All language subtitles for Hatchi, A dogs story (2009)_track4_[fre]

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Original subtitles

Même si Christophe Colomb s'est perdu et n'a pas découvert l'Amérique en 1er,

il reste mon héros.

Il a eu le courage de traverser l'océan sur un si petit bateau,

et grâce à lui, on a un jour férié.

Merci, Heather.

Ronnie,

parle-nous de ton héros.

Il écrit quoi ?

Hachiko était le chien de grand-père.

On l'appelait Hachi le mystérieux

car on ignorait d'où il venait.

Il avait peut-être fui la fourrière,

ou avait sauté d'une voiture loin d'ici,

en Floride ou au New Jersey.

En tout cas, c'était un chien perdu.

Regarde, un chiot.

Peu importe comment,

il y a longtemps,

dans la ville de mon grand-père

Hachi apparut à la gare.

Et leur histoire commença.

Je vais marcher.

Je t'aime aussi, salut.

Petit, tu t'es perdu ?

Tu t'es perdu ?

On te cherche sûrement.

Je l'ai trouvé errant.

- Sur le quai ? - Oui.

Heureusement, vous étiez là.

Écoutez, sa cage était détruite. J'ignore pourquoi, mais...

quelqu'un viendra le chercher. Gardez-le...

- Jusqu'à ce qu'on vienne. - Impossible.

Non, professeur.

On ne peut pas l'abandonner.

Je sais bien, mais quelqu'un viendra.

Alors, emmenez-le

et je dirai que vous l'avez.

Quelqu'un va venir.

- Pour lui. - Écoutez,

je devrai l'enfermer si jamais personne ne vient.

Si personne ne vient,

je devrai l'enfermer.

Mais demain, c'est la fourrière.

Tant mieux, c'est vendredi.

On trouvera ton maître.

En attendant, je te garde.

Bien au chaud dans ma maison.

Bien.

Voilà.

Couché ici.

Voilà.

Pas bouger. Tu peux mâcher ça.

Pas bouger.

Salut, beau gosse.

Comment ça a été ?

Formidable.

- Je t'ai manqué ? - Du tout, et moi ?

Je n'ai pas pensé à toi.

J'ai une surprise.

J'en ai une aussi.

Viens, on a du rattrapage.

J'ai hâte de rattraper.

Tu as entendu ?

C'est une branche contre le carreau.

J'ai fait

une rencontre intéressante à la gare.

Tu me raconteras ça demain.

Que dis-tu de ça ?

- Tout va bien. - Parker !

On avait un accord.

- Ou as-tu oublié ? - Non.

Il était...

à la gare ferroviaire, perdu...

Carl l'aurait emmené à la fourrière.

Tu t'es dit que tu me convaincrais ?

Non, je ne veux pas le garder.

Je trouverai à qui il est.

Je te le promets.

Ça, c'était à Luke.

Allez, entre là-dedans.

Voilà.

Regarde.

De bonnes choses.

Une couverture bien chaude.

Il fait froid.

Tu veux ça ? C'était le préféré de Luke.

Voilà ton eau.

Quelle histoire à raconter.

Hein ?

Voilà, bonhomme.

C'est mieux.

Bonne nuit.

Tu devrais être dans la niche.

Je promets de pas mordre.

Le chiot, allez !

C'est bien.

Gentil chiot.

Papa, je suis folle de lui.

- Il a un nom ? - Oui.

"Invité temporaire."

Tu dois le garder.

Luke a laissé un grand vide.

Demande à ta mère.

Maman ?

Tu peux venir ?

Il aime même ta musique.

Ce chien est une merveille.

Je dois le garder.

Plus de chiens.

- Ne l'encourage pas. - Non.

Tu es méchante.

Il va s'en échapper. Prends ça.

Super idée.

- Essaie. - J'adore.

- Ça va aller ? - Je crois.

Tu es dedans ?

Formidable, ça me plaît. Génial.

Tu as vu Michael ?

Oui, on a observé les comètes au poste d'observation.

