All language subtitles for Dawn of the Dead Extended [1978] H

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Original subtitles

�a va ?

Quel cauchemar !

�a n'a rien � voir...

- Que savez-vous ? - Peu de choses.

Mais il faut agir en fonction de ce que l'on sait.

- Je suis encore en train de r�ver. - Non.

Vous semblez oublier qu'on essaie de sauver des vies humaines.

� mon tour.

Je me tue � vous le r�p�ter.

Les gars p�tent les plombs, certains se sont d�j� barr�s.

Je sais pas combien de temps on aura l'antenne.

Inscrivez � l'�cran les relais de secours.

Ils sont presque tous HS.

- Trouvez-en d'autres. - D'o� voulez-vous que je les sorte ?

- Les morts ressuscitent ? - Je ne sais...

Les morts attaquent les vivants ?

Je ne sais plus quoi croire, on a que vos informations...

- C'est des faits. - C'est dur � croire.

Vous ne faites pas une �mission qui doit toucher des t�l�spectateurs

en mal de sensations.

Il faut renoncer � tout sens moral ?

Vite, les relais de secours. �a devient urgent.

Les relais de secours ?

Ceux-ci sont presque tous HS.

On peut pas envoyer les gens sur des relais d�fectueux.

Mes informations datent de douze heures.

Enl�ve-les.

Givens ne veut pas...

Qu'il vienne me voir !

Vous ne voulez rien entendre

� la situation

depuis 3 semaines. Il faut mettre les gens

- au courant. - Ils refusent d'accepter

vos solutions, docteur. Et je les comprends.

Chaque mort qui n'est pas extermin� deviendra l'un d'entre eux.

Il se mettra � tuer et ses victimes deviendront aussi des zombies.

Des relais qui fonctionnent.

Dan !

Il faut que tu tapes �a.

- Foster a raison, on est cuits. - � qui la faute ?

Les morts doivent �tre extermin�s,

soit en d�truisant leur cerveau, ou en s�parant la t�te du corps.

On doit contr�ler la situation ou il sera trop tard.

Ils se multiplient trop rapidement.

Qui a enlev� les donn�es ?

Personne a le droit de faire �a.

Qui vous a dit de faire �a ?

Personne, mais elles �taient p�rim�es.

Taisez-vous !

Que se passe-t-il ?

Je les veux � l'antenne.

Si les relais de secours ne sont pas � l'antenne,

les gens vont �teindre leur t�l�.

Les gens se feront tuer s'ils vont dans des relais HS.

Je veux cette liste tant qu'on est � l'antenne.

- Je vous d�pose ? - Qu'est-ce que vous foutez ?

Revenez ici !

On est pas � un match de foot ! Qu'il d�gage !

Arr�tez cet homme !

Revenez aux commandes !

Trouvez quelqu'un de comp�tent.

Que cet imb�cile d�gage !

On reste � l'antenne !

Coupez son micro. Coupez-le !

Le public veut des faits. Quels sont-ils ?

Ils tuent pour une seule raison : Se nourrir.

Ils d�vorent leurs victimes, c'est ce qui leur permet d'exister.

Si on avait affront� ce ph�nom�ne correctement, sans �motions,

sans �motions,

on n'en serait pas l�. Il existe une loi martiale

en vigueur � Philadelphie et dans les grandes villes...

- Votre badge ? - Quoi ?

- Il en faut un. - C'est pas vrai !

C'est la folie.

Steven, je ne sais pas ce qu'on peut faire.

- Mon badge, le voil�. - C'est bon, allez-y.

On va �tre impuissants face � cette prolif�ration

sous pr�texte que les gens ont des probl�mes de moralit� ?

Jim, � toi.

Nous avons re�u l'ordre

du gouvernement f�d�ral et du Pr�sident des �tats-Unis...

Les citoyens ne doivent plus occuper des r�sidences priv�es,

m�me si elles sont prot�g�es.

Les citoyens seront regroup�s au centre des villes.

Les cadavres des morts

seront remis aux escouades de la Garde Nationale

qui prendront les mesures n�cessaires.

Rejoins-moi sur le toit � 21 h. On s'en va.

- Quoi ? - On prend l'h�licopt�re.

Steven, on ne peut pas.

21 h, �a te va ?

- On doit... - On doit rien du tout.

Il faut bien que quelqu'un survive.

Sois en haut � 21 h et m'oblige pas � venir te chercher.

On sera plus � l'antenne

� minuit. Le r�seau d'urgence prend le relais.

Notre responsabilit� s'arr�te l�.

