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Original subtitles

полез.

...

C'est plutôt fameux, ici.

Vert.

...

Pour les gars là...

Paniculata.

Maniculata?

Paniculata.

Ah, paniculata.

Incroyable.

Ah, il y a 3 mètres.

Bien.

...

Comme tout, c'est grand.

Dieu pour les bras.

...

C'est encore fumé, parce que c'est trop frais.

Est-ce que 3 jours de voyage valent le coup pour voir du patchouli?

Alors, tu dis pour moi, oui.

J'avais jamais vu du patchouli comme ça.

C'est-à-dire ici, en Indonésie.

Donc, c'est très important.

C'est toujours très important de voir le produit dans son environnement.

À la fois, la méthode.

Et puis la matière elle-même.

C'est quand même très...

assez émouvant de voir ça.

Je trouve.

Parce que, finalement, le parfum, ça part de là.

...

...

...

... ... ...

... ...

...

...

...

...

...

Je pense que le parfum d'avantage,

...

...

...

...

...

Vous me permets de dire que c'est la cartographie

de l'eau le serpent, c'est plus beau pas du tout.

Un peu bordélique, oui.

Oui.

Sauf que je sais à peu près où sont tous les essais des projets.

...

Le parfum, c'est...

Pour moi, c'est un territoire de partage.

...

C'est où ?

Particulier.

Particulier.

Particulier.

C'est spécial.

...

Pourquoi est-ce que certaines fréquences qui ont été pour 100 ans,

...

...

... Pour moi, un parfum noir, c'est un artisan.

...

...

...

Vous travaillez sur quoi ?

Le diôme.

...

Comment concilier le de tête et le de fond ?

...

Et suivant que vous êtes sur une autre toilette ou un autre parfum,

... ...

...

...

...

Et en note de fond, c'est quoi ?

L'élémie.

...

...

...

C'est l'un des plus communs et universaux du monde,

...

... ... ... ... ...

...

...

...

...

...

...

...

...

... ...

... ... ... ... ... ... ... ...

... ...

...

...

...

...

...

...

...

...

... ... ... ... ... ... jazz.

Schools deüssai ...

Alors, pour que ça soit utile,

c'est une note qu'on ne travaille plus,

qui a été un peu délaissée, oubliée.

Et moi, j'adore travailler aujourd'hui.

Oui, moi, j'adore ça, mais...

Ça sent super bon.

Et l'avantage, c'est que ça reste longtemps.

Et le premier parfum que vous avez créé,

vous l'avez créé pour quelqu'un ou en soi ?

Alors, quand vous commencez, c'est un apprentissage,

donc, à l'époque, c'était réellement un apprentissage,

donc vous travaillez avec d'autres parfumeurs,

qui vous font faire, en fait, ce qu'ils veulent pas faire.

Et la première chose, c'était...

que j'ai faite, c'était un parfum pour donner de l'appétit au bovin.

Ah oui ?

Dans les fourrages.

C'est dingue.

Et puis après, le premier parfum, réellement,

c'était diva d'ingaro,

et c'était un parfum que j'avais fait pour ma femme.

Pour votre femme ?

Oui.

Donc, c'est attiré très vieux au désir et à la fragilité ?

Le parfum, c'est de l'émotion.

Donc, ça part de l'émotion, et ça va jusqu'à la séduction, etc.

Donc, le désir est forcément l'élément...

Le fil rouge.

Le fil conducteur de tous vos parents.

Ah oui ?

Il imagine souvent des parfums en fonction des gens

qui rencontrent.

Alors, c'est pas un secret de savoir que les femmes l'inspirent énormément.

Les brûles, les blondes, c'est différent en termes de parfum et parfumé.

Mais c'est de trouver ce que les gens peuvent aimer.

Ce qui peut...

Donc, c'est son challenge.

Quand tu vois quelqu'un de se dire,

tiens, qu'est-ce qu'il lui irait bien ?

Qu'est-ce que je ferai pour lui ou pour elle ?

Donc, c'est le sujet d'abord et l'inspiration ensuite.

T'écoutes pas, t'écoutes pas.

Pour mincedards t'écoutes comme moi !

Pas moi.

Ça! Tu faisais pas tout pour moi ! Ce garçon ne tient d'asında, c'est-à- bypass. sectors, c'est-à-disThere. Heureux LOOK.

Took me c was loses ?

The

MAMBA LOVE'S MAMBA

Papa's great with it, swings like a gate with it

He loses weight with it now, he goes left

Mmm, she goes right

Papa's looking for mama but mama is nowhere in sight

C'est une fantasy, c'est un désir, un concept obstructant

Bien sûr, ça a un bon sens, mais...

Vous ne pouvez pas vraiment quantifier ce qui fait une bonne fragrance

C'est pas la même chose

Tu veux pas en faire un vestre ?

Oui, on passe par là

Oui, par là

Par là, pas par là, non ?

Tu veux pas en faire un vestre ?

Non

Je prends un vestre

Ça commence

Tu as vu que je fais planté, que j'ai enlevé les conifères

Vous t'asséliez ou ça ?

