All language subtitles for japhson-theexorcis

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German Download
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Mon enfant ch�rie.

- Bonjour. - Bonjour, Mme MacNeil.

- Comment allez-vous? - Bien, merci.

�a va. Je I'ai. Merci.

- Bonjour, madame. - Bonjour, Karl.

Karl, il y a des rats au grenier. Achetez des pi�ges.

Des rats?

J'en ai peur.

Le grenier est propre.

Ce sont donc des rats propres.

- Pas de rats. - Je les ai entendus.

Peut-�tre la tuyauterie.

Ou des rats. Allez-vous acheter les pi�ges?

Oui, j'y vais.

- Les magasins ne sont pas ouverts. - Je vais voir.

Ils sont ferm�s!

Dans ce groupe-I�, il me faut deux pr�tres, une religieuse...

C'est pr�cis�ment ce qu'on veut.

Cette sc�ne est-elle essentielle? Ne peut-on s'en passer?

Lis �a. �a ne tient pas debout.

C'est clair. Professeur � I'Universit�, tu refuses qu'on la d�vaste.

- Je sais lire, bon Dieu! - Alors, qu'y a-t-il?

Pourquoi veulent-ils la d�molir?

On convoque I'auteur? Il est � Paris.

Il se cache?

Il baise.

Sc�ne 39: h�tel. Quatri�me.

D'accord. Reculez-vous.

C'est votre campus?

Renvoyez le D�partement de la D�fense hors du campus!

C'est notre �cole!

Ils n'ont aucun droit!

J'ai vu assez de meurtres dans ma vie!

�a n'a plus de sens!

Une minute!

Les droits de I'homme nous concernent tous,

mais les �tudiants ont un droit, eux aussi!

C'est contraire � vos propres principes, bon sang!

Vous ne pouvez rien faire en coupant les �tudiants de leur...

Si vous voulez effectuer des changements, il vous faudra...

Coupez! C'est dans la bo�te.

Je crois que je vais marcher ce soir, Mike. Prends �a et d�pose-le � la maison.

Bonne nuit, Tom.

Il n'est pas de jour o� je ne me sente un imposteur.

Pr�tres, m�decins, avocats. Tous ont �prouv� cela.

Je ne connais personne qui ne I'ait ressenti.

Bonsoir?

Je suis ici.

- Bonne journ�e? - Pas mauvaise.

La version Walt Disney de I'Histoire d'Ho Chi Minh.

A part �a, formidable. Et ici, quoi de passionnant?

Vous avez une invitation.

C'est quoi?

D�ner � la Maison Blanche.

C'est une blague? Un grand d�ner?

Cinq ou six personnes.

Jeudi? D'accord.

Salut, maman.

Qu'as-tu fait aujourd'hui?

- Des trucs. - "Des trucs"?

Sharon et moi, on a jou� � un jeu.

Et on a fait un pique-nique.

Si tu avais vu �a, maman!

Si tu avais vu cet homme arriver sur ce beau cheval gris.

Vraiment? Quel genre?

Une jument, un hongre?

Un hongre, je crois.

Il �tait gris.

Il �tait magnifique.

Et le type m'a permis d'aller faire un tour dessus.

Elle I'a mont� une demi-heure.

J'ai ador� �a! Oh, maman, on pourrait pas avoir un cheval?

- Pas tant qu'on est � Washington. - Pourquoi pas?

On verra �a � notre retour.

- Quand? - On verra, Regan, on verra.

Pour les invitations � la f�te, je veux �crire un mot...

Regan, non! Reviens!

- Allons, l�che �a! - Non.

Il t'en cuira!

Mon p�re?

Aidez un ancien enfant de choeur.

Je suis catholique.

Maman?

- Je suis contente de te voir. - Tu as bonne mine.

�a va.

- Ta jambe va mieux? - Et toi? Tu vas bien?

Tr�s bien, maman.

Ton oncle John

est pass� me voir.

Ah oui, quand?

Le mois dernier.

- C'est trop serr�? - Non.

Ne reste pas debout. Evite de monter et descendre.

D'accord.

Je pourrais t'emmener I� o� tu ne serais pas seule.

Tu serais entour�e.

Tu ne serais pas ici � �couter la radio.

Tu comprends?

C'est chez moi, ici, et je n'irai nulle part.

Dimmy, quelque chose te tourmente?

- Non, maman. - Tu n'es pas heureux?

Dis-moi, qu'est-ce qu'il y a?

Je vais tr�s bien, maman, je t'assure.

�a vient!

Voil�!

- Oh, regarde-moi �a! - Tu aimes?

Oh, que c'est dr�le!

Je le mets � s�cher. Il est encore humide.

D'o� vient ceci?

- Je I'ai trouv�. - O�?

Dans le placard.

Tu as jou� � �a?

- Oui. - Tu sais comment?

Je vais te montrer.

Attends. Il faut y jouer � deux.

Pas du tout. J'y joue tout le temps.

Jouons-y ensemble.

Au fond, tu ne veux pas que je joue.

Moi, si. Mais le capitaine Howdy a dit non.

- Capitaine qui? - Capitaine Howdy.

Qui est-ce?

Tu sais. Je pose les questions, et lui r�pond.

- Capitaine Howdy. Je vois. - Il est gentil.

Je parie que oui.

Je vais te montrer.

Capitaine Howdy, vous trouvez ma maman jolie?

Capitaine Howdy, ce n'est pas tr�s gentil!

- Il dort peut-�tre. - Tu crois?

Pourquoi lis-tu �a?

Parce que �a me pla�t.

Tu n'es pas bien I�-dessus.

- La photo te vieillit. - Je devrais me taire!

Tu devrais te taire?

Mon maquilleur n'�tait pas I�.

Attends, je t'enl�ve un cil.

Je ne I'ai pas eu.

Que ferons-nous pour ton anniversaire? C'est un dimanche.

Pas de travail? Que pouvons-nous faire?

Je ne sais pas.

Qu'aimerais-tu faire? Tu as des id�es?

Laisse-moi r�fl�chir...

Nous n'avons pas tout visit� � Washington.

Nous ne sommes pas all�es au Lee Mansion.

Si nous faisions �a? Les touristes?

