All language subtitles for Lamberto Bava - Macabro, I baci di Jane Baxter. Macabre, the Kisses of Jane Baxter - Italian with German Subs

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Original subtitles

Lucy, donne-moi la balle !

D'accord, Michael, mais c'est la dernière fois !

Je vais au travail, les enfants.

Salut, Lucy.

Maman a promis de t'emmener au cinéma, Michael.

Sois sage. À plus tard.

- Au revoir. - Au revoir, papa !

Pas question que je te donne celle-là aussi.

Je m'en fiche, je suis à vélo !

Alors je t'aiderai pas si tu tombes, ça t'apprendra !

Salut, c'est moi.

Rendez-vous dans trente minutes, d'accord ?

Qu'est-ce que j'avais dit ? Tu ferais mieux de m'écouter !

Je ne veux plus faire de vélo ! Je veux jouer au ballon !

Ok, le premier à la lâcher perd le jeu.

Mais c'est moi qui lance le premier !

Attrape !

- Lucy? - Oui, m'man ?

Je dois sortir. Garde un œil sur Michael.

Mais tu as dit à papa que tu nous emmènerais au cinéma.

Je suis désolée, ma réunion a été bougée et Mme Rinse ne peut pas me remplacer.

Mme Rinse, hein?

Oui, elle.

- Au revoir. - Au revoir, maman !

Sidney ? Gardez un oeil sur les enfants, merci.

Ne vous inquiètez pas.

Mme Duval ? Robert ?

Nous sommes là. Entrez.

Robert, Mme Baker est là.

Maman, je suis gêné.

Excusez-moi, je dois monter à l'étage.

Je peux le faire moi-même.

Appelle-moi si tu as besoin d'aide.

Allo?

Allo?

Allo?

Comment se passe ta réunion, maman ?

- Fred! - Jane!

Mon cher Fred...

Mon amour...

Mon amour...

Fred...

Fred!

Fred...

Voilà ton thé, Robert.

Lucy, je t'ai dit un million de fois de ne jamais m'appeler ici !

Quoi ? De quoi parles tu ?

- Non, ce n'est pas vrai ! - Jane ! Que s'est-il passé ?

- Ce n'est pas vrai... - Jane, calme-toi !

- Non, non... - Jane, attends !

- Non ! Non ! - Jane ! Où vas-tu ?

- Où vas-tu ? Attend-moi ! - A l'aide !

- Vite, Fred! - Janel

Jane, attend!

- Plus vite... - Oui, Jane.

- Allez, plus vite ! - Calme-toi.

Fred! Fred!

- Essaye de te calmer. - C'est de ma faute, Je n'aurais jamais dû le laisser seul !

Michael est mort !

Jane, je t'en prie.

- Tout est de ma faute... - Arrête de dire cela.

- Je n'aurais jamais dû le laisser seul ! - Arrête de penser à ça !

Un an plus tard...

Qui est-ce ?

Robert...

Mme Baker...

Entrez, Mme Baker.

J'ai coupé l'électricité.

- Après le décès de ma mère... - Il n'y a pas d'électricité non plus à l'étage ?

Non, non.

- Tout marche dans votre appartement. - Avez-vous l'argent de mon loyer ?

Chaque mois.

Mais, même si vous ne m'aviez pas payé...

Eh bien, j'ai un travail.

Mais j'aurais gardé votre logement vide de toute façon.

Oui, pour vous.

Vous êtes un ange, Robert.

Avez-vous des cintres, Robert ?

Oui, bien sûr.

Bien sûr.

Je vais les chercher, ils sont dans l'autre pièce.

Attendez, je vais le faire.

- Mme Baker ? - Oui ?

Pensez-vous que vous allez rester ici pour un petit moment ?

Ne vous inquiétez pas, je n'irai pas vous déranger trop souvent.

- Mme Baker ? - Robert...

Je voulais vous dire que J'ai fait quelque chose à manger.

- Rien d'extraordinaire, mais si vous... - Je suis désolée, Robert.