C'était beau.

Très romantique.

En effet.

Je peux vous aider ?

Oui, j'ai trouvé ce chiot à la gare hier soir.

Vous pouvez me le garder ?

On ne fait pas ça. C'est la fourrière.

Je vais en faire quoi ?

Voyons ça.

Il est mignon. Ça facilite l'adoption, mais...

on les garde 15 jours.

15 jours ?

On est surchargés.

Excusez-moi.

À la semaine prochaine. Entendu.

- Bonjour Mary Anne. - Ça va ?

Super. Peux-tu me rendre un service ?

Oui, vas-y.

Regardez-moi ça !

Bonjour, petit bonhomme !

Il est magnifique ! Tu viens d'où ?

Il était perdu à la gare. Très curieux...

Vraiment ? Il est trop chou.

- Je peux placarder ça ? - Oui.

La vitre ?

Là-bas, où tu veux.

Parker, il est fabuleux.

Tu serais preneuse ?

Du chiot ?

Un aussi joli chiot.

Qu'en dis-tu, Antonia ? On le prend ?

Non, Antonia !

CHIOT TROUVÉ !

Bonjour, professeur.

Un sucre, double crème en cours !

Vous avez quoi là ?

Un nouveau copain. Ça vous tente ?

Je préfère du cash.

Comme chien de garde.

Un chien pour garder des hot-dogs ? Je crois pas.

Moi non plus.

Sérieux, pourquoi prendre un chien ?

Il faut le sortir, le nourrir, ramasser ses crottes.

Combien, pour lui ?

Je les offre.

- Trop de soucis. - Exact.

- Merci, Jess. - Au plaisir.

- Du nouveau ? - Non.

Personne, pas d'appels.

Personne ?

C'est vraiment bizarre.

Vous pouvez me le tenir ?

Tu es mignon.

Voilà des affichettes. Vous les mettrez ?

S'il vous plaît.

Bon, d'accord.

- Vous êtes adorable. - Je sais.

Ce sac lui plaît.

Merci.

Pas de chien à bord !

- Pas de chien. - Merci.

Essayons autre chose.

Oublie la section répétitive

et passe directement au lyrique.

Pour ça, tu dois accélérer.

Le tempo. Quand tu es à la partie lyrique,

respire à fond.

Oublie pas de respirer.

Formidable.

Tu veux un chiot ?

Tu veux un chiot ?

Il n'y avait que ça.

- "Yamanashi". - Je ne lis que ça.

- C'est quoi ? - C'est au centre du Japon.

Ce n'est pas un chien commun.

C'est un "Achta" ou "Akita" comme vous dites.

Race très spéciale.

- Et ça ? - "Hachi".

8 en japonais. Chiffre porte-bonheur.

Porte-bonheur ! Très sympa.

Hachi, Hachi...

C'est un joli nom.

C'est peut-être le 8e de la portée.

La sens spirituel du 8 va du ciel jusqu'à la terre.

Alors, tu le veux ?

Moi ?

Je crois qu'il a déjà choisi.

C'est-à-dire ?

Qu'il est ton problème, pas le mien, mon vieux.

Toi, un problème ?

Que tu l'aies trouvé

ou qu'il t'ait trouvé, qui sait ?

C'est le destin.

Il dit aussi que les Shoguns les ont élevés

pour le combat et la chasse.

On peut dire que c'est le roi des chiens.

Ken t'a dit à qui confier ce chien royal ?

J'ai collé 10 affichettes.

On finira bien par réclamer Hachi.

C'est qui Hachi ?

Ça...

Le symbole à son cou.

- Tu l'as baptisé. - Non.

- Tu comptes le garder. - Non.

- Je ne le veux pas. - Si.

- Avoue que tu comptes le garder ! - Non !

Hachi ?

Où es-tu passé ?

- Des mois de dur labeur ! - Désolé.

Il passera la nuit dehors, tu entends ?

- Non négociable. - Entendu.