Martinez !

Vous savez que cet immeuble est cern� !

Ce connard les a tous regroup�s dans le m�me immeuble.

Ils veulent nous affronter.

Martinez !

Vous avez des gens sous votre responsabilit�.

On ne veut blesser personne, vous non plus.

Je vous donne 3 minutes.

Je vous donne 3 minutes, Martinez !

D�posez vos armes et rendez-vous.

Il n'y a aucune charge contre vous.

Il n'y a aucune charge contre vous ni contre vos hommes.

- Allez, Martinez ! - Montre-nous ta sale gueule

que je la fasse exploser.

Je vais tous leur exploser la gueule, � ces esp�ces

de connards de Portoricains et de sales n�gres.

- Rod, c'est �a ? - Oui, Rod Tucker.

Comment �a se fait

que ces connards soient log�s l�-dedans ? Moi, j'ai m�me pas �a.

On est pas l� pour parlementer, on va leur niquer la gueule.

Reste calme.

Quand on y sera, te d�bine pas, OK ?

D'accord.

Allez, je perds mon temps.

On y va !

Foncez !

Merde !

Sortez de votre trou.

Merde, ils sont nombreux.

Sur l'autre toit !

Ricco, attention !

Bouge pas !

Pas l�-bas !

Les masques !

Les masques � gaz !

James, n'y va pas !

L�chez-moi !

Sortez, bande de connards !

Wooley est enrag�.

Wooley !

Aidez-moi � le ma�triser !

Fous-moi la paix !

Aidez-moi !

�loignez-vous de lui !

Aidez-moi, il est fou !

�loignez-vous !

Pas l�-dedans !

Nom de Dieu !

Allons, ne regardez pas �a.

Tue-le.

Vas-y, tue-le. Tire-lui dans la t�te.

Attention � la fille.

Emmenez-la !

T'es pas venu ici tout seul.

Tu �tais dans l'unit� de Wooley ?

J'ai rien vu. Je sais pas comment il est mort.

Tu t'enfuis ?

Pas � cause de Wooley, mais � cause de tout �a.

Oui. Oui, je sais.

Y a beaucoup de gens qui s'enfuient.

Moi, je pourrais.

Je pourrais m'enfuir ce soir.

Mon pote a un h�lico.

Je vais partir avec lui.

�a craint de fuir ?

Se�ores, s'il vous pla�t, laissez-moi passer.

Il a besoin d'aide.

Non, je vous en prie.

Laissez-moi passer.

Je vais au 7�me �tage, retrouver ma s�ur.

Laissez-moi passer.

Les gens d'ici feront ce que vous voulez.

Beaucoup sont morts

la semaine derni�re, dans la rue.

Vous les trouverez au sous-sol de cet immeuble.

Ils ont eu les sacrements.

Maintenant, faites ce que vous voulez.

Vous �tes plus forts que nous.

Mais bient�t, je crois qu'ils seront plus forts que vous.

Quand les morts se mettent � marcher,

mieux vaut ne plus tuer ou alors on perdra la guerre.

Mon Dieu !

�a va bien ?

Ils sont entass�s.

- Il vous faut plus d'hommes ? - Non, �a va.

C'est fini.

Quelle horreur !

Pourquoi ils les ont gard�s ?

Ils croient encore qu'il faut respecter les morts.

Viens, j'ai besoin de toi.

Je vois pas Roger, on lui laisse 10 minutes.

Steven !

Je sais.

Ne bouge pas d'ici.

Tiens-le comme �a, comme pour une voiture.

Continue jusqu'� ce que �a d�borde.

PC de la circulation.

R�pondez.

Bonjour, ici le PC de circulation.

Op�rateur mort,

poste abandonn�.

Steven !

- J'esp�re que c'est Roger - Que fais-tu ?

Je reviens tout de suite.

Reste calme.

Vite, leurs amis arrivent !

- Qui �tes-vous ? - On travaille pour GON-TV.

Ils seront l� dans une minute.

Attendez, on est juste venus faire le plein.

Ces hommes �taient d�j� morts, vous le savez bien !

Tu fais la circulation sur GON ? C'est toi, Steve Andrews ?

- Oui, c'est bien moi. - Sans d�conner ?

On ira plus loin avec son h�lico.

On tiendra tous dedans ?

Il peut transporter combien de personnes ?

Je partirai pas dans un engin que je sais pas piloter.

Il a raison !

S'il arrive un truc au pilote, on est foutus !

On part en bateau.

On ira plus loin en h�lico !

C'est une voiture de police !

