr�s.

Personne n'a eu l'avantage.

Il �tait inutile de poursuivre.

Je sais � quoi m'en tenir.

Je suis loin d'approcher du niveau de Sun Xin-pei.

Que dites-vous l� ?

Zhi-hao, je...

Je veux que tu ailles aussi � Baoding

et que tu deviennes...

le disciple de Sun.

- Ma�tre... - Je me fais vieux.

Consid�rons ce qui s'est pass� hier soir.

Il y a seulement quelques ann�es,

j'aurais corrig� ces freluquets comme on souffle une bougie.

� l'�poque, ma�tre Sun s'inqui�tait

de ne pas avoir de disciple suffisamment talentueux

pour lui succ�der un jour.

Il y a 3 ans, il m'a demand� instamment de lui envoyer Da-ming.

Par pur �go�sme,

je t'ai gard� avec moi.

En r�alit�, tu es beaucoup plus dou� que lui.

Si Da-ming a progress� autant � ses c�t�s,

il n'est pas douteux que tu peux faire mieux encore.

Je ne veux pas g�cher ton avenir.

Ma�tre, ne m'ordonnez pas cela.

Pourquoi ?

Enfant, j'ai perdu mes parents.

Vous m'avez �lev�. Il m'est tr�s difficile de vous quitter.

Sottises !

Je ne suis pas dupe.

Tu ne veux pas �tre s�par� de Ying-ying, c'est �a ?

Je sais bien que vous vous aimez.

Il a toujours �t� dans mon intention de vous marier.

Mais il faudra attendre la comp�tition d'arts martiaux.

Tu l'�pouseras quand tu seras champion.

Je me moque de la gloire.

Je ne demande qu'� passer ma vie aupr�s de vous et de s�ur Ying.

Il ne s'agit pas de ta gloire.

Le vainqueur de cette comp�tition

deviendra le chef officieux des �coles de la Chine du nord.

J'ai l'impression que des escrocs

sont pr�ts � tout pour s'emparer du titre.

Si leur entreprise r�ussit, la population en souffrira.

Est-il possible que tu ne te pr�occupes que de ton bonheur ?

Je n'oublierai jamais ce que vous venez de dire.

VILLE DE GAOQIAO

Monsieur...

Monsieur, vous...

Vous exag�rez. Ces volailles...

La ferme !

Messieurs.

Voici Ba Tu-er, le Hercule mongol.

Dans toute la Chine, il n'a pas encore trouv� d'adversaire � sa hauteur.

Si l'un d'entre vous parvient � le vaincre,

il repartira avec les 100 yuan que voici.

Messieurs,

contre une modique participation de 5 yuan,

vous pourrez rentrer chez vous avec 100 yuan.

Allez, venez !

Qui se lance ?

5 yuan pour en gagner 100 !

Moi ! Je vais essayer.

Il est costaud !

Approchez !

5 yuan pour en gagner 100 !

Soit. Puisque personne ne rel�ve le d�fi,

il ne nous reste plus qu'� partir.

Attendez.

Notre ami a une tr�s belle technique.

S'il croit partir avec l'argent, il se fait des id�es.

Tu n'empocheras ton pactole qu'apr�s m'avoir vaincu.

Arr�tez !

Ma�tre Meng.

Si vous vous battez, cela finira mal.

- P�re. - Tian-xiong !

Tu n'as pas appris le kung-fu pour te bagarrer.

Tu dois l'utiliser � bon escient.

Mon fils vous a offens�. Veuillez lui pardonner.

Je m'appelle Meng Dong-shan. Je vous offre � boire.

Ami Chen, vos arts martiaux sont puissants et de haut niveau.

Vous me flattez, ma�tre Meng.

Je suis votre oblig�. Que puis-je pour vous ?

Je vous en prie.

Je pratique moi-m�me un peu, en toute modestie.

La richesse et la gloire ne m'int�ressent gu�re.

Je n'ai besoin de rien.

Mais j'appr�cie �norm�ment la compagnie des braves.

Acceptez de s�journer quelque temps chez moi.

Je vous remercie.

Trinquons, ami Chen.

Je m'en r�jouis.