Je suis pas encore sourd.

Hachi.

Viens, bonhomme.

Tu viens à l'intérieur.

Allons-y.

LES AMOUREUX DES AKITAS

Voyons où tu es.

Ça y est, te voilà.

Ta lignée remonte à 4 000 ans,

peut-être plus.

Qu'avons-nous d'autre ?

Ça te plaît ?

Ça dit que le 1er partenariat

homme-animal,

c'était avec toi.

Tu savais ? Tu savais déjà ?

Tu le savais, oui.

Éteignons ça.

Voyons où je peux t'installer.

Ici, ça paraît bien.

Reste là, pas bouger.

Reste là.

Pas bouger.

Je reste un peu.

Excuse-moi.

- J'allais monter ! - Bien sûr.

Juste une nuit.

Une seule nuit. Sois sage.

Pas bouger. Tu seras bien là.

C'est pas croyable.

Il aime les Yankees.

- Non, vraiment ? - Sérieux.

Ça va être amusant. Voilà ce qu'on va faire.

C'est une balle.

Balle, je lance

et tu rapportes, d'accord ?

Tu es prêt ?

Va chercher !

Cherche !

Non, la balle.

Je lance, tu rapportes.

Cherche !

Non, rapporte.

Hachi, viens ici.

Cherche !

Viens ici.

Tu vois la balle ?

Tu peux le faire.

Je te trouve dure avec ce chien.

Papa fait pour le mieux.

Maman...

Complètement gâteux.

Les affichettes, oui. Vous êtes le maître ?

Personne ne l'a réclamé. On tient à ce qu'il ait un bon foyer.

Donnez votre numéro, mon mari appellera.

Ne quittez pas, je cherche un stylo.

Je prends une photo.

Le chien a déjà été retenu.

Oui.

Désolée.

Emmène à l'intérieur.

Tu ne peux pas venir, je vais travailler.

À ce soir, salut.

Bonjour, professeur.

En retard aujourd'hui ?

Déjà prêt, un sucre, double crème.

Dernier appel pour l'express de Providence.

Excusez-moi.

Que fais-tu là ?

Qu'est-ce que tu fais là ?

Tu dois rentrer.

Tu dois aller à la maison, allez.

Allez, va.

Je prends le train. Va.

Je dois y aller, va.

Professeur, je le retarde ?

- C'est possible ? - 30 secondes.

Va à la maison. Allez, à la maison.

Chuck, retiens-le un instant.

À la maison, allez.

Allez, à la maison.

Bien dressé, hein ?

C'est bien.

Professeur ?

C'est bon, merci.

- Sûr ? - Oui.

Tu peux y aller.

J'appelle un taxi ?

Non, je vais le ramener. Ça va aller.

C'est pas vrai...

Parker ?

Tu n'es pas à ton travail ?

Tu jardines ?

Il m'a fait rater le train.

Je sais ce que tu vas dire.

Laisse-moi faire, tu vas te salir. Vas-y.

Merci.

- Toi... tu restes. - Compte sur moi.

À ce soir.

Une douceur.

Une douceur.

C'est bon, encore une.

Voilà, doucement !

C'est bon ?

Allez, la dernière.

Voilà. Gentil chien.

Une toute dernière.

Voilà, c'est bien.

Formidable, vraiment. Je suis fier de vous.

Désolé pour le retard. Vous me libérez ?

Super, merci.

Hé, Hachi ?

Que fais-tu ici ?

Comment vas-tu ?

Que fais-tu ici ?

Gare de Bedridge.

Oui, madame, à 7 h 30.

Il est resté là ?

Il s'est pointé il y a 2 minutes.

Vous plaisantez. Vous avez vu Cate ?

Pas vue.

Alors je rentre.

Sacré clebs...

Viens.

Viens, bonhomme.

- Maman ? - Je suis là, chérie.

J'ai les chips.

Bonjour, Mme Wilson.

Ravie de te voir ! Appelle-moi Cate.

- Ça a l'air délicieux. - Oui, super.

