All language subtitles for Les.Traitres.QC.S02E02.FRENCH.1080p.H264-TheArmory.En

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

(musique de suspense)

(Karine Vanasse): Précédemment

aux Traîtres.

22 invités ont fait leur entrée

dans mon manoir.

- J'ai été militaire très,

très, très longtemps.

- Je suis enquêteuse principale

au fédéral.

- Dix ans comme

détective privée.

- J'étais la vilaine

à Survivor Québec.

- Moi, dans la vie, je suis

un chasseur de fantômes.

Mais ici, je m'en viens être

chasseur de traîtres.

(K. Vanasse): Ils ont rapidement

compris qu'il n'y aurait aucun

répit dans ce jeu sans pitié.

Je vous propose d'ajouter

10 000 $ au magot, à une seule

condition: que cinq d'entre vous

se portent volontaires pour être

condamnés à mort.

- Qu'est-ce que je viens

de faire là?

(K. Vanasse): Trois d'entre eux

ont reçu une identité secrète

et sont désormais les traîtres.

J'ai l'impression que si je vous

nomme traître, je mets une bombe

à retardement au conclave.

- 100 %.

Yes! Yes! Yes!

- Moi aussi, j'ai envie d'être

une traître.

(rire excité)

Hé, là, je vis le rêve!

(K. Vanasse): Mais pour l'une

d'elles, le secret sera encore

plus lourd à garder.

- Je suis en couple avec Mike.

- Si elle est nommée traître,

par sa gestuelle, je vais être

capable de le détecter.

(K. Vanasse): Mes invités ont

connu un départ canon

aux missions...

(cris de joie)

...et un cocktail

tout aussi explosif.

- Je suis synergologue,

spécialiste du langage

non verbal.

- Je crois que Manuel

est un traître.

- Manuel, je m'excuse.

- Manuel, j'ai mis ton nom.

- J'avais dit que si je nommais

mon métier ici, je me ferais

sortir. Ils vont rire,

les traîtres.

(K. Vanasse): Pour la première

fois, les traîtres ont entamé

leur inexorable

parcours nocturne.

- On a Francis, Mike et Michael.

(K. Vanasse): Le jeu est

officiellement en marche.

Bienvenue aux Traîtres.

Le matin se lève déjà,

après une longue nuit pour

les traîtres. Mais un de

nos cinq braves volontaires ne

verra jamais la lueur du jour.

Est-ce que son courage aura

au moins profité au reste

des invités? Peu importe.

Ce matin, la table est

bel et bien mise, et le jeu

est bel et bien commencé.

- Ah bien, God,

on est les premiers.

(rire)

- Oh, les photos!

- Oh my God!

- Oh, il y a du beau

monde là-dessus.

- C'est beau!

- Ah non!

(rire)

Je suis dans l'état d'esprit

fidèle, moi. Puis le fait que je

suis une enquêteuse de métier,

je suis toujours à la recherche

de petits éléments. Tu sais, je

suis à la chasse aux traîtres.

Mais dans mon for intérieur,

je sais que je ne suis pas

une fidèle.

(rire)

- Vous, avez-vous des idées

sur qui se serait fait

assassiner hier?

- Zéro.

- Non. Non.

- Je pense qu'après ça, on va

voir, tu sais, en rétrospective,

qu'est-ce que ces personnes-là

auraient pu voter au cocktail.

Je me demande s'il y en a pas

qui se sont faufilés dans la

masse pour dire: "Oh ouais,

OK, je vais y aller avec toi."

- Avec Manuel.

- Pour moi, hier, il y a des

gens qui ont voté pour moi parce

qu'ils sont traîtres, pour des

raisons que je vais nommer. Et

il y a des raisons qu'ils ont

voté pour moi, parce qu'ils se

sont laissés prendre au jeu

des rumeurs.

- Mais ça empêche pas

que tu peux être un traître

quand même aussi.

- Ah, bien ça... ça...

(rires)

(coups à la porte)

Entrez, entrez.

- Ouh, bon matin!

- Oh!

- Bon matin!

- J'ai bien dormi. J'avais hâte

d'aller manger. J'avais hâte

de savoir surtout qui

était éliminé.

- Laetitia avait voté

pour Manuel.

- Ouais.

- Oui.

- Mika a voté pour Marc-André.

Michael puis Joshua ont voté

pour toi. Francis pour moi.

- C'est sûr que la première

élimination, ça va être

le chaos. Ils vont vouloir

faire le chaos.

(coups à la porte)

(exclamations de surprise)

- Salut!

- Bon matin!

Allô!

- Hier, je me suis fait nommer,

là. Puis là, je me suis dit:

"Hé, crime, j'ai mal joué."

Mais en même temps, je suis

comme: "OK, il faut bien

que quelqu'un me démasque."

Attendez, là, qui

qui reste? Attends.

- Bien, je suis pas mal sûr

qu'il reste les cinq.

- Tu sais, c'est sûr que là,

notre liste, elle est quand même

limitée. J'espérais vraiment

voir Laetitia rentrer.

(coups à la porte)

(exclamations de surprise)

- Hé, là, c'est les condamnés.

- Woh! Woh!

(cris)

- J'ai survécu! Ah!

(soupir de soulagement)

Les gens étaient tellement

contents de me voir. Juste ça,

ça fait ma journée.

- Si tu savais toute l'énergie

positive que j'ai envoyée.

(rire)

- J'espère vraiment

que Michael va rentrer, parce

que je l'aime déjà, même si je

le connais pas. Puis je veux

tellement apprendre

à le connaître.

