All language subtitles for Jack.The.Ripper.2016.BDRemux.1080i_Track04

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish Download
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Eteins cette lampe, Mary.

Il faut qu'on soit seuls.

Ferme la porte.

Sur le plateau, il y a quelque chose

pour toi.

Déshabille-toi pour moi.

Espèce de sale putain !

Bienvenue en Grande-Bretagne.

Mademoiselle ?

Vous savez écrire ?

Annabelle Kosminski.

Le motif de votre venue ?

Mon père est mort.

Ma mère et mon frère habitent Whitechapel.

Comment comptez-vous gagner votre vie, Mlle Kosminski ?

Grâce à la photographie.

Tenez.

Vous les avez prises ?

Bien sûr.

Où une jeune fille comme vous a-t-elle appris la photographie ?

Avec mon père. Il était photographe pour la police.

Tenez, j'ai pris celles-ci aussi.

Bienvenue en Grande-Bretagne. Suivant, s'il vous plaît.

Vous avez fait tomber ça.

Merci. Je cherche une adresse sur Brushfield Street.

Tiens.

Prochaine rue à gauche.

Ensuite c'est à 300 ou 400 mètres.

Merci.

Dégage, sale flic.

Fous le camp !

Que veux-tu ?

Je cherche ma mère et mon frère. Tenez.

Je sais pas lire.

Ma mère non plus. C'est mon frère qui a écrit.

Susanne Kosminski. On l'appelle Susan.

- Susan habitait ici. - Oui ?

Elle est morte il y a 2 mois. De la syphilis.

Mais...

La lettre date d'août.

Ça peut aller vite.

Tu peux dormir ici.

Tu as déjà trouvé un logement ?

Je dois trouver Jakob.

Mon frère.

Il s'occupait de moi, avant de venir à Londres avec ma mère.

Il m'a offert ça quand j'avais 8 ans.

Voyons, Betty, il fallait dire que tu avais de la viande fraîche.

Bas les pattes !

Dehors, Boyle, ça suffit comme ça.

- Dégage ! - D'accord.

A la prochaine, traînée !

Anna Kosminski.

Rachel.

Elle partageait la chambre de ta mère,

jusqu'à sa mort.

Ma mère travaillait ici ?

Il fallait bien qu'elle gagne sa vie.

Elle ne voulait pas être un fardeau.

Bois encore un coup.

Vous savez où je peux trouver mon frère, Jakob ?

J'ignore où il est.

Et toi, Rachel ?

Bel homme.

Je ne sais pas où il est.

Je dois y aller.

Viens, ma belle.

On va s'amuser, ça te plaira.

Tu joues encore à la poupée ?

- C'est mignon. - Lâchez-la.

Sinon quoi ?

Donne.

Ton sac. Allez !

Allons-y.

- Faut pas rester là. - Quoi ?

Vite !

Bon sang,

combien de fois je dois t'embarquer pour que tu arrêtes tes bêtises ?

Allez, viens.

- Tu connais le chemin. - Quand je sortirai, je te tuerai.

Regarde où tu vas.

Tu vas te blesser.

Lerner, mets-le en cellule.

N'oublie pas ta casquette.

Excusez-moi.

Mademoiselle ?

J'ai un vol à signaler.

Un vol?

J'imagine que vous avez des témoins et des preuves ?

Non.

Je ne peux rien faire.

Bonne journée.

Je cherche Jakob Kosminski.

Vous pouvez m'aider?

- Que lui voulez-vous ? - Vous le connaissez ?

C'est mon frère.

Je vois. Il est à Colney Hatch.

Un hôpital.

Une institution... Un asile de fous.

Un asile ?

J'en ai bien peur.

Inspecteur Abberline !

Vous devriez être à Buck's Row !

- Quelqu'un a été poignardé. - Mais...

Mon frère est interné ?

Monsieur, je vous présente Anna Kosminski.

La sœur de Jakob Kosminski.

Elle n'est pas au courant.

Messieurs, j'arrive d'Allemagne, ma mère est morte,

on m'a dévalisée, personne ne m'aide,

et mon frère est interné ?

Il n'a jamais fait de mal à personne.

Quels policiers êtes-vous ?

Si vous voulez, vous pouvez voir la police de Whitechapel à l'œuvre.

Suivez-nous.

- Abberline, Lerner! - Oui, chef.

Mary Jane Kelly.

Assassinée le 9 novembre 1888.

Le tueur l'a défigurée et éventrée

pour lui retirer les organes et les disperser dans la pièce.

A l'exception du cœur, qu'il a emporté avec lui.

- Pourquoi me montrer ça ? - La salle de l'Eventreur.

C'est ici que l'on enquête sur les meurtres atroces de femmes

dans le quartier de Whitechapel.

Une série de meurtres sans précédent.

Mary Ann Nichols.

Elle a été égorgée à Buck's Row, le 31 août.

Annie Chapman

a également été retrouvée huit jours après, égorgée.

Ensuite, on a reçu une lettre de lui,

le 29 septembre.

C'est la première fois qu'il s'est donné un surnom.

Jack l'Eventreur.