- S'il fait beau? - Oui, d'accord.

Et demain soir, je t'emm�ne au cin�ma, �a te va?

Oh, je t'adore!

Moi aussi, Rags.

Une bonne journ�e.

Am�ne M. Dennings, si tu en as envie.

M. Dennings?

�a me g�ne pas, tu sais.

Merci beaucoup,

mais pourquoi I'am�nerais-je pour ton anniversaire?

Tu I'aimes bien.

Oui, je I'aime bien. Pas toi? Qu'est-ce que �a veut dire?

Tu vas I'�pouser, non?

Tu veux rire! Moi, �pouser Burke Dennings?

Ne fais pas la sotte. Non, bien s�r.

O� as-tu �t� chercher �a?

Mais tu I'aimes bien.

Oui. J'aime aussi les pizzas, mais je ne les �pouse pas.

Tu ne I'aimes pas comme papa?

Regan, j'aime ton papa.

J'aimerai toujours ton papa.

Burke vient souvent parce que...

il est seul... Il n'a rien � faire!

Ce n'est pas ce que j'ai entendu dire.

Ah oui? Qu'as-tu entendu dire?

Je ne sais pas. Je pensais.

Tu te trompais.

Qu'en sais-tu?

Burke et moi ne sommes que des amis. Compris?

Tu vas t'endormir?

Bonne nuit, ch�rie.

Il s'agit de ma m�re, Tom.

Elle est seule. Je n'aurais pas d� la quitter.

A New York, au moins, je serais tout pr�s d'elle.

Je verrai si on peut vous muter.

Il faut me changer d'affectation. Je veux quitter ce poste.

Vous �tes le plus apte.

Vraiment?

�a va au-del� de la psychiatrie.

Leurs probl�mes concernent leur foi,

leur vocation, le sens de leur vie, et je n'en peux plus.

Qu'on me lib�re. Je suis inapte.

Je crois que j'ai perdu la foi.

Bonjour?

Oui, c'est Mme MacNeil.

Mlle, vous plaisantez!

Je suis au bout du fil depuis 20 minutes!

Vous pouvez y croire?

Il n'appelle m�me pas sa fille pour son anniversaire!

Le r�seau sera charg�.

Le r�seau, mon cul! Il s'en contrefout.

- Si vous me laissiez... - Je I'ai, Sharon. �a va.

On ne r�pond pas? C'est I'H�tel Excelsior � Rome!

Essayez encore. Et laissez sonner.

All�? Oui.

Non, Mlle, je vous ai donn� le num�ro quatre fois!

Vous passez un examen d'analphab�tisme pour ce poste?

Ne me dites pas de rester calme!

Oui?

Tu plaisantes!

Je me croyais � peine couch�e.

Que tourne-t-on? La sc�ne 61?

Dis � Flo de penser � la ceinture bleue.

Que fais-tu ici?

Mon lit tremblait.

Je n'arrivais pas � m'endormir.

Dieu du ciel!

Karl, ne faites pas �a!

Pardon, mais vous voyez? Pas de rats.

Pas de rats. Merci beaucoup. Formidable.

Mon Dieu!

Rel�che la main.

Bras en I'air.

Tr�s bien. Ce n'�tait pas si mal, non?

Reste bien calme. Respire normalement.

Dis-moi si tu sens une vibration.

Tu ne sens rien?

Tu sens �a?

Je ne sens rien.

Mets-�a dans la bouche.

Conserve-le dedans.

�a donne ta temp�rature. Quand la lumi�re s'allume,

c'est ta temp�rature.

Je ne veux pas.

Un d�sordre nerveux,

du moins, c'est ce qu'on pense.

On ne sait pas comment �a fonctionne.

�a appara�t souvent � la pr�adolescence.

Elle en a tous les sympt�mes.

Hyperactivit�.

Son caract�re.

Sa prestation en maths.

Pourquoi les maths? Comment �a?

�a affecte sa concentration.

C'est pour la Ritalin.

10 milligrammes par jour.

C'est un tranquillisant?

C'est un stimulant.

Un stimulant? Elle est d�j� pleine d'�nergie.

Sa maladie n'est pas vraiment ce qu'il para�t.

On n'explique pas le comportement hypercin�tique de I'enfant.

La Ritalin semble soulager la maladie.

Et on ne sait pas le comment du pourquoi.

Mais les sympt�mes pourraient �tre des acc�s de d�pression.

C'est hors de mon domaine.

Ma fille n'est pas d�pressive.

Vous disiez que son p�re et la s�paration...

Je devrais I'amener chez un psychiatre?

Non. On devrait attendre et voir I'effet de la Ritalin.

Je crois que c'est la r�ponse.

Attendons deux, trois semaines.

D'accord. Et les mensonges qu'elle dit? �a en fait partie?

- Les mensonges? - Comme dire que son lit tremble?

Ne I'avez-vous jamais entendue jurer?

- Dire des obsc�nit�s? - Non, jamais.

Int�ressant.

Des choses telles que ses mensonges,

- ce n'est pas commun. - Je ne vois pas. Elle ne jure pas.

Elle en a dit un tas, pendant que je I'examinais.

J'ai du mal a y croire. Qu'a-t-elle dit?

Son vocabulaire est plut�t �tendu.

Donnez-moi un exemple. Quoi?

Qu'a-t-elle dit pr�cis�ment?

Pr�cis�ment,

elle m'a dit d'�loigner mes mains de sa

putain de chatte.

Je n'y crois pas.

Vous ne pensez pas qu'un psychiatre...

Non. Je crois que la meilleure explication est toujours la plus simple.

Attendons. Attendons de voir.

Pendant ce temps,

ne vous inqui�tez pas.

Comment?

L'oed�me lui a affect� le cerveau, vous comprenez?

Elle ne veut voir aucun docteur.

Elle hurlait sans arr�t, elle parlait m�me � la radio.

Tu aurais d� m'appeler.

L'h�pital n'en aurait pas voulu.

Une piq�re et on I'am�ne ici

jusqu'� ce que sa jambe gu�risse, puis on la ram�ne.

Deux ou trois mois et elle sort, comme neuve!

On veut voir Mme Karras.

- Vous avez rendez-vous? - Oui.