Le jardinier ne voulait pas

Vous mettez des osmantues, ça sera derrière

Quand on va passer, ça va sortir

Nous sommes unis, François et moi, pour une chose précise

C'est qu'on se doit de créer les meilleurs parfums pour nos deux maisons

Il y a des choses qui se partagent, c'est la

passion, la connaissance des matières premières

Notre éducation olfactive aussi, parce que nous sommes grâce à tous les deux

Vous avez les grenades ?

Oui, ça y est

C'est bon

Ici, grâce, depuis quatre siècles, des gens

font des extraits de matière première naturelle

Puis ensuite, ils ont commencé à les mélanger, ils ont fait des parfums

qui étaient basés sur des matières premières

qu'ils allaient chercher, qu'ils importaient

qui transitaient par Venise comme l'Hombregrey

Donc grâce, c'est une petite ville de 55 000 habitants, 60 000 habitants

qui rassemblent le plus de savoir au monde

sur la connaissance des produits naturels pour les parfums

et des arts et techniques de création du parfum

La grasse de son hérité a vraiment été influencée

et c'est pourquoi il choisit ces matériaux

Il sait ce qu'il est comme pour le rire dans le rhum, dans le vent

ou dans le soleil, mais je n'ai que de nouvelles roses de fragrance

et je pense que ça peut avoir des avantages

dans comment vous conceptualisez des nouvelles rimes

alors que la force de France est vraiment sur comment récréer ces rimes naturelles

Quand vous êtes né à grâce, que vous avez vécu

à grâce, que vous avez éduqué dans une famille

ou le sens de l'odorat est aussi important que celui de la vie ou de lui

T'as pas le même bagage que les autres, tes patriques t'es pareil

Le fait d'avoir grandi ici, il y a bien sûr un côté un peu nostalgique

Bon bien sûr je me rappelle passer ici parce que le tôt le matin

il y avait à l'époque des boîtes de nuit qui étaient verbales bonnes

là-bas et la route pour rentrer sur le ras, ça passait par là

et comme c'était évidemment pendant les vacances polaires

en plein mois d'août, il y avait le jasmin

donc les odeurs de jasmin ici et juste à côté

c'est les souvenirs qui sont marqués

The way I always do because all the roads still lead back to you

ça c'est les meilleurs odeurs préférés

justement parce qu'elle a un côté un peu mystérieux

en même temps, pas magique, c'est de l'embrogri

celui là il est noir parce qu'il est relativement récent

celui là ça a 20 ans à peu près

celui-ci il est un peu plus gris

donc il est plus ancien, d'où le nom d'embrogri

celui là il est blanc, donc ça fait partie des notes les plus recherchées

entre ces trois là, le prix est pas le même d'ailleurs

moi pour la parfumerie je préfère le gris

ou le noir, le noir est un peu plus animal

et c'est quoi ?

alors c'est une sorte de concrétion je vais dire

qui provient du cachalot

et parce que le cachalot est friand de sèche

et dans les sèches il y a non seulement un os mais il y a aussi un petit bec

très très pointu, très acéré

et ça lui ulcère l'estomac au bout d'un moment

donc il secrète une substance qui en robe tous ces becs

et il la rejette comme ça

donc c'est une substance qui est plus légère que l'eau donc elle flotte

et sous l'action du soleil, de l'air et de la mer, petit à petit elle se transfonce