Je dois me retirer, pardonnez-moi. Continuez � boire.

Excusez-moi.

P�re...

Avec lui, on ne craindra personne.

Sun Xin-pei et le vieux Song n'auront qu'� bien se tenir.

Tu as raison.

Mais le moment n'est pas encore venu. N'agis pas � la l�g�re.

Je sais.

Quand on contr�lera les 5 provinces du nord, on fera ce qu'on voudra.

J'ai envoy� Wan Hong-jie r�gler son compte au vieux Song.

C'est bizarre qu'il ne soit pas encore revenu.

Wang Xiao-ren �tait son nom

Sit�t mari�, il n�gligea sa m�re

� son �pous�e, il offrit la chambre douillette

Quant � sa m�re

Il l'installa dans une froide remise

La jeune femme passait ses journ�es

� farder son visage

Elle est pas mal.

Chef, on n'a pas r�ussi notre mission.

On devrait ramener une fille au jeune ma�tre.

Bonne id�e.

Tandis que les tourtereaux plaisantaient

La vieille m�re...

Demoiselle, vous chantez tr�s bien.

� qui ai-je l'honneur ?

Wan Hong-jie,

de l'�cole d'arts martiaux Baisheng.

M. Wan, que puis-je pour vous ?

Notre jeune ma�tre aime la musique. Venez lui tenir compagnie.

Je ne le connais pas. Comment irais-je lui tenir compagnie ?

Vous ferez connaissance. Venez avec moi.

D�sol�e, je ne peux pas.

Tu mords la main que je te tends ! Viens !

N'est-ce pas le disciple de Song Wu-yang ?

Que voulez-vous faire ?

Merci, demoiselle Yan. Je vais continuer � pied.

Ma�tre Zhao,

je vous suis tr�s reconnaissante de m'avoir secourue.

N'en parlons plus.

Comme vous, nous nous rendons � Baoding.

Voyageons ensemble. Il n'y a pas lieu d'�tre g�n�.

Je ne veux pas d�ranger.

La vie de musiciens ambulants n'est pas facile.

Voyager avec un h�ros est pour nous une chance inesp�r�e.

Demoiselle Yan, qu'est-ce que �a veut dire ?

J'ai peur.

Ce n'est pas convenable.

Ne partez pas.

Demoiselle Yan,

je suis l�. Vous ne devez pas avoir peur.

Allez dormir.

Han Long, �change quelques passes avec lui.

Je te donne une petite le�on.

Arr�tez !

Un �l�ve de mon condisciple Song devrait avoir une bonne technique.

C'est tout ce que tu sais faire ?

Ton savoir est tr�s superficiel.

Tu n'es pas digne d'apprendre � l'�cole Shangwu.

Comme tu es venu de tr�s loin,

je t'autorise � travailler en cuisine.

Zhi-hao !

� chaque pas que tu fais, il faut assurer ton �quilibre.

Zhi-hao !

Bien. Tr�s bien.

Zhi-hao, pendant un an, sans jamais te plaindre,

tu t'es entra�n� seul. Tu as de la volont�.

Je te permets de te joindre aux autres.

Merci, ma�tre.

Zhi-hao !

Tu dois rester concentr�. Pourquoi es-tu si distrait ?

Tu te m�nages trop.

Reprenez !

Zhi-hao, va m'acheter un peu de vin.

Zhao Zhi-hao ?

Le disciple pr�f�r� de Song Wu-yang.

C'est bien lui. Je suis s�r de moi.

Comment se bat-il ?

Je me suis d�j� frott� � lui, � la taverne.

Il est plut�t habile.

Sun Xin-pei et Song Wu-yang envisagent donc de se m�ler � la comp�tition.

Il faut qu'on se pr�pare.

D'accord. D�s demain, j'irai.

Zhao Zhi-hao arrive.

D'o� sort ce paysan qui sent la porcherie ?

Mais c'est le porc de l'�cole Shangwu !

On buvait tranquillement.

Et voil� qu'il vient nous empester.

Chassons-le !

C'est �a. Dehors !

Vous parlez de moi ?

De qui d'autre ?

Il faut te laver. D�barrasse-toi de cette puanteur.

