Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
полез.
...
C'est plutôt fameux, ici.
Vert.
...
Pour les gars là...
Paniculata.
Maniculata?
Paniculata.
Ah, paniculata.
Incroyable.
Ah, il y a 3 mètres.
Bien.
...
Comme tout, c'est grand.
Dieu pour les bras.
...
C'est encore fumé, parce que c'est trop frais.
Est-ce que 3 jours de voyage valent le coup pour voir du patchouli?
Alors, tu dis pour moi, oui.
J'avais jamais vu du patchouli comme ça.
C'est-à-dire ici, en Indonésie.
Donc, c'est très important.
C'est toujours très important de voir le produit dans son environnement.
À la fois, la méthode.
Et puis la matière elle-même.
C'est quand même très...
assez émouvant de voir ça.
Je trouve.
Parce que, finalement, le parfum, ça part de là.
...
...
...
... ... ...
... ...
...
...
...
...
...
Je pense que le parfum d'avantage,
...
...
...
...
...
Vous me permets de dire que c'est la cartographie
de l'eau le serpent, c'est plus beau pas du tout.
Un peu bordélique, oui.
Oui.
Sauf que je sais à peu près où sont tous les essais des projets.
...
Le parfum, c'est...
Pour moi, c'est un territoire de partage.
...
C'est où ?
Particulier.
Particulier.
Particulier.
C'est spécial.
...
Pourquoi est-ce que certaines fréquences qui ont été pour 100 ans,
...
...
... Pour moi, un parfum noir, c'est un artisan.
...
...
...
Vous travaillez sur quoi ?
Le diôme.
...
Comment concilier le de tête et le de fond ?
...
Et suivant que vous êtes sur une autre toilette ou un autre parfum,
... ...
...
...
...
Et en note de fond, c'est quoi ?
L'élémie.
...
...
...
C'est l'un des plus communs et universaux du monde,
...
... ... ... ... ...
...
...
...
...
...
...
...
...
... ...
... ... ... ... ... ... ... ...
... ...
...
...
...
...
...
...
...
...
... ... ... ... ... ... jazz.
Schools deüssai ...
Alors, pour que ça soit utile,
c'est une note qu'on ne travaille plus,
qui a été un peu délaissée, oubliée.
Et moi, j'adore travailler aujourd'hui.
Oui, moi, j'adore ça, mais...
Ça sent super bon.
Et l'avantage, c'est que ça reste longtemps.
Et le premier parfum que vous avez créé,
vous l'avez créé pour quelqu'un ou en soi ?
Alors, quand vous commencez, c'est un apprentissage,
donc, à l'époque, c'était réellement un apprentissage,
donc vous travaillez avec d'autres parfumeurs,
qui vous font faire, en fait, ce qu'ils veulent pas faire.
Et la première chose, c'était...
que j'ai faite, c'était un parfum pour donner de l'appétit au bovin.
Ah oui ?
Dans les fourrages.
C'est dingue.
Et puis après, le premier parfum, réellement,
c'était diva d'ingaro,
et c'était un parfum que j'avais fait pour ma femme.
Pour votre femme ?
Oui.
Donc, c'est attiré très vieux au désir et à la fragilité ?
Le parfum, c'est de l'émotion.
Donc, ça part de l'émotion, et ça va jusqu'à la séduction, etc.
Donc, le désir est forcément l'élément...
Le fil rouge.
Le fil conducteur de tous vos parents.
Ah oui ?
Il imagine souvent des parfums en fonction des gens
qui rencontrent.
Alors, c'est pas un secret de savoir que les femmes l'inspirent énormément.
Les brûles, les blondes, c'est différent en termes de parfum et parfumé.
Mais c'est de trouver ce que les gens peuvent aimer.
Ce qui peut...
Donc, c'est son challenge.
Quand tu vois quelqu'un de se dire,
tiens, qu'est-ce qu'il lui irait bien ?
Qu'est-ce que je ferai pour lui ou pour elle ?
Donc, c'est le sujet d'abord et l'inspiration ensuite.
T'écoutes pas, t'écoutes pas.
Pour mincedards t'écoutes comme moi !
Pas moi.
Ça! Tu faisais pas tout pour moi ! Ce garçon ne tient d'asında, c'est-à- bypass. sectors, c'est-à-disThere. Heureux LOOK.
Took me c was loses ?
The
MAMBA LOVE'S MAMBA
Papa's great with it, swings like a gate with it
He loses weight with it now, he goes left
Mmm, she goes right
Papa's looking for mama but mama is nowhere in sight
C'est une fantasy, c'est un désir, un concept obstructant
Bien sûr, ça a un bon sens, mais...
Vous ne pouvez pas vraiment quantifier ce qui fait une bonne fragrance
C'est pas la même chose
Tu veux pas en faire un vestre ?
Oui, on passe par là
Oui, par là
Par là, pas par là, non ?
Tu veux pas en faire un vestre ?
Non
Je prends un vestre
Ça commence
Tu as vu que je fais planté, que j'ai enlevé les conifères
Vous t'asséliez ou ça ?