Je suis occupée ce soir.

Eh bien, je...

Je pensais juste que vous...

Je comprends.

Peut-être une autre fois.

Bien sûr. Une autre fois, si vous le souhaitez.

Robert?

Vous êtes très bien habillé.

Fred...

Fred!

Fred!

Fred...

Fred...

Oui, comme ça...

Oh, oui...

- Salut, Robert. - Oh, c'est toi.

Bon garçon.

- Tu as réparé ce truc pour moi ? - Oui, bien sûr. Un moment.

Tu as rallumé l'électricité ?

Tu attends de la visite ?

Tout est réglé.

- C'est huit dollars. - Tu as fait un excellent travail.

Je t'en donne dix.

Un pourboire de 2 dollars.

Merci. Merci, M. Wells.

Hé, Robert ? Ne me dis pas que cette folle est là-haut.

Elle est déjà de retour ?

Non, non.

- Excusez-moi, j'ai quelque chose à faire. - J'ai toujours su que t'étais un coureur de jupons !

Ne me faites pas marcher.

- Eh bien, au revoir. Merci encore. - Dis-moi, elle est bonne ? Hein ?

- On peut le dire. - Au revoir, M. Wells.

Papa ? Quelle heure est-il ?

C'est la quatrième fois que tu me demandes, Lucy.

Au fait, es-tu prête à partir ?

Chère Leslie...

Leslie...

Leslie...

Je pense que c'est pour moi, Robert.

Je m'appelle Leslie Baker.

Jane est là ?

Leslie...

Jane...

Maman ! Maman !

Maman !

Maman ! Maman... maman !

Oh, Maman !

Maman !

Contrôle-toi, Lucy.

Pourquoi tu n'entres pas ?

On ne peut rester que quelques minutes, tu le sais.

Vous nous excusez une minute, Robert ?

- Comment vas-tu ? - Comme d'habitude.

- Je vois que tu as l'air beaucoup mieux. - Un peu.

- As-tu reçu mon chèque mensuel ? - Oui. Je suis allée à la banque hier.

- Comment se passe le travail ? - Bien, je suis toujours occupé.

- Toujours occupé ? - J'aime mon travail et je ne cherche pas les distractions.

Mais je travaille surtout à la maison, donc je peux rester avec Lucy et ne pas la laisser seule.

- Si tu as besoin de quoi que ce soit... - Non, merci. J'ai tout ce qu'il faut.

Je pense que tu t'en sors bien, Jane.

Ouais, je me sens bien.

Eh bien, assied-toi.

Cette maison est plutôt jolie.

Excuse-moi, je reviens.

- Voilà. J'espère qu'ils sont bons. - Merci, mais j'ai arrêté de boire.

- Oh, je suis désolée ! - Entre.

Tu ne me déranges pas.

Viens ici.

- Où ma mère dort-elle ? - A l'étage.

C'est bien plus beau là-bas.

Quel bel instrument, comment vous en jouez ?

Oh, ça ?

Je ne sais pas jouer.

Je les répare.

C'est un saxophone.

Lucy ? Où es-tu ?

Il est temps d'y aller.

Je reviendrai, c'est promis.

Désolée, j'avais oublié notre dîner.

Je suis occupée ce soir.

Ne vous inquiètez pas.

Nous pourrions peut-être boire un verre ensemble.

ça vous plairait ?

À plus tard, donc. Je vous attend à l'étage.

Entrez.

Entrez, je suis dans le bain.

Je prends un bain, entrez.

Nous pourrions prendre notre verre Ici, qu'en dites-vous ?

Je suis là.

Tu ne bois pas ?

Non.

- Peut-être plus tard. - Où vas-tu ?

Bavardons un peu.

As-tu une petite amie, Robert ?

Non, pas encore.

Vraiment ? Eh bien, je suis sûre que tu en trouveras une cette année.

Vous attendez quelqu'un, Mme Baker ?

Pourquoi ?

Tu es jaloux ?

Ne fermes pas la porte.