Ne reviens plus ici ou je te brise les jambes.

Quel froussard !

Il reste � s'occuper de Han Long et Du Wei.

Meng Tian-xiong va nous attaquer.

Comment ?

Hier soir, je les ai entendus �chafauder leur plan.

Il faut se pr�parer � les recevoir.

Les seuls capables de leur faire face,

ce sont le fr�re a�n�, moi, et eux deux.

Zhao Zhi-hao est un froussard. Il ne nous servira � rien.

Pourquoi tu dis �a ?

Hier, un d�nomm� Chen Lang l'a asperg� de vin.

Il a fait �a ?

- Il a ripost� ? - Tu parles !

Il a tourn� les talons sans dire un mot.

Le salopard !

Notre r�putation en a pris un coup.

�COLE SHANGWU

Que viens-tu faire ?

Pousse-toi !

Vous �tes Sun Xin-pei ?

C'est moi. Qui �tes-vous ?

Vous ne connaissez pas Chen Lang ?

Ami Chen. Que puis-je pour vous ?

Quittez Baoding avant trois jours. Sinon, tant pis pour vous.

Nous sommes ici chez nous.

Pour quelle raison exigez-vous cela ?

Ma seule raison est mon poing.

Ami Chen, il est pr�f�rable d'en rester l�.

Ma�tre Sun.

Ma�tre !

Attends !

Tu n'es pas de taille. Laisse-le partir.

Hier, il t'a insult�. Et tu n'as pas bronch�.

Fr�re Chen, trinquons.

� la sant� de fr�re Chen.

Le froussard revient.

O� �tais-tu cach�, tout � l'heure ?

Qu'est-ce que tu veux ?

Fiche le camp

avant que je te serve une triple portion de coups.

Tu vas un peu trop loin.

Vous l'entendez ?

M�me le porc puant de Shangwu est capable de parler.

Hier, tu m'as offert un verre.

Je viens te rendre la politesse.

Tuez-le !

Laissez-moi faire !

- Allons-y ! - Attendez !

Tu me reverras. �a ne se passera pas comme �a.

Bonne nouvelle ! Zhi-hao vient de corriger Chen Lang au restaurant.

- C'est vrai ? - Je l'ai vu de mes yeux.

Le salopard !

Ma�tre, j'ai une bonne nouvelle.

Zhi-hao vient de corriger Chen Lang.

Dis-lui de venir.

Un homme de Sun Xin-pei m'a vaincu. Quelle honte !

Ne prenez pas cela trop � c�ur. Vous �tes mon invit�.

Je bl�me la l�g�ret� de mon fils qui vous a valu cette blessure.

Faites venir le m�decin.

Ma�tre, vous m'avez fait appeler ?

Tu as enfreint notre r�gle en te battant pour ton propre compte.

Ma�tre.

Je n'ai pas pu supporter le despotisme de Chen Lang.

Manuel secret de la main de fer

Zhi-hao,

tu es fonci�rement honn�te et mesur�. Tu as un brillant avenir.

Moi, ton ma�tre, je souhaite te transmettre

ce manuel de la main de fer.

Merci, ma�tre.

Zhi-hao,

si je t'ai fait porter de l'eau et fendre du bois,

c'�tait pour entra�ner ta volont� et fortifier ton corps.

C'est le premier degr� de l'apprentissage de la main de fer.

Merci de votre enseignement.

Je suis maintenant un vieillard.

Et je viens de recevoir un coup en tra�tre.

Je suis gri�vement bless�.

Pour ces raisons, je veux te remettre ce manuel.

Il te faudra �tre tr�s prudent.

La main de fer peut �tre fatale.

Ne l'utilise que pour d�fendre la justice.

Ne t'en sers pas dans une comp�tition ou une querelle priv�e.

Je m'en souviendrai.

P�re.

Il lui transmet la main de fer ?

Cette technique est puissante.

Si Zhi-hao la ma�trise...

�a n'arrange pas nos affaires.

On aura beau �liminer Sun Xin-pei, si Zhi-hao remporte la comp�tition,

l'�cole Shangwu survivra.

Vas-tu te taire !

Les arts martiaux sont une famille.