Le jardinier ne voulait pas
Vous mettez des osmantues, ça sera derrière
Quand on va passer, ça va sortir
Nous sommes unis, François et moi, pour une chose précise
C'est qu'on se doit de créer les meilleurs parfums pour nos deux maisons
Il y a des choses qui se partagent, c'est la
passion, la connaissance des matières premières
Notre éducation olfactive aussi, parce que nous sommes grâce à tous les deux
Vous avez les grenades ?
Oui, ça y est
C'est bon
Ici, grâce, depuis quatre siècles, des gens
font des extraits de matière première naturelle
Puis ensuite, ils ont commencé à les mélanger, ils ont fait des parfums
qui étaient basés sur des matières premières
qu'ils allaient chercher, qu'ils importaient
qui transitaient par Venise comme l'Hombregrey
Donc grâce, c'est une petite ville de 55 000 habitants, 60 000 habitants
qui rassemblent le plus de savoir au monde
sur la connaissance des produits naturels pour les parfums
et des arts et techniques de création du parfum
La grasse de son hérité a vraiment été influencée
et c'est pourquoi il choisit ces matériaux
Il sait ce qu'il est comme pour le rire dans le rhum, dans le vent
ou dans le soleil, mais je n'ai que de nouvelles roses de fragrance
et je pense que ça peut avoir des avantages
dans comment vous conceptualisez des nouvelles rimes
alors que la force de France est vraiment sur comment récréer ces rimes naturelles
Quand vous êtes né à grâce, que vous avez vécu
à grâce, que vous avez éduqué dans une famille
ou le sens de l'odorat est aussi important que celui de la vie ou de lui
T'as pas le même bagage que les autres, tes patriques t'es pareil
Le fait d'avoir grandi ici, il y a bien sûr un côté un peu nostalgique
Bon bien sûr je me rappelle passer ici parce que le tôt le matin
il y avait à l'époque des boîtes de nuit qui étaient verbales bonnes
là-bas et la route pour rentrer sur le ras, ça passait par là
et comme c'était évidemment pendant les vacances polaires
en plein mois d'août, il y avait le jasmin
donc les odeurs de jasmin ici et juste à côté
c'est les souvenirs qui sont marqués
The way I always do because all the roads still lead back to you
ça c'est les meilleurs odeurs préférés
justement parce qu'elle a un côté un peu mystérieux
en même temps, pas magique, c'est de l'embrogri
celui là il est noir parce qu'il est relativement récent
celui là ça a 20 ans à peu près
celui-ci il est un peu plus gris
donc il est plus ancien, d'où le nom d'embrogri
celui là il est blanc, donc ça fait partie des notes les plus recherchées
entre ces trois là, le prix est pas le même d'ailleurs
moi pour la parfumerie je préfère le gris
ou le noir, le noir est un peu plus animal
et c'est quoi ?
alors c'est une sorte de concrétion je vais dire
qui provient du cachalot
et parce que le cachalot est friand de sèche
et dans les sèches il y a non seulement un os mais il y a aussi un petit bec
très très pointu, très acéré
et ça lui ulcère l'estomac au bout d'un moment
donc il secrète une substance qui en robe tous ces becs
et il la rejette comme ça
donc c'est une substance qui est plus légère que l'eau donc elle flotte
et sous l'action du soleil, de l'air et de la mer, petit à petit elle se transfonce
c'est un peu de personnalité
c'est un peu fort, mais c'est un peu plus fort
c'est l'un des plus bas de perfumes
des gens qui s'apprêtent du stink, des autres qui s'apprêtent du musk
c'est juste un peu profond, un peu de smell animatique
des gens disent que c'est un 3e dimension
donc une fréquence de 2D et ce 3D
et on le promet, on dit 4D
c'est dans votre tête
et c'est vraiment dans votre tête, à la fin d'ailleurs
c'est même similaire à un pote d'eau
oui, ça serait similaire à ce pote d'eau
oui, c'est similaire à ce pote d'eau
c'est un pote d'eau, c'est un pote d'eau
pour trouver l'ambulance, nous utilisons les pote d'eau
évidemment tous nous avons trouvé le biais
et j'ai dû trouver le biais originalement
donc je pouvais le trainer
la pièce est de 120 grammes
mais c'est extrêmement rare
très très rare
beaucoup de gens n'avaient jamais vu l'ambulance
ils l'avaient tous entendu
ils n'avaient jamais vu, ils pensaient que c'était un peu dégueulasse
ou quoi que ce soit
ce type de matériel, ils n'avaient pas pu croire
comment c'était superbe
c'est le meilleur fixateur naturel
comme j'ai commencé à l'avant
c'est oléophilique, il aime les oiseaux
il apprend les oiseaux et il les garde
mais il aussi fait un autre truc
qui est un peu magique
c'est qu'il transforme
les autres fréquences
un parfum complet
oui oui, à peu près
oui oui
de même que quand on lit une formule
donc la recette
on arrive
à voir à peu près ce que ça va sentir
le problème c'est justement c'est à peu près
c'est à dire que
entre l'idée du parfum
que l'on a