Tout va bien, on est flics.

Mon cul ! Retournons au bateau.

Vous fuyez, pas vrai ?

Dans un h�lico de GON-TV, avec vos amis.

Quel est le probl�me ?

On a surpris vos amis en train de voler du carburant.

Comment �a, "nos amis" ?

Ils sont au courant, Roger.

Ils s'enfuient, eux aussi.

Ce serait stupide de se tirer dessus.

C'est s�r.

�a va ?

- Qui c'est ? - Peter, il est correct. On se tire.

Les gars !

On signale que le dock va �tre d�truit.

On peut tout emmener ?

�a consommera un peu plus, c'est tout.

Une cigarette ?

Vous avez des cigarettes ?

D�sol�.

- O� allez-vous ? - Vers le fleuve.

On va se r�fugier sur les �les.

Quelles �les ?

Peu importe.

Et vous ?

Tout l�-haut.

Vous avez des cigarettes ?

Personne n'a de cigarettes ?

Vous laissez des proches ?

Mon ex-mari.

Mon ex-femme.

Et toi, Peter ?

Des fr�res.

Ce sont vraiment tes fr�res ?

Tu sais, des fr�res de sang ou des fr�res de la rue ?

Les deux.

- Combien de "vrais fr�res" ? - Deux.

Deux ?

L'un est en prison, l'autre est joueur de foot.

Mais on se voit r�guli�rement.

Vous �tes ensemble ?

On peut dire �a.

J'aime savoir avec qui je me trouve.

Oui, moi aussi.

De l'eau...

On est o� ?

Je sais o� on est.

- Harrisburg ? - D�pass� depuis 1 h.

Mon Dieu !

Il y en a partout.

On est pr�s de Johnstown.

Ces p�quenauds s'amusent bien.

Attention, derri�re vous !

Pr�s de la voiture.

Vise le r�servoir.

Merde !

Je l'ai eu !

Rat�.

Merde, la pompe est presque � sec.

Peut-�tre celle-ci.

Il y a plein d'avions particuliers dans les alentours.

Mais ils ont d� tous d�coller.

Pour aller o� ?

Il y en a ici.

- �a va aller ? - Oui.

Je vais voir dans les hangars.

HORS SERVICE

Quel bric-�-brac !

Cours !

Cours !

C'est fini, �a va aller.

Esp�ce d'enfoir� !

Ne mets jamais personne en joue.

- Que fais-tu ? - �a fait peur.

Pas vrai ?

Pas vrai ?

Il faut trouver du carburant. Peut-�tre � Cleveland.

Non, si c'est comme Philadelphie, on en sortira pas vivants.

Le risque est partout.

- Ici, on a failli y rester. - Tout va bien.

Tant qu'ils sont pas trop nombreux, �a va.

C'est pas l'un d'eux qui a failli me flinguer.

Restons � la campagne.

Il doit y avoir d'autres a�roports.

Pr�s des �cluses,

il y a des stations services.

Il ne faut pas se faire remarquer.

On est pas des pillards.

Elle est � toi, cette limousine ?

J'ai mon badge, Fran a le sien.

On est pas l� pour contr�ler les routes.

R�veille-toi ! Maintenant, on est des pillards.

On doit se d�brouiller.

On sait m�me pas o� on va.

On a pas de nourriture, pas d'eau et pas de radio !

Il faut que tu dormes.

C'est quoi, �a ?

On dirait un hypermarch�, un grand centre commercial.

Mon Dieu !

Partons d'ici.

Ils monteront pas.

Et on peut pas descendre.

Essayons.

Les grilles sont baiss�es, ils entreront pas.

J'en ai pas vu au 2e �tage.

Il y a aussi des boutiques au 2e.

P�n�trons par en haut.

Il y a encore de l'�lectricit�. S�rement nucl�aire.

Pourquoi ils viennent ici ?

C'est l'instinct.

Le souvenir de ce qu'ils faisaient.

Ils aimaient cet endroit.

Viens voir.

�a donne pas dans le magasin. Qu'est-ce que c'est ?

RATIONS DE SURVIE

Comment on entre ?

Descends. Allez, saute.

Voil�, tr�s bien.

Notre d�jeuner.

De la viande de porc.

Tu as un ouvre-bo�tes ?

Non.

C'est des bo�tes avec languette d'ouverture.

Qu'en dis-tu ?

On peut monter que par l�.

Tu devrais dormir.

Il y a plein de trucs en bas qui seraient utiles.

- Je sais. - C'est grand.