Tu ne dois pas d�sirer la ruine de Shangwu.

Sors d'ici.

M. Okada, un karat�ka, arrive du Japon avec deux amis pour nous aider.

Ils viendront � bout des champions de notre ennemi.

Zhi-hao.

Fr�re.

Est-ce vrai que le ma�tre te transmet le kung-fu de la main de fer ?

J'aimerais bien savoir � quoi il ressemble.

On �change quelques passes ?

Mon kung-fu n'est pas aussi bon que le tien. Laisse tomber.

D�fends-toi !

- Fr�re. - Allez !

Fr�re !

P�re, une lettre de Zhi-hao !

Lis-la-moi.

Continuez l'entra�nement.

"Mon honorable ma�tre,

"je vous serai toujours reconnaissant pour votre bienveillance.

"Je regrette de ne plus �tre l� pour vous servir.

"La s�paration me p�se.

"� tout instant, je pense � vous et � s�ur Ying.

"Aupr�s de ma�tre Sun, je m'entra�ne durement.

"Jamais je n'oublierai vos instructions.

"Jour et nuit, je pense � la comp�tition.

"Les encouragements de s�ur Ying me stimulent.

"Je voudrais gagner pour vous prouver ma gratitude

"et ne pas d�cevoir s�ur Ying.

"Ma lettre est courte mais mon affection est infinie.

"Prenez bien soin de vous deux.

"Je vous souhaite bonheur et sant�.

"Votre disciple respectueux."

Ying-ying !

Fr�re Zhi-hao !

Ying-ying.

Tu penses � Zhi-hao ?

Mais non.

�COLE D'ARTS MARTIAUX BAISHENG

- Ma�tre Meng est l� ? - Que voulez-vous ?

Il nous a engag�s. Nous arrivons du Japon.

Je veux que vous vous occupiez de l'�cole Shangwu.

Qui doit-on tuer ?

Seulement les personnes les plus en vue.

Sans chefs, les autres sont des moutons.

On va attendre qu'ils sortent.

On les tuera un par un.

Qu'y a-t-il ? Tu n'oses pas avancer ?

O� tu vas ?

En quoi �a vous concerne ?

Je sais que tu vas � l'�cole Shangwu.

Tu es Du Wei, pas vrai ?

C'est possible.

Quelle co�ncidence ! Je connaissais autrefois un Chinois

qui s'appelait aussi Du Wei.

C'�tait une nullit� finie. Tu dois en �tre une aussi.

Diable de Japonais !

J'ai entendu dire que dans l'�cole Shangwu,

il n'y avait que des l�ches, c'est vrai ?

Ne bougez pas !

N'agissez pas sur un coup de t�te. Il faut savoir se contenir.

Dans une ferme

Vivaient deux s�urs, l'a�n�e et la cadette

Toutes deux s'habillaient joliment pour trouver un mari

Celle qui perdrait h�riterait

D'un mari paresseux, petit et laid

L'a�n�e, tel un ph�nix, d�ploya ses ailes en grand

Elle se tourna, mais l'eau passa au travers de ses plumes

La cadette, elle, se posa sur l'eau telle une libellule

Elle se tourna comme l'hirondelle qui apporte un message

Donne-moi du vin.

L'a�n�e

obtint un r�sultat de 99

La cadette, elle,

R�ussit 101

Le visage de l'a�n�e s'empourpra de honte

La cadette baissa la t�te en souriant

L'a�n�e dut ainsi

Choisir un mari paresseux

Petit et laid

Demoiselle Yan, vous chantez bien.

Merci pour vos applaudissements.

Ma�tre Han, cela fait longtemps.

Quand �tes-vous revenue � Baoding ?

Depuis quelques jours.

Ma�tre Han,

vous avez beaucoup trop bu.

Demoiselle Yan, vous vous inqui�tez pour moi ?

Ne sommes-nous pas amis ?

Cela est naturel.

Comment vous portez-vous ?

�a va.

Et vous ?

Comme d'habitude.

J'�tais au village des Shi. Je suis revenue avant-hier.

J'aurais un renseignement � vous demander sur quelqu'un.

Sur qui ?

Zhao Zhi-hao. Est-il encore � l'�cole Shangwu ?