Fred...

Enfin, mon amour...

Approche-toi, mon amour, vite.

- Hé, Robert ! - Oui ?

Il m'a fallu du temps pour le trouver !

- Il coûte deux dollars et trente cents. - Baissez la voix. Vous l'avez ?

Oui, c'est l'édition du 10 avril, le lendemain de l'accident.

"Hier, le 9 avril, un accident tragique s'est produit sur la route nationale 221.

L'accident a impliqué une voiture, conduite par Fred Kellerman de Philadelphie,

qui roulait avec Jane Baker de la Nouvelle-Orléans.

Après un virage à grande vitesse,

la voiture a dérapé et s'est écrasée contre un garde-corps,

qui a pénétré dans la cabine et a tué le chauffeur Fred Kellerman...

Par décapitation.

La police enquête pour déterminer ce qui a causé l'accident,

ainsi que pour découvrir ce qui a amené la femme à fuir la scène...

Pour se rendre dans un bâtiment de St. Charles Avenue."

Salut, Robert. Ma mère est à la maison ?

Non, je suis désolé. Elle est sortie.

Mais je pense qu'elle va revenir bientôt.

C'est dommage. Mon père ne sait pas que je suis là.

Je lui ai apporté un cadeau, quelque chose qui sera superbe dans sa chambre.

Je suis sûre qu'elle va l'adorer.

Puis-je monter ?

Je veux lui faire la surprise.

Une surprise?

Je ne devrais pas te laisser monter.

Ta mère ne le permet pas.

S'il te plaît, laisse-moi monter.ça va prendre une minute, je le jure.

Lucy ! Que fais-tu ?

Rien, je cherche un bon endroit pour cacher le cadeau.

Descendons, allez.

Je parie que tu meurs d'envie de savoir quel est le cadeau.

Tu veux que je te le dise ?

Je lui ai apporté une photo de mon père.

Il a beaucoup changé.

Il ne sort presque jamais depuis l'accident.

Il doit se sentir seul. Il ne parle à personne, pas même à moi.

Il était toujours heureux avant.

Maman lui manque tellement.

J'aimerais qu'elle rentre, je souhaite les revoir ensemble.

C'est aussi le souhait de papa.

Je le sais, même s'il ne le dit pas.

Les médecins ont dit qu'elle est complètement guérie, qu'elle peut revenir chez nous.

Tu sais la raison pour laquelle elle est venue ici après avoir quitté la maison.

Je sais que oui.

Mais c'est fini maintenant.

Tout est fini pour de bon. Ce salaud est mort.

Maman est à nouveau comme avant.

Ma fille était ici, n'est-ce pas ?

Oui.

Elle a dit qu'elle avait un cadeau pour vous.

Pourquoi l'avez-vous laissé entrer dans ma chambre ?

Pourquoi ?

- Je pensais que... - Personne n'est autorisé à l'étage sans ma permission.

Robert?

J'ai ramené les verres que nous avons utilisé hier soir.

Où dois-je les mettre ?

Par là, merci.

Robert?

Je suis désolée pour tout à l'heure. Je suis juste un peu tendue.

Je ne voulais pas vous offenser.

- J'espère que vous réalisez, je... - Cela n'a pas d'importance.

-Ce n'est pas facile de vivre dans cette maison seul. - Ne vous inquiétez pas.

Vous savez quoi ? Je n'ai jamais vu votre chambre.

Eh bien, je vois qu'il manque vraiment une touche féminine.

- Vous ne pensez pas ? - Non, non. J'aime bien comme ça.

Ne vous en faites pas.

Où gardez-vous vos draps ?

Ils sont dans ce placard.

Bien.

J'ai trouvé.

Vous dormirez mieux cette nuit.

- Aidez-moin, Robert. - Avec plaisir.

Voilà.

Comme ça.

Attrapez.

ça fait un moment que je n'avais pas fait le lit d'un homme.

Fini.

Pouvez-vous m'aider ?

Voilà.

Voilà.

Essayez de vous asseoir.