(coups à la porte)

(en choeur): Oh!

(cris)

- Hé!

Oh! Yes! Tellement contente.

On est passé au travers.

Les deux, on a été courageux

puis les deux, on a survécu.

- Là, il ne reste Mike

et Francis.

- Moi, je pense que c'est Mike

qui revient pas.

- Tu penses que c'est Mike?

- Mike, il revient pas.

- Bien, moi, j'ai l'impression

que Mike, il est traître.

- Ah ouais?

- Oh, pas moi.

(coups à la porte)

(en choeur): Oh!

(applaudissements)

- Ah!

J'étais tellement content!

T'as pas idée.

Qui qui manque?

- Francis.

(tintement de clocher)

- Francis, il pose beaucoup

de questions. Ses questions sont

très profondes puis on dirait

que chaque réponse

ne le satisfait pas.

- Hum-hum.

- Il est dur à cerner aussi,

parce qu'il a toujours

un petit sourire.

- Oui, oui, oui.

- Il m'inquiète plus

que Mike, mettons.

Ce soir, je voulais surtout

qu'on oublie Mike de l'équation.

- Ah!

"Francis, par ordre

des traîtres, vous avez

été assassiné.

Signé Les traîtres."

J'ai signé mon arrêt de mort

dès le début, juste en rentrant.

Je suis... Je pense que j'ai été

choisi parce que soit j'ai ciblé

des gens par mes regards que je

leur ai faits ou par les choses

que j'ai nommées, qu'ils étaient

des traîtres. Je suis pas mal

sûr que j'ai été perçu comme

une menace. Tu sais, j'ai

le motton, parce que...

je pense que cette partie-là

de moi, qui est triste, elle se

dit: "je voulais le vivre puis

je voulais aller plus loin."

Puis... puis c'est...

Too bad.

- Hé, est-ce qu'on lève

notre verre à Francis? Bye!

- AÀ

- A Francis!

- A Frank!

- Bon débarras, Francis!

- Oh!

(rires)

- Oh, ça, c'est mean!

- J'étais pas tant surprise

que ça soit Francis.

Moi, personnellement,

il me terrorisait. Son regard

était perçant.

- Francis, je l'avais comme

à l'oeil.

- OK, ouais.

- Mais là, je suis genre: "Pop!"

Pour vrai, ce matin, là, tout

ce que je pensais est tombé

à l'eau. CÇ

à l'eau. Ca fait que là, on

retourne à la planche à dessin.

- Mais mettons qu'on regarde,

sur 22, il y a bien des chances

que sur cinq, il y en aille un.

Oh, mon Dieu! CÇ

Oh, mon Dieu! Ca veut dire

que juste ici, il y en a

peut-être un!

- Je trouve que Marilyn, elle

parle beaucoup. J'ai peur que ça

lui nuise à un moment donné.

Parce qu'elle initie beaucoup

de conversations, donc je vais

lui donner un petit mot.

J'aimerais ça qu'elle reste.

(brouhaha)

- Ouh!

- Oh!

(sifflement admiratif)

- Oh là là!

- Tout un look ce matin.

(cris excités)

(rires)

(applaudissements)

- Invités, vous avez survécu à

votre première nuit au manoir.

(rires)

Tout le monde sauf Francis.

Hum... pauvre Francis.

Il est mort bravement

en se sacrifiant pour vous.

C'est pas tout le monde qui a

eu ce courage, hein.

Hum. Bon, passons à autre chose.

Essayons d'aller gagner

un peu d'argent.

- All right!

- Yeah! Yeah!

(applaudissements)

- Je vous retrouve à la mission.

(petit rire)

- Marc-André, pour moi,

c'est un faible, OK?

- Hum-hum.

- Il faut le laisser là, même

si on sait que c'est un traître.

Audrey, ratoureuse. Le leader,

en ce moment, dans les traîtres,

c'est pas Marc-André.

- Tu penses que c'est qui?

Tu penses que c'est Audrey?

Tu penses qu'Audrey

gère Marc-André?

- Garanti.

- Hein?!

- Audrey?

- C'est une Germaine,

sérieux. Sérieux.

- Qui c'est qui a été dire

à quelqu'un que j'avais tenu

deux propos différents. C'est ça

qui m'a dérangé.

- Je pense que je le sais.

- Bien, shoote-moi ça, parce que

j'ai demandé à tout le monde.

Tout le monde le sait, personne

veut me le dire. Puis ça,

ça m'écoeure.

Les deux arguments qui sont

sortis hier étaient: un, que je

ne me mouille pas, chose qui est

pas vraie du tout, sauf qu'il y

a des gens qui ont parti ça,

notamment Marc-André, que

je pense qu'il est traître; et

la deuxième raison qui est que

j'avais des propos incohérents

ou deux histoires divergentes.

Ce que j'ai dit, c'est que

je voulais établir une ligne

de référence comportementale

entre le avant, après bandeau.

Les deux seules choses qui m'ont

flashé, c'était deux personnes

qui étaient complètement

détendues.

- Absolument, oui,

je me souviens de ça.

- Bon. Bien, c'est ce que

j'ai dit toute la journée. Là,

j'ai dit que c'était Ariane puis

Annick et que pour moi, elles

étaient vraiment pas dans mes

pistes. C'est ce que j'ai dit à

tout le monde toute la journée.

- Les gens, ils me disaient ça,

mais il y a une personne

en particulier. Puis j'espère

vraiment qu'à ce stade-ci,

ça va rester entre nous.