la formule que l'on écrit
ou la formule que l'on a c'est à dire que la formule que l'on écrit
ou la formule que l'on lit
pour faire un parfum
il y a une différence
et cette différence on la perçoit
lorsque l'on fait réaliser les essais
c'est bien la raison pour laquelle on fait réaliser les essais
voilà
une formule
en gros une recette
et il doit y avoir
un maximum d'informations
sur chaque ligne
c'est à dire chaque élément
le nombre de matières dans un parfum
c'est
c'est très variable
ça dépend du parfum
ça dépend du parfumeur
mais en gros
j'ai eu
une quinzaine de produits
en tout cas pour moi
une quinzaine de produits à une cinquantaine
je crois que le seul truc qui soit commun à tous
même les jeunes que je vis dans des écoles
brésiliens, japonais, sinois
c'est la passion d'enregistrer des odeurs
c'est d'être suffisamment
passionné par l'idée d'enregistrer des odeurs
pour se taper la tannée
que représente l'éducation de parfumurs
parce qu'à Monaville
la seule chose qui peut être comparable
en termes de
de difficultés d'apprentissage
ce serait peut-être la ballerine
ça veut dire que tous les jours
tous les jours
tu rafraichis ta mémoire
tu remémorises les odeurs
tu remémorises les combinaisons de odeurs
et là encore
ça suffit pas à t'assurer
ce que tu vas produire
ce que tu vas écrire
va être exactement ce que t'avais imaginé
comme la fille qui monte sur ses pointes
je sais pas
425 fois dans la matinée
et la 426e
elle n'a pas mis comme il fallait dans sa pirouette et la foi
le pire chez nous c'est de croire sa voix
donc il faut vraiment
se remettre au niveau
c'est se remettre la ligne de base
donc je fais mes gammes
oui oui oui
tous les jours
ça c'est en côté de musques
on peut dire que c'est soin de musques
évidemment le musketon
est pas à 10%
il est à 1%
il est pas soluble
il est à 11
il a vulcanolide
la puissance
la galère qui s'est étonnée par son départ
donc
il a vétolide à ce côté poids
il a vulcanolide
c'est quand même
c'est exceptionnel
ça sent le sous- bois
c'est un côté théoreux
le sous- bois
au dessus de grâce
au mois d'octobre
quand il est champion
oui
1er fleur du matin
c'est sympa
en soi c'est la rencontre de ma vie
humainement parlant
j'ai eu la chance de pouvoir faire une conférence
en 2006
à un congrès qui s'appelait le World Performericongress
à Cal, cet année là il était encapisé
et à la fin de la conférence
un monsieur venait me voir
on a vu un café ensemble
et puis il m'a dit un bleu monde
je crée des parfums
et je me suis dit je crée des parfums
et j'aimerais trouver
des matières premières exceptionnelles
je veux remettre des matières exceptionnelles
au coeur de ma création
et j'aimerais bien commencer par les fleurs de grâce
et j'aimerais vraiment commencer
avec vous
cette aventure
bon il crée des parfums
et puis une 2.5 cartes
prendre soin de ma chine
parfuméur créateur d'hors
j'avais dû entendre du parler de son nom
j'avais pas qu'il y a un...
j'avais pas que c'était lui
donc c'était ouais
là je me suis dit oh voilà
wow
ça sent fort
mais c'est fort
on a parlé le même langage
donc on était
j'ai parlé de
des fleurs
des moments d'arricot
biopulpures
je lui parlais de choses
qui fais mon quotidien
et qui en même temps lui élevé le matin
et tout de suite il a compris
parce que c'est un gras soin
parce qu'il admire la matière première
il a un profond respect
envers la matière première
quand il m'a dit oui il faut que vous travaillez
mais que vous soyez sécurisés
que toute votre énergie soit
au service de la matière première
et de la beauté
est-ce que tu as déjà pu percevoir
une petite bubbelgum
ah oui pas là mais
parfois il faut que le soleil tapaine
voilà c'est ça
oui ça c'est bien la putain
le parfum c'est
un langage que tout le monde comprend
que peu de personne parle
alors comment je suis devenue productrice
d'abord c'est un
c'est une histoire à deux
c'est pas mon histoire
à moi toute seule
c'est l'histoire de Rémy Harmel
et on avait tous les deux
envie un moment donné
de faire quelque chose ensemble
en lien avec la terre
parce qu'on est tous les 2 originaires
de familles d'agricultat donc on a l'air d'avoir un grand des ménages de la Terre de familles d'agriculteurs, qu'on a connu ça
quand on était petits ou plus jeunes,
rémi plus que moi,
parce qu'il a vraiment travaillé dans la ferme de ses grands-parents.
C'était juste des vacances.
Et puis on est partis dans cette histoire.
Rémi, à ce moment-là, continue à travailler,
parce qu'il fallait bien faire bouillir la marmite
et faire vivre notre famille.
Et puis moi, j'ai commencé à faire des démarches administratives,
à surtout apprendre le métier auprès de Carol,
chez qui j'ai passé pas mal de temps.
À gratouiller, à tâcher, à tailler, à récolter.
Et c'est un projet de longue haleine.