- Vous �tes de la famille? - Son fr�re. Lui, son fils.

Un instant.

Tu sais, c'est dr�le.

Si t'�tais pas pr�tre, tu serais un psychiatre c�l�bre.

Ta m�re vivrait dans le luxe au lieu d'�tre I�.

Vas-y. Je t'attends dehors.

Mme Karras est dans le dernier lit � gauche.

C'est Dimmy, maman.

Pourquoi m'as-tu fait �a, Dimmy?

Pourquoi?

Je vais te sortir d'ici, maman, je vais te ramener � la maison.

Tout va s'arranger. Je vais te ramener � la maison.

- Ne pouvais-tu la mettre ailleurs? - O� �a?

Une clinique priv�e? Qui en a les moyens?

Toi?

J'ai un poil de pubis �tranger dans mon verre, dirait-on.

Pardon?

Encore jamais vu de ma vie. Et vous?

Nous sommes bien install�s ici,

compar� � ceux des vols Gemini et Mercury, qui �taient � I'�troit.

Nous disposons de six m�tres cubes, donc nous pouvons bouger.

Si vous remontez, vous m'emmenez?

Pour quoi faire?

Le premier pr�tre sur Mars!

Ce sont les relations publiques que vous assuriez pour la Gestapo?

Je suis suisse!

Bien s�r.

Et vous n'�tes jamais all� jouer aux boules avec Goebbels?

Salaud de Nazi!

L�-bas, derri�re I'�glise. Un pavillon de briques rouges.

Qu'y fait-on? Qui est le pr�tre que j'y vois constamment?

Il y est tout le temps. Le cheveu noir, le regard intense.

- Qui est-ce? - Damien Karras.

Il a son cabinet I�-bas. C'est notre psychiatre-conseil.

Il a subi un rude choc hier soir. Sa m�re est d�c�d�e.

Elle vivait seule

et devait �tre morte depuis plusieurs jours d�j�.

Connard de Fritz!

Sacr� jean-foutre de boucher nazi!

Assez! Je vous tue!

Qu'y a-t-il au dessert?

Tu dors?

Burke, ta voiture est I�. Louie t'attend. Elle est belle et chaude.

Ch�ri. Qu'y a-t-il?

Laisse tomber.

- Comme il s'est mal comport�! - Il �tait fin so�I.

On s'amuse chez vous!

Oui, continuez.

J'imagine le Paradis comme une bo�te de nuit toute blanche

dont je suis la vedette pour I'�ternit� et o� on m'adore.

"Dans I'est de la ville, au coin de la 33e rue et de la 3e avenue

"C'est I� que mon petit nid se situe! "

Nous avons de la visite.

Vous mourrez I�-haut.

Oh, mon Dieu.

Ma ch�rie, qu'est-ce que tu as?

Elle n'est pas bien. Elle ne sait pas ce qu'elle dit.

Qu'est-ce qui t'a fait dire �a?

Le sais-tu, mon coeur?

Maman?

Qu'est-ce que j'ai?

Le docteur I'avait dit: les nerfs, voil� tout.

Prends tes comprim�s, et tout ira bien.

D'accord?

�a s'en va, Willie?

Oui, je crois.

Maman!

Tu as pill� le tronc des pauvres?

Tu m'insultes. J'ai fait voeu de pauvret�.

D'o� vient ce whisky?

Je I'ai vol�.

Je te crois.

Les recteurs d'Universit� ne devraient pas boire.

Je I'ai sauv� de la tentation.

Oh, Seigneur!

J'aurais d� �tre I�. Je n'y �tais pas.

Tu ne pouvais plus rien.

Etends-toi.

Donne-moi le m�got. Allez.

- Tu vas t'endormir? - Oui.

- Tu vas me voler mes chaussures? - Non.

Non, je lis I'avenir dans leurs cassures. Allons, tais-toi et dors.

Bonne nuit.

Le vol est un p�ch�.

Je n'en veux pas!

C'est pour te soulager.

Je n'en veux pas!

Va te faire foutre!

Souviens-toi, Seigneur, de Ta servante Mary Karras,

qui nous a pr�c�d�s,

marqu�e du signe de la foi, et qui dort en paix.

"Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir.

"Mais dis seulement une parole et je serai gu�ri.

"Que le corps du Christ me donne la vie �ternelle. "

C'est le sympt�me

d'un trouble dans le m�tabolisme du cerveau.

Chez votre fille, c'est dans le lobe temporal.

Dans la partie lat�rale du cerveau.

�a provoque d'�tranges hallucinations,

juste avant les convulsions.

Convulsions?

Les secousses du lit. Elles �taient dues � des spasmes.

Non, non, ce n'�tait pas des spasmes.

Je suis mont�e sur le lit.

Il tapait et se soulevait au-dessus du sol

et tremblait. Avec moi dessus!

Ce qui cloche, ce n'est pas le lit de votre fille.

C'est son cerveau.

La cause de tout ceci?

Une l�sion du lobe.

C'est une sorte d'attaque.

Comment cela peut-il transformer sa personnalit�?

Dans son cas, c'est courant.

Ah oui?

�a peut durer des semaines.

On constate un comportement destructeur,

voire criminel.

Faites-moi une faveur. Dites quelque chose de rassurant.

Ne vous alarmez pas. Si c'est une l�sion, elle a de la chance.

On enl�ve la partie malade.

Redresse-toi et approche-toi.

Un peu plus.

Bien.

Je vais te d�placer un peu plus bas.

Rien qu'un petit instant.

C'est bien.

Tr�s visqueux.

Tu vas avoir une sensation de froid et d'humidit�.

Ceci va �tre un peu plus visqueux. Ne bouge pas.

Bien.

Tu vas sentir un peu de pression ici. Ne bouge pas.

Branchez!

Il n'y a absolument rien.

Pas de d�placement vasculaire.

Dois-je les repasser?

Je ne pense pas.

Retournez la voir.

Docteur, Chris MacNeil au t�l�phone.

C'est urgent, dit-elle.

Vous avez du temps?

Dr Klein?

Je suis le Dr Klein. Le Dr Tanney.

�a s'est aggrav�. Mieux vaut monter.

- Encore des spasmes? - Oui, mais violents.