c'est un peu de personnalité

c'est un peu fort, mais c'est un peu plus fort

c'est l'un des plus bas de perfumes

des gens qui s'apprêtent du stink, des autres qui s'apprêtent du musk

c'est juste un peu profond, un peu de smell animatique

des gens disent que c'est un 3e dimension

donc une fréquence de 2D et ce 3D

et on le promet, on dit 4D

c'est dans votre tête

et c'est vraiment dans votre tête, à la fin d'ailleurs

c'est même similaire à un pote d'eau

oui, ça serait similaire à ce pote d'eau

oui, c'est similaire à ce pote d'eau

c'est un pote d'eau, c'est un pote d'eau

pour trouver l'ambulance, nous utilisons les pote d'eau

évidemment tous nous avons trouvé le biais

et j'ai dû trouver le biais originalement

donc je pouvais le trainer

la pièce est de 120 grammes

mais c'est extrêmement rare

très très rare

beaucoup de gens n'avaient jamais vu l'ambulance

ils l'avaient tous entendu

ils n'avaient jamais vu, ils pensaient que c'était un peu dégueulasse

ou quoi que ce soit

ce type de matériel, ils n'avaient pas pu croire

comment c'était superbe

c'est le meilleur fixateur naturel

comme j'ai commencé à l'avant

c'est oléophilique, il aime les oiseaux

il apprend les oiseaux et il les garde

mais il aussi fait un autre truc

qui est un peu magique

c'est qu'il transforme

les autres fréquences

un parfum complet

oui oui, à peu près

oui oui

de même que quand on lit une formule

donc la recette

on arrive

à voir à peu près ce que ça va sentir

le problème c'est justement c'est à peu près

c'est à dire que

entre l'idée du parfum

que l'on a

la formule que l'on écrit

ou la formule que l'on a c'est à dire que la formule que l'on écrit

ou la formule que l'on lit

pour faire un parfum

il y a une différence

et cette différence on la perçoit

lorsque l'on fait réaliser les essais

c'est bien la raison pour laquelle on fait réaliser les essais

voilà

une formule

en gros une recette

et il doit y avoir

un maximum d'informations

sur chaque ligne

c'est à dire chaque élément

le nombre de matières dans un parfum

c'est

c'est très variable

ça dépend du parfum

ça dépend du parfumeur

mais en gros

j'ai eu

une quinzaine de produits

en tout cas pour moi

une quinzaine de produits à une cinquantaine

je crois que le seul truc qui soit commun à tous

même les jeunes que je vis dans des écoles

brésiliens, japonais, sinois

c'est la passion d'enregistrer des odeurs

c'est d'être suffisamment

passionné par l'idée d'enregistrer des odeurs

pour se taper la tannée

que représente l'éducation de parfumurs

parce qu'à Monaville

la seule chose qui peut être comparable

en termes de

de difficultés d'apprentissage

ce serait peut-être la ballerine

ça veut dire que tous les jours

tous les jours

tu rafraichis ta mémoire

tu remémorises les odeurs

tu remémorises les combinaisons de odeurs

et là encore

ça suffit pas à t'assurer

ce que tu vas produire

ce que tu vas écrire

va être exactement ce que t'avais imaginé

comme la fille qui monte sur ses pointes

je sais pas

425 fois dans la matinée

et la 426e

elle n'a pas mis comme il fallait dans sa pirouette et la foi

le pire chez nous c'est de croire sa voix

donc il faut vraiment

se remettre au niveau

c'est se remettre la ligne de base

donc je fais mes gammes

oui oui oui

tous les jours

ça c'est en côté de musques

on peut dire que c'est soin de musques

évidemment le musketon

est pas à 10%

il est à 1%

il est pas soluble

il est à 11

il a vulcanolide

la puissance

la galère qui s'est étonnée par son départ

donc

il a vétolide à ce côté poids

il a vulcanolide

c'est quand même

c'est exceptionnel

ça sent le sous- bois

c'est un côté théoreux

le sous- bois

au dessus de grâce

au mois d'octobre

quand il est champion

oui

1er fleur du matin

c'est sympa

en soi c'est la rencontre de ma vie

humainement parlant

j'ai eu la chance de pouvoir faire une conférence

en 2006

à un congrès qui s'appelait le World Performericongress

à Cal, cet année là il était encapisé

et à la fin de la conférence

un monsieur venait me voir

on a vu un café ensemble

et puis il m'a dit un bleu monde

je crée des parfums

et je me suis dit je crée des parfums

et j'aimerais trouver

des matières premières exceptionnelles

je veux remettre des matières exceptionnelles

au coeur de ma création

et j'aimerais bien commencer par les fleurs de grâce

et j'aimerais vraiment commencer

avec vous

cette aventure

bon il crée des parfums

et puis une 2.5 cartes

prendre soin de ma chine

parfuméur créateur d'hors

j'avais dû entendre du parler de son nom

j'avais pas qu'il y a un...

j'avais pas que c'était lui

donc c'était ouais

là je me suis dit oh voilà

wow

ça sent fort

mais c'est fort

on a parlé le même langage

donc on était

j'ai parlé de

des fleurs

des moments d'arricot

biopulpures

je lui parlais de choses

qui fais mon quotidien

et qui en même temps lui élevé le matin

et tout de suite il a compris

parce que c'est un gras soin

parce qu'il admire la matière première

il a un profond respect

envers la matière première

quand il m'a dit oui il faut que vous travaillez

mais que vous soyez sécurisés

que toute votre énergie soit

au service de la matière première

et de la beauté

est-ce que tu as déjà pu percevoir

une petite bubbelgum

ah oui pas là mais

parfois il faut que le soleil tapaine

voilà c'est ça

oui ça c'est bien la putain

le parfum c'est

un langage que tout le monde comprend

que peu de personne parle

alors comment je suis devenue productrice

d'abord c'est un

c'est une histoire à deux

c'est pas mon histoire

à moi toute seule

c'est l'histoire de Rémy Harmel

et on avait tous les deux

envie un moment donné

de faire quelque chose ensemble

en lien avec la terre

parce qu'on est tous les 2 originaires

de familles d'agricultat donc on a l'air d'avoir un grand des ménages de la Terre de familles d'agriculteurs, qu'on a connu ça

quand on était petits ou plus jeunes,

rémi plus que moi,

parce qu'il a vraiment travaillé dans la ferme de ses grands-parents.

C'était juste des vacances.

Et puis on est partis dans cette histoire.

Rémi, à ce moment-là, continue à travailler,

parce qu'il fallait bien faire bouillir la marmite

et faire vivre notre famille.

Et puis moi, j'ai commencé à faire des démarches administratives,

à surtout apprendre le métier auprès de Carol,

chez qui j'ai passé pas mal de temps.

À gratouiller, à tâcher, à tailler, à récolter.