- Bien, j'ai déjà un nom, moi.

Mais vas-y. Je vais--

- Est-ce que c'est Laetitia?

- Oui.

- OK.

- Tu sais, des trucs

contradictoires, je sais pas si

c'est moi, mon nom est sorti,

parce que moi, j'ai été dans

une conversation ouù

une conversation ou...

- Moi, je veux savoir

d'ouù

d'ou ça vient.

- OK. Bien, c'est ça.

C'est parce que ça se peut

que ça soit moi.

- Laetitia, soudainement,

s'est ouverte. Puis elle a dit:

"Ah, mais je sais pas. Tu nous

as pas parlé des gestes que

t'avais vus chez Ariane?"

J'ai dit: "J'ai jamais nommé

de geste."

- Non.

- Puis là, elle dit: "Bien,

peut-être que... Je sais pas.

Pour vrai, peut-être que c'est

moi puis que je le sais pas.

Peut-être que je me suis

échappée, mais j'ai mal

compris." Là, ç'a fait comme:

"Reg flag, là."

- Pour moi, c'est sans

équivoque que Laetitia

est traître.

- J'ai mes soupçons en

ce moment. Puis moi, je l'ai

entendu aussi, Marilyn, elle a

dit ce nom-là, que je vais vous

dire aussi, ça fait que je pense

aussi qu'elle est fidèle.

Mais Marc-André et Annick.

- Ouais, non, moi...

- OK, mais moi...

- Ah oui, Annick?

- Ouais, Annick est dans ma

liste. Puis je vais vous dire...

Puis Marc-André n'arrête plus de

protéger Annick depuis ce matin.

- Annick est sur la table.

Là, je trouve que c'est tôt pour

dire que c'est elle. Je vais

essayer d'amener les autres

à penser, à viser d'autres

personnes pour oublier Annick.

(narration): Merci

à notre partenaire Nissan.

(musique de tension)

- Une de mes théories, c'est

qu'il y a quelqu'un dans

l'hélicoptère. Parce que

je trouve... Puis t'es pas

dans mes soupçons. T'es pas

dans mes soupçons du tout.

- Merci, parce que je suis...

traître. Euh...

(rires)

- Ah, bien non!

Non, non, non, non.

- S'il vous plaît! Bien oui,

regarde. Je m'étais promis qu'il

m'arriverait pas une affaire

de même en plus.

- J'ai toujours ma théorie de

l'hélicoptère, ce qui me donne

un nom, là, Annick. J'en avais

un petit peu parlé.

Elle est hyper friendly.

Je l'adore. Elle est sweet. Elle

est fine. Elle est excellente

en social. AÀ

en social. A la table, quand

on a enlevé nos bandeaux,

je l'ai trouvée un peu plus

réservée. Ce matin, elle avait

l'air claquée raide.

- Moi, quand je suis entrée,

la première chose qu'elle m'a

dit, c'est: "Fais-moi plus

jamais ça." Moi, j'étais comme:

"Ah, elle est contente de me

voir!" Puis là, j'étais comme:

"CÇ

"C'a l'air tough pour elle, ce

qu'elle a vécu de son bord."

- Ah!

- Elle s'est peut-être

battue pour toi.

- Si elle s'était battue pour

moi, tu sais, je sais pas.

- Quand on a discuté les deux,

j'ai dit: "Moi, je suis contente

que tu me parles en pleine

face." Tu t'en souviens.

- Oui.

- T'as dit mon nom

puis le nom d'Ariane.

- Moi, je l'ai dit à Ariane.

- Pour vous blanchir,

by the way.

Deux personnes qui étaient

complètement détendues, mais

pour moi, c'était un bon signe,

c'est pas des personnes

que j'élimine complètement

de ma liste de suspects,

mais je les mets en bas.

- Est-ce que tu vas le dire?

- Oui. C'est toi...

- Hein?

- ...puis Ariane.

- Mais j'étais sûre

que tu me blanchissais pas.

- Tu pensais que je te

suspectais?

- Oui.

- Pour moi, c'était très

inconcevable que vous soyez

traîtres, parce que ça fait pas

de sens pour moi que quelqu'un

soit traître...

- Moi, j'ai mal compris,

mon petit coeur.

- ...puis soit complètement

détendu...

- Oh, je m'excuse!

- C'est ça que je te dis.

- Oh, non! Mais hé, je me sens

mal! Parce que moi, j'ai pas

compris ça.

- CÇ

- Ca fait que j'ai passé

ma journée à blanchir toi

et Ariane, parce que...

- Elle est comme: "Oh, my God!"

- Pourquoi est-ce que je disais

ça? Parce que les gens...

- Hé, moi, j'arrête pas

de le dire: "Je suis comme

le chevreuil qui court avec

le boulet du mauvais bord."

Puis là, je suis en train

de comprendre tout croche.

Hé, moi, je vais mourir ici.

Je vais me liquéfier.

J'ai pas bien interprété

qu'est-ce qu'il m'a dit.

Hé là là là là!

(rire)

- Avez-vous remarqué de quelle

façon Mike a quitté le cocktail,

hier?

- Non.

- Il est rentré dans le manoir,

il n'a pas dit bye à personne.

- Bien, ça veut dire quoi

qu'il ait dit bye à personne?

- Bien, pourquoi? Il était

dans les condamnés.

- OK, dans le sens que peut-être

qu'il était sûr de rester, ça

fait que c'est pour ça qu'il a

pas pris la peine de dire bye.

C'est ça?

- Bien, moi--

- En même temps, vous pensez

pas qu'un traître pense

à ces affaires-là?