Apporte ça à papa.

Il est derrière.

- Le grill est prêt ? - Presque.

- Ravie de te voir. - Vous aussi.

Bonne idée, chérie.

J'ai pris des leçons de guitare étant petit.

- Ah bon ? - Oui.

Je devais avoir 9 ou 10 ans.

Mon frère m'a coincé les doigts dans une portière.

Il prétend que c'était un accident.

Du coup, j'ai arrêté de jouer.

J'aurais préféré continuer

car j'adore la musique, je respecte beaucoup les musiciens et...

Tu es amoureux de ma fille ?

Oui, monsieur, je l'aime.

C'est bien.

Il faudra t'en souvenir quand ça va mal.

Entendu.

Hachi, voici Michael.

Michael... Hachi.

Enchanté.

Hachi, on joue à la baballe ?

Prêt ? Va chercher !

Va chercher !

Elle est là-bas ! Va chercher !

Hachi, va chercher !

Si tu veux la balle, vas-y. Il ne rapporte pas.

Il ne fait pas ça.

- Ça va ? - Très bien.

- Chéri ? - Jouez !

- Sûr ? - Je vais la chercher.

Et voilà.

- Ça va vraiment ? - Continuez.

Il vous a distraites.

Je la lance tout près et tu vas chercher.

Même si je la lance tout près, il ne va pas chercher ?

Il rapporte pas ?

Je lance, il ne rapporte pas.

Pas les Akitas, Parker.

Pourquoi, ils sont contre ?

Si tu veux ça, il faut prendre un Colley ou un Springer.

Hachi me convient parfaitement.

Tant mieux, l'Akita ne cherche pas à contenter.

Ça aime quoi ?

Il vient au train par affinité avec toi.

Pourquoi veux-tu qu'il aille chercher une balle ?

Par jeu ?

Pour un biscuit ?

Parce que ça me ferait plaisir.

On ne l'achète pas, il est japonais.

Arrête !

S'il rapporte, ce sera pour une raison particulière.

J'en trouverai une.

Non, Hach, rentre.

Tu ne peux pas venir, désolé. Rentre.

Reste.

C'est bon, viens.

Allez, viens.

Bonjour, Milton, comment va ?

- Myra... - Bonjour.

Gare au soleil !

Gentil chien.

Bonjour, professeur.

Il est vraiment formidable.

Viens.

Maintenant, tu vas rentrer à la maison.

Tu feras ça pour moi ? À ce soir.

Allez, à la maison.

C'est bien, bonhomme !

- Bonne journée, Carl. - Bonne journée.

Tiens.

Dis rien à Milton.

On va à la maison. Allez !

Qui reprend du champagne ?

Un... deux... trois !

C'est super, Jake.

Cate !

Tu as vu Hachi ? Il n'était pas là.

Pas vu depuis ce matin.

Viens voir.

Regarde-la.

Elle a été occultée pendant 30 ans.

Elle est belle, non ?

Oui, en effet.

Je suis en retard.

Tu rattraperas ça.

Pense à l'inauguration.

La soliste avance sur la scène,

elle chante La Bohème,

puis elle danse.

Après ça, rock, rap, hip-hop,

jazz et... Hamlet.

Ensuite,

toute la ville se lève et ovationne.

C'est le délire, le maire te voit,

t'emmène sur scène et te remercie d'avoir rendu ça possible.

Ça me plaît.

Viens, mon chien !

Que fais-tu ici ?

D'accord.

Pas bouger. Hachi, pas bouger.

Allez, va-t'en. Dehors.

Allez !

Dehors !

Dehors !

Viens !

Le putois a frappé.

Tu te joins à nous ?

Sans façon.

Aère avant de te coucher.

On sent si mauvais ?

Probablement.

Maman !

Bonjour, chérie.

Quoi de neuf ?

J'ai un truc à te dire.

- Devine. - Quoi ?

- Attends, d'accord ? - Quoi ?

Tu ne vois rien ?