Il s'est moqué de nous.

Et cinq heures plus tard,

il a tué Elizabeth Stride.

Pour récidiver 45 minutes plus tard,

avec Catherine Eddowes.

Pourquoi a-t-il fait ça ?

Oui, pourquoi?

L'Eventreur mutile ses victimes.

Et il perd de plus en plus le contrôle de la situation.

Pour Elizabeth Stride,

il a dû être surpris, il n'a pas pu la mutiler.

Il s'est rattrapé sur Catherine Eddowes,

45 minutes plus tard.

Il l'a éviscérée,

puis a posé les viscères sur ses épaules.

Il a laissé la moitié de l'utérus et le rein gauche en souvenir.

Ensuite, on a reçu une autre lettre de lui.

"From hell" : depuis l'enfer.

Une façon pour l'Eventreur de faire son rapport.

Et il nous a laissé ceci.

- Qu'est—ce que c'est? - Une moitié de rein.

C'est exact.

Une moitié du rein de Catherine Eddowes,

pour être précis.

D'après les dires de l'Eventreur, l'autre moitié

a été frite avant d'être mangée.

Ensuite, les choses se sont calmées.

Tandis qu'on passait Londres au peigne fin,

on espérait en avoir terminé avec ces horreurs.

Mais...

le 9 novembre, Mary Jane Kelly a été retrouvée.

Une prostituée comme les autres,

une putain.

Quel rapport avec mon frère ?

Jack l'Eventreur.

Jakob l'Eventreur.

Jakob Kosminski, mademoiselle.

Votre frère.

Le corps de Mary a été retrouvé chez votre frère, dans son lit.

Ce n'est pas un meurtrier.

Pas un meurtrier.

Votre frère est un animal.

Et maintenant cet animal se trouve dans un asile,

seul avec les démons qu'il a dans la tête.

Vous vous trompez, je le connais.

Vous nous accusez d'avoir bâclé l'enquête ?

Pourquoi aurait-il commis un meurtre dans sa propre chambre ?

Où vivait-il ?

Avec notre photographe de police, son patron.

Si vous le connaissez si bien, vous devriez être au courant.

Laissez-moi vous donner un conseil.

Oubliez votre frère et retournez en Allemagne.

Jack l'Eventreur a été arrêté.

J'ai autre chose à faire, et vous avez la vie devant vous.

Inspecteur Abberline, Mlle Kosminski est prête à partir.

Bien, chef.

Je suis vraiment désolé. Si jamais je peux vous aider...

L'asile où est mon frère, où se trouve-t-il ?

Pas de visites après 17h. Trop tard pour aujourd'hui.

Et le photographe de police qui l'employait ?

Laissez tomber.

Il y avait un nom sur les photos. Samuel Harris.

Vous êtes incorrigible.

Et drôlement observatrice.

Où est-il ?

Son studio est sur Dorset Street.

Je patrouille là-bas, de nuit.

Merci.

Attendez.

N'y allez pas.

Le quartier est mal famé.

Vous comprenez ?

Si c'était votre frère, que feriez-vous ?

Je vous en prie, soyez prudente.

Merci.

Bonjour.

M. Harris ?

Pour vous servir.

Je suis Anna Kosminski.

Selon la police, mon frère travaillait et vivait ici.

Exact

Je sais ce qu'il est censé avoir fait.

- Dans sa chambre. - Ah oui ?

J'espérais que vous pourriez m'aider.

Je veux savoir la vérité.

Je peux voir sa chambre ?

Où sont vos affaires ?

On me les a volées.

Où comptez-vous dormir?

Je trouverai.

Écoutez.

Vous allez goûter ma bonne soupe

et vous pouvez dormir ici.

C'est gentil, merci.

Pas si vite.

Comment paierez-vous ?

Vous avez une idée ?

J'ai pris ça.

Mon père nous a formés, Jakob et moi.

Je peux faire des photos pour vous,

les développer, les encadrer.

Je pourrais entretenir sa chambre.

Une femme qui photographie des cadavres !

Et les portraits sont plutôt réussis.

Venez avec moi.

Vous voulez vraiment voir ça ?

Il est resté longtemps ?

Deux ans.

La police a emporté ses affaires.

Vous pouvez prendre la chambre d'à côté.

Que faites-vous ici ?

J'ai entendu du bruit.

Sûrement un pauvre qui cherche à s'abriter.

Il a sûrement plus peur de vous que vous, de lui.

Oui, sûrement.

Venez,

vous avez besoin de dormir.

M. Harris ?

Mlle Kosminski.

Mlle Kosminski, la sœur de Jakob.

- M. Cohen. - Bonjour, mademoiselle.

Bonjour.

M. Cohen se propose de vous conduire à l'asile.

Il travaillait ici avec Jakob.

Depuis,

il se consacre à l'aspect scientifique de la photographie.

Plus exactement, l'image mouvante.

M. Harris me flatte.

- La photographie sérielle ? - Le film.

Mais je ne suis pas un scientifique.

Tout ce que je veux, c'est capturer la beauté.

Vous étiez proche de Jakob ?

On était plus ou moins amis.