- A-t-elle pris le m�dicament? - Oui.

- Lequel? - Thorazine.

Avant, c'�tait Ritalin.

Les m�decins.

Maman, s'il te pla�t!

Maman, fais-le cesser!

�a me br�le!

Faites quelque chose, docteur!

Arr�te-le! Il veut me tuer!

Maman!

N'approchez pas!

La truie est � moi!

Baise-moi!

Ecartez-vous de moi!

Tenez-la bien!

Ne les laisse pas, s'il te pla�t!

Elle est sous s�datif.

Elle va dormir jusqu'� demain.

Comment a-t-elle pu s'�lever ainsi au-dessus du lit?

Un �tat pathologique peut provoquer une force anormale,

acc�l�rer les mouvements.

Par exemple,

une femme de 45 kg voit son enfant sous la roue d'un camion,

elle court et soul�ve les roues de 15 cm au-dessus du sol.

C'est bien connu. Il en est de m�me ici.

M�me principe, j'entends.

Qu'est-ce qui est atteint?

Je le r�p�te, le lobe temporal.

Que me racontez-vous I�, bon Dieu?

Vous I'avez vue ou non?

On dirait qu'elle a perdu la t�te!

Que sa personnalit� s'est d�doubl�e, ou...

Il n'y a pas eu plus de cent vrais cas

de d�doublement de la personnalit�.

On peut �tre tent� de faire appel � la psychiatrie,

mais un psychiatre sens� �puisera d'abord les possibilit�s somatiques.

Que faire � pr�sent?

Une enc�phalographie gazeuse pour localiser cette l�sion.

D'o� une autre ponction lombaire.

Mon Dieu!

Ce que I'�lectro-enc�phalogramme n'a pas r�v�l�,

pourrait appara�tre de cette fa�on.

Du moins, cela �liminerait certaines autres possibilit�s.

Les radios sont n�gatives.

Autrement dit, normales.

Il y a de la drogue chez vous?

Non, bien s�r. Rien de la sorte.

Vous �tes s�re?

Evidemment, j'en suis s�re.

Je vous le dirais.

Je ne fume m�me pas d'herbe.

Vous comptez rentrer bient�t chez vous?

A Los Angeles?

Non, je euh...

Je fais construire une maison.

L'ancienne a �t� vendue.

Je comptais emmener Regan en Europe � la fin de I'ann�e scolaire.

Pourquoi?

Il est temps de chercher un psychiatre.

All�?

Vous sortez et laissez Regan toute seule?

Sa fen�tre est grande ouverte!

- Il ne vous I'a pas dit? - Qui?

Qu'a Burke � voir avec �a?

Personne n'�tait I�. Avant d'aller � la pharmacie,

je I'ai pri� de rester pr�s d'elle.

- Je n'aurais pas d�. - C'est mon avis!

Les analyses?

Je dois chercher un psychiatre.

Salut, Chuck. Entre.

Tu es au courant.

De quoi?

Tu n'es pas au courant.

Burke est mort.

Ivre, sans doute, il est tomb� du haut de I'escalier, dehors.

Arriv� en bas, il �tait mort.

Mon Dieu!

Oui, je sais.

Quand je touche ton front, ouvre les yeux.

Tu te sens bien?

Oui.

Quel �ge as-tu?

Douze ans.

Quelqu'un est log� en toi?

Parfois.

Qui est-ce?

Je ne sais pas.

Le capitaine Howdy?

Je ne sais pas.

Si je I'interroge, le laisseras-tu r�pondre?

Non.

Pourquoi pas?

J'ai peur.

S'il me parle, je pense qu'il te quittera.

Le souhaites-tu?

Oui.

Je m'adresse � la personne log�e en Regan.

Si vous �tes I�, vous aussi �tes sous hypnose

et devez me r�pondre.

Manifestez-vous

et r�pondez-moi.

Etes-vous � I'int�rieur de Regan?

Qui �tes-vous?

P�re Karras?

On se conna�t?

Non, mais on m'a dit que je vous reconna�trais.

A votre allure de boxeur.

William F. Kinderman. Police.

En quel honneur?

C'est vrai. Vous avez I'air d'un boxeur.

Comme John Garfield dans Body and Soul.

Exactement, John Garfield. On vous I'a dit, mon P�re?

On vous dit que vous rappelez Paul Newman?

Tout le temps.

Vous connaissez le r�alisateur qui tournait ici,

Burke Dennings?

Je I'ai vu.

Vous I'avez vu.

Vous savez aussi comment il est mort?

Par les journaux.

Que savez-vous sur la sorcellerie?

Sur les sorci�res, non sur la chasse.

J'ai fait un article I�-dessus.

Vraiment?

Sous I'angle psychiatrique.

Je sais. Je I'ai lu.

Ces profanations � I'�glise

ont un rapport avec la sorcellerie?

Certaines font partie de la Messe Noire.

Et Dennings. Vous avez lu comment il est mort?

Il est tomb�.

Je vais vous dire comment. Et, de gr�ce, mon P�re,

c'est confidentiel.

Burke Dennings

a �t� trouv� au pied des marches menant � M street,

la t�te compl�tement d�viss�e,

la face de dos.

Caus� par la chute?

C'est possible.

- Possible. Toutefois... - Peu probable.

Exactement.

Donc, d'un c�t�, nous avons un meurtre d� � la sorcellerie,

de I'autre, une profanation � I'�glise, du genre Messe Noire.

Le tueur et le profanateur ne feraient qu'un?

Peut-�tre un fou,

quelqu'un qui a une dent contre I'Eglise.

Quelque r�volte inconsciente.

Un pr�tre n�vros�?

Mon P�re, ceci vous est p�nible. De gr�ce, je comprends,

mais pour les pr�tres du campus, vous �tes le psychiatre.

Vous sauriez qui �tait n�vros�.

Le mal dont je parle, vous I'auriez d�cel�.

Nul ne r�pond � ce signalement.

Si vous le saviez, vous ne le diriez pas?

Probablement pas.

Je ne veux pas vous ennuyer, mais un psychiatre,

sous le soleil de Californie,

a �t� incarc�r� pour n'avoir rien dit � la police sur un patient.

C'est une menace?