Vous le connaissez ?

Vous vous souciez de lui ? Qu'est-il pour vous ?

Il m'a sauv�e autrefois. Nous sommes venus � Baoding ensemble.

Il voulait aller � l'�cole Shangwu pour devenir disciple de ma�tre Sun.

Vous devez le conna�tre.

Tuez-le !

Attendez ! Je voudrais parler � votre ma�tre.

Qu'est-ce que tu as sur le c�ur ?

Vous ignorez certaines choses.

Mon ma�tre a d�cid� de transmettre le kung-fu de la main de fer � ce Zhao.

� un type comme lui ! En est-il seulement digne ?

Il passe plus de temps � courtiser le ma�tre qu'� s'entra�ner au kung-fu.

Fr�re Han, pourquoi ne lui donnes-tu pas une le�on ?

Est-il si fort en arts martiaux ?

M�me toi, tu en as peur ?

Qu'est-ce que vous racontez !

Je peux abattre ce minable d'un seul poing.

Mais des condisciples n'ont pas le droit de s'entretuer.

Il n'est gu�re commode que tu t'en charges.

Faisons ainsi.

J'ai d�j� eu des d�m�l�s avec lui.

Je veux bien te donner un coup de main.

C'est vrai ?

Zhi-hao, une jeune fille m'a remis cette lettre pour toi.

Fr�re Zhi-hao,

j'ai des choses importantes � vous dire.

Pourrais-je vous voir le 9, au cr�puscule,

au pavillon du Vent frais ?

Je vous y attendrai. J'esp�re que vous pourrez venir.

Je n'en dirai pas plus pour l'instant.

Yan Ju-hong

Qui �tes-vous ?

Tu dois te souvenir que j'ai un compte � r�gler avec toi.

Broyez-lui les mains.

C'est bon.

Tu peux oublier la main de fer.

Ma�tre Zhao !

Je suis fini.

Mais non, ma�tre Zhao.

D'apr�s le m�decin, vos mains gu�riront.

Mais je ne pourrai plus pratiquer les arts martiaux.

Il y a d'autres fa�ons de gagner sa vie.

Je ne sais rien faire d'autre. Comment pourrais-je

changer de m�tier ?

Il ne faut pas dire �a.

Moi-m�me, je suis seule, sans soutien, pourtant j'arrive � survivre.

Comment un homme tel que vous ne s'en sortirait pas ?

Ma�tre Zhao, apaisez-vous. Il faut vous r�tablir.

On reparlera de tout cela lorsque vous irez mieux.

Prenez votre m�dicament.

On a cherch� partout. Aucune trace de Zhao Zhi-hao.

La comp�tition approche. O� a-t-il bien pu aller ?

J'ai entendu dire...

qu'il fr�quentait une prostitu�e.

- �a m'�tonnerait. - L� Da-ming !

Tu m'accuses de mentir ?

Ne vous disputez pas.

Si Zhi-hao ne revient pas,

je dois envoyer quelqu'un � sa place � la comp�tition.

Ma�tre Han, c'est vous ?

Demoiselle Yan, vous �tes malade ?

J'ai achet� des m�dicaments.

Ce n'est pas vous qui �tes malade, mais lui.

Ma�tre Han, je peux partir ?

Je veux bien.

Mais d'abord, il faut que vous me disiez o� il se trouve.

Lui ? Qui, lui ?

Ne faites pas l'innocente.

Qui d'autre que Zhao Zhi-hao ?

Si vous �tes maligne, conduisez-moi aupr�s de lui.

Laissez-moi passer, voyou !

Pardonnez-moi, je suis en retard pour vos soins.

Je ne m'habitue pas � �tre servi comme un enfant.

Il faut du temps pour que �a gu�risse.

�coutez les oiseaux.

Ne sont-ils pas mignons ? Ils s'aiment et vivent ensemble.

Ma�tre Zhao, quand vous serez gu�ri,

veuillez renoncer aux arts martiaux.

Les rivalit�s entre les �coles ne cessent jamais.

Cela finit toujours mal.

Si...

vous ne me d�daignez pas,

je veux bien...

Je pr�pare votre m�dicament.