Mais il y en a partout. Je crois qu'on pourrait les semer.

- En fon�ant ? - Oui, en fon�ant.

Vous �tes fous.

Cet endroit doit �tre une mine d'or.

C'est ce qu'on essaie de fuir. �coutez...

- Steven ! - Laisse-le.

On y va tous les deux.

Il est arm�, attention.

Il a la g�chette facile, mais attention au recul.

Si quelqu'un arrive par les escaliers,

faites d�coller l'h�lico.

Tu vas entendre des coups de feu. Ne t'affole pas.

Ici.

Les cl�s !

Les talkies-walkies.

C'est No�l, ici !

C'est la cohue. Comment fait-on ?

On entre dans un de ces grands magasins.

Ils doivent avoir leur propre escalator.

V�rifions ces cl�s.

La 15�me depuis le bas.

La voil�.

- On met de la musique ? - Quoi ?

�a couvrira nos bruits.

Allume tout. Mieux vaut qu'on ait le courant partout.

MUSIQUE

ESCALATORS

FONTAINES

OBJETS D'EXPOSITION

Steven !

- Alors, on essaie ? - T'es partant ?

- J'ai besoin de gaz. - �a marche.

C'est pas vrai, ils sont compl�tement cingl�s !

Attends.

N'y va pas.

- Quoi ? - �a s'ouvre pas.

Rien � faire.

Par la droite, pousse.

Voil�.

Allez !

Tes jambes !

Aide-moi avec la porte.

Occupe-toi du mec.

Steven, je t'en prie !

- Allons sur le toit. - On ne peut pas les laisser l�.

On est rentr�s. Comment on fera pour remonter ?

On s'en fout, faisons nos courses d'abord.

Des montres...

Prenons ce dont on a besoin. Une t�l� et une radio.

Du gaz � briquet et du chocolat...

- Tu veux un vison ? - Pourquoi pas ?

On ne peut pas porter tout �a.

On va foncer avec un chariot ?

On va essayer. Et pendant qu'on y est, on prendra

- tout ce qu'on peut. - C'est pas vrai !

Allez, on y va, vieux. On se les fait.

- Mochet� ! - Par ici !

Allez, venez.

- Venez. - Voil�, c'est bien.

- Venez ici. - On y va.

On y va lentement, tout doucement.

Ils arrivent. Monte et te fais pas voir.

Pr�viens-moi quand ce sera d�gag�.

Allez, venez.

C'est �a, approchez.

- Allez, on le fait. - C'est d�gag� ?

Ils sont un peu �parpill�s.

Mais on peut foncer.

J'arrive.

- C'est quoi ? - Peut-�tre les flics.

Ou le pilote. D'o� �a vient ?

Je sais pas.

- Allez, ouvre. - Je viens avec toi.

Ouvre, que je passe le chariot. Si c'est le pilote, on va l'aider.

- Couvre-moi, OK ? - Pas de probl�me.

Tiens bon, pilote !

�vite les escaliers.

Ouvre pas la porte, tu les ferais entrer.

Cours, viens par ici.

Voil�, allez.

Cours, cours ! Allez !

Maintenant, dans le magasin. Allez !

Maintenant, en bas. On refait pareil.

On fait quoi ?

On les attire ici.

Allez, venez par l�.

Tu t'es bien d�brouill� cette fois, pilote.

Par ici !

Le temps est venu de faire des �conomies,

en ce week-end de soldes.

Fauteuils, canap�s...

Nom de Dieu !

...un ensemble de salle � manger,

comprenant une table de 1 m sur 1,50 m...

un buffet d'une hauteur de 1,30 m

et un vaisselier d'une hauteur de 1,60 m.

Pourquoi payer plus cher quand des soldes ont lieu ici ?

Va falloir remonter.

On va attendre un peu.

Il y en a peut-�tre sur le balcon.

Pas de souci, on fonce dans le tas.

S'ils nous entendent, ils vont nous suivre.

On peut les semer. Apr�s, on fout le camp.

Je me disais, c'est pas mal d'�tre ici.

- Soyons pas si press�s de partir. - Arr�te !

Si on arrive � remonter, on peut tenir un bout de temps.

Histoire de respirer. On �coutera la radio

pour savoir ce qui se passe.

Il y a un passage au-dessus.

C'est peut-�tre des conduits.

�a figure sur le plan.

Allez, on monte.

Par le plafond ?

�a doit �tre par ici.

C'est sur le plan.

La cage d'ascenseur.

Retiens les portes.

C'est ici.

Donnez-moi un tournevis.