- Moi, j'ai eu une conversation

tantôt avec Manu et je me suis

excusée de pas avoir bien

compris qu'est-ce qu'il a dit

hier. Puis là, je trouve ça

vraiment important.

- Oui.

- Parce que je me sens vraiment

comme de la merde. Mais quand tu

m'as dit que t'avais remarqué

moi puis Ariane, là, j'ai dit:

"OK, on est sous le radar

de Manu."

- Puis toi, t'as vu ça comme:

"Il nous a remarquées comme

des traîtres." C'est comme ça

que tu l'as perçu.

- 100 %. 100 %.

- Je comprends.

- J'aime mieux m'excuser quand

je fais une erreur, parce

que je vais en refaire.

(rire)

- Depuis que son nom est sorti,

j'ai l'impression qu'il y a

beaucoup de monde qui a shifté

puis qui a enlevé leur soupçons

de Manuel.

- J'ai eu des bonnes discussions

avec lui puis j'ai, honnêtement,

plus de soupçons sur d'autres

personnes que lui,

dont Marc-André.

- Marc-André, bien moi, c'est

un de ceux que j'ai entendus

ce matin.

- Ouais, ouais.

- Puis je suis pas surprise

de ça et je comprends pourquoi.

- Mais il faut qu'on te sauve.

OK? CÇ

OK? Ca fait que guys...

- Merci, mais j'ai confiance

que ça va se faire.

- Je pense que Marc-André,

son nom sort assez pour

que tu sois safe ce soir, Manu.

- Je souhaite ardemment

que la mission d'aujourd'hui

en soit une plus psychologique.

C'est là-dedans que

je suis forte.

- On est rendu à 20 000.

Il faut en mettre une couche

de plus. On s'en va chercher

un 10 000 de plus.

Par contre, je vais observer

les gens à leur état naturel.

(musique grandiose)

- Oh!

- Elle arrive à cheval.

- Ah bien.

(exclamations de surprise)

- Hein?

- Majestueuse Karine. Moi, je

suis pas un fan de chevaux dans

la vie, mais je suis un fan

de Karine Vanasse. Je suis

devenu aussi un fan de cheval.

J'adore cette entrée.

- Le cheval, quelle bête

magnifique! Mais mon cheval

préféré demeure

le cheval de Troie.

- Yes!

(coup de sifflet)

- Non!

- Quoi?

- Non! Non!

(exclamation de surprise)

- Oh my God!

(rires)

- Quoi?

- Je ne comprends pas plus

qu'est-ce qui se passe?

- Hé, non, mais c'est

une joke, ça.

- Si vous ne connaissez pas

l'histoire du cheval de Troie,

vous réviserez vos classiques.

C'est une histoire de trahison

légendaire. Alors, pour

la mission aujourd'hui,

vous devrez transporter mon

cheval de bois sur un parcours.

En chemin, vous croiserez

dix questions. AÀ

dix questions. A chaque fois

que vous choisirez de répondre

à une question, un des invités

devra rester derrière.

- Oh.

- Si vous donnez la bonne

réponse, vous pourrez ajouter

1000 $ à l'intérieur du cheval.

- Oh! OK.

- Good! Good!

- Si vous donnez la mauvaise

réponse, vous devrez alourdir le

cheval avec des sacs de sable.

- Oh!

- Les réponses aux questions

ont été fournies par

les traîtres eux-mêmes.

- Hein?

- Quoi?

- Wow!

- Invités, vous aurez 30 minutes

pour franchir la ligne d'arrivée

avec mon cheval, sans quoi vous

perdrez tout l'argent amassé.

- CÇ

- Ca sera pas facile.

CÇ

Ca sera pas facile, c'est sûr.

- Contrairement à l'histoire,

à l'intérieur de mon cheval,

il n'y a pas d'armée, mais

il y a un bouclier.

(exclamation de surprise)

- Moi, je me disais: "J'ai

vraiment besoin du bouclier

étant donné que les traîtres ont

décidé d'éliminer Francis,

qui était la seule personne

qui avait nommé mon nom.

J'ai l'impression que c'est

parce qu'ils me voient comme

une menace, donc je me sens

en danger.

- Un seul d'entre vous pourra

s'en emparer et ainsi se

retrouver à l'intérieur

du cheval jusqu'à la fin

de la mission.

- Non! CÇ

- Non! Ca, ça veut dire,

il faut le traîner?

Je me suis dit: "S'il y en a

un qui ose monter là, fidèle

ou traître, je pense que je lui

arrache la tête."

- Alors, un petit rappel.

Le bouclier vous permettra

d'être épargné ce soir

des traîtres.

- Est-ce que quelqu'un va

vouloir se mouiller pour aller

mettre du poids supplémentaire

dans le cheval à tirer?

Oh, que c'est une arme

à deux tranchants.

- Dans trois...

deux...

un.

(coup de sifflet)

- Yeah!

(cris d'encouragement)

- Go, go, go!

Allez, on tire! Woh! Oh!

Tout le monde criait.

- CÇ

- Ca monte! CÇ

- Ca monte! Ca monte!

Je me suis dit: "Je vais

me défoncer là-dessus. Pousser

un cheval, il y a rien là."

Détrompez-vous, les amis.

Pousser un cheval de Troie de

je ne sais combien de tonnes,

c'est pas une tâche aisée.

- On tourne! Il faut

qu'on tourne!

- Ah, ce cheval-là, là, c'est

très médiéval, ça fait que lui,

il tourne pas tout seul.