Venez, la voiture attend.

A plus tard.

Bonne chance.

Merci.

Merci de m'accompagner.

Inutile de me remercier.

Je suis ravi de me rendre utile.

Vous êtes donc ami avec Jakob ?

On partage la passion de la photographie.

Comme moi, il pense que l'image mouvante est l'avenir.

Vous pensez qu'il a tué ?

Je veux mériter votre confiance.

Soyez franc avec moi.

Retenez les bons souvenirs et rebroussez chemin.

Comment ça ?

Ce n'est plus le même.

Vous jugerez vous-même, nous arrivons.

Mlle Kosminski ?

Dr Sullivan. Si vous voulez bien me suivre.

Comment va mon frère ?

Il y a des règles que vous devez respecter.

Nous avons peu de cas comme le sien.

La plupart de nos patients sont dangereux.

Mais ce degré d'horreur, même pour nous,

est particulièrement difficile.

Par ici.

Nous mettons les patients les plus dangereux au sous-sol,

le temps que nos méthodes modernes

leur permettent de vivre en paix avec les autres.

Quel traitement ?

Parlons maintenant des règles.

Normalement, tout contact physique est interdit,

mais nous ferons une exception pour vous.

Votre frère est enchaîné, vous ne pouvez pas le détacher.

On a dû le mettre sous sédatif, n'attendez donc pas trop de lui.

N'oubliez pas,

il a tué au moins cinq personnes.

Jakob ?

C'est moi.

Que t'ont-ils fait ?

Tu te souviens ?

Je te l'ai offerte.

Tu m'avais dit de la garder quand tu n'étais pas là.

A ton tour de la prendre,

jusqu'à ce que tu sortes.

Je sais.

Ils m'ont donné quelque chose.

Est-ce que tu vas me faire sortir d'ici ?

Tu dois m'aider.

Ils disent que tu as tué ces femmes.

Ils le disent.

Mais...

ce n'est pas moi.

C'est quelqu'un d'autre, et il est toujours en liberté.

Que sais-tu ?

On ne peut pas l'attraper, c'est comme une ombre.

Comme un fantôme. Tu comprends ?

Mary Jane Kelly a été tuée dans ta chambre.

Tu étais chez toi ?

J'étais à Leeds,

le jour où elle a été tuée.

A Leeds ? La police est au courant?

Avec Le Prince.

Il peut le confirmer ?

Je faisais des photos avec lui.

Avec Le Prince, à Webber Lane.

Sors-moi de là !

Aide-moi ! Aide-moi, Anna !

- Lâche-moi, tu me fais mal. - Anna, je t'en prie !

Ne me laisse pas mourir ici !

Je ne veux pas mourir!

Sors-moi de là !

Je ne te laisserai pas mourir ici !

Pas la piqûre 1

Pas la piqûre 1

Faites-la sortir et tenez-le.

Je te retrouverai, Anna !

- Lâchez-moi ! - N'ayez crainte.

Nous soulagerons son âme tourmentée.

Comment ?

La semaine prochaine, nous réaliserons

une intervention sur lui.

Laquelle ?

C'est encore au stade expérimental,

mais nous la maîtrisons bien. Venez, je vais vous expliquer.

C'est une méthode très humaine.

Le Dr Reed va faire un petit trou pour séparer

les deux lobes du cerveau.

Regardez.

On insère une aiguille d'acier juste à côté de l'œil.

Puis on traverse l'orbite,

grâce à des petits coups légers.

Bien sûr, le patient est anesthésié.

Lorsqu'il se réveille, il est parfaitement paisible.

Vous voulez faire ça à mon frère ?

Je ne veux que le bien de votre frère.

Faites-moi confiance.

Il vous a reconnue ?

Mon frère est innocent, je ne l'abandonnerai pas.

Que pouvez-vous faire en une semaine ?

La police a enquêté pendant des mois.

Leeds est loin de Londres ?

A 650 km environ. Pourquoi ?

Vous connaissez M. Le Prince ?

Bien sûr.

Louis Le Prince était un pionnier.

Il a réalisé le premier film, à Leeds.

Jakob le voyait souvent.

Il l'aurait vu le jour où on a tué Mary Jane Kelly.

M. Harris !

Vous avez reçu ceci.

"Anna Kosminski,

tuée en 1888, à Whitechapel.

"Je l'ai connue intimement.

"Jack."

"Regardez dans la rue. Je suis un des hommes."

Pardonnez-moi,

madame.

Excusez-moi.

Mlle Kosminski !

Vous vouliez une preuve ? Tenez. L'Eventreur court toujours.

Il m'a écrit.

Vous avez arrêté un innocent.

Vous savez ce que cela sent, selon moi ?

Cela sent la ruse.

La ruse d'une femme désespérée qui veut sauver son frère.

Vous pensez que j'ai écrit ça ?

Et même si je me trompais...

Savez-vous ce que c'est ?

Toutes les lettres de l'Eventreur.

On a reçu un nombre d'aveux incroyable.

Certaines lettres sont des chefs-d'œuvre.

Le 9 novembre, jour du meurtre de Mary Jane Kelly,

mon frère était à Leeds.