Non, je le mentionne en passant.

Je le mentionne en passant,

je pourrais dire au juge qu'il s'agissait d'une confession.

Attendez!

- Vous aimez le cin�ma? - Beaucoup.

J'ai des billets pour les meilleurs films.

Mme Kinderman est fatigu�e et ne veut jamais y aller.

Dommage.

Y aller seul, non.

J'aime parler cin�ma,

discuter, critiquer.

Vous venez voir un film avec moi? J'ai des places pour Othello.

Avec qui?

Debbie Reynolds, Desd�mone, et Othello, Groucho Marx. Content?

Je I'ai vu.

Une derni�re fois. Y a-t-il un pr�tre qui soit notre homme?

Allons!

Non, r�pondez � la question, P�re Parano�a.

D'accord.

Vous savez qui, je pense, I'a fait?

Qui?

Les Dominicains. Asticotez-les.

Je pourrais vous faire expulser.

J'ai menti.

Vous ressemblez � Sal Mineo.

CLINIQUE ET FONDATION BARRINGER

On ne voit plus que rarement ce genre de trouble,

sauf dans les soci�t�s primitives.

On le nomme: "possession somnambulique".

Franchement, nous ne savons pas grand-chose I�-dessus sauf que,

�a na�t d'un conflit ou d'une culpabilit�

et cela porte le patient � croire que son corps est envahi

par quelque pr�sence �trang�re:

un esprit, si vous voulez.

Docteur, je vous le r�p�te, et veuillez me croire,

je ne I'enfermerai pas dans quelque maudit asile!

Peu m'importe votre opinion. Je ne I'�loignerai pas!

Je suis d�sol�.

D�sol�? Mon Dieu!

88 m�decins et tout ce que vous trouvez � dire, c'est...

Bien s�r, il reste une chance ultime de gu�rison.

Je consid�re �a comme un traitement de choc.

C'est un risque � courir.

Pour I'amour du ciel, qu'est-ce que c'est?

- Etes-vous croyante? - Non.

Et votre fille?

Non.

Pourquoi?

Entendu parler d'exorcisme?

C'est un rite aux formules �tablies, au cours duquel

le rabbin ou le pr�tre tente de chasser I'esprit envahisseur.

Pratique abandonn�e de nos jours,

sauf chez les catholiques qui font silence sur ce sujet g�nant.

En fait, ce fut efficace,

mais pas pour les raisons qu'ils croient.

C'est purement sous I'empire de la suggestion.

La croyance en la possession

a contribu� � cr�er celle-ci, de m�me que

croire � I'exorcisme peut mettre fin � la possession.

Vous me conseillez de mener ma fille chez un sorcier?

C'est cela?

Vous avez mis �a chez Regan?

Elle va gu�rir?

Si vous avez mis �a dans la chambre de Regan, dites-le-moi.

Non, ce n'est pas moi.

Je ne I'ai pas mis.

C'�tait sous I'oreiller de Regan. Vous I'y avez mis?

Bien s�r que non.

Ce n'est pas moi.

Pardon, madame.

Quoi?

- Un homme veut vous voir. - Qui?

Votre fille se rappelle-t-elle

si M. Dennings est mont� la voir, ce soir-I�?

Pourquoi?

S'en souviendrait-elle?

Non, elle �tait sous s�datif.

C'est grave?

Oui, je le crains.

Puis-je deman...

On ne sait pas encore.

Gare aux courants d'air.

Un courant d'air, dans une maison chauff�e,

v�hicule les microbes.

Autre chose, madame?

Non, nous avons ce qu'il nous faut. Merci.

Tout va bien.

Pourquoi ces questions?

C'est �trange.

Le d�funt vient rendre visite, ne reste que vingt minutes

et laisse toute seule une fillette gravement malade.

Et � parler franc, Mme MacNeil,

il n'est pas vraisemblable qu'il tombe d'une fen�tre.

En outre, une chute n'aurait pas mis son cou dans cet �tat.

Ou il y avait une chance sur mille.

Non, j'ai id�e...

A mon avis,

il a �t� tu� par un homme tr�s puissant: premier point.

Et la fracture de son cou: deuxi�me point,

ainsi que divers autres indices

font qu'il est tr�s probable,

probable, mais pas certain,

que le d�funt ait �t� tu�, puis d�fenestr� de la chambre de votre fille.

Mais il n'y avait I� que votre fille, comment cela se peut-il?

Il y aurait une explication.

Si quelqu'un est venu entre le d�part de Mlle Spencer

et votre retour.

Sapristi, un instant.

Le personnel re�oit des visites?

Pas du tout.

Attendiez-vous une livraison ce jour-I�?

Pas que je sache.

L'�picier, le teinturier? Un colis?

Je n'en sais rien. Karl s'occupe de tout �a.

Je vois.

Voulez-vous I'interroger?

Non, inutile, c'est...

c'est peu probable.

Non, inutile.

Encore un peu de caf�?

S'il vous pla�t.

C'est joli.

C'est votre fille, I'artiste?

Merci.

A propos,

vous pourriez lui demander

si elle se rappelle avoir vu M. Dennings ce soir-I�.

Il n'avait aucune raison d'aller dans sa chambre.

Je sais, je comprends, mais

sans I'esprit inquisiteur de m�decins anglais,

on n'aurait pas la p�nicilline. Non?

Je le lui demanderai.

�a ne peut pas faire de mal.

En attendant...

�a va.

�a m'ennuie de vous demander �a,

pour ma fille, me donneriez-vous un autographe?

Bien s�r. O� y a-t-il un crayon?

Ici.

Elle sera ravie!

Elle s'appelle?

J'ai menti. C'est pour moi.

L'orthographe est au dos. Kinderman.

Ce film que vous avez tourn�: Angel?

Je I'ai vu six fois!

Vraiment?

Il est magnifique.

Merci.

Vous �tes tr�s gentille.

- Merci. - Vous �tes tr�s aimable.

Je reviendrai quand elle ira mieux.

Au revoir.

Je vous en prie, non!

- Fais-le! - Je vous en prie, non!

Salope! Fais-le!

Non!

Fais-toi baiser par J�sus!

Que J�sus te baise!

Donne, donne-moi �a!