- Le devant!

- Ici.

- Tourner ledit cheval, qui est

une tâche excessivement simple,

est soudainement une tâche

excessivement compliquée

pour ce groupe.

Les gens ne font pas d'efforts

collectifs. Il faut être sept,

huit pour forcer moins et faire

une manoeuvre correcte.

(en choeur): Go!

- Ici!

- Yeah!

- OK!

- OK, on attend

que tout le monde soit là!

(en choeur): Go!

- Il y en a une devant nous!

- Qui qui va à la borne?

- Alors, je vois la première

boîte. EÉ

boîte. Evidemment, ça prend

un premier sacrifié.

"Quel invité a le plus

d'influence sur le groupe?"

Est-ce que c'est Mike,

Jean-Philippe ou Annick?

- C'est Mike!

- Mike?

- C'est Mike! C'est Mike!

- Je me condamne.

C'était instinctif pour moi de

shooter mon nom juste dans les

airs. Tout le monde était

d'accord avec ça.

- Mike! Mike!

- Oh, yeah!

(exclamations de joie)

- Mon sacrifice a fait remporter

1000 $ à la cagnotte du groupe.

Euh, j'ai bien fait d'y aller,

je pense.

Yeah!

- Envoye, envoye!

- C'est bon.

- Let's go!

- Envoye, mon cheval!

- Hé, il y a une porte! OK, go!

- Yolaine!

- Let's go, parle fort!

- On va éliminer ceux-là qui

sont pas capables de se rendre

jusqu'à la fin.

- "Quel invité est le moins

digne de confiance?

Audrey, Yolaine, Manuel."

- Manuel.

(en choeur): Manuel.

- Les traîtres ont mis Manuel,

c'est sûr.

- Manuel, à cause d'hier.

- Oui. C'était une évidence

que c'était mon nom. Je me suis

pas du tout senti concerné,

personnellement.

- On t'aime, Manu.

- Yes!

(exclamations de joie)

- On venait de sortir du

cocktail. Il y avait des votes

en masse pour Manuel, ça fait

que c'était facile de mettre

son nom pour cette question-là.

- Let's go!

- Let's go, gang!

- Ouh!

- Il fait chaud, il y a

de la poussière, le soleil

tape à temps plein.

- Oh, shit! Le 3, il est là!

- Oh, il est loin!

(cri)

- OK, stop! Stop!

- Let'S go!

- C'est loin!

- OK, là, silence complet!

- Yeah!

- "Quel invité raconte

le plus de mensonges?

Frédérick, Laetitia ou Vytee."

- J'ai l'impression que les

traîtres auraient mis Fred à

cause de sa job de magicien,

d'illusionniste.

- Vas-y pour ça.

(en choeur): Fred!

- Pour les réponses, j'ai à

peine parlé, mais quand le bon

nom sortait, là, je criais ce

nom-là, parce que j'étais comme:

"Envoye, on veut de l'or, là."

Mais jamais c'est moi qui

commençais à dire la réponse.

- Allez, allez, go, go!

- Allez, Karyne. Allez, allez!

- Hé, la gang, s'il y en a

d'autres loin comme ça,

on le skippe. CÇ

on le skippe. Ca nous fait

trop perdre de temps.

- Ouais, compris.

- Trop long.

- OK, parfait.

- Un, deux, trois, go!

- Let's go!

- Let's go! On lâche pas!

- J'avais les jambes

complètement brûlées.

Ne serait-ce que d'avancer

d'un pas supplémentaire, c'était

vraiment difficile.

- Encore!

- Un, deux, trois, go!

- Go!

- Encore une shot!

(gémissements d'effort)

- Go, go!

- Let's go! On lâche pas, gang!

Let's go!

- Trop loin! Trop loin!

- On le laisse là. On le laisse.

- Moi, j'étais pas d'accord

qu'on skippe tant que ça des

questions, parce qu'on était

super bien partis. On

les avait, là. Tching-tching!

Tching-tching! Tching-tching!

- Non, mais on peut y aller.

- On peut pas toutes

les faire, Audrey.

- Mais je suis pas d'accord.

Je suis pas d'accord,

on est efficaces.

- C'est beau, les boys.

- OK, go!

- OK, là, on perd du temps!

- Un autre pas loin, là.

Let's go!

- Il est juste là!

- Les jambes! Les jambes!

On travaille les jambes!

- Let's go, on pousse!

- Let's go!

- Là, quand il y a comme

personne qui se présentait

pour le prochain, j'ai dit:

"Oh, oh, ça, c'est mon cue.

Moi, je sors. Je veux pas

que personne sache que moi,

je connais les réponses!"

"Quel invité tente de passer

sous le radar? Karyne,

Marie-Pier, Charles?"

- Charles ou Marie-Pier.

- Moi, je dis Marie-Pier.

- Marie-Pier.

- Yeah!

(cris de joie)

- Go, go, go! Next!

- Let's go! Let's go!

(cri excité)

- Oh! OK.

Je suis là. Je suis là.

Je suis là.

- Tout le monde poussait.

Tout le monde était rouge.

Tout le monde suait.

- Let's go, on lâche pas!

- OK, qui y va?

- Stop!

- Vas-y, toi. Vas-y, toi.

- Non, excuse-moi,

je travaille vraiment fort.

Je m'en vais pas là.

- OK, qui veut y aller?

- Je comprends pas pourquoi

Annick, elle m'a dit d'aller

répondre à une question, là.

Je me faisais pas les ongles

sur le bord du cheval,

à me faire pousser, là.