J'ai même un témoin : Le Prince.

Inspecteur Abberline, Louis Le Prince,

- vous connaissez ? - Bien sûr.

L'inventeur de l'image mouvante.

Exact

Mary Jane Kelly a été tuée peu après minuit.

Selon M. Cohen, le train relie Leeds à Londres en environ 8 heures.

Si mon frère était encore avec Le Prince à 17h,

il ne peut pas être l'assassin.

- Vous l'avez interrogé à ce sujet? - Non.

Peut-être devriez-vous.

M. Le Prince a disparu.

On ignore où il est.

Disparu ? Le témoin qui peut aider mon frère ? C'est étrange, non ?

- Je peux avoir une adresse ? - A quoi bon ?

Il a disparu.

Sa femme sait peut-être quelque chose...

Mlle Kosminski !

Je ne vous permettrai pas de mener une enquête en amateur.

C'est parce que vous avez tort.

Mlle Kosminski !

Inspecteur Abberline,

je vous confie une mission :

je ne veux plus jamais voir Mlle Kosminski.

C'est compris, chef.

Venez.

- Je n'ai pas écrit cette carte. - Je vous crois.

- Vous ne m'avez guère aidée. - Je faisais preuve de tact.

Allons-y.

Que faites-vous ? Dorset Street est par là.

Vous devez déménager.

Si la carte est vraie, l'Eventreur vous traque.

- Où dois-je me cacher? - Chez moi.

N'y voyez rien de gênant.

Je veux simplement vous avoir à l'œil.

Professionnellement parlant.

- Vous êtes un génie. - Ah oui ?

Vous avez raison.

L'Eventreur me traque.

Il suffit de l'attendre pour le cueillir.

Vous voulez servir d'appât ?

Je travaille, je sors, j'attire l'Eventreur hors de sa cachette.

Non, hors de question.

Et vous restez près de moi.

C'est ridicule et très dangereux. Laissez tomber.

Qui dit qu'il ne me retrouvera pas, où que je sois ?

Allons, vous me surveillerez.

- A une condition. - Laquelle ?

Quand vous aurez fini au magasin, on sortira ensemble.

Bonsoir, monsieur. Que puis-je faire pour vous ?

J'aimerais faire l'acquisition de quelques études d'après nature.

Pardon ?

Certainement, M. Gibbs. ♪ en ai fait de nouvelles.

Devant vous, Mlle Kosminski.

Etagère du bas.

Voici les... études d'après nature.

Vous rougissez ?

Il n'y a pas de quoi, ma jolie.

Si vous m'aidiez à choisir?

Allez-y, je m'en occupe.

Voici Colette.

M. Gibbs...

Excusez-moi.

Elle arrive de Paris.

Cela ne m'étonne pas.

Regardez, celle-ci est très réussie.

Magnifique.

Colette.

- J'en prends cinq. - Bien.

- Quel âge a-t-elle ? - Ça pourrait être votre fille.

Ça fera dix shillings.

Vous connaissez votre métier, M. Harris.

Bonne soirée, M. Gibbs.

Des études d'après nature ?

Ce n'est pas illégal ?

Certainement.

Mais nos meilleurs clients sont policiers.

Et le pistolet ?

On appelle ça une poivrière.

Contre la vermine.

Mais si cela peut vous rassurer, la police m'a déjà contrôlé.

Qui vit là-bas, dans la cour? C'est à vous ?

C'est le studio de M. Cohen, c'est la parcelle voisine.

Il n'y a que deux personnes qui vivent dans cette maison.

Votre serviteur et vous.

Mlle Kosminski.

David.

M. Harris.

J'aimerais pouvoir vous offrir un verre.

J'aimerais vous montrer des choses qui appartenaient à votre frère.

Je dois voir l'inspecteur Abberline.

Oui, bien sûr.

Si nous allions au Britannia ? Je sais qu'il y va

souvent

Amusez-vous bien. Je vous envoie Abberline s'il passe.

Tenez.

Merci.

Santé.

Ce sont des photos prises par Jakob.

Jakob faisait des photos de nu ?

Enfin, des études d'après nature ?

Vous en avez déjà vendu ?

Je le crains.

Jakob et moi, nous étions pareils.

Il voulait capturer la beauté.

Et moi, l'instant.

Ces photos...

sont de moi.

Vous voulez arrêter le temps.

En tant que photographes de police, nous avons tous les deux vu ceci.

Nous savons mieux que quiconque comment nous finissons tous.

C'est inévitable.

Et nous n'y pouvons rien.

Jakob voulait capturer la beauté. Moi, je voulais

essayer de capturer l'instant.

Vous voilà !

- Inspecteur Abberline. - Mlle Kosminski. M. Cohen.

- Je peux ? - Impossible de refuser.

Je prends ça comme un compliment.

- C'est de vous ? - De Jakob Kosminski.

Pour M. Cohen, il voulait capturer la beauté.

Aurait-il pu commettre des crimes atroces ?

Tout dépend s'il avait un mobile.

- Un mobile ? - Oui.

C'est nouveau en criminologie, le mobile.