Entre le moment où on a commencé à avoir l'idée
et le moment où nous-mêmes, on a mis notre premier plan de rosier en terre,
il s'est passé vraiment du temps et s'est passé quatre ans.
Normalement вами savait qui ira et si elle s'entraie, celui-là, un Boeing. Viens gérer sur木사. 5. Veuillez rejoindreocrates et convaincre les ins✌️🌚️✌️🌚️ ...
Je continuais à donner la main à Carol de temps en temps,
elle est formée chez elle.
Et puis un jour elle me dit,
tiens, la semaine prochaine, François de Machy vient
et il se serait bien que tu sois là aussi
parce que je te le présenterai.
Je l'ai donc rencontré chez Carol.
Je lui ai en trois mots expliqué ce que c'était que mon projet.
Et à l'issue de la discussion avec François,
il m'a dit, je viendrai voir.
Ça m'intéresse, je viendrai voir.
Il faut se représenter ce qu'on avait planté à l'époque.
On avait planté 700 rosiers
qui devaient faire à peu près 20 cm de haut.
700 rosiers, c'est vraiment...
C'est rien du tout, quoi.
C'est un jardin, c'est rien pour un producteur.
On ne fait rien avec 700 rosiers.
Et François, c'est pointé
quelque temps plus tard ici.
Evidemment, je l'attendais de façon assez fébrillement.
Il devait arriver en début d'après-midi,
il est arrivé en fin d'après-midi.
En fin, au début d'après-midi,
on avait des conditions météo à peu près bonnes.
Quand il est arrivé, c'était le délu.
On ne voyait même pas l'extrémité du champ
tellement la vue était bouchée.
Et puis, j'avais mon petit carré de rosiers
posé là au milieu à lui montrer.
Et j'ai pris tout un coup la mesure
de ce qui était en train de se passer.
Je me suis dit, mon Dieu, tu l'as fait venir ici.
Pas rien à lui montrer.
Il fait un temps pourri.
Il ne va même pas se rendre compte du fait
que le site est beau.
On n'est encore rien fait, mais le site est quand même beau.
Et voilà.
François, c'est quelqu'un de discrète, réservé.
Donc, il m'a pas dit, c'est génial.
On va bosser ensemble. Ça va être merveilleux.
Il n'a pas dit grand-chose.
Et quand il a reparti et que j'ai fermé la porte,
j'ai dit à Rémi, c'est bon.
Je pense qu'on peut planter des oignons
et amener deux, trois moutons.
Mais pour les roses, c'est mort.
Et c'était pas mort du tout.
Parce que quelques temps plus tard, il a rappelé
et on m'a dit que votre projet m'intéresse
et j'aimerais bien qu'on continue à en discuter.
Bienvenue à Té.
...
Alors, l'origine d'Aparfume-Maurice, c'est quand même
la distillation, puis toujours,
les hommes ont cherché à mettre, à récupérer ces oeuvres
sous forme réelle, disons.
Donc, on a utilisé la distillation
pour récupérer la tintessence de l'eau d'oeuvre.
Et dans les années 1920-1930, il y a eu l'extraction.
L'extraction, c'est-à-dire, on va utiliser cette plante
avec un sol vent pour en extraire tout ce que l'on peut,
à savoir toute sa partie olfative
et même des parfuels de la côté.
Voilà.
Dans cette partie d'usine, là, grâce à nous sommes,
dans la partie un peu historique, disons,
c'est du traditionnel.
Nous sommes dans la partie où on veut transmettre au parfumeur
le savoir que nous avons accumulé depuis des décennies.
Donc, on reste comme on était.
On fait la même chose que ce qu'on faisait il y a cinq ans,
de façon à ce que les parfumeurs
retrouvent l'odeur qu'ils avaient dans la tête
et qu'ils n'ont pas changé depuis.
Vous connaissez le monsieur de Machi ?
Bien sûr.
Il est parfaitement à l'aise dans les parfums,
dans les produits, dans les odeurs.
Il connaît très bien cette ingratioie.
Il connaît très bien les matières premières.
Ici, ce qu'on peut faire avec,
je travaillais beaucoup pour faire des produits pour lui,
des produits tout à fait spéciaux, disons.
Effectivement, il donne une idée
et si on fait que ça lui convient, il va l'utiliser.
Moi, je suis tombé dedans.
Je suis nier dans la région, dans le coin.
Et tout de suite, j'ai été mis au contact avec l'oranger,
le jamais, la rose, etc.
C'est un métier.
Lorsqu'on n'aimait les pieds dedans, on ne se le sent plus.
C'est de l'addiction complète qui arrive.
Le 1er septembre, j'ai commencé ma soixantième année chez Robert.
Ça fait un bail.
Je n'étais pas nul.
Alors, ce que font souvent les parfumeurs,
c'est de me demander combien représente le pétale de rose
dans le produit qu'ils ont mis dedans.
Il faut 7-5 kg de rose pour faire 1 kg d'absolu.
7-5 kg de rose.
Dans 1 kg de rose, il y en a à peu près 350 ans.
Il faut qu'il y ait le nombre de roses et de pétales
multipliées par 38 de pétales.