Allez, asseyez-vous. Laissez-moi vous aider.

Bon garçon.

- Non, non ! Je peux le faire moi-même. - Laissez-moi vous aider. Ne faites pas le bébé.

Je suis désolé, je dois partir !

Fred ! Viens ici, mon chéri.

Tu es en retard, je pensais que tu ne viendrais pas !

Salut.

Salut.

Ma mère est-elle là ?

Non, je pense qu'elle a dit qu'elle sortait en ville.

Tu peux me laisser entrer, s'il tes plaît ?

Demain, c'est le premièr anniversaire de la mort de mon frère.

Mon père et moi nous mettons toujours des fleurs sur sa tombe.

J'aimerais que maman vienne avec nous.

Elle n'a même jamais vu sa tombe, tu sais.

Je me demande si ce serait la bonne occasion de les faire se remettre ensemble.

T'a-t-elle déjà dit comment mon frère est mort ?

Non, jamais.

Mais elle doit oublier ces souvenirs, si on veut qu'elle aille mieux.

C'est vrai.

Tu as tout à fait raison.

Tu vois, mon frère était un garçon très vif.

Tout comme maman.

Quel gâchis.

Tout ça pour ce bateau jouet.

Fred...

Fred...

Approche-toi...

Oh, Fred...

Oui...

Oui...

Mon amour...

Maintenant, Fred, maintenant...

Maintenant !

Tu devrais en mettre plus. Tiens, comme ça.

- Tu vois ? - Oui, tu as raison.

Tone père ne voulait pas que je mette du du maquillage.

Il ne m'a jamais rien dit. Il m'a même acheté un rouge à lèvres.

Est-ce que je vais aussi avoir des lignes sous les yeux ?

Ne t'inquiétes pas, ça prendra des années.

Allez, on y va.

Robert, nous sortons. Vous avez besoin de quelque chose ?

Oui.

Un instant.

Lucy?

Tu peux venir ici une seconde ?

Si vous allez dans les environs de St. Charles Avenue,

il y a un magasin à au coin de la rue.

J'ai besoin d'un type de colle spéciale. Tiens, je l'ai écrit pour toi.

- Au revoir. - Au revoir.

Écoutez, Jane n'est plus ma femme, et Je me fous de ce qu'elle fait !

Non, je vous l'ai déjà dit, je ne me soucie plus de ce que fait cette femme !

Je n'en ai rien à foutre !

Mais vous devez savoir, M. Baker.

- S'il vous plaît, écoutez-moi. - Arrêtez.

Combien de fois il faut que je le dise ?

Je vous le répète, elle est morte pour moi !

Elle est morte au moment où j'ai perdu mon fils à cause d'elle.

Vous comprenez ?

Je me fiche de ce qu'elle fait tous les soirs, de son frigo,

et même de ses visiteurs ! Je m'en fous !

Je suis tout à fait conscient de la folie de Jane,

mais avec tous ces bobars, vous ne me semblez pas sain d'esprit non plus, M. Duval !

Je suggère que vous contrôliez votre imagination, cette histoire de frigo est absurde !

ça me rend malade rien que d'y penser !

Je refuse de croire de tels mensonges macabres !

C'est vrai, tout est vrai ! I Je t'ai entendu parler à mon père !

Je veux savoir ce que tu lui as dit ! C'est ma mère, J'ai le droit de savoir !

Il n'y a rien à savoir.

Tu as mal compris. Oui, on a parlé, mais je... ne lui a rien dit de spécial.

Oh, vraiment ? Et que lui as-tu dit pour le frigo ?

Tu essayes juste de le monter contre elle !

Tu es jaloux !

Tu la veux juste pour toi !

Je ne viendrai plus ici !

Et je ferais en sorte qu'elle non plus !

Tu seras seul ! Seul !

Lucy?

Tu es toujours là, Lucy ?

Ne va pas dans la cuisine, Lucy !

Ne touche pas au frigo !

Lucy!

Tu pensaisz que je trouverai quoi là-dedans ?