Et le meilleur moyen de trouver une réponse, c'est en dansant.

- Vous voudrez bien nous excuser. - Certainement.

Où étiez-vous ?

Je surveillais quelqu'un au magasin de photos.

Je l'ai suivi, et je me suis souvenu que nous avions rendez-vous.

J'ai donc fait demi-tour. Et de votre côté ?

Un vieil amateur de photos coquines est venu et M. Cohen veille sur moi.

Vous voulez me rendre jaloux ?

- Vous vous surestimez. - Si vous le dites.

Je dois m'en aller, maintenant.

J'ai du travail au studio.

M. Cohen, attendez.

L'inspecteur m'aide à traquer l'Eventreur.

En dansant?

Au Britannia ?

Vous avez vu la carte.

Il va frapper.

Les victimes sont des prostituées. Je dois me montrer.

Vous êtes folle ?

Un policier

ne met pas une femme sans défense en danger.

Je pense que Mlle Kosminski est loin d'être sans défense.

Et je ne la quitterai pas des yeux.

Très bien.

- Quelqu'un vous a vu ? - Non, j'ai été agile comme un chat.

C'est joli, ici.

Merci.

Tenez.

Merci.

- Je n'ai que ça à vous offrir. - Je me débrouillerai.

Vous voulez à boire ?

Non, ça va aller, merci.

Vous devriez essayer de dormir.

S'il arrive quoi que ce soit,

je suis là.

Merci.

Vous êtes un homme bien.

Vous êtes la première femme à dire ça.

Merci.

Bonne nuit, Mlle Kosminski.

Inspecteur Abberline ?

C'est vous, inspecteur ?

Où êtes-vous ?

Approche.

Abberline !

Abberline n'est pas là.

Quoi ?

Qui êtes-vous ?

Je suis ton avenir, Anna.

Abberline !

M. Harris ?

Mlle Kosminski ! Que s'est-il passé ? Qu'y a-t-il ?

J'étais à l'étage.

L'Eventreur était là.

Où étiez-vous ?

Je poursuivais quelqu'un, mais je l'ai perdu.

Il était là.

- L'Eventreur ? - Oui, à l'étage.

Il m'observait par un trou dans le plafond.

Dans le grenier?

Je vais vous montrer.

Venez.

Votre nom est dessus.

Ouvrez-la. C'est vous, l'inspecteur.

Bien vu.

"Je ne vous faciliterai pas la tâche.

"Signé Jack."

Il savait ce qu'on avait prévu.

Il est au courant de tout.

Mais on l'a vu.

Ça prouve que mon frère est innocent.

Je crains de n'avoir rien vu.

J'ai aperçu quelqu'un dans la nuit. On a la carte et votre témoignage.

Cela ne nous avance guère. Je suis désolé.

Mais c'est une base de travail.

Pas pour mon supérieur.

Je ne peux être là qu'après mon service.

En dehors de ça,

je ne peux rien promettre, désole.

Je pars pour Leeds.

Quelqu'un pourra peut-être confirmer la présence de mon frère.

Le prochain arrêt est Leeds.

Où est-elle ?

Devant vous.

Vous êtes la sœur de Jakob Kosminski ?

Merci de me recevoir.

Jack est toujours en vie ?

Jack ?

- Votre fils a choisi ce surnom ? - Votre frère.

- Il est vivant ? - Il a été interné.

Je le savais déjà.

Ce qui m'intéresse, c'est de savoir s'il est vivant.

Il est interné car on l'accuse d'avoir tué.

Le 9 novembre.

Mais selon Jakob, il était avec votre fils pour filmer.

Ils voulaient réussir à capturer le temps.

Pour recréer l'œuvre de Dieu.

Mais le diable les a emportés.

Mon fils a disparu,

et on dit que Jack est un fou meurtrier.

Il n'a apporté que du malheur à mon fils.

Mme Le Prince, mon frère dit qu'il était ici.

Quelqu'un a dû le voir.

Comme vous avez pu le remarquer, cela ne peut pas être moi.

Je suis navrée que vous deviez partir.

Puis-je voir le matériel de votre fils ?

Je vous conseille de partir avant que je n'appelle la police.

Attendez !

Jakob n'est pas un assassin.

Pouvez-vous confirmer qu'il était là ?

Hélas, c'était mon jour de congé.

Mais si vous voulez voir le matériel,

venez avec moi.

Vous connaissez bien mon frère ?

Il est venu plusieurs fois ici.

Cela ne répond pas à ma question.

On s'entendait bien. Il était...

Il est charmant.

C'est vrai.

C'est l'écriture de mon frère.

Je peux le prendre ?

Cela peut être une preuve ?

Vous devriez faire attention, Mlle Kosminski.

Deux hommes sont venus ici.

Ils voulaient aussi le film.

Ils ont donné leurs noms,

mais ce n'étaient pas les vrais.

Je sais parfaitement reconnaître un mensonge.

Et vous êtes en danger.

Vous vouliez appeler la police.

Entretemps, j'ai compris

que vous étiez peut-être ma seule chance de savoir

ce qui était arrivé à mon fils.

Deux hommes ?