Vous voyez ce que ça représente en quantité.
La crainte est aussi synonyme avec la qualité.
Vous avez une fête savoie qui est passée par les communautés
et par les générations.
Vous avez un sens local qui les aiment et les carent.
Remy et Armel se font vraiment faire des roses.
En fait, quand elle m'a dit qu'elle a vu les roses
comme les enfants, je ne suis pas sûr de réacte.
Vous voyez comment ils laissent vraiment.
Ils aiment vraiment ces plantes et ces fleurs.
Pour beaucoup de gens, ce genre de histoire,
mais aussi la réalité,
qu'ils savent qu'il y avait quelqu'un derrière les roses
qui a essayé de créer quelque chose d'autant,
de donner une expérience plaisante,
de donner quelque chose d'honneuse.
C'est ce qui veut dire qualité aujourd'hui.
Je peux parler avec les professionnels
et sentir les différents essais et les faire avec eux.
C'est un plus indéniable.
Je suis content de aller
au Collabria de Bergamot.
Je suis content de aller au Collabria avec eux.
Je suis allé au Rosefield de Grasse avec eux.
Je peux dire que quand il est autour des matériaux rares,
il s'en vit.
Il est vraiment inspiré par ces choses.
Et je pense que avec Perfume,
il s'agit de tous les matériaux rares
à l'endemain de la journée.
Donc, juste lui touchant le sol,
en parlant avec les farmers,
il y a une vraie connecté là-bas
qui appRobpe le gênant
et lui fait
l'un des tatoueurs que il est.
Pourquoi vous Soup charmantN?
Pourquoi vous cha
Pourquoi vous chعة
Pourquoi vous ch textured
Pourquoi vous ch Fußball
Pourquoi vous chimme
Pourquoi vous
Pourquoi vous ch진짜
Pourquoi vous toplard
Pourquoi vousetzen
A fil de l'eau, pas de chacune,
voulant s'exposer à un coquabello de mamma.
Casimiro !
Aouf !
Piantatera !
Con l'air romon, je parle il fortunato.
Casimiro, casimiro, il coquetto di mamma.
Voilà, et avec aussi toute la partie du zeste,
tu vois de dehors, il a passé très bon.
Si ça arrive.
Ah, good !
Et quand on remarque une orange amère, tu vois tout de suite la différence,
parce que l'orange amère la bière, il n'a pas la grève,
et le... le... le...
Et bien le cylindrique, c'est tout.
Et il a un petit peu de zépine,
qui est la partie sauvage.
Ça, c'est que féminelon.
Femminelon.
Mais c'est toujours la peau, tu vois, le zeste.
Regarde les deux zeste, la différence.
Ah ouais, ouais, ouais.
Est-ce que... ça c'est fémin... fantastique, hein ?
Ah, voilà, voilà.
Fantastique.
Ah ouais.
Casimiro.
Casimiro, oui.
Casimiro, oui.
Oui.
Féminelon, mais il y a quand même les nervures.
Féminelon, mais la taille est plus petite,
les picots des photos, non ?
Toujours, toujours.
Le con.
Féminelon, voilà.
Le 3.
La meilleure.
La meilleure, c'est fantastique, hein.
C'est comme la Z5,
qui revient sur les lieux de son crime,
c'est toujours important d'être sur les lieux,
à la fois pour...
pour sentir,
mais aussi pour ressentir,
parce que c'est...
c'est une ambiance.
L'ambiance...
ça fait partie de...
ça fait partie du produit, quoi.
Et puis quand même,
venir en Italie,
c'est...
c'est presque être à la maison.
On est tous un petit peu...
un petit peu italien, je veux dire.
La nourriture est excellente,
les filles sont belles,
tout est bien,
tout est dans les couleurs.
C'est le fait de tard,
il n'y a plus de temps.
Il y a un train qui t'attend,
mais il fait une fredda.
Ou il partira,
sans dite.
Ça s'est fait,
ça s'est fait.
L'amour enfonde,
un voyage fait au casque.
C'est bien,
c'est une fredda,
il y a un fil,
il se verra,
comment il va.
La recette,
il n'y a pas de recette,
mais il n'y a pas de recette.
Mais il y a un bain,
il y a un chien,
il y a un train.
Et puis,
il y a un chien,
il se verra,
sans dite.
On va tout ça,
sans dite.
C'est bien,
c'est bien,
c'est bien,
c'est bien.
Et tout est bien,
c'est bien,
c'est bien. Dans les couleurs,
...
Il faut peut-être les ramasser.
On me dit exactement.
Parce que si ça se réchauffe à faire des terres,
il y en a un.
On a une vraie récolte.
...
Oui, ce moment de l'année, c'est le cadeau.
On a travaillé toute l'année.
On les a taillées, on les a bichonnées,
on les a désherbées, on les a binées, etc.
Il arrive la récolte et ça, c'est le cadeau.
La réconvénement.
C'est le magie.
C'est un moment précieux.
C'est un métier de la terre pour le luxe.
C'est un métier au milieu des odeurs et des couleurs.