Et c'est un projet de longue haleine.

Entre le moment où on a commencé à avoir l'idée

et le moment où nous-mêmes, on a mis notre premier plan de rosier en terre,

il s'est passé vraiment du temps et s'est passé quatre ans.

Normalement вами savait qui ira et si elle s'entraie, celui-là, un Boeing. Viens gérer sur木사. 5. Veuillez rejoindreocrates et convaincre les ins✌️🌚️✌️🌚️ ...

Je continuais à donner la main à Carol de temps en temps,

elle est formée chez elle.

Et puis un jour elle me dit,

tiens, la semaine prochaine, François de Machy vient

et il se serait bien que tu sois là aussi

parce que je te le présenterai.

Je l'ai donc rencontré chez Carol.

Je lui ai en trois mots expliqué ce que c'était que mon projet.

Et à l'issue de la discussion avec François,

il m'a dit, je viendrai voir.

Ça m'intéresse, je viendrai voir.

Il faut se représenter ce qu'on avait planté à l'époque.

On avait planté 700 rosiers

qui devaient faire à peu près 20 cm de haut.

700 rosiers, c'est vraiment...

C'est rien du tout, quoi.

C'est un jardin, c'est rien pour un producteur.

On ne fait rien avec 700 rosiers.

Et François, c'est pointé

quelque temps plus tard ici.

Evidemment, je l'attendais de façon assez fébrillement.

Il devait arriver en début d'après-midi,

il est arrivé en fin d'après-midi.

En fin, au début d'après-midi,

on avait des conditions météo à peu près bonnes.

Quand il est arrivé, c'était le délu.

On ne voyait même pas l'extrémité du champ

tellement la vue était bouchée.

Et puis, j'avais mon petit carré de rosiers

posé là au milieu à lui montrer.

Et j'ai pris tout un coup la mesure

de ce qui était en train de se passer.

Je me suis dit, mon Dieu, tu l'as fait venir ici.

Pas rien à lui montrer.

Il fait un temps pourri.

Il ne va même pas se rendre compte du fait

que le site est beau.

On n'est encore rien fait, mais le site est quand même beau.

Et voilà.

François, c'est quelqu'un de discrète, réservé.

Donc, il m'a pas dit, c'est génial.

On va bosser ensemble. Ça va être merveilleux.

Il n'a pas dit grand-chose.

Et quand il a reparti et que j'ai fermé la porte,

j'ai dit à Rémi, c'est bon.

Je pense qu'on peut planter des oignons

et amener deux, trois moutons.

Mais pour les roses, c'est mort.

Et c'était pas mort du tout.

Parce que quelques temps plus tard, il a rappelé

et on m'a dit que votre projet m'intéresse

et j'aimerais bien qu'on continue à en discuter.

Bienvenue à Té.

...

Alors, l'origine d'Aparfume-Maurice, c'est quand même

la distillation, puis toujours,

les hommes ont cherché à mettre, à récupérer ces oeuvres

sous forme réelle, disons.

Donc, on a utilisé la distillation

pour récupérer la tintessence de l'eau d'oeuvre.

Et dans les années 1920-1930, il y a eu l'extraction.

L'extraction, c'est-à-dire, on va utiliser cette plante

avec un sol vent pour en extraire tout ce que l'on peut,

à savoir toute sa partie olfative

et même des parfuels de la côté.

Voilà.

Dans cette partie d'usine, là, grâce à nous sommes,

dans la partie un peu historique, disons,

c'est du traditionnel.

Nous sommes dans la partie où on veut transmettre au parfumeur

le savoir que nous avons accumulé depuis des décennies.

Donc, on reste comme on était.

On fait la même chose que ce qu'on faisait il y a cinq ans,

de façon à ce que les parfumeurs

retrouvent l'odeur qu'ils avaient dans la tête

et qu'ils n'ont pas changé depuis.

Vous connaissez le monsieur de Machi ?

Bien sûr.

Il est parfaitement à l'aise dans les parfums,

dans les produits, dans les odeurs.

Il connaît très bien cette ingratioie.

Il connaît très bien les matières premières.

Ici, ce qu'on peut faire avec,

je travaillais beaucoup pour faire des produits pour lui,

des produits tout à fait spéciaux, disons.

Effectivement, il donne une idée

et si on fait que ça lui convient, il va l'utiliser.

Moi, je suis tombé dedans.

Je suis nier dans la région, dans le coin.

Et tout de suite, j'ai été mis au contact avec l'oranger,

le jamais, la rose, etc.

C'est un métier.

Lorsqu'on n'aimait les pieds dedans, on ne se le sent plus.

C'est de l'addiction complète qui arrive.

Le 1er septembre, j'ai commencé ma soixantième année chez Robert.

Ça fait un bail.

Je n'étais pas nul.

Alors, ce que font souvent les parfumeurs,

c'est de me demander combien représente le pétale de rose

dans le produit qu'ils ont mis dedans.

Il faut 7-5 kg de rose pour faire 1 kg d'absolu.

7-5 kg de rose.

Dans 1 kg de rose, il y en a à peu près 350 ans.