Je sais o� sont les outils. Prends le tabouret.

�a va aller.

On peut retirer la grille. Bien jou�, pilote.

On a tout ce qu'on veut sous la main.

- Un cruciforme. - Tiens.

Steven ?

Mon Dieu !

J'ai vu, viens.

Ne tire pas, les autres vont entendre.

�a se pr�sente bien.

Regarde ce qu'on a rapport�.

Des tas de trucs. Cet endroit est g�nial.

Vraiment g�nial, c'est parfait. Il y a tout ce qu'on veut.

On est vraiment bien ici, Frannie.

R�SEAU DE DIFFUSION D'URGENCE

Quelle heure il est ?

- Presque 9h. - Toujours rien ?

Si on a le logo, c'est qu'ils �mettent un signal.

N'essayez plus

de rester dans les r�sidences priv�es,

m�me si elles sont prot�g�es.

Le Pr�sident a soumis au Congr�s toute une s�rie de mesures.

Elle va bien ? Elle a l'air � plat.

C'est normal, non ?

Elle a l'air malade, physiquement.

Elle est enceinte.

De combien ?

De quatre mois.

Merde ! Steven, on devrait peut-�tre partir d'ici.

�a va aller.

- Elle a besoin d'un m�decin. - �a va aller.

�a change rien.

Vous voulez vous en d�barrasser ?

Tu veux qu'elle avorte ?

Il n'est pas trop tard et je m'y connais.

Allons dormir.

Ta d�cision est prise ?

Tu veux que j'avorte ?

Et toi ?

Il faut surveiller en permanence.

- Ils ne peuvent pas entrer. - On ne sait jamais.

Et il n'y a pas que �a qu'il faut surveiller.

L'h�licopt�re est notre seul moyen de fuir.

Tu crois qu'ils vont venir le chercher ?

Ils ont autre chose � faire !

On laisse tomber le Canada ?

Vous vous foutez de mon avis.

On croyait que tu dormais.

Steven, j'ai peur.

Cet endroit vous obs�de tous les trois.

Il vous para�t tellement f�erique, vous ne voyez pas que c'est une prison.

Steven, prenons ce dont nous avons besoin et partons.

Sais-tu combien de fois nous devrons atterrir

pour le carburant en allant vers le nord ?

Ces cr�atures sont partout.

Les autorit�s aussi nous donneront du fil � retordre, peut-�tre plus.

Fran...

Nous avons tout ce qu'il nous faut, ici.

Dormons un peu.

C'est toi qui voulais t'installer ici.

La premi�re question est toujours :

Sont-ils cannibales ? Non.

Ils ne le sont pas.

Le cannibalisme,

dans le vrai sens du terme,

implique des �tres humains.

Eux ne sont pas humains.

Ils chassent les humains.

Mais ils ne s'attaquent pas entre eux.

C'est �a, la diff�rence. Ils ne se nourrissent

que de chair vivante.

Leur intelligence ?

Apparemment, ils ne raisonnent pas.

Mais ils ont gard� certains r�flexes de base

de leur vie pass�e.

Ils peuvent utiliser des outils,

mais de fa�on primitive.

Ils utilisent aussi des objets du genre massue.

Je vous ferais remarquer que m�me les animaux

utilisent les outils de cette mani�re.

Ces cr�atures

ne sont rien d'autre que des machines

guid�es par l'instinct.

Il ne faut pas croire qu'ils sont des proches ou des amis.

Ils ne le sont pas, ils ne r�pondent � aucune �motion.

Il faut les d�truire � vue !

C'�tait le Dr. Milliard Rausch de l'O.E.P.

Et plus tard, nous l'esp�rons, ce n'est pas encore certain,

j'attends confirmation de certaines personnes,

nous allons le faire venir ici pour une �mission en direct,

et discuter de tout �a avec lui.

Les camions sont assez gros pour bloquer les portes d'entr�e.

On pourra les d�marrer ?

T'as jamais d� tra�ner dans la rue.

Selon le rapport, ils sont en train d'analyser ce ph�nom�ne.

l'origine pourrait �tre virale. Ils font des tests en laboratoire

pour savoir si c'est effectivement le cas

et s'il est possible de trouver un vaccin.

Le probl�me, selon ce rapport,

c'est qu'il n'y a pas de sp�cimens vivants.

J'aurais bien fait le petit-d�j, mais j'ai pas mes ustensiles.

- Je peux dire quelque chose ? - Bien s�r.

Je regrette que vous sachiez,

j'aurais voulu �tre trait�e comme vous.