Non ?

- Ça y est ! - Tu es enceinte !

Ma chérie !

C'est merveilleux !

Je dois appeler grand-mère !

- Où est papa ? - Dehors, comme d'hab.

Papa ?

Papa !

Que fais-tu ?

Je lui fais un massage dans les règles.

Tu vas être grand-père.

Il faut masser en profondeur.

Papa, papa !

Nous allons avoir un bébé.

Je suis enceinte.

Bon sang ! Tu es...

- Vraiment ? - Oui.

Tu vas avoir un bébé ?

Je vais être grand-père.

Catie ! Je n'arrive pas à y croire !

C'est fantastique. Je suis si heureux pour toi.

- Bonsoir, chérie. - Bonsoir, maman.

- Je suis en retard. - Penses-tu.

- Tu as quoi ? - Que des choses saines pour toi.

Légumes, framboises,

pita, houmous et choux.

Enceinte de toi, j'envoyais papa

acheter des pizzas poivrons et anchois.

Me voir manger l'écœurait.

Vous deux, ça fait 25 ans.

Toute une vie...

Papa dit qu'après votre rencontre,

le temps d'aller à sa voiture, tu lui manquais déjà.

Oui, je regardais par la fenêtre.

Quand je l'ai vu revenir,

j'ai failli sauter dans ses bras.

- Tu aurais dû. - Je sais.

Je réfléchis trop.

Oui, c'est vrai.

- Ne fais jamais ça. - D'accord.

Allez, rentrons à la maison.

- Salut, professeur. - Bonsoir, Parker.

Bonsoir Mary Anne.

- Quel est le secret ? - Il vient chaque jour !

Allons-y.

Tu es trop habillée.

Je dois pouvoir arranger ça...

Merci.

Que désirez-vous d'autre, madame ?

Qu'avez-vous en tête ?

La totale.

La totale ?

- La totale... - D'accord.

Tu as dû supporter bien des choses.

T'ai-je seulement remerciée ?

Sais-tu combien je t'aime ?

Je t'aime aussi.

Bien.

Quand tu ne sens ni le chien ni le putois.

Ce qui est rare. Je devrais faire gaffe.

J'aime quand tu fais le chien sauvage !

- Je t'aime. - Moi aussi.

Je t'appelle plus tard.

Viens, Hachi.

Viens !

Qu'est-ce qui te prend ? Viens.

Quoi ?

Allez, approche.

Qu'as-tu ? Viens.

Tu as un problème ?

Viens.

Tout va bien. Qu'y a-t-il ?

Tout va bien.

Ça va maintenant ? Viens.

Qu'a-t-il ?

Aucune idée.

Tu viens ? Je dois y aller, j'ai du travail.

Viens.

Je dois y aller.

- Je t'aime. - Moi aussi, à ce soir.

Dernière chance.

Salut.

- Mary Anne. - Jess, comment va ?

- Ton café et ton beignet. - J'apprécie, merci.

De rien.

Où est Hachi ?

Le voilà.

Je suis content de te voir !

Tu as pris ta balle ?

Que fait-il ?

Tu as envie de jouer ?

Tiens, je vais la lancer.

Va chercher !

Allez, va chercher !

Bien, rapporte !

C'est ce que je voulais !

Une autre. Plus loin cette fois.

Va chercher ! Allez !

C'est bien !

Rapporte maintenant.

Allez, viens !

C'est bien, bonhomme ! C'est bien !

Bien, mon chien ! Vous avez vu ?

Il a rapporté la balle.

Il rapporte pour la 1re fois.

Félicitations.

C'est bien !

Je dois y aller.

Prends ta balle.

Voilà.

Première fois.

La première !

Attendez, professeur ! J'apporte votre café !

- Désolé pour le retard. - Vous avez vu ?

Il a rapporté la balle.

Garde la balle.

Tu veux me la donner ? Je peux pas jouer.

J'ai du travail.

Bon, je la garde.

Tenez.

- Merci. - De rien.