- "Quel invité gagnerait

à parler moins..."

- Chut!

- Recommence!

- "Quel invité gagnerait..."

- Mike!

- "...à parler moins?

Annick, Marc-André, Maxime."

Je dirais Maxime ou Annick, moi.

- Moi aussi, je dirais moi.

(en choeur): Annick!

- On va y aller avec Annick.

- Oui!

(cris de joie)

Venez chercher l'argent.

J'ai un petit peu regretté

ma décision, parce que ça

m'enlevait la chance de pouvoir

aller chercher le bouclier.

(en choeur): Trois, go!

- Let's go!

- Yes!

- Avance-toi un peu, si tu peux.

- Forcez des jambes, guys!

Let's go!

- Il y en a un là!

- Chut.

- OK. Chut.

- "Quel invité ment

sur sa vraie identité?"

- Oh.

- "Marilyn, Vytee puis Ariane."

- Marilyn?

- Marilyn ou Ariane.

- Peut-être Marilyn.

- Ouais.

- Marilyn.

- Je la connais pas assez.

- OK, on prend quelqu'un.

On perd du temps!

(en choeur): Marilyn.

- Moi, je la truste pas

sur sa profession.

(expressions de découragement)

- Les sacs.

- Je suis désolée.

- J'y vais, j'y vais, j'y vais.

Let's go, let's go.

- On s'entend-tu que je suis

traître. CÇ

traître. Ca fait que c'est moi

qui ai mis les réponses hier

avec mes amies traîtres.

Je ne m'en souvenais même

plus aujourd'hui.

- Let's go, on part ça.

- I'm sorry.

(gémissements d'effort)

- Go, go, go!

- Let's go!

Notre "pace" est parfait, guys.

On lâche pas!

- OK, on laisse-tu faire?

- On saute.

- On saute!

- Moi, j'étais bien d'accord

de skipper des valises. J'aurais

aimé que les traîtres nous

donnent tes les bonnes réponses,

par exemple, parce que je l'ai

pas pris, les petits sacs

de sable rajoutés en arrière.

- Qui veut y aller?

- On y va pas! Trop loin!

- On continue!

- Dix.

- OK, un break.

- Break, break,

mais on y va pas.

- On n'arrêtait même plus pour

prendre des boxes. On arrêtait

juste pour respirer.

(cris d'encouragements)

- On le fait, on le fait,

on le fait.

- Les roues.

- Les roues!

- Avancez les roues!

- Les roues, la gang!

- Moi, dans la vie, j'ai des

oreilles un petit peu sensibles.

Et quand, mettons, du monde

crie, c'est cacophonique, c'est

comme des craies sur un tableau

qui crissent. CÇ

qui crissent. Ca m'irrite

au plus haut point.

- "Quel invité ferait

le meilleur traître?"

Yolande, moi, Jean-Philippe.

- Yolaine.

- Yolaine!

(en choeur): Yolaine!

- Non!

- Oh!

- CÇ

- Ca fait que j'ai fait

deux mauvais choix de réponse.

J'étais sûre que c'était

les bons. Poisson rouge, toi.

(en choeur): Go!

- Let's go, on est là,

on est là, on est là!

- Vos gueules!

Pendant l'épreuve "Vos gueules!"

extrêmement fort. Moi, ça

m'irrite. On peut-tu juste faire

ça en silence puis garder toute

notre énergie puis arrêter de

crier: "On est capable! Bravo!

C'est beau!" CÇ

C'est beau!" Ca m'intéresse pas.

- Moi, je pensais que j'étais

explosive. Puis je pense qu'il y

en a qui me battent,

dont Marc-André.

(soupir)

(cris d'encouragement)

- Let's go, c'est le dernier!

- Go!

- Une minute!

- Le dernier bout, quand

on a vu qu'il restait à peine

une minute, là, tout le monde

est exténué, brûlé, vidé.

- Mais on doit franchir

une ligne d'arrivée. Sinon,

tout l'argent qu'on a ramassé...

on le perd comme ça.

(cris d'encouragement)

- Let's go! Let's go! Let's go!

- Une minute!

- Ah, let's go!

(cris d'encouragement)

- Let's go!

- Let's go, let's go, let's go!

- Non, non, on est là.

Vite, allez!

- Ah!

- Pousse!

- Yes!

- Yeah!

- C'est fait, c'est fait.

- Good job.

- Yes.

Il fallait qu'il passe.

J'ai vraiment... j'ai tout

donné. J'ai tout donné.

- Alors, je vous annonce

que vous avez remporté 5000 $.

(cris de joie)

Personne ne repart avec

le bouclier, personne ne sera

donc protégé cette nuit.

On se retrouve au manoir.

- Victoire! 5000. Ping!

- Je me suis rendue jusqu'au

bout et j'étais tellement,

tellement, tellement fière

de moi. Je pensais pas

que j'allais y arriver.

(cris de joie)

- Qu'est-ce qui vient

de se passer là-bas, là,

je suis comme...

- Moi, ça, là...

- T'as-tu vu les yeux

qu'il m'a fait?

- Si on travaille en équipe, tu

ne peux pas crier. Puis surtout,

aussi, c'est parce que c'était

ça. Il était comme: "Bien, go,

répondez." Bro, réponds, toi,

au pire. Genre, crie pas

après le monde.

- Moi, depuis que je l'ai nommé,

Marc-André m'a jamais réadressé

la parole, hein.

- Ah! Hé, ça, c'est

hyper important.

- C'est un signe?

- C'est une chose hyper

importante. Marc-André,

il prenait énormément de place

la première journée.