C'est plutôt féminin.
Enfin, en tout cas, c'est de plus en plus féminin.
Et comment vous serez-t-elle à la terre ?
...
C'est vraiment biologique.
On essaye de retrouver, comme les anciens,
l'observation, le bon sens.
Et c'est très fondre.
Par contre, là...
On dirait pas.
Mais ben oui, je sais.
Et pour revenir.
Pour revenir voir ça.
On va prendre un petit œil hyper fertile.
Exactement.
C'est le bon terme.
C'est ça ?
Oui.
En fait, un œil, c'est ça.
Il faut faire de l'œil.
C'est à partir de là que l'on deviendra grand.
C'est ça, cet œil.
C'est toutes les informations génétiques sont là-dedans.
...
D'accord.
Et on va y glisser notre petit œil.
...
Homme-là.
Oui, oui.
Pour chaque plan.
Ce qui veut dire que là,
à l'heure actuelle, il y a à peu près 20 000 rosiers dans les champs.
Ici.
Et donc, on a fait 20 000 fois ça.
Plus toutes les autres fois.
Mais vous ne voulez pas ça chaque année ?
Non, heureusement.
On ne fait qu'une fois.
Après, il est centifolia pour tout sa vie.
Exactement.
Et un mois après,
donc je serai en août,
au 15 août, à peu près,
notre petit œil aura grandi.
On aura ça. Et on aura un nouveau centifolia.
Mais le pied, le porte-grève,
donc le pied-mer et résistant.
On va affaiblir l'indicat-major, l'églantier,
pour lui donner la sève disponible.
Et là, il va croître.
C'est grâce à ça qu'on a cette qualité, cette résistance.
C'est indispensable.
Donc ça fait beaucoup de manutention.
Exactement.
Wow.
Mais...
Et ça donne ça ?
Et ça donne ça.
Et maintenant, on recommence dans un lycée.
Et ici, qui n'est pas très hantible,
on recommence à apprendre ça.
Parce qu'il n'y avait plus personne qui savait.
Mais là, déjà, je le sais faire.
De savoir le faire et le faire
milliers de fois à grande échelle et que ça réussisse,
il y a quelques années d'expérience.
Parce que ça, c'est le problème avec Carole.
Ça paraît très simple et tout, mais...
Il faut le faire.
François, c'est Charlie et c'est trois trolls de names.
Il y a la blonde, la chatte inclère et la brune.
Quand j'ai rencontré François,
j'ai visité le laboratoire de création
qui était un des rêves de ma vie.
Et puis aussi, le fait de pouvoir faire ce métier-là
et qu'ensuite, il soit reconnu par quelqu'un.
Parce que c'est un travail difficile
en agriculture biologique.
J'ai quasiment pas de machine,
aucun pesticide, donc tout est fait à la main.
Et je vois quand il vient dans le champ,
j'ai l'impression, j'espère, qu'il a beaucoup de plaisir
en fait à sentir directement sur l'arbre
ou sur les pieds, ce qui se trouve dans la terre.
Moi, à chaque fois, je suis très heureuse quand il vient
parce que j'ai l'impression qu'il est content
et que du coup, je fais bien mon travail aussi.
C'est un boulot d'agriculteur. Il n'y a pas assez trompé.
On travaille au champ, la plupart du temps, on est en botte.
Les fleurs, c'est très peu dans l'année.
La rose, c'est quatre semaines, la tubéreuse, c'est un peu plus.
Mais au final, les champs sont plutôt verts, ils ne sont pas fleuris.
La fleur, c'est le moment de la fête, mais c'est un peu plus.
C'est un peu plus. Mais au final, les champs, ils sont plutôt verts, ils ne sont pas fleuris. C'est un moment de la fête, mais c'est comme ça, ça passe.
C'est un vrai travail d'agriculteur.
Et en même temps, on travaille pour une industrie
qui, à mon sens, incarne vraiment ce qui fait qu'on est homme.
On ne travaille pas pour manger, on travaille pour se parfumer.
C'est quand même un truc, ça interroge. C'est quelque chose de particulier.
Et la rencontre de ces deux univers-là,
ça, c'est quelque chose auxquels je suis vraiment très sensible.
C'est les pieds dans la terre et la tête, on ne sait pas où,
mais la tête dans les nuages.
En fait, ce que tu préfères dans ton métier, c'est de combler les tracteurs.
...
A l'école, t'imagines, il y a 40 ans, si j'avais dit
que je vais être agricultrice, je vais être paysan,
on aurait dit, oh mon Dieu, quel ordre.
Alors qu'aujourd'hui, on dit, ah, c'est bien, mais ça va être dur.
Il faut connaître la terre, le cycle de la vie, le sol.
On cherche son milieu et puis quand on l'a trouvé,
on est comme un poisson dans l'eau en quelque sorte,
parce qu'on est en lien avec ce qu'il y a sous nos pieds,
avec ce qu'il y a au-dessus, avec le temps qui passe,
avec le rythme des saisons, avec les choses qu'on fait de façon répétitive,
de façon cyclique.
Sans doute que ça participe à une espèce d'équilibre vraiment primaire
et reptilien.