Ils sont allés vers mon fils

et ils l'ont interrogé sur la caméra et sur le film.

Et seulement deux jours après, mon fils a disparu.

Un de ces hommes était...

Il était...

- Promettez de ne pas rire. - C'est promis.

C'était l'Antéchrist.

Vous me cherchiez ?

Vous m'en voulez encore ?

Je me suis comporté comme un idiot. Pardonnez-moi.

Ça ira pour cette fois.

Du moins, si vous avez un projecteur.

Entrez.

Vous permettez ?

Comment avez-vous fait ?

Avec trente caméras, des câbles et...

sept saucisses.

Faites voir.

- Il est déjà développé. - D'où ça vient ?

De chez Louis Le Prince, de sa cave.

Le miracle de l'art moderne.

J'en ai entendu parler, mais je n'ai jamais vu de film.

Vous allez être enchantée.

- C'est tout. - Je crois avoir vu quelque chose.

- On peut le revoir? - Bien sûr.

Voilà, c'est là.

Vous pouvez arrêter le film ?

Non, la lampe est trop chaude, la pellicule brûlerait.

Je peux utiliser votre chambre noire ?

J'ai du travail en cours.

Je demanderai à M. Harris.

Merci, M. Cohen.

Je m'appelle David.

Anna.

Le film, c'est vrai.

Vous avez un visage magnifique, ne gâchez pas tout en souriant.

Tournez-vous un peu plus vers la lumière.

Voilà, parfait.

Vous serez satisfaite. Oui, très bien.

Ça alors...

Vous avez encore besoin de moi ?

Non, merci. Je ne vais pas tarder à fermer.

Parfait. Je vais donc faire ma toilette et me coucher.

Très bien.

Est-ce que...

- Votre voyage à Leeds a été utile ? - Oui, je...

Pas vraiment. Je continuerai demain.

Doucement, sale pervers.

Attention, le coup risque de partir seul.

Ce n'est rien, vu ce que vous avez infligé à ces femmes.

Quoi ?

Descendez. Très lentement.

Vous croyez que je suis l'Eventreur ?

Vous faites fausse route.

J'ai vu les trous dans l'autre chambre.

Celle où Mary a été tuée.

Vous l'avez dit :

il n'y avait que mon frère et vous ici.

Et mon frère était à Leeds.

Je prends des photos, oui. C'est mon métier.

Mais c'est tout.

Vous devez me croire.

Pourquoi je vous croirais ?

Pour ma défense, je...

Je ne photographie pas que des femmes.

Je suis un homme d'affaires, mais pas l'Eventreur.

Et je...

Et je peux le prouver.

Bonsoir, Emma. Comment ça va, aujourd'hui?

Qui amenez-vous donc ?

Elle est jolie, cette petite.

Laissez-la. Ben est en haut?

Il dort. 2e rangée, numéro 7.

Montez.

Anna,

venez.

Ben, réveille-toi.

C'est bon, tout va bien.

Samuel,

que fais-tu ici ?

Tu vas dire à la demoiselle

où j'étais pendant la nuit du 9 novembre.

La nuit où Mary a été assassinée.

On était ensemble,

dans un hôtel de Boyd Street.

Je le jure.

Pourquoi je mentirais ?

Vous n'avez pas dit que...

Vous ne me l'avez pas demandé.

Je vous crois.

Bon...

Je veux vous aider. Je peux faire quelque chose ?

Je peux utiliser votre chambre noire ?

Avec plaisir.

Selon vous, qui est-ce ?

L'Eventreur ?

Les spéculations vont bon train. Un boucher, un médecin,

un membre de la famille royale.

Il aurait même accompagné Scotland Yard dans sa traque.

Un policier? C'est absurde.

Il frappait toujours entre deux patrouilles.

Au moment de la relève.

Et...

il a adressé des lettres précisément aux policiers chargés de l'enquête.

M. Cohen a projeté le film, j'ai entraperçu une chose.

Voilà, c'est ça.

Mon frère.

Mais l'image est très sombre.

- J'allonge la durée d'exposition. - On le voit ailleurs ?

Non, mais on reconnaît bien mon frère.

Ça ne suffira pas à la police,

étant donné toutes les preuves qui pèsent contre lui.

Occupez-vous du développement.

Ce n'est pas une preuve suffisante ? Mon frère était à Leeds.

Le fait que Jakob ait écrit "9 novembre" sur la boîte

ne prouve pas sa présence.

Que voulez-vous dire ?

Je pensais que Jakob vous l'avait dit.

- Il connaissait Mary. - Quoi ?

Elle posait pour lui.

Assez souvent, même.

Je ne dis pas que Jakob est l'Eventreur.

Mais il connaissait Mary.

Et son corps a été retrouvé dans la chambre de votre frère.

Tu dois me dire une chose.

Pourquoi tu m'as caché que tu connaissais Mary Jane Kelly ?

Mary Jane Kelly.

Elle vivait avec notre mère.

Mary vivait aussi chez Betty ?

Tu l'as connue comme ça ?

On faisait des photos.

C'était une très belle femme.

Et Tasha ?

Elle va bien ?