- Bien, oui.

- Jusqu'au cocktail. Après

le cocktail, il a changé.

Il était partout, dans toutes

les discussions, mais il a pas

parlé à personne.

- C'est clair et évident, genre.

- Moi, là, je vous dis, je

viserais Annick en premier.

- Marc-André, il est trop

évident. On le garde pour

le prochain.

- Non, t'as raison, t'as raison.

- Il faut y aller avec le

traître qui est plus difficile

à cerner, qui est plus

rassembleur, qui va aller

convaincre plus de monde de

voter dans son sens. Et Annick

est tellement cette personne-là,

selon moi.

- En général, ça s'en va quand

même Marc-André. Il faudrait

vraiment qu'on reflippe tantôt,

puis j'ai peur que ce soit

dangereux. Pour l'instant, j'ai

pas l'intention de lui dire. Les

gens qui m'en ont parlé, bien,

c'est des gens avec qui j'ai

créé des belles connexions.

Pour moi, ça, ça va me rendre

plus loin qu'Annick.

- Si on se met tous d'accord...

Honnêtement, c'est un travail

d'équipe. Puis je pense, si vous

voulez réussir à trouver--

- On sort Marc-André.

- Non. Audrey, moi, je dirais.

- Oh, moi, je suis pas d'accord.

Parce que même si tu penses que

tout le monde va voter pour

Audrey, ça sera pas le cas.

Il y a des gens, beaucoup

de gens qui m'ont confirmé

qu'ils sortaient Marc-André,

parce qu'ils sont sûrs. Puis

il y a pas assez de gens

qui sont sûrs d'Audrey.

- Marc-André, sans Audrey,

il va être perdu.

- Je peux pas me permettre

d'espérer que tout le monde

adhère à: "OK, on met Audrey."

Puis que finalement, il y en ait

la moitié qui mette Marc-André,

puis qu'il y en ait une gang qui

me mette moi, puis que c'est moi

qui sors. Je peux pas

me permettre ça.

- Tu sortiras pas.

- Je sors Marc-André.

- Ton nom va peut-être sortir

une fois ou deux, maximum.

Je te le garantis. J'ai parlé

à des gens--

- Moi, c'est Marc-André qu'il y

a sur mon ardoise ce soir,

puis je suis pas le seul.

- Peu importe ce qui arrive à

la table ronde, on écrit Annick.

- Annick, ouais.

- Good.

- Et on s'en va passer le mot

pour s'assurer que quand on va

lire les votes, ça soit Annick.

- OK. OK.

- Qui ici pense que Marc-André

est un traître?

- Beaucoup de monde.

- Moi, à main levée,

solidement haut, là.

- On revient de la mission et

j'ai énormément de discussions.

CÇ

Ca va de gauche à droite.

Là, s'il y a bien une affaire

qui est établie: Marc-André,

on le sait que t'es traître.

- Il y a juste Marc

que je trouve...

- OK.

- ...suspicieux. Si mon idée

de Marc fonctionne,

Annick, probablement aussi.

- Parce qu'hier, Marc défendait

Annick dur comme fer.

- Mais pourquoi Annick?

Qu'est-ce qu'elle a fait

de particulier?

- Il y a du monde qui pense

qu'Annick, elle a eu un down

après le...

- La table? Ah ouais?

- CÇ

- Ca fait que le monde trouve

qu'elle a été comme drainée par

la nouvelle, tu sais.

- CÇ

- Ca fait que toi, tu penses

Annick puis Marc-André?

- Annick, c'est par déduction

à cause de Marc-André.

- Je voulais te poser une petite

question. J'ai remarqué, pendant

le jeu, un changement de

personnalité que j'avais pas

vu. T'avais l'air contrariée.

- OK. Moi, je vais te dire,

baby, baby, là.

- Vas-y.

- Tu m'as regardée

avec tes yeux de même.

- J'ai fait des yeux à toi,

parce que moi, des gens

qui crient...

- CÇ

- Ca t'énerve.

- ...ça m'irrite.

- Je suis juste tannée de vous

entendre faire "chut, chut,

chut, chut" à tout le monde

puis d'être fâché.

- Mais c'est ça.

- Non, mais à un moment donné,

c'est comme, on est 20. Moi,

je m'occupe de ma personne.

Non, mais attendez, là. Moi,

j'aimerais ça que quelqu'un

soit là pour...

- Hé, je vais vous laisser la

gérer, celle-là, parce que je me

sens pas... Je l'ai pas feelée,

celle-là, moi.

- Ah, bien oui.

Bien non. Hé, non.

- CÇ

- Ca fait qu'on dirait un sujet

que je suis pas...

(Annick): Je veux pas

te mettre là-dedans.

(Marc-André): Non,

mais c'est correct.

- C'est parfait. Je vous laisse

gérer votre situation.

- J'ai déçu ma BFF,

mon coup de coeur, Annick.

Je m'excuse. Je suis

vraiment désolé.

- Ouais. Non, non.

- Je trippe pas sur les câlins,

mais on peut-tu s'en faire

un pour vrai, là?

Tout est bien qui finit bien.

Puis je veux tellement pas que

ça affecte notre relation. CÇ

ça affecte notre relation. Ca me

fait vraiment quelque chose.

Puis j'ai peur... Puis même

rendu là, que ça me mette

un target à la table ronde.

Si ça arrive, ça arrivera.

Mais au moins, moi, je le sais

que je suis fidèle, puis j'aurai

réparé les pots cassés.