- Tu sais quoi ? Quelque chose d'horrible. - Tu es fou !

Tu es fou !

Ah oui?

Je suis fou, hein ?

Tu imagines des choses et tu es jaloux de mon père et de notre famille.

Tu as peur que ma mère retourne chez nous et te laisse seul.

Tu penses que je ne sais pas que tu l'aimes ?

Mais tu ne l'auras jamais. Même Fred n'y arrivait pas.

Même mon père dit que tu es fou, et je sais que ma mère pense la même chose !

Tu es fou !

Suis-je fou pour toi ?

Je suis fou...

Bonne fille...

Suis-moi.

Viens voir.

Mais si je suis vraiment fou...

De quoi s'agit-il ?

Si ce n'est pas un lobe d'oreille...

Alors, dis-moi ce que c'est ! Allez !

Lucy?

C'est moi, tu es déjà rentrée?

Au revoir, Lucy. Essaye d'être sage et d'être une bonne fille.

D'accord, bon week-end, On se voit lundi.

- Dis bonjour à Mme Allen. - Bien sûr.

Merci, Lucy.

C'est beau.

On va passer un bon moment ensemble. Ce sera comme au bon vieux temps.

Lucy?

- Tu es sûre que tu ne veux pas d'aide ? - Non. Je veux tout faire moi-même.

Ce sera un dîner formidable.

Alors, dépêche-toi.

On dirait que Robert est affamé !

Une minute.

- Voyons si j'ai réussi à le faire comme toi. - Ça sent bon.

Je sais que tu vas adorer, Robert.

C'est délicieux.

Tu as même pensé à mettre un un peu de cannelle. Bien joué.

Tu ne manges pas, Robert ?

Eh bien, je...

Je ne me sens pas très bien.

Tu ne veux même pas y goûter ?

S'il te plaît, Robert, fais-le pour Lucy.

- Alors, qu'en dis-tu ? - C'est très bon.

Tu sais, maman, cette année, Mary Allen et moi on va cuisiner pour toute notre classe.

Je ne sais même pas en quelle classe tu es, Lucy.

Lucy, qu'est-ce qu'il y a ?

Que se passe-t-il ?

Lucy?

Lucy, où vas-tu ?

Tu croyais pouvoir partir avec fois-ci aussi ?

Mais tu as oublié ta Lucy, maman chérie.

Tu sais que je t'aime, comme nous tous. Tu es toujours la plus jolie.

Que me veux-tu ?

Tu es folle !

C'est vrai, maman ?

C'est moi, la folle ?

Et toi, alors ?

- Que gardes-tu dans ce frigo ? - Non !

Que caches-tu là-dedans, maman ?

On le sais tous, tu n'auras pas à donner d'explications comme les autres fois.

Même papa sait ce qu'il y a dans ton frigo. Robert lui a dit.

- Tu lui as fait confiance, et maintenant les médecins vont t'emmener. - Non !

Mais ils ne te laisseront jamais sortir cette fois, maman.

- Jamais ! - Tais-toi ! Arrête ! Pars, laisse-moi tranquille !

J'ai recommencé, juste comme avec Michael.

Qu'est-ce que tu as dit ?

Qu'est-ce que Michael a à voir avec ça ?

Il est temps que tu saches.

Personne ne te croira de toute façon.

Qu'est-ce que tu as fait ?

Je l'ai noyé, et lui garder la tête sous l'eau n'a pas été facile.

Espèce de malade !

- Il a lutté mais... - Sois maudite !

Sois maudite !

Janel

Lucy?

Lucy!

Lucy!

Vous êtes tous contre moi !

Fred, mon amour...

Nous sommes enfin seuls...

Fred, mon amour... maintenant, maintenant...

Fred...

Mon amour...

Qui est là ?

Lucy!

Aucune explication raisonnable ne fut trouvée pour la mort de Rober Duval,

durant l'autopsie, et l'affaire fut classée "meurtre non résolu".

Sous titres Picard 60.

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