Zhi-hao.

Une lettre de la demoiselle Song.

Elle semble tr�s �prise.

Ma�tre Song fonde de grands espoirs sur toi.

Tu dois t'en douter.

Que dois-je faire ?

Rentre avec moi � l'�cole.

Non !

Mes mains sont estropi�es.

Zhi-hao,

ne sois pas triste. Ce n'est qu'une blessure.

Avec de la volont�, on peut tout surmonter.

Il te suffit de continuer � t'entra�ner avec ardeur.

La comp�tition est pour bient�t.

Dans un mois, on choisira notre champion.

Le ma�tre esp�re te voir revenir.

Zhi-hao, fais preuve de courage.

Viens, on s'en va.

Vous ne pouvez pas partir. Ne partez pas !

Demoiselle Yan, je suis d�sol�.

Un jour, je vous rendrai vos bienfaits.

Ma�tre Zhao...

Au revoir.

Je vais acheter du vin.

Il fait nuit, sois prudente.

Qui est-ce ?

Qu'y a-t-il pour votre service ?

Je suis Meng Tian-xiong de l'�cole Baisheng.

P�re !

Ying-ying...

Avant que Zhi-hao...

n'ait remport� la comp�tition...

tu ne dois surtout pas lui dire...

P�re !

Comment tu frappes ?

Zhi-hao, ne d�sesp�re pas.

Concentre-toi et recommence encore et toujours.

Zhi-hao, un peu de courage !

Bien.

Zhao Zhi-hao,

tu peux oublier la main de fer.

Tournoi de s�lection pour la comp�tition

Bien. Le r�sultat est clair.

Da-ming, comment �a va ?

Je n'ai rien.

La finale opposera Han Long � Zhao Zhi-hao.

Arr�tez !

Le r�sultat est clair. Ne vous battez plus.

Je d�clare

que c'est Zhao Zhi-hong qui repr�sentera notre �cole.

Quelle humiliation !

Je me suis laiss� surprendre. Zhao Zhi-hao m'a battu.

C'est bien dommage.

Ma�tre Meng, �a ne semble pas vous inqui�ter.

Votre fils risque d'avoir du mal � l'emporter sur Zhao Zhi-hao.

Il faut faire quelque chose.

Que veux-tu dire ?

Dans les arts martiaux, tout doit se passer en pleine clart�.

Vaincre est secondaire.

Les belles paroles, ce n'est pas le moment.

Zhao Zhi-hao s'entra�ne dur au temple Zhongxiao.

Demain, il partira seul. On pourrait lui tendre un pi�ge.

Tais-toi !

Je suis un homme honorable.

Je ne commets jamais d'actes indignes.

Tu n'as pas encore compris l'esprit des arts martiaux.

Je vais te pr�senter quelques amis exemplaires.

� c�t� de M. Okada,

voici M. Sh�tar�. Il est 7e dan de karat�.

Et M. Saemon, 5e dan de judo.

Messieurs, bonjour.

M. Okada.

J'aimerais d�couvrir la technique de M. Sh�tar�.

Battez-vous l'un contre l'autre.

Sh�tar�, occupe-toi de lui.

Ma�tre Meng, ce...

J'interromprai le combat d�s qu'un de vous aura l'avantage.

Ne t'inqui�te pas, vas-y.

Mes yeux !

Comment pouvez-vous �tre si cruels ?

Je travaille pour vous. Pourquoi m'avez-vous fait �a ?

Afin que tu comprennes les fourberies du monde des arts martiaux.

Ma�tre Meng, si je ne meurs pas,

je vous le ferai payer !

S�ur Ying.

Da-ming.

Qu'est-ce qui se passe ?

Qu'est-il arriv� au ma�tre ?

Fr�re Zhao !

Ne m'appelle pas fr�re.

Chen Lang, que mijotes-tu encore ?

Il faut que je te parle.

Qu'y a-t-il ?

Trois Japonais sont embusqu�s plus loin pour te tuer.

Pourquoi me pr�viens-tu ?

Je ne veux plus

�tre le complice de ces criminels. Ils sont ignobles.

Il te reste un peu de patriotisme.