Qui est Tasha ?

La fille de Mary.

Sa mère est morte.

Elle a vu quelque chose ?

Elle aurait pu assister au meurtre ?

Tasha était toujours avec Betty quand Mary recevait des hommes.

Alors, qu'a-t-elle pu voir?

L'homme qui avait réservé Mary.

Tasha était toujours avec Betty...

quand Mary recevait des hommes.

Je reviendrai bientôt.

Je te sortirai de là.

Votre mère vivait ici ?

Même pour Whitechapel, c'est un coin mal famé.

Merci de m'accompagner.

C'est un plaisir.

Les voilà.

Désolée, mais vous ne pouvez pas me protéger contre ces trois-là.

N'en soyez pas si sûre.

Que fais-tu ici ?

C'est courageux d'être revenue.

Je veux voir Tasha Kelly.

Elle veut voir la petite de cette regrettée Mary.

- C'est gentil, non ? - Très gentil.

Tasha a rarement de la visite.

On veut l'interroger.

- C'est tout. - Oui, grand-père.

Venez.

Elle est par là.

C'est une idée stupide, les gars.

Laissez-nous passer, sinon...

Sinon quoi,

macchabée ?

Sinon... ça.

Ne bougez pas.

Ça va?

Ils m'ont obligée.

Je m'en moque. Où est la petite de Mary ?

Et pas de bobards, ma patience est à bout.

Bien sûr. On l'a mise à l'orphelinat.

A Goodman's Fields.

Venez.

Nous y voilà.

Je peux vous laisser ? Je dois retourner au magasin.

Merci.

Voici Mlle Kosminski, Tasha. Je vous présente Tasha, Tasha Kelly.

Bonjour, Tasha.

Tasha, dis bonjour à Mlle Kosminski.

Bonjour.

Je reviens tout de suite.

Tu te souviens de la nuit

où ta mère a disparu ?

Elle est au paradis.

Oui, c'est vrai.

Je cherche un homme,

un méchant. Il est venu voir ta mère, ce soir-là.

Puis elle lui a rendu visite.

Tasha, c'est très important.

Quel est le dernier homme que ta mère a vu ?

La police.

Je veux que la police l'arrête. Il est dangereux.

Non, il était de la police.

C'était un policier?

Il était en uniforme ?

Maman ne voulait pas que je parle à ses visiteurs, mais je l'ai vu.

Ta mère le connaissait?

Vous ne voyez pas qu'elle n'est pas bien ?

Paflez!

Je ne veux plus vous voir.

Que se passe-t-il, Abberline ?

J'ai trouvé un film chez Le Prince.

Inspecteur, que vous avais-je demandé ?

- Vous ne vouliez plus la voir. - Exact.

Et qui est en train de me montrer des photos floues ?

- Je comprends, mais... - Mais quoi ?

Voici Jakob Kosminski.

On a la date de la photo.

Probablement le 9 novembre,

le jour où Jack a éventré Mary Jane Kelly. Et alors ?

J'ai un témoin.

Un témoin ?

Tasha Kelly, la fille de Mary Jane.

Une enfant !

Elle aurait vu l'homme qui était avec Mary.

Bizarrement, elle a dit qu'il s'agissait d'un policier.

On envisageait de faire une confrontation.

Elle viendrait ici, elle pourrait l'identifier.

Mlle Kosminski,

je ne vous laisserai pas traîner

la police de Whitechapel dans la boue.

Naturellement.

Je ne sais pas ce que dira la presse...

C'est du chantage ?

Bien sûr que non.

Mlle Kosminski,

je pense que je me dois de dissiper un malentendu.

Vous croyez que je me réjouis qu'on ait attrapé l'Eventreur ?

Bien au contraire.

Whitechapel est une poudrière.

La police n'y est pas populaire,

personne ne nous aide.

Mais quand l'Eventreur était en liberté,

tout le monde nous faisait confiance.

Cela peut sembler absurde,

mais l'Eventreur nous aidait à maintenir l'ordre.

C'était la meilleure chose

qui puisse arriver à la police de Whitechapel.

Par conséquent, amenez-moi cette enfant.

Cet après-midi.

On verra si elle fait un bon témoin.

Inspecteur Abberline,

faites sortir Mlle Kosminski d'ici avant que je l'arrête pour chantage.

Merci.

Dites-moi comment vous avez fait.

Appelons ça de la persuasion.

Mlle Kosminski !

Anna !

David.

Où étiez-vous ?

Je me suis inquiété quand M. Harris a parlé de l'orphelinat.

Oui, nous y allons.

Venez, je vous expliquerai.

On ne traîne pas !

Très bien.

Mais je veux que Tasha soit rentrée pour le dîner.

Bien sûr, mademoiselle, promis.

Je vous dois des excuses.

J'ignorais que vous travailliez avec la police.

Aucun problème.

Tasha se trouve dans la tour.

C'est là qu'elle va pour être seule.

Mieux vaut que je monte la première.

Bonne idée.

Je fais peur aux enfants.

Vous voyez ?

C'est par là.

- En haut de l'escalier. - Merci.

C'est Anna.