Allons, Fran...

Je serai pas un fardeau.

Je veux savoir ce qui se passe et avoir mon mot � dire.

On est quatre, pas vrai ?

Tr�s bien.

Alors, que fait-on ?

On va dehors, et tu ne viendras pas avec nous

tant que tu n'auras pas appris � te d�brouiller.

Autre chose...

Je sais pas pour vous, mais je veux apprendre � piloter.

S'il t'arrive quelque chose, il faut qu'on puisse partir.

Elle a raison.

Allez, on y va.

Et ne me laissez plus sans arme.

Je crois que je saurai m'en servir.

Vraiment d�sol�e, Steven !

�a va, c'est rien.

Sois prudent.

�a va aller.

...garder sous contr�le ce chaos.

Poil au dos !

Certaines personnes ont encore un peu d'humour.

Alors ?

C'est bon !

Je sais pas trop conduire �a.

C'est toute ma jeunesse !

J'appelle "Trop Grand, Trop Lent". R�pondez.

Assis l�-dedans, tu fais ma taille.

Comment on s'est retrouv�s dans la m�me troupe,

vu ton gabarit ?

On m'a dit que c'�tait une troupe de nains.

Il voulaient un mod�le.

Il est pass� o�, pilote ?

Il doit �tre sur le toit avec Mme Pilote !

C'est parti !

Allez, ca�d !

Allez, vieux !

Allez, vieux, encore trois !

Attention, vieux...

Redresse-la.

Redresse-la.

Roger, redresse-lui la t�te.

Maintenant, baisse-toi et surtout, ne bouge pas.

Roger, �te-toi de l� !

Salauds !

Bande de salauds !

Roger ?

On les a eus, pas vrai ?

Celui-l�, on l'a eu. En plein dans la tronche.

Ressaisis-toi. On a du pain sur la planche.

Allez, on y va. Et de deux.

�a va ?

On ne peut mieux.

Allez, Peter.

Viens, nom de Dieu !

Roger, grouille !

Allez...

Bande de fils de pute !

Oh, mon Dieu !

Quoi ?

J'ai oubli� mon sac dans l'autre camion.

T'as pas la t�te sur les �paules.

Je sais. Allez, on y va.

Je d�conne pas.

Tu peux risquer ta vie, mais pas la mienne.

C'est bien clair ?

Oui.

Allez, allez !

Allez, Roger...

Attention !

Fais gaffe !

Remonte !

Roger, attention !

Merde !

Merde !

Et voil� !

- Et voil� ! - Merde !

Ta jambe...

Je m'en occupe, t'inqui�te pas.

Tu me perdras pas si facilement.

Combien il y en a � l'int�rieur ?

Parce qu'il nous reste pas mal de chemin.

Il nous faudrait plus de torches ou des trucs � propane.

Et en priorit�, des armes et des munitions.

Tu vas tenir le coup ?

Allez, d�p�che-toi.

Regarde �a !

�a ne sert � rien de tirer,

les orifices sont trop petits, les balles ne passent pas.

Ils ne peuvent pas entrer.

Quel dommage !

Quoi ?

Le seul qui serait nul avec �a est celui qui pourrait se l'offrir.

Attendez-nous, les mauviettes,

on arrive.

Et on est pr�ts.

On y va.

C'est ouvert, pousse.

Rayon bricolage.

�coute, vieux...

Je sais, tais-toi.

Maintenant, on s'attaque au plus dur.

C'est trop loin.

On peut plus reculer, il faut fermer les portes.

- Quatre entr�es, c'est trop risqu�. - On y arrivera.

Tiens-toi pr�te � nous ouvrir.

Attendez... La voiture.

- Quoi ? - Utilisons une des voitures.

Tu es pr�t ?

On y va.

Ferme la porte !

Les cl�s, Steven, les cl�s ! Oh, mon Dieu !

Fiche le camp !

Et merde !

- Emp�che-les d'entrer. - Enferme-toi.

Saute dans le coffre.

- �a va ? - Oui.

Tu les br�les et je ferme les portes.

C'est pas bien ferm�, mais ils entreront pas.

Et les vitres ?

Elles sont blind�es.

Ils peuvent pas faire levier.

S'ils peuvent pas entrer, ils partiront.

Je branche les alarmes. Monte.

D�marre !

On s'en est sortis.

On a r�ussi. �a va marcher.

Y en a combien ?

Je sais pas, pas trop.

On les aura.

Tout va �tre ferm�, on n'a plus qu'� partir � la chasse.