- À toute. - Je serai là.

Rentre à la maison, Hachi.

Allez, viens.

C'est bon !

Je te vois à 17 h.

Allez, Hach, à la maison.

Va.

C'était mieux ?

Bon...

Souvenez-vous, nous parlions...

de John Philip Sousa, grand compositeur du siècle dernier.

Il était

très célèbre et était contre la musique enregistrée.

Il refusait qu'on l'enregistre.

Même quand Thomas Edison lui présenta

son invention : le phonographe.

Mais ça n'arrêta pas Edison.

Il enregistra en secret sa fanfare dans une parade.

Premier enregistrement pirate.

Qu'en pensez-vous ? Sousa avait-il raison ?

C'est bien ? Et les interprètes ?

Est-ce qu'il suffit de brancher son lecteur CD

sur la sono de la scène, et...

voilà ? C'est bien ?

Je ne sais pas.

Je suis plus âgé que vous, mais à mon avis, il y a

un élément de la musique

qu'on ne peut capturer.

La vie, le cœur ne peuvent être capturés.

L'instant de création est fugace.

Hachi, ça va ?

Salut, Hachi.

Bonsoir, Hachi.

Alors, bonhomme ?

On va à la maison ?

Salut, toi.

Comme ça ?

J'apprendrai.

Andy !

On y va !

Tu restes sagement ici, OK ? Je reviens.

"J'ai dit que l'âme n'est rien de plus que le corps.

"Et le corps, rien de plus que l'âme.

"Rien, même pas Dieu, n'est plus grand que soi, que son propre moi.

"J'entends et je vois Dieu dans tout objet.

"Je n'en comprends pas mieux Dieu.

"Ni je ne comprends qui peut être plus merveilleux que moi.

"Dans tout visage je vois Dieu

"ainsi que dans le mien.

"Je trouve des lettres de Dieu dans la rue.

"Chacune signée du nom de Dieu.

"Je les laisse où elles sont

"car je sais que où que j'aille,

"d'autres viendront ponctuellement

"encore et toujours."

Écoute...

tu ne dois plus l'attendre.

Il ne reviendra pas.

Entendu, Hachi.

Fais comme tu veux.

Viens, bonhomme. Allez.

Viens, bonhomme.

Viens, Hachi.

Tu es avec nous maintenant.

Viens !

Viens, Ronnie attend.

Je vais prendre ça.

Allez, Hach, saute.

C'est bien, mon garçon.

C'est bien, Hachi.

Gare à la tête.

Gentil chien.

Tu es là, bébé !

Andy ?

Hachi, reviens !

Hachi, allez !

Voilà ton 1er visiteur.

Le chien, tu viens nous souhaiter la bienvenue ?

Hachi, que fais-tu ici ?

Qui je vois ?

Il va à son endroit.

- Il n'avait pas déménagé ? - Si.

Il a l'air d'avoir faim.

Tu es un grand sentimental.

Un hot-dog ?

Allez, mange.

- Il aime pas ta cuisine. - Le Jess super.

Tu vas aimer.

Ça te fera du bien.

Allez.

C'est bon.

D'où sort-il ?

Il s'est pointé.

Allez, mange.

Fais gaffe, Hachi, il a des hot-dogs hors d'âge.

L'écoute pas.

J'étais tellement inquiète !

Elle fait quoi accrochée à son cou ?

C'est la fille du professeur.

Il vit chez elle.

Tu rentres avec moi ?

Tout va bien.

- Allez. - On y va, bonhomme.

Merci beaucoup.

C'est mieux comme ça.

Un café.

Jess, un café.

Je pense à lui aussi.

Tous les jours.

Nous t'aimons, tu sais ?

Nous aimerions que tu restes.

Si tu veux partir...

tu es libre.

Au revoir, Hachi.

Bonjour, Hachi.

Tiens. Dis rien à Myra, d'accord ?

Bonne nuit, Hachi.

Lucky !

On y va.

Viens, trésor.