Il faut qu'il y ait le nombre de roses et de pétales

multipliées par 38 de pétales.

Vous voyez ce que ça représente en quantité.

La crainte est aussi synonyme avec la qualité.

Vous avez une fête savoie qui est passée par les communautés

et par les générations.

Vous avez un sens local qui les aiment et les carent.

Remy et Armel se font vraiment faire des roses.

En fait, quand elle m'a dit qu'elle a vu les roses

comme les enfants, je ne suis pas sûr de réacte.

Vous voyez comment ils laissent vraiment.

Ils aiment vraiment ces plantes et ces fleurs.

Pour beaucoup de gens, ce genre de histoire,

mais aussi la réalité,

qu'ils savent qu'il y avait quelqu'un derrière les roses

qui a essayé de créer quelque chose d'autant,

de donner une expérience plaisante,

de donner quelque chose d'honneuse.

C'est ce qui veut dire qualité aujourd'hui.

Je peux parler avec les professionnels

et sentir les différents essais et les faire avec eux.

C'est un plus indéniable.

Je suis content de aller

au Collabria de Bergamot.

Je suis content de aller au Collabria avec eux.

Je suis allé au Rosefield de Grasse avec eux.

Je peux dire que quand il est autour des matériaux rares,

il s'en vit.

Il est vraiment inspiré par ces choses.

Et je pense que avec Perfume,

il s'agit de tous les matériaux rares

à l'endemain de la journée.

Donc, juste lui touchant le sol,

en parlant avec les farmers,

il y a une vraie connecté là-bas

qui appRobpe le gênant

et lui fait

l'un des tatoueurs que il est.

Pourquoi vous Soup charmantN?

Pourquoi vous cha

Pourquoi vous chعة

Pourquoi vous ch textured

Pourquoi vous ch Fußball

Pourquoi vous chimme

Pourquoi vous

Pourquoi vous ch진짜

Pourquoi vous toplard

Pourquoi vousetzen

A fil de l'eau, pas de chacune,

voulant s'exposer à un coquabello de mamma.

Casimiro !

Aouf !

Piantatera !

Con l'air romon, je parle il fortunato.

Casimiro, casimiro, il coquetto di mamma.

Voilà, et avec aussi toute la partie du zeste,

tu vois de dehors, il a passé très bon.

Si ça arrive.

Ah, good !

Et quand on remarque une orange amère, tu vois tout de suite la différence,

parce que l'orange amère la bière, il n'a pas la grève,

et le... le... le...

Et bien le cylindrique, c'est tout.

Et il a un petit peu de zépine,

qui est la partie sauvage.

Ça, c'est que féminelon.

Femminelon.

Mais c'est toujours la peau, tu vois, le zeste.

Regarde les deux zeste, la différence.

Ah ouais, ouais, ouais.

Est-ce que... ça c'est fémin... fantastique, hein ?

Ah, voilà, voilà.

Fantastique.

Ah ouais.

Casimiro.

Casimiro, oui.

Casimiro, oui.

Oui.

Féminelon, mais il y a quand même les nervures.

Féminelon, mais la taille est plus petite,

les picots des photos, non ?

Toujours, toujours.

Le con.

Féminelon, voilà.

Le 3.

La meilleure.

La meilleure, c'est fantastique, hein.

C'est comme la Z5,

qui revient sur les lieux de son crime,

c'est toujours important d'être sur les lieux,

à la fois pour...

pour sentir,

mais aussi pour ressentir,

parce que c'est...

c'est une ambiance.

L'ambiance...

ça fait partie de...

ça fait partie du produit, quoi.

Et puis quand même,

venir en Italie,

c'est...

c'est presque être à la maison.

On est tous un petit peu...

un petit peu italien, je veux dire.

La nourriture est excellente,

les filles sont belles,

tout est bien,

tout est dans les couleurs.

C'est le fait de tard,

il n'y a plus de temps.

Il y a un train qui t'attend,

mais il fait une fredda.

Ou il partira,

sans dite.

Ça s'est fait,

ça s'est fait.

L'amour enfonde,

un voyage fait au casque.

C'est bien,

c'est une fredda,

il y a un fil,

il se verra,

comment il va.

La recette,

il n'y a pas de recette,

mais il n'y a pas de recette.

Mais il y a un bain,

il y a un chien,

il y a un train.

Et puis,

il y a un chien,

il se verra,

sans dite.

On va tout ça,

sans dite.

C'est bien,

c'est bien,

c'est bien,

c'est bien.

Et tout est bien,

c'est bien,

c'est bien. Dans les couleurs,

...

Il faut peut-être les ramasser.

On me dit exactement.

Parce que si ça se réchauffe à faire des terres,

il y en a un.

On a une vraie récolte.

...

Oui, ce moment de l'année, c'est le cadeau.

On a travaillé toute l'année.

On les a taillées, on les a bichonnées,

on les a désherbées, on les a binées, etc.

Il arrive la récolte et ça, c'est le cadeau.

La réconvénement.

C'est le magie.

C'est un moment précieux.

C'est un métier de la terre pour le luxe.