Faisons un mur, on acc�dera par les canalisations.

- Barricadons l'escalier. - T�t ou tard, des gens

vont venir, peut-�tre des pillards.

Personne ne doit se douter que l'escalier existe.

- Je ne sais pas quoi faire. - Tu fais de ton mieux.

Sa jambe est mal en point, �a s'infecte rapidement.

On ne peut pas l'emmener dans un h�pital ?

J'ai d�j� vu des types se faire mordre par ces zombies.

Aucun n'a surv�cu plus de trois jours.

Peter, o� es-tu ?

Ici, soldat.

On a r�ussi, hein ? On leur a r�gl� leur compte ?

Oui, Roger.

N'est-ce pas ?

On les a eus ?

Et comment, vieux.

On leur a r�gl� leur compte une bonne fois pour toutes.

On les a tous liquid�s !

Fran...

Laisse-moi seule, �a va aller.

Allez, va-t'en.

Je veux pas que tu me voies comme �a.

Steven, va-t'en, s'il te pla�t.

�a va commencer � puer.

Il va falloir nettoyer, vieux.

On sait jamais.

De l'argent...

Qu'en dis-tu ?

Super !

Ils sont toujours l�.

Ils nous cherchent, ils savent qu'on est l�.

Ils veulent �tre ici...

sans savoir pourquoi, c'est dans leur souvenir.

Ils veulent juste �tre ici.

Mais qui sont-ils ?

Ils sont nous, c'est tout. Il n'y a plus de place en enfer.

C'est ce que mon grand-p�re disait.

Tu connais le Macumba ?

C'est vaudou.

Mon grand-p�re �tait pr�tre � Trinit�.

Il nous disait :

"Quand il n'y aura plus de place en enfer,

"les morts erreront sur la Terre."

Va en chercher une autre, vite.

D�p�che-toi !

Va te reposer, je vais rester avec lui.

Tu t'occuperas de moi. Hein, Peter ?

Quand je mourrai.

Essaie de dormir un peu. �conomise tes forces.

Je veux pas errer comme eux.

Peter...

Oui, je suis l�, vieux.

Tu le feras que si t'es s�r que je suis revenu.

Je ferai tout mon possible pour ne pas revenir.

Je vais essayer de ne pas revenir.

Je vais essayer.

Pour se nourrir, ils utilisent

environ 5% d'un corps humain.

La proportion est assez faible

pour que le corps reste intact

et puisse bouger.

Que dites-vous ? Vous �tes un...

Bande d'idiots.

Bande d'idiots.

�coutez, calmez-vous.

On doit les sauver ?

On doit les sauver ?

Les cerveaux sont morts et seuls les idiots sont vivants.

- Ben oui, vous �tes l�. - J'ai trouv� un moyen

de rester vivant et j'essaie de vous aider.

Votre flegme

�nerve les gens. Vous n'�tes pas du tout logique.

Pas logique, pas logique... Je suis en train de vous d�montrer

qu'on peut multiplier les r�serves de nourriture

par vingt.

De la nourriture pour qui ?

Pour ceux qui errent, de plus en plus nombreux.

- On doit les nourrir ? - Que faire d'autre ?

C'est pas vrai !

Les scientifiques

devraient trouver une solution au lieu de nourrir

l'ennemi, �a n'a aucun sens.

J'ai une autre proposition.

Oui, j'en ai une autre.

Comme ils se regroupent dans des zones tr�s peupl�es

et comme on n'a pas entam� nos ressources nucl�aires,

bombardons les grandes villes.

- Vous �tes s�rieux ? - Et comment ! On n'a pas le choix.

- Ils mourront de faim. - Non.

C'est bien �a, le probl�me.

Tant qu'on sera l�, ils ne mourront pas de faim.

Ce que vous �tes en train de nous dire

ne fait pas avancer les choses.

Ce n'est pas un probl�me politique.

Ce n'est pas les R�publicains contre les D�mocrates.

Il ne s'agit pas d'une crise ou d'une guerre.

C'est plus important. On a touch� le fond, messieurs,

on a touch� le fond. Il n'y a pas de divisions...

C'est vraiment la fin ?

Insensibles...

Il faut rester

rationnels

et logiques...

Logiques...

Les scientifiques sont tous pareils.

Ce n'est pas comme �a qu'il faut agir.

Nous devons rester logiques. Nous le devons...

C'est la seule solution.

Il faut en finir.

Chaud devant.

- Merci. - Voil�.

- Steven... - Merci beaucoup.

Peter, et toi ? O� vas-tu ?