Suce-moi, suce-moi!

Ouvrez la porte!

Tu sais ce qu'elle a fait, ta baiseuse de fille?

Allez-vous-en!

Je suis le P�re Karras.

Excusez-moi. Bonjour.

J'aurais d� vous dire que je serais en la�c.

Oui, c'e�t �t� utile.

Vous avez une cigarette, mon P�re?

Merci.

Il fait froid.

Comment un psychiatre devient-il pr�tre?

La Soci�t� de J�sus m'a fait faire des �tudes m�dicales.

O�?

Harvard, les h�pitaux Bellevue,

Johns Hopkins. Des endroits comme �a.

- Vous �tes un ami du P�re Dyer? - Oui.

- Un ami intime? - Intime.

Il vous a parl� de mon cocktail?

Assur�ment.

Et de ma fille?

J'ignorais que vous en aviez une.

- Il n'a pas parl� d'elle? - Non.

Ni de ce qu'elle a fait?

Il n'en a rien dit.

Les pr�tres savent tenir leur langue.

�a d�pend.

- De quoi? - Du pr�tre.

Je veux dire, si quelqu'un,

un assassin ou un malfaiteur quelconque venait � vous

et avait besoin de quelque assistance?

Vous le d�nonceriez?

S'il venait me consulter en priv�, non.

- Vous ne le d�nonceriez pas? - Non.

Mais j'essaierais de le convaincre de se rendre.

Et, comment s'y prend-on pour obtenir un exorcisme?

Pardon?

Si quelqu'un est poss�d� par un d�mon ou quelque chose,

comment obtenir un exorcisme?

Il faudrait les mettre dans une machine,

et les ramener au XVle si�cle.

Je ne vous suis pas.

�a n'arrive plus, Mme MacNeil.

Ah? Depuis quand?

Depuis que nous connaissons les maladies mentales.

Tout ce qu'on m'a appris � Harvard.

Depuis que je suis chez les J�suites,

je n'ai pas vu un seul pr�tre qui ait pratiqu� un exorcisme.

Oui, eh bien,

quelqu'un qui m'est tr�s proche

est probablement poss�d�.

Et doit �tre exorcis�.

C'est ma petite fille, P�re Karras.

Raison de plus pour renoncer � I'exorcisme.

Pourquoi? Je ne vois pas.

�a pourrait aggraver les choses.

Comment?

Et I'Eglise, avant d'approuver I'exorcisme,

m�ne une enqu�te.

�a prend du temps.

- Op�rez vous-m�me. - Non, je ne peux pas.

Il me faut I'approbation de I'Eglise et c'est rare.

Pourriez-vous la voir?

Oui, je pourrais. En qualit� de psychiatre.

Non! Elle a besoin d'un pr�tre!

Elle a vu tous les psychiatres

et ils m'ont envoy�e � vous! Vous me renvoyez � eux?

Personne ne va donc me venir en aide?

Vous ne comprenez pas...

Ne pouvez-vous pas I'aider? Aidez-la!

Il ne veut pas de sangles.

Salut.

Je suis un ami de ta m�re, je voudrais t'aider.

Alors, desserre ces sangles.

Tu pourrais te faire mal, Regan.

Je ne suis pas Regan.

Je vois.

Pr�sentons-nous donc. Je suis Damien Karras.

Moi, je suis le diable.

D�tache ces sangles.

Pourquoi ne pas les faire dispara�tre?

D�monstration de puissance trop vulgaire.

O� est Regan?

Ici, avec nous.

Montre-moi Regan, je d�fais une sangle.

Aide un ancien enfant de choeur.

Ta m�re est ici. Veux-tu lui laisser un message?

Je le lui ferai remettre.

Si c'est vrai,

tu connais son nom de jeune fille.

Quel est-il?

Quel est-il?

Merci.

Je crains de faire � votre fille plus de mal que de bien.

Quoi que vous fassiez, ce ne peut �tre pire.

Je ne peux le tenter.

Il me faut des preuves de possession que I'Eglise accepte.

Comme quoi?

Comme parler une langue inconnue.

Quoi d'autre?

Je ne sais pas. Il faut que je me renseigne.

On vous dit expert en la mati�re.

Il n'existe pas d'experts.

Vous en savez autant que bien des pr�tres.

Votre fille ne pr�tend pas �tre un d�mon,

elle dit �tre le diable lui-m�me.

Pour moi qui ai vu tant de malades mentaux,

c'est comme dire: "Je suis Napol�on Bonaparte".

Vous me demandiez ce que je crois le mieux pour votre fille.

Six mois en observation

dans le meilleur h�pital.

Montrez-moi le sosie de Regan,

m�me visage, m�me voix, semblable en tout,

je saurais que ce n'est pas Regan.

Du fond de mes entrailles.

Je vous dis que cette chose I�-haut n'est pas ma fille!

Je veux que vous m'affirmiez �tre certain

que chez ma fille, seul I'esprit est d�rang�!

Dites-moi qu'un exorcisme ne servirait � rien!

Dites-le-moi!

Regan savait qu'un pr�tre viendrait?

Non.

Vous saviez que ma m�re est morte?

Oui. Je compatis.

Regan est au courant?

Pas du tout.

Pourquoi cette question?

Peu importe. Bonsoir.

All�, papa?

C'est moi.

- Que dois-je dire? - Parle � ton papa.

Dis-lui ce que tu as fait et comment tu te sens.

J'esp�re que tu m'entends. Tu m'entends?

Il ne te r�pondra pas.

Parle � ton papa, ch�rie.

Je ne sais pas quoi dire.

Voyons. D'abord on... Non...

Attends. Je ne sais pas.

- Dis-lui pour Washington. - D'accord.

On est � Washington maintenant, papa, et...

"Il rompit le pain, le leur donna et dit:

"Prenez et mangez en tous.

"Ceci est mon corps. '

"A la fin du repas, Il prit la coupe.

"De nouveau Il rendit gr�ces.

"Il tendit la coupe � Ses disciples, disant: 'Prenez

"et buvez-en tous.

"Car ceci est la coupe de mon sang.

"Le sang de I'Alliance nouvelle et �ternelle. "'

Excellente journ�e pour un exorcisme.