C'est un métier au milieu des odeurs et des couleurs.

C'est plutôt féminin.

Enfin, en tout cas, c'est de plus en plus féminin.

Et comment vous serez-t-elle à la terre ?

...

C'est vraiment biologique.

On essaye de retrouver, comme les anciens,

l'observation, le bon sens.

Et c'est très fondre.

Par contre, là...

On dirait pas.

Mais ben oui, je sais.

Et pour revenir.

Pour revenir voir ça.

On va prendre un petit œil hyper fertile.

Exactement.

C'est le bon terme.

C'est ça ?

Oui.

En fait, un œil, c'est ça.

Il faut faire de l'œil.

C'est à partir de là que l'on deviendra grand.

C'est ça, cet œil.

C'est toutes les informations génétiques sont là-dedans.

...

D'accord.

Et on va y glisser notre petit œil.

...

Homme-là.

Oui, oui.

Pour chaque plan.

Ce qui veut dire que là,

à l'heure actuelle, il y a à peu près 20 000 rosiers dans les champs.

Ici.

Et donc, on a fait 20 000 fois ça.

Plus toutes les autres fois.

Mais vous ne voulez pas ça chaque année ?

Non, heureusement.

On ne fait qu'une fois.

Après, il est centifolia pour tout sa vie.

Exactement.

Et un mois après,

donc je serai en août,

au 15 août, à peu près,

notre petit œil aura grandi.

On aura ça. Et on aura un nouveau centifolia.

Mais le pied, le porte-grève,

donc le pied-mer et résistant.

On va affaiblir l'indicat-major, l'églantier,

pour lui donner la sève disponible.

Et là, il va croître.

C'est grâce à ça qu'on a cette qualité, cette résistance.

C'est indispensable.

Donc ça fait beaucoup de manutention.

Exactement.

Wow.

Mais...

Et ça donne ça ?

Et ça donne ça.

Et maintenant, on recommence dans un lycée.

Et ici, qui n'est pas très hantible,

on recommence à apprendre ça.

Parce qu'il n'y avait plus personne qui savait.

Mais là, déjà, je le sais faire.

De savoir le faire et le faire

milliers de fois à grande échelle et que ça réussisse,

il y a quelques années d'expérience.

Parce que ça, c'est le problème avec Carole.

Ça paraît très simple et tout, mais...

Il faut le faire.

François, c'est Charlie et c'est trois trolls de names.

Il y a la blonde, la chatte inclère et la brune.

Quand j'ai rencontré François,

j'ai visité le laboratoire de création

qui était un des rêves de ma vie.

Et puis aussi, le fait de pouvoir faire ce métier-là

et qu'ensuite, il soit reconnu par quelqu'un.

Parce que c'est un travail difficile

en agriculture biologique.

J'ai quasiment pas de machine,

aucun pesticide, donc tout est fait à la main.

Et je vois quand il vient dans le champ,

j'ai l'impression, j'espère, qu'il a beaucoup de plaisir

en fait à sentir directement sur l'arbre

ou sur les pieds, ce qui se trouve dans la terre.

Moi, à chaque fois, je suis très heureuse quand il vient

parce que j'ai l'impression qu'il est content

et que du coup, je fais bien mon travail aussi.

C'est un boulot d'agriculteur. Il n'y a pas assez trompé.

On travaille au champ, la plupart du temps, on est en botte.

Les fleurs, c'est très peu dans l'année.

La rose, c'est quatre semaines, la tubéreuse, c'est un peu plus.

Mais au final, les champs sont plutôt verts, ils ne sont pas fleuris.

La fleur, c'est le moment de la fête, mais c'est un peu plus.

C'est un peu plus. Mais au final, les champs, ils sont plutôt verts, ils ne sont pas fleuris. C'est un moment de la fête, mais c'est comme ça, ça passe.

C'est un vrai travail d'agriculteur.

Et en même temps, on travaille pour une industrie

qui, à mon sens, incarne vraiment ce qui fait qu'on est homme.

On ne travaille pas pour manger, on travaille pour se parfumer.

C'est quand même un truc, ça interroge. C'est quelque chose de particulier.

Et la rencontre de ces deux univers-là,

ça, c'est quelque chose auxquels je suis vraiment très sensible.

C'est les pieds dans la terre et la tête, on ne sait pas où,

mais la tête dans les nuages.

En fait, ce que tu préfères dans ton métier, c'est de combler les tracteurs.

...

A l'école, t'imagines, il y a 40 ans, si j'avais dit

que je vais être agricultrice, je vais être paysan,

on aurait dit, oh mon Dieu, quel ordre.

Alors qu'aujourd'hui, on dit, ah, c'est bien, mais ça va être dur.

Il faut connaître la terre, le cycle de la vie, le sol.

On cherche son milieu et puis quand on l'a trouvé,

on est comme un poisson dans l'eau en quelque sorte,

parce qu'on est en lien avec ce qu'il y a sous nos pieds,

avec ce qu'il y a au-dessus, avec le temps qui passe,

avec le rythme des saisons, avec les choses qu'on fait de façon répétitive,

de façon cyclique.