- Là, dans le fond, toi, Maxime,

on embarque avec nous. Avec qui

j'étais dans le char? Marilyn,

elle travaille avec nous.

- OK.

- JP puis...

- Ah, allô.

- ...Max.

- Je peux-tu vous déranger?

- Max, vite. Ce soir,

c'est Annick. Peu importe

qu'est-ce qui se passe

à la table, on s'en fout,

c'est Annick.

- Tout le monde dit: "C'est soit

Annick, soit Marc-André." Le

char ouù

char ou j'étais voudrait opter

pour Annick en premier. Si on a

ton vote, techniquement, à huit,

on devrait être correct ce soir.

- Moi, ce soir, j'allais

mettre Annick.

(rire)

Elle a fait comme un genre

de mea culpa tout le long de la

"ride". Manu, il disait qu'elle

avait, tu sais, les yeux pleins

d'eau puis tout, puis j'étais

comme... Genre, on dirait que

c'était... Il y avait comme

quelque chose de too much.

- Il y a Annick qui est

sortie beaucoup.

- Hum-hum.

- Je sais, je vais pas te

le cacher, il y a ton nom

qui sort aussi.

- OK.

- C'est pour ça que...

Je pense que t'es au courant.

- Non.

- Non?

- Les mêmes raisons pour

lesquelles t'as ton nom qui est

sorti hier.

- Mais il y a rien de nouveau

qui est sorti par rapport à moi.

- AÀ

- A toi de nous le dire.

CÇ

Ca fait que regarde-moi dans

les yeux, dis-moi que t'es

pas un traître.

- Je ne suis pas un traître.

- OK.

- T'as pas nommé le nom

de tes enfants, là.

- Je suis une grande fille.

- OK.

- CÇ

- Ca change-tu vraiment

quelque chose dans notre...

- Fais juste faire attention

à qui tu parles.

- OK.

- OK?

- Moi, je veux juste l'éviter.

- Moi, je l'ai nommé.

- OK. Je vais éviter.

- MJ.

Je suis allé voir Karyne, parce

que j'avais nommé le nom de nos

enfants à Marie-Jeanne puis je

voulais faire certain qu'elle,

elle se fasse pas pogner à les

nommer puis qu'on puisse

nous associer.

Moi, je suis persuadé qu'elle

est en recherche d'informations

d'aplomb.

Mais elle connaît le prénom

des enfants.

- OK.

- S'il y a quelqu'un qui te pose

des questions, c'est non.

Avance-toi pas dessus peut-être.

- D'accord.

- Puis là, bien, Fred, il est

venu me voir. Il dit qu'il

s'enligne vers Annick.

- Comment ça?

- Parce que Marc-André,

apparemment qu'il aurait

défendu...

- Ouais, ça, je l'ai

entendu, mais...

- ...Annick big time.

- J'ai rien vu d'Annick,

moi. J'ai pas vraiment vu

de différence dans son

comportement, Annick.

Aujourd'hui, j'ai eu mon premier

moment avec Mike. Il m'a parlé

qu'Annick était flaguée.

CÇ

Ca va brasser ce soir.

EÉ

Ecoute, on n'est pas dans

le target ce soir, on va laisser

les autres se battre, là.

Qu'est-ce que tu veux que

je fasse? Je suis contente.

- Voyons voir comment

ça va s'en aller.

- On est deux bons fidèles,

je suis contente.

- CÇ

- Ca...

- Ah, Mike, il faut qu'il

continue à penser comme

les autres, là. Ma couverture,

elle est à 100 %.

- Viens, on va se poser.

Je sais pas si t'as clarifié

avec Ariane ce qui s'est passé.

- Moi, j'ai dit: "OK, guys,

il faut que je vous parle.

J'ai mal interprété qu'est-ce

qu'il m'a dit."

- CÇ

- Ca aussi, ça t'a pas aidée.

- Pourquoi tu dis que ça m'a pas

aidée? Tu penses que mon nom va

sortir ce soir?

- Bien, s'il sort, ça sera

peut-être un, deux,

à mon avis, max.

- Qui tu penses?

- Je pense à Ariane.

- Pourquoi?

- AÀ

- A cause de ce truc de Manu.

CÇ

C'a un impact, forcément.

- Oh.

- Bien, oui.

- CÇ

- Ca vient me coûter cher

de pas avoir bien écouté

qu'est-ce que Manu m'a dit.

Je parle trop!

- Non, mais c'est ça.

- Hé.

- Pourquoi elle dit...

- Ari, ça te dérange-tu

qu'on se parle?

- Non, ça me dérange pas.

- On va juste... Je vais

confirmer des choses avec toi.

- OK. Veux-tu qu'on...

- Tu vas-tu me nommer?

- Bien, ça se pourrait.

Je vais être honnête avec toi.

- Bien oui, pourquoi tu me

le dis pas?

- Bien, parce qu'on n'a juste

pas eu la chance de e parler.

Mais je te cache rien.

- On est dans la même voiture

depuis tantôt.

- Bien non, mais c'est la

voiture qui m'a fait des doutes.

- Mais pourquoi?

- Bien, j'ai comme... J'ai comme

trouvé que c'était comme

un méga mea culpa qui--

- Non! On l'a eu ce matin,

moi puis Manu.

- De?

- On s'est expliqués ce matin,

- On s'est expliqués

dans l'auto après, nous.

- Bien oui, moi, je voulais

juste que, genre, que tu sois

dans la conversation.

- Ouais.

- Puis toi, tu me le dis pas.

Je trouve ça comme...

- Non, mais c'est