Tiens bon.

A l'aide !

Tiens bon, tiens bon.

A l'aide ! Montez !

Tiens bon, reste avec moi, reste avec moi.

C'est lui.

C'est ma faute.

Je l'ai conduit ici.

C'est ma faute.

Il m'a suivie.

Écoutez-moi, regardez-moi.

Vous ne pouvez pas rester ici.

Si on vous trouve, on vous arrêtera. La petite était témoin.

Jamais je n'aurais fait ça.

Bien sûr que non.

Mais on dira que vous vouliez protéger votre frère.

Le fait d'être étrangère n'aide pas. C'est pareil pour votre frère.

Vous devez donc partir. Maintenant.

Venez.

Ecoutez-moi, regardez-moi. Faites exactement ce que je dis.

Partez, ne prévenez personne. Dites ce qui s'est passé à Harris.

Cachez-vous jusqu'à mon arrivée.

C'est compris ?

M. Cohen et moi, on s'occupe de ça.

Mon frère...

Plus tard.

Vous devez partir.

Bien.

Voyons...

Qui pouvait savoir pour la petite ?

Abberline.

Cohen.

L'inspecteur en chef.

Peut-être des gens du quartier.

Ou bien...

l'Eventreur nous a suivis

quand on est allés à l'orphelinat.

Peut-être.

Mais Tasha a dit que l'homme qui voulait voir sa mère

était un policier.

Et si c'était un homme habillé en policier?

C'est possible.

Il y a un autre cas qu'on n'a pas envisagé.

Lequel?

Votre frère a eu un autre visiteur.

Il lui a parlé dé Tasha.

Tant de choses accusent Jakob...

L'Eventreur pourrait connaître mon frère ?

Je vais le voir.

Trop risqué. Et si la police est à ses trousses ?

Dites à Abberline où je suis.

- A l'asile de Colney Hatch, vite. - Très bien.

Laissez passer, laissez passer !

Jakob Kosminski ?

Suivez-moi.

Tu es revenu.

Votre frère a déjà un visiteur.

- Un policier. - Un policier?

Je l'ai emmené... Attendez, vous n'avez pas le droit !

Restez où vous êtes !

Le studio de Cohen...

M. Harris ?

David ?

Le Portrait de Dorian Gray

Mlle Kosminski ?

M. Harris ?

M. Harris ?

Abberline, par ici !

Briggs...

Mon Dieu...

Après coup, on se demande toujours pourquoi on n'a rien vu venir.

Veuillez m'excuser, inspecteur Abberline.

Mlle Kosminski est dans le studio de M. Cohen,

et je déteste faire attendre les dames.

Anna...

C'est vous...

C'est vous qui avez filmé.

Un jour, on dira que l'Eventreur

a marqué le début d'une ère.

On dira qu'il a créé quelque chose de nouveau.

Le mariage de l'art et de la réalité.

Briggs et vous ?

Briggs est avec Abberline, dont vous attendez l'aide.

Vous ne voyez pas la chance que je vous offre ?

On peut devenir immortels ensemble,

devenir une partie de notre œuvre.

Devenez la victime de Jack.

Je vois pourquoi le film compte pour vous.

C'est pour ça que je sais quoi faire.

Vous êtes l'Eventreur.

L'Eventreur n'existe pas.

J'ai vu le film.

Vous avez tué Mary Jane Kelly.

Je ne le nierai pas.

Mais l'Eventreur que chacun craint est une invention,

un fantôme, un spectre.

Qui dépasse n'importe quel homme, qui me dépasse aussi.

Qui dépasse la mort de M. Cohen.

Aidez-moi, Briggs.

Les gens ont besoin de l'Eventreur.

Il renforce leur croyance dans le bien et le mal.

Il les guide.

Tout ça pour une poignée de putains.

Et vous, vous êtes celui qui a fait tomber l'Eventreur, c'est ça ?

C'est un effet secondaire agréable, je l'avoue.

Si vous étiez un homme,

vous auriez fait un bon policier, Mlle Kosminski.

Mais vous savez aussi bien que moi pourquoi votre vie s'arrête ici.

Abberline !

Frederick.

Appelez-moi Frederick, Mlle Kosminski.

Il faut que vous partiez.

Je ne peux pas.

Personne ne croira que l'Eventreur était un inspecteur en chef

ni qu'un innocent est mort dans un asile.

Mais vous êtes témoin.

Incorrigible, complètement incorrigible.

Mais personne ne nous croira.

Je suis désolé pour votre frère.

Mais je veux vous savoir en sécurité.

Vous devez retourner en Allemagne.

Vous avez la vie devant vous.

Je m'occuperai de tout régler ici, d'une façon ou d'une autre.

Merci.

De rien.

Bonne chance,

Frederick Abberline.

Je quittai Londres le soir même, pour ne jamais revenir.

L'inspecteur Abberline survécut et fut nomme inspecteur en chef.

Mais il quitta la police le 8 février 1892,

après avoir été décoré.

Officiellement, Jack l'Eventreur ne fut jamais arrêté.

Mais Frederick Abberline et moi allions bientôt nous revoir.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.