Sans doute que ça participe à une espèce d'équilibre vraiment primaire

et reptilien.

...

Tu peux me dire, Jamy ?

...

Il a donné combien de kilos ?

...

Vous donnez une idée, les racines dirisent.

Elles sont plantées aujourd'hui.

On est en 2018, il faut attendre trois ans que ces racines soient en terre

pour qu'on puisse les détérer et les utiliser.

Il faut les laver, il faut les ébarber.

Sur quatre tonnes qui sont récoltées dans les champs,

il va en rester que trois tonnes.

Quand ces trois tonnes vont être tranchées et séchées,

il va rester une tonne de l'iris.

Mais il faut attendre encore deux ans et demi

pour que ça sèche correctement.

Ensuite, on va le traiter, le broyer, le dissiler,

et sur une tonne, on va récupérer à peu près trois kilos de beurre

ou 300 g d'irona.

C'est-à-dire que vous arrivez avec un camion de 4000 kg de racines fraîche,

et sept ans et demi, sept ans, vous repartez avec 300 g d'irona.

C'est pour ça que les produits sont très très chers.

Il faut être passionné et curieux.

Un parfumeur, c'est un homme qui est curieux.

Laissez partir trop parfumeur dans la nature.

Trois personnes dans la nature, s'il y a un parfumeur, c'est toujours le dernier.

Parce qu'il s'arrête à tout le monde pour sentir les produits,

pour toucher une plante, etc.

Quand on est un créateur, on est extrêmement curieux.

Il faut être curieux de tout.

De tout et de tous.

Nous, notre métier, c'est un métier d'interprète.

On en magazine des clichés, à l'instant T, etc.

Et après, quand on est devant notre feuille, pour créer le parfum,

ça ressort.

On a besoin de tout ça.

On a cette passion du produit bien fait, du beau, du savoir-faire.

Parce qu'on s'improvise pas d'experts par hasard.

On a 12 heures de cuisson à Ché-Devres.

Une cantana, pour présenter des works.

Il prend quelque chose de pyromènes.

regulator Wow!

Yeah.

C'est stéles.

C'est stéles.

Tama-hara-ne.

Tama-hara-ne.

Tama-hara-ne.

C'est iron smell.

Yeah.

Ça fait que je me suis fait élevé.

Et aussi, ça sent un peu comme la mouche.

Oh!

Je me suis fait élevé.

La mouche.

La mouche est très haute.

Tama-hara-ne.

Parce que tu es involvement en créant un profil.

Moi, je vous propose de faire un premier tour des merleaux.

Et puis après, on va vous questionner la sous-marre.

Parce qu'avec la sous-marre, il faut faire qu'on fasse dépendant

avec les tombes en deux quels années.

L'idée de cette dégustation-là, c'est assez simple.

C'est comprendre le parcellaire pour nous.

En suivant les vins régulièrement, en les goûtant,

à plein de stades différents,

petit à petit, on commence à s'en faire une idée de plus en plus limpide.

On est après la 19, voilà.

Ça, j'ai fait. Ça, je n'ai jamais pas trop de sueur.

J'aime beaucoup la romatique de 17-17.

Je n'aime pas la pucine.

Non, j'aime bien, tu vois.

Elle peut boiser.

Ça peut amener la puissance.

Après, elle a un côté...

Le végétal, vraiment poivron vert.

Elle a vraiment le côté un peu pirezine.

Il vient me faire.

La première rencontre avec François,

c'était... On a participé ensemble avec Cheval Blanc à un ouvrage

où nos deux regards se sont croisés, celui de Cheval Blanc

et celui de François de Machy,

sur l'essence, sur l'olfaction, sur l'odorat.

Et en fait, rapidement, à la fois,

moi, je me suis senti proche de son métier,

parce que l'olfaction, c'est une partie intégrante

de nos décisions quotidiennes.

Et donc, il faut, au-delà de l'émotion,

qu'il y ait quand même 80% de ce qu'on ressent.

C'est une émotion quand on sent quelque chose,

quand on goûte un vin.

Mais la différence entre l'émotion de monsieur tout le monde

et puis derrière le travail d'un professionnel,

c'est qu'il va falloir décortiquer, analyser, expliquer,

hiérarchiser, décider à partir d'émotion.

Ça peut être un peu impressionnant de débarquer

dans une salle de dégustation d'un cru et un peu notoire

de donner son avis sur les jugues.

François, lui, spontanément, il va dire,

ah tiens, ça, j'aime bien, ah ça, c'est un peu végétal.

On sent qu'il y a une expertise sûre.

Il y a une des modalités que tu préfères, François ?

C'est le lente.

Le gauche, ouais.

L'autre, il aime. Il peut-elle qualiser encore, pour moi.

Pour se souvenir d'une odeur précise,

c'est de se souvenir aussi et de fixer tout ce qui est autour de l'odeur.

C'est-à-dire le moment où on l'a senti,

ce qui se passait à côté, les gens qui avaient,

autour de nous, ou la lumière qui est importante, les sons, etc.

Ah bah moi, l'odeur du jasmin, c'est ma grand-mère définitivement.