...
Tu peux me dire, Jamy ?
...
Il a donné combien de kilos ?
...
Vous donnez une idée, les racines dirisent.
Elles sont plantées aujourd'hui.
On est en 2018, il faut attendre trois ans que ces racines soient en terre
pour qu'on puisse les détérer et les utiliser.
Il faut les laver, il faut les ébarber.
Sur quatre tonnes qui sont récoltées dans les champs,
il va en rester que trois tonnes.
Quand ces trois tonnes vont être tranchées et séchées,
il va rester une tonne de l'iris.
Mais il faut attendre encore deux ans et demi
pour que ça sèche correctement.
Ensuite, on va le traiter, le broyer, le dissiler,
et sur une tonne, on va récupérer à peu près trois kilos de beurre
ou 300 g d'irona.
C'est-à-dire que vous arrivez avec un camion de 4000 kg de racines fraîche,
et sept ans et demi, sept ans, vous repartez avec 300 g d'irona.
C'est pour ça que les produits sont très très chers.
Il faut être passionné et curieux.
Un parfumeur, c'est un homme qui est curieux.
Laissez partir trop parfumeur dans la nature.
Trois personnes dans la nature, s'il y a un parfumeur, c'est toujours le dernier.
Parce qu'il s'arrête à tout le monde pour sentir les produits,
pour toucher une plante, etc.
Quand on est un créateur, on est extrêmement curieux.
Il faut être curieux de tout.
De tout et de tous.
Nous, notre métier, c'est un métier d'interprète.
On en magazine des clichés, à l'instant T, etc.
Et après, quand on est devant notre feuille, pour créer le parfum,
ça ressort.
On a besoin de tout ça.
On a cette passion du produit bien fait, du beau, du savoir-faire.
Parce qu'on s'improvise pas d'experts par hasard.
On a 12 heures de cuisson à Ché-Devres.
Une cantana, pour présenter des works.
Il prend quelque chose de pyromènes.
regulator Wow!
Yeah.
C'est stéles.
C'est stéles.
Tama-hara-ne.
Tama-hara-ne.
Tama-hara-ne.
C'est iron smell.
Yeah.
Ça fait que je me suis fait élevé.
Et aussi, ça sent un peu comme la mouche.
Oh!
Je me suis fait élevé.
La mouche.
La mouche est très haute.
Tama-hara-ne.
Parce que tu es involvement en créant un profil.
Moi, je vous propose de faire un premier tour des merleaux.
Et puis après, on va vous questionner la sous-marre.
Parce qu'avec la sous-marre, il faut faire qu'on fasse dépendant
avec les tombes en deux quels années.
L'idée de cette dégustation-là, c'est assez simple.
C'est comprendre le parcellaire pour nous.
En suivant les vins régulièrement, en les goûtant,
à plein de stades différents,
petit à petit, on commence à s'en faire une idée de plus en plus limpide.
On est après la 19, voilà.
Ça, j'ai fait. Ça, je n'ai jamais pas trop de sueur.
J'aime beaucoup la romatique de 17-17.
Je n'aime pas la pucine.
Non, j'aime bien, tu vois.
Elle peut boiser.
Ça peut amener la puissance.
Après, elle a un côté...
Le végétal, vraiment poivron vert.
Elle a vraiment le côté un peu pirezine.
Il vient me faire.
La première rencontre avec François,
c'était... On a participé ensemble avec Cheval Blanc à un ouvrage
où nos deux regards se sont croisés, celui de Cheval Blanc
et celui de François de Machy,
sur l'essence, sur l'olfaction, sur l'odorat.
Et en fait, rapidement, à la fois,
moi, je me suis senti proche de son métier,
parce que l'olfaction, c'est une partie intégrante
de nos décisions quotidiennes.
Et donc, il faut, au-delà de l'émotion,
qu'il y ait quand même 80% de ce qu'on ressent.
C'est une émotion quand on sent quelque chose,
quand on goûte un vin.
Mais la différence entre l'émotion de monsieur tout le monde
et puis derrière le travail d'un professionnel,
c'est qu'il va falloir décortiquer, analyser, expliquer,
hiérarchiser, décider à partir d'émotion.
Ça peut être un peu impressionnant de débarquer
dans une salle de dégustation d'un cru et un peu notoire
de donner son avis sur les jugues.
François, lui, spontanément, il va dire,
ah tiens, ça, j'aime bien, ah ça, c'est un peu végétal.
On sent qu'il y a une expertise sûre.
Il y a une des modalités que tu préfères, François ?
C'est le lente.
Le gauche, ouais.
L'autre, il aime. Il peut-elle qualiser encore, pour moi.
Pour se souvenir d'une odeur précise,
c'est de se souvenir aussi et de fixer tout ce qui est autour de l'odeur.
C'est-à-dire le moment où on l'a senti,
ce qui se passait à côté, les gens qui avaient,
autour de nous, ou la lumière qui est importante, les sons, etc.
Ah bah moi, l'odeur du jasmin, c'est ma grand-mère définitivement.