J'ai d�cid�

de ne plus revoir Meng Dong-shan et sa bande.

Ils ont des sabres.

Tu devrais prendre �a.

Merci.

Fr�re Zhao, j'esp�re qu'on se reverra.

Je m'occupe de lui.

D�p�che-toi d'aller � la comp�tition.

Je ne veux pas t'impliquer dans mes affaires.

- Tu nous trahis ? - Pars vite.

Va-t'en !

Je te remercie.

Messieurs dames, votre attention.

La comp�tition va d�buter.

Vous deux, approchez.

Vous connaissez le r�glement.

Respectez scrupuleusement les articles 1 � 3.

En place.

Allez-y.

Salle de repos des participants

Le vainqueur, Meng Tian-xiong de Baisheng.

Wang Biao contre Zhao Zhi-hao

Maintenant, Zhao Zhi-hao de l'�cole Shangwu va affronter

Wang Biao de l'�cole Yide.

Un instant.

Zhao Zhi-hao n'est pas arriv�. Pouvez-vous attendre ?

Non !

Un retard �quivaut � un forfait.

Il doit avoir une raison s�rieuse.

Il est parti tr�s en avance.

Je crains qu'un malveillant ait essay� de...

Il faut faire les choses dans les r�gles.

Quelles qu'en soient les raisons, s'il n'est pas � l'heure...

Il arrive !

Ma�tre, je suis en retard.

Je suis Zhao Zhi-hao.

Bien. On peut commencer.

Arr�tez ! Le vainqueur est Zhao Zhi-hao.

Zhi-hao, que s'est-il pass� sur la route ?

Les trois tueurs japonais de Meng m'ont tendu un pi�ge.

C'est ce que je pensais.

Ma�tre, soyez tranquille. Je remporterai la comp�tition.

- Zhi-hao ! - Fr�re Zhi-hao !

- J'ai amen� Ying-ying. - Fr�re Zhi-hao !

S�ur Ying, tout le monde va bien ?

O� est le ma�tre ?

Papa, il...

Il �tait tr�s fatigu�.

Il se repose � l'auberge.

Dommage qu'il ne puisse assister � la comp�tition.

Il a dit qu'il aurait bien aim� te voir gagner.

Ne t'inqui�te pas.

Fr�re Zhi-hao, il faut absolument que tu gagnes.

C'est le v�u de mon p�re.

N'�tes-vous pas ma�tre Han ?

Que vous est-il arriv� ?

Vous �tes demoiselle Yan ?

La finale opposera Meng Tian-xiong de Baisheng � Zhao Zhi-hao de Shangwu.

Messieurs, approchez.

Pr�ts ? Allez-y.

Frappe !

Fr�re Zhi-hao !

Le vainqueur de la comp�tition est Zhao Zhi-hao de Shangwu.

Ma�tre Sun.

F�licitations.

Votre disciple Zhao Zhi-hao

l'a emport� gr�ce � votre enseignement.

O� est le ma�tre ?

Que s'est-il pass� ?

Il saigne.

Ma�tre !

Qu'est-ce que vous avez ?

Ma�tre !

Fr�re Zhi-hao, je ne veux plus te le cacher.

Mon p�re a �t� tu� par les hommes de main

de ma�tre Meng.

Afin que tu puisses concourir,

je te l'ai cach�. Je n'ai pas os� t'en parler.

Ma�tre Meng.

Pousse-toi !

Restez en bas. Faites attention !

Il n'y a plus de lumi�re.

�a doit �tre l'ampoule. J'allume la lampe � huile.

- Qu'est-ce que tu as ? - Je ne vois plus.

Qui est l� ?

Han Long.

Tu ne t'attendais pas � �a. Tu m'as crev� les yeux.

Mais je peux me venger dans l'obscurit�.

On r�colte ce qu'on s�me.

C'est moi.

Fends-toi !

Serviteurs ! De la lumi�re !

En haut !

Frappe au ventre.

Tian-xiong !

P�re...

Attendez.

On va savoir qui est le plus fort.

Tu as vers� beaucoup de sang chinois. Tu dois payer.

Da-ming, conduis Ying-ying � l'abri.

Adaptation : Jean-Marc Bertrix

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