J'étais tout le temps au champ avec elle

et ma grand-mère mettait des fleurs de jasmin dans son corset.

Donc ma grand-mère a senti le jasmin tout le temps.

Et quand je sens le jasmin, il y a quelque chose de magique dans l'air.

Elle est encore un petit peu... Elle est encore un petit peu avec moi, ouais.

Quand j'ai travaillé un peu mon éducation olfactive dans ma première job,

donc les parfums, ils me font sentir beaucoup de matières premières, etc.

Ils me disent, tiens, tu te brûles pas mal, machin, etc.

Bon, et puis, ils me font sentir un parfum et là, truc.

J'ai dit, mais ça c'est le parfum de ma vie.

Je n'ai jamais senti un truc comme ça.

C'est juste magique, j'adore ce truc.

Donc je rentre chez moi et je dis à ma mère,

écoute, ce truc, tu le connais pas, c'est un vieux parfum.

T'as jamais entendu parler de ma mère à Portail-Durissimo, non.

Or de questions que je la connais, c'est avec autre chose.

Et je dis, voilà, elle me dit qu'est-ce que c'est.

Je lui apporte un touche et elle me dit, je connais, c'est joli, madame.

J'ai vu comment tu connais.

À passer le parfum, je portais quand je t'attendais.

J'ai l'impression que les odeurs qui m'ont le plus marquée,

c'était des odeurs terribles qui m'attachent à des souvenirs mauvais.

Alors je dirais, la plus violente et la plus pénible pour moi,

c'est l'odeur des sanitaires de l'école maternelle dans laquelle j'étais.

Que j'ai l'occasion de ressentir parfois,

quand on va dans un lieu public, un hôpital.

Et j'ai, à l'instant, j'ai trois ans et je suis malheureuse comme une pierre.

C'est terrible. Et je vois le pantalon vert de ma maîtresse.

Voilà.

Quand on est confrontés ou souvenirs,

enfin, la réalité d'une odeur qu'on n'a pas sentie depuis 30 ans,

c'est immédiatement, on est replongé 30 ans en arrière,

mais de manière comme une, comme un instant à nez, quoi.

De manière très précise, très précise.

...

...

Mais il faut sentir, c'est l'intérieur.

...

...

Il associe des images, des situations avec des parfums.

Et en fait, il fait une...

une photo-tech associée aux odeurs,

qui sont donc disponibles dans son cerveau

pour coller une image à une odeur.

Et gingembre, c'est une essence que vous pouvez utiliser en parfumrique ?

Non, on utilise, mais il y a deux produits principaux.

L'essence, c'est-à-dire ça à distiller.

Et puis une extraction au CO2,

qui donne réellement l'odeur du gingembre au frais.

Du coup, quand par exemple, on lui dit un parfum qui inspire le voyage,

il lui fait appel à toute sa photo-tech voyage,

associée à des odeurs.

Et il a comme ça une bibliothèque de 2000 matières premières,

je ne sais combien, c'est inimaginable.

...

Ça, c'est topici, mais je vous assure.

...

...

...

...

Une des choses les plus difficiles en parfum, c'est-à-dire,

quand est-ce que le parfum est arrêté ?

Quand est-ce qu'il est fini ?

Quand est-ce que le morceau de musique est parfaitement interprété et joué ?

Voilà, c'est fini, on arrête, c'est bien.

On enregistre.

Et je comprends très bien François qui se dit,

voilà, et on refait.

Et on recommence, et on réajuste.

Et chaque fois, tu ne veux pas te dire, je rajoute du succeau,

comme si tu avais une salade et tu mettais une jolie capucine dessus.

C'est pas ça.

Tout le mycado bouge, toute la formule bouge.

C'est un bout de bâton, tout le mycado de sa formule bouge.

C'est endless.

C'est un peu obsessionnel.

On est tous sensibles aux odeurs.

Parce que c'est un rattachement culturel, c'est une identité.

Ça va même plus loin, c'est ce qui nous constitue.

Donc l'humain, c'est fondamental.

En tout cas, pour le parfum, c'est la chose la plus importante.

Qu'est-ce qu'il y a de plus humain qu'une odeur ?

...

Il nous manque notre bout de bâton, aujourd'hui.

...

C'est un petit son la fin.

...

C'est triste.

... Ça n'a duré pas très longtemps, la fleur d'oranger.

On voit qu'il n'y a plus trop de boutons.

On sait que dans quelques jours, c'est terminé.

Il faudra attendre l'année prochaine.

A nouveau.

...

...

...

...

Encore aujourd'hui, il a quand même eu un sacré culot de miser sur nous.

Parce que c'était pas notre métier.

On débutait.

Il a quand même été d'accord pour marcher dans la combine.

C'est évidemment chouette qu'une maison,

puisqu'il incarne une maison,

qu'une maison comme celle-là fasse ce pari-là.

Pari sur des gens comme nous.

...

...

La relation avec les gens, c'est en fait le thème du parfum.

Il y a toujours ce phénomène humain.

Le parfum, c'est par définition,

à mon sens, une aventure humaine.

...

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