J'étais tout le temps au champ avec elle
et ma grand-mère mettait des fleurs de jasmin dans son corset.
Donc ma grand-mère a senti le jasmin tout le temps.
Et quand je sens le jasmin, il y a quelque chose de magique dans l'air.
Elle est encore un petit peu... Elle est encore un petit peu avec moi, ouais.
Quand j'ai travaillé un peu mon éducation olfactive dans ma première job,
donc les parfums, ils me font sentir beaucoup de matières premières, etc.
Ils me disent, tiens, tu te brûles pas mal, machin, etc.
Bon, et puis, ils me font sentir un parfum et là, truc.
J'ai dit, mais ça c'est le parfum de ma vie.
Je n'ai jamais senti un truc comme ça.
C'est juste magique, j'adore ce truc.
Donc je rentre chez moi et je dis à ma mère,
écoute, ce truc, tu le connais pas, c'est un vieux parfum.
T'as jamais entendu parler de ma mère à Portail-Durissimo, non.
Or de questions que je la connais, c'est avec autre chose.
Et je dis, voilà, elle me dit qu'est-ce que c'est.
Je lui apporte un touche et elle me dit, je connais, c'est joli, madame.
J'ai vu comment tu connais.
À passer le parfum, je portais quand je t'attendais.
J'ai l'impression que les odeurs qui m'ont le plus marquée,
c'était des odeurs terribles qui m'attachent à des souvenirs mauvais.
Alors je dirais, la plus violente et la plus pénible pour moi,
c'est l'odeur des sanitaires de l'école maternelle dans laquelle j'étais.
Que j'ai l'occasion de ressentir parfois,
quand on va dans un lieu public, un hôpital.
Et j'ai, à l'instant, j'ai trois ans et je suis malheureuse comme une pierre.
C'est terrible. Et je vois le pantalon vert de ma maîtresse.
Voilà.
Quand on est confrontés ou souvenirs,
enfin, la réalité d'une odeur qu'on n'a pas sentie depuis 30 ans,
c'est immédiatement, on est replongé 30 ans en arrière,
mais de manière comme une, comme un instant à nez, quoi.
De manière très précise, très précise.
...
...
Mais il faut sentir, c'est l'intérieur.
...
...
Il associe des images, des situations avec des parfums.
Et en fait, il fait une...
une photo-tech associée aux odeurs,
qui sont donc disponibles dans son cerveau
pour coller une image à une odeur.
Et gingembre, c'est une essence que vous pouvez utiliser en parfumrique ?
Non, on utilise, mais il y a deux produits principaux.
L'essence, c'est-à-dire ça à distiller.
Et puis une extraction au CO2,
qui donne réellement l'odeur du gingembre au frais.
Du coup, quand par exemple, on lui dit un parfum qui inspire le voyage,
il lui fait appel à toute sa photo-tech voyage,
associée à des odeurs.
Et il a comme ça une bibliothèque de 2000 matières premières,
je ne sais combien, c'est inimaginable.
...
Ça, c'est topici, mais je vous assure.
...
...
...
...
Une des choses les plus difficiles en parfum, c'est-à-dire,
quand est-ce que le parfum est arrêté ?
Quand est-ce qu'il est fini ?
Quand est-ce que le morceau de musique est parfaitement interprété et joué ?
Voilà, c'est fini, on arrête, c'est bien.
On enregistre.
Et je comprends très bien François qui se dit,
voilà, et on refait.
Et on recommence, et on réajuste.
Et chaque fois, tu ne veux pas te dire, je rajoute du succeau,
comme si tu avais une salade et tu mettais une jolie capucine dessus.
C'est pas ça.
Tout le mycado bouge, toute la formule bouge.
C'est un bout de bâton, tout le mycado de sa formule bouge.
C'est endless.
C'est un peu obsessionnel.
On est tous sensibles aux odeurs.
Parce que c'est un rattachement culturel, c'est une identité.
Ça va même plus loin, c'est ce qui nous constitue.
Donc l'humain, c'est fondamental.
En tout cas, pour le parfum, c'est la chose la plus importante.
Qu'est-ce qu'il y a de plus humain qu'une odeur ?
...
Il nous manque notre bout de bâton, aujourd'hui.
...
C'est un petit son la fin.
...
C'est triste.
... Ça n'a duré pas très longtemps, la fleur d'oranger.
On voit qu'il n'y a plus trop de boutons.
On sait que dans quelques jours, c'est terminé.
Il faudra attendre l'année prochaine.
A nouveau.
...
...
...
...
Encore aujourd'hui, il a quand même eu un sacré culot de miser sur nous.
Parce que c'était pas notre métier.
On débutait.
Il a quand même été d'accord pour marcher dans la combine.
C'est évidemment chouette qu'une maison,
puisqu'il incarne une maison,
qu'une maison comme celle-là fasse ce pari-là.
Pari sur des gens comme nous.
...
...
La relation avec les gens, c'est en fait le thème du parfum.
Il y a toujours ce phénomène humain.
Le parfum, c'est par définition,
à mon sens, une aventure humaine.
...
...
...
...
... ...
... ...
... ...
...
...
... ... ... ...
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.