C'est pour vous.

Bon app�tit.

On ne peut pas, Steven. Pas maintenant.

Tout est fauss�.

Quand la pellicule sera termin�e, on ira la faire d�velopper.

� tous les clients,

si vous aimez les sucreries,

nous allons faire votre bonheur,

si vous achetez dans la demi-heure

pour un montant de 5 dollars ou plus,

nous vous offrons un �norme paquet de bonbons.

�a fait 3 jours qu'il n'y a rien. �teins.

Ils pourraient reprendre.

Qu'est-ce qu'on est devenus ?

Allez, vas-y, doucement.

Stabilise-le, voil�.

Descends, descends...

Voil�, tu as r�ussi.

Ch�rie, tu as r�ussi.

J'ai r�ussi !

- Ils doivent entrer par le toit. - Les salauds !

Des camions bloquent les entr�es.

Oui, des camions... Pas de probl�me.

Qu'en dis-tu ? On y va maintenant ou ce soir ?

Ce soir.

C'est un peigne ?

Y a quelqu'un ?

On sait que vous �tes l�, on a vu l'h�lico.

Vous voulez voir mon h�lico ?

Fermez-la, les gars !

Des pillards.

�coutez...

Vous voulez un peu de compagnie ?

- On a �t� rep�r�s, on devrait... - S�rement pas !

Shakespeare, tu veux essayer ?

Bon, vos gueules !

Combien vous �tes l�-haut ? Nous, on est que trois.

Chut !

On devrait...

Tais-toi et �coute.

Vous dans l'hypermarch�, �coutez.

On aime pas les gens qui partagent pas.

Allez, on y va.

Rien que trois !

Merde !

Ils vont entrer, ils vont d�placer les camions.

Y a des centaines de zombies.

C'est une arm�e de pros.

Ils ont r�ussi � passer entre les mailles du filet.

On va leur donner du fil � retordre. Allez, viens.

Qu'y a-t-il ?

Ils sont entre 15 et 20.

On va baisser les grilles, ils sauront pas qu'on est l�.

Commen�ons par le bas. T'as ton talkie ?

- Oui. - Garde-le.

C'est coll� avec du scotch.

Qu'est-ce qu'on fait ? C'est une vitre coulissante.

Oui, c'est une vitre coulissante.

Laisse tomber.

�a coulisse. Fais sauter la serrure.

Faisons-la p�ter !

Un coup de mitraillette suffira.

Attention, mec !

Ils sont entr�s.

Ils ont ouvert les portes.

Avec les portes ouvertes, des milliers de zombies vont entrer.

�a va nous aider.

Ils vont avoir du pain sur la planche.

Laissons-les se d�brouiller.

Monte au balcon sans te faire voir. Rendez-vous

au stand d'information.

Pense pas qu'� toi, pense � nous.

Pilote ?

Pilote !

O� est-ce que tu es ?

Allez, t'es trop lent !

Envoie et tirons-nous !

T'es trop lent !

C'est � nous.

On l'a pris.

C'est � nous.

Arr�te de t'amuser, quelqu'un nous tire dessus.

Qu'est-ce que tu fabriques, pilote ?

Ne te montre pas.

Ils s'en foutent, de nous.

Et puis merde !

On est en guerre.

Adieu, raclure !

Que vas-tu faire de �a ?

Je sais pas.

En haut.

Esp�ce de...

- O� il est all� ? - Viens.

Je te vois !

Face de chocolat.

Peter...

Il est l�-dedans.

Il est l�.

Am�ne-moi une moto.

Fils de pute !

Allez, foutons le camp !

MESUREZ VOTRE TENSION ART�RIELLE

- Peter... - O� est-ce que tu es ?

Dans l'ascenseur.

Les zombies sont partout.

Monte sur l'ascenseur, je viens te r�cup�rer.

J'arrive.

NE BOUGEZ PAS

Pilote !

Merde !

Il est mort ?

Je l'ai entendu tirer. Peut-�tre que �a va.

On va attendre.

Apr�s, on verra.

TENSION ART�RIELLE : 0 SUR 0

Il fait presque jour. Allons-y.

Il a pas donn� signe de vie depuis des heures.

Nom de Dieu !

Qu'y a-t-il ?

C'est Steven.

Ils arrivent.

Ne reste pas l�.

- Peter... - Ne reste pas l�.

Mon Dieu, Peter...

Je veux pas partir.

Je veux vraiment pas.

Va-t'en.

Allez, du nerf !

Il reste du carburant ?

Plus beaucoup.

Bon...

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