�a te plairait?

Excessivement.

�a te d�logerait de Regan.

�a nous r�unirait.

Regan et toi?

Toi et nous.

C'est toi qui a fait �a?

Refais-le.

En temps voulu.

Non, � pr�sent.

A mon heure.

Mirabile dictu, tu n'es pas d'accord?

Tu parles le latin?

Ego te absolvo.

Quod nomen mihi est?

Quod nomen mihi est?

Combien de temps demeureras-tu en Regan?

Jusqu'� ce qu'elle pourrisse sous terre.

Qu'est ceci?

De I'eau b�nite.

Ecarte �a!

�a br�le!

Oh, �a br�le!

Qui es-tu?

Je vis comme retir�e.

Non. Je suis ext�nu�e de travail.

Elle va bien.

Je ne tiens pas � en parler.

Je vous en parlerai. Je vous rappelle d�s que ce sera fini.

Non, c'est que je traverse des moments et il me faut...

Non, non...

Il n'y a rien.

Merci beaucoup.

- Vous buvez? - S'il vous pla�t.

Que buvez-vous?

Du scotch.

Avec de I'eau et de la glace.

Je vais chercher de la glace � la cuisine.

Non, je le boirai sec. Ne vous d�rangez pas.

O� est son p�re?

En Europe.

- L'avez-vous pr�venu? - Non.

Vous devriez.

De I'eau b�nite.

C'est ce que j'ai dit � Regan, elle a r�agit violemment.

Elle est du robinet.

Quelle diff�rence?

L'eau b�nite est sanctifi�e. Et �a ne renforce pas votre th�se.

Elle a tu� Burke Dennings.

Quoi?

Elle a tu� Burke Dennings.

Elle I'a d�fenestr�.

Personne.

Qui es-tu?

Personne!

C'est bien une langue. C'est de I'anglais.

Comment �a?

De I'anglais � I'envers. Ecoutez.

Donnez-nous le temps.

Qu'elle meure.

Je ne suis personne. Personne.

Crains le pr�tre.

Crains le pr�tre.

Merrin!

Je ne suis personne.

Merrin! Crains le pr�tre!

Merrin!

All�?

J'arrive.

Que Chris ne voie pas �a.

Que se passe-t-il?

au secours

C'est un cas authentique?

Je n'en sais rien.

Pas vraiment, je suppose.

Mais j'ai jug�

qu'il satisfaisait les conditions stipul�es par Le Rituel.

Vous voulez op�rer vous-m�me?

Oui.

Il faudrait un homme d'exp�rience.

Quelqu'un des Missions Etrang�res.

Je comprends, Eminence.

Je verrai qui est ici.

Je vous appellerai d�s que je saurai.

Merci, Eminence.

Il conna�t le milieu.

Je doute qu'il y ait danger � ce qu'il soit assist�.

Un psychiatre devrait �tre pr�sent.

Qui sera I'exorciste?

Vous avez des id�es?

Et Lankester Merrin?

Je le croyais en Irak.

Il faisait des fouilles pr�s de Ninive.

C'est vrai, mais il a fini.

Il est rentr� depuis trois ou quatre mois. Il est � Woodstock.

Qu'y fait-il, il enseigne?

Il �crit un autre livre.

N'est-il pas trop �g�, Tom? Comment se porte-t-il?

Bien. Il continue � mettre � jour des tombeaux.

- Et il en a d�j� fait I'exp�rience. - Je I'ignorais.

Il y a 10 ou 12 ans, en Afrique.

L'exorcisme est cens� avoir dur� des mois et a failli le tuer.

Mon P�re?

- Mme MacNeil? - Oui.

Je suis le P�re Merrin.

Entrez.

Merci.

- Le P�re Karras est I�? - Oui. Il est d�j� arriv�.

Tr�s honor�, mon P�re.

- Etes-vous tr�s las? - Non.

Faites un saut � la maison m�re

et rapportez-moi une soutane,

deux surplis, une �tole violette et de I'eau b�nite

et

votre exemplaire du Rituel Romain. Le gros volume.

Il faut commencer.

Dois-je vous exposer les faits?

Pourquoi?

Merci.

Merci beaucoup.

De rien.

Voulez-vous un peu de brandy?

Les m�decins me I'ont d�conseill�.

Mais gr�ce � Dieu,

ma volont� est faible.

Il importe d'�viter toute conversation avec le d�mon.

Tenons-nous en � I'indispensable, tout le reste est dangereux.

Le diable est un menteur.

Il mentira pour nous d�router.

Il m�lera aussi des mensonges � la v�rit�

pour nous �branler.

L'attaque est psychologique, Damien.

Et puissante.

Donc, n'�coutez pas.

Rappelez-vous cela. N'�coutez pas!

Il serait utile que je vous dise

les diff�rentes personnalit�s manifest�es par Regan.

Il semble y en avoir trois.

- Elle est convaincue que... - Il n'y en a qu'un.

Quel est le second nom de votre fille?

Teresa.

Quel nom adorable.

Encule-la, suceur de noeuds qui sautes ta m�re!

Silence!

"Notre P�re qui es aux Cieux,

"que Ton nom soit sanctifi�.

"Que Ton r�gne vienne,

"sur terre comme au Ciel.

"Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour.

"Pardonne-nous nos offenses,

"comme nous pardonnons � ceux qui nous ont offens�s.

"D�livre-nous du mal. "

"Sauve-moi, Seigneur, par Ton nom. Par Ta force, d�fends ma cause.

"Des hommes orgueilleux se sont dress�s contre moi,

"mais Dieu m'aide et le Seigneur me soutient.

"Dans I'adversit�, Il m'a sauv�.

"Gloire au P�re, au Fils et au Saint Esprit.

"Maintenant et dans les si�cles des si�cles. "

- "Sauve ta servante... - "... qui s'est confi�e � Toi.

"Sois-lui une tour puissante.

"Face � I'ennemi,

"qu'il n'ait aucun pouvoir sur elle.

"Qu'il ne puisse lui nuire. "

Ta m�re suce des queues en enfer, Karras! Etre sans foi!

"Le Seigneur soit avec vous.

- "Et avec votre esprit. - "Prions.