Allez, ma fille, on y va.

S'il vous plaît.

Le chien dehors...

C'est celui dont on parle tant ?

Et alors ?

Excusez-moi, Teddy Barnes, du Woonsocket Call.

Les voyageurs parlent de lui.

Ça ferait un bon papier.

Boilins, Carl Boilins.

B-O-I-L-I-N-S.

Sans "Y".

Je l'ai trouvé et confié.

Ah bon ?

Carl...

où vit-il ?

Il va et vient.

- Personne s'en occupe ? - Un peu tous.

Il mène sa vie.

Une photo ?

Pour le journal.

Pourquoi pas. Hein, Hachi ?

Merci beaucoup, sympa.

Une sans, d'abord.

Sans le chien ? D'accord.

Merci, c'est gentil.

À côté de lui.

Regarde-le et souris.

Superbe, merci.

Le chien fidèle attend le retour du défunt maître

Ce gosse t'envoie l'argent de son déjeuner.

Pour une friandise.

Le 3e cette semaine.

Je vais devoir t'ouvrir un compte.

Voilà ta part.

Ce chien fait un tabac.

Regarde, c'est pas gentil ?

- Tu fais quoi du fric ? - Je gère.

Je suis à vous.

Le train au départ s'arrête à toutes les gares.

Tiens, Hachi.

Voilà.

Il a faim.

Il fait froid, il doit manger.

Jess, du stand de hot-dogs.

Ken Fujiyoshi, ami du professeur.

Le professeur ?

Un sucre, double crème.

- Vous avez lu l'article. - En effet.

Vous avez vu mon nom.

- Oui. - Cité deux fois.

Permettez que j'aide.

Non, pas d'argent.

Et s'il tombe malade ?

Je ferai une collecte.

Parmi les voyageurs, les marchands, et on le soignera.

Il est chez lui ici désormais.

Il est là tous les jours.

Vous vous en occuperez ?

De lui ?

Bien sûr.

Bon, j'y vais.

Je dois vendre des hot-dogs. Enchanté.

Moi aussi, merci beaucoup.

Ça fait un an.

Je me réveille parfois la nuit

et je pense à Parker. C'était un ami.

Je sais ce que tu ressens.

Mon ami, Parker ne reviendra plus.

Mais si Hachiko veut attendre, soit.

Tu veux l'attendre ?

Longue vie à toi, Hachi.

Et voilà mon cher monsieur.

C'est bien.

Encore ?

Tiens, vas-y.

Voilà, le dernier morceau.

C'est bon, hein ?

À demain, Hachi.

Mme Wilson. Ravi de vous voir.

- Bon après-midi. - Merci.

La femme du professeur.

Le Marchand de Venise

En mémoire de Parker H. Wilson Époux et père aimant

Cate...

Ken !

Ça fait un bail.

Absolument.

Ça fait dix ans.

Incroyable, non ?

Pauvre vieux, tu attends toujours.

Tout va bien.

Je peux attendre le prochain train avec toi ?

Merci.

- Trop mignon. - Elle te plaît ?

Elle est bien, hein ?

- C'est moi. - Oui, je me souviens.

Je me souviens, j'ai pris cette photo.

Il est toujours craquant.

Il était au mariage.

Il est là.

Ici.

Grand-père l'avait trouvé où ?

C'est Hachi qui a trouvé ton grand-père.

Comment ça ?

Un soir,

ton grand-père rentrait de voyage,

il est descendu du train

et est entré dans la gare...

Bonhomme.

On y va !

Je n'ai pas connu grand-père.

Il est mort trop tôt.

Mais...

quand on me parle de lui et de Hachi,

je les revois.

Ils m'ont appris la loyauté

et à ne jamais oublier ceux qu'on a aimés.

C'est pourquoi Hachi sera toujours mon héros.

Salut !

Il est heureux de te voir.

Je te lâche ?

Allez, Hachi, viens.

Viens.

Sous-titres : Alain Delalande

Sous-titrage : C.M.C.

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