"Seigneur, P�re Tout-Puissant, Dieu Eternel,

"P�re de notre Seigneur J�sus

"qui avez livr� ce tyran d�chu aux flammes de I'Enfer,

"qui avez envoy� Votre Fils sur terre pour �craser ce lion rugissant,

"r�pondez � notre appel.

"Sauvez de la ruine

"et arrachez aux griffes du d�mon de midi

"cet �tre humain, fait � Votre image.

"Frappez de terreur, Seigneur, la b�te

"qui d�vaste vos vignes.

"Que votre puissante main le rejette hors de Votre servante, Regan Teresa MacNeil,

"afin qu'il ne tienne plus captive cette enfant

"qu'il Vous a plu de faire � Votre image

"et de racheter par I'intercession de Votre Fils, qui r�gne avec Vous

"dans I'Unit� du Saint-Esprit, Dieu, pour les si�cles des si�cles.

- "Amen. - "Seigneur, entends ma pri�re. "

La r�ponse, de gr�ce!

"Que mon cri vienne jusqu'� Toi. "

"Seigneur Tout-Puissant, Verbe de Dieu le P�re, J�sus-Christ,

"Ma�tre de toute la Cr�ation,

"qui avez donn� � vos ap�tres

"le pouvoir d'�craser serpents et scorpions.

"Accordez � moi,

"Votre serviteur indigne,

"le pardon de tous mes p�ch�s

"et le pouvoir de tenir t�te � ce cruel d�mon. "

"Vois la croix du Seigneur devenir force hostile.

"Seigneur, entends ma pri�re.

- "Le Seigneur soit avec vous. - "Avec votre esprit.

"Je t'exorcise, esprit immonde! "

- Mets-toi �a dans le cul! - "Au nom du Seigneur!

"C'est Lui qui I'ordonne!

"Lui qui t'a pr�cipit� du haut des cieux, au fond de I'Enfer! "

- Je t'encule! - "Sors

"de cette cr�ature de Dieu!

"Va-t'en!

"Au nom du P�re, du Fils

"et du Saint-Esprit.

"Par ce signe de la Croix de Notre Seigneur J�sus-Christ,

"qui vit et r�gne avec le P�re et le Saint Esprit. "

"Amen.

"Dieu, D�fenseur de la race humaine,

"regarde avec piti�... "

Tu as tu� ta m�re! Tu I'as laiss�e mourir seule!

Tais-toi!

Jamais elle ne te pardonnera!

Tais-toi!

"Je t'ordonne,

"au nom du Juge des vivants et des morts,

"de sortir de cette servante de Dieu!

"C'est le pouvoir... "

L'eau b�nite!

"Le pouvoir du Christ t'y contraint!

"Le pouvoir du Christ t'y contraint!

"Il t'a rachet� au nom de sa sanglante croix!

"Ne d�daigne pas mon ordre, parce que tu me sais p�cheur.

"C'est Dieu lui-m�me qui te I'ordonne.

"Le Christ majestueux te I'ordonne!

"Dieu, le P�re, te I'ordonne!

"Dieu, le Fils, te I'ordonne!

"Dieu, le Saint-Esprit te I'ordonne!

"Le myst�re de la Croix te I'ordonne!

"Le sang des Martyrs te I'ordonne!

"C�de devant le Christ, Prince des Assassins!

"Tu es coupable devant Dieu Tout-Puissant.

"Coupable devant Son Fils.

"Coupable devant tout le genre humain.

"C'est le Seigneur qui te chasse,

"Lui qui viendra juger les vivants et les morts,

"et le monde par le feu. "

Fatigu�?

Reposons-nous, avant de reprendre.

Pourquoi cette fille? �a n'a pas de sens.

Je crois que le but est de nous faire d�sesp�rer.

De nous voir nous-m�mes comme

animal et laid.

De r�futer la possibilit� que Dieu puisse nous aimer.

Excusez-moi, Damien.

Dimmy, pourquoi me faire une chose pareille?

Je t'en prie, Dimmy, j'ai peur.

Tu n'es pas ma m�re.

Dimmy, je t'en prie!

Qu'y a-t-il?

Son coeur.

Avez-vous un rem�de?

Elle risque le coma.

Tu n'es pas ma m�re!

N'�coutez pas.

Pourquoi, Dimmy?

Dimmy, je t'en prie?

Sortez.

"Notre P�re,

"qui es aux cieux, que Ton nom soit sanctifi�... "

C'est termin�?

Elle va mourir?

Non.

Immonde salaud!

Prends-moi!

Entre en moi!

Maudit sois-tu, empare-toi de moi!

Prends-moi!

Non!

Maman.

Il est tomb�?

Du haut de cet escalier.

Veux-tu te confesser?

Te repens-tu

d'avoir offens� Dieu et de tous les p�ch�s de ta vie pass�e?

"Je t'absous au nom du P�re,

"du Fils et du Saint-Esprit. Amen. "

O� dois-je mettre �a?

- C'est quoi? - Le gramophone.

Au garde-meuble.

Tout y est.

Vous me manquerez.

Vous aussi.

Vous ne regretterez pas?

J'ai trouv� �a dans sa chambre.

D�p�chez-vous.

Ch�rie, il est temps de partir.

Elle ne se rappelle rien.

Tant mieux.

- Tout est pr�t. - D'accord.

Je te pr�sente le P�re Dyer.

Bonjour.

Tout est pr�t.

Au revoir.

Je vous appellerai.

Au revoir.

- On se reverra. - Je I'esp�re.

J'ai pens� que vous aimeriez garder �a.

Pourquoi ne le gardez-vous pas?

Vous les avez rat�es.

Comment va la fille?

Elle a I'air bien.

C'est �a I'important.

C'est �a I'important.

Retour aux affaires, retour au travail.

Au revoir.

Vous allez au cin�ma?

Bien s�r.

J'ai des tickets.

En fait j'en ai un pour le Crest, demain soir.

Voudriez-vous venir?

- Qu'y a-t-il? - Les Hauts de Hurlevent.

Avec qui?

Heathcliff: Jackie Gleason et dans le r�le de Catherine Earnshaw: Lucille Ball.

Je I'ai d�j� vu.

Un autre.

- Vous avez mang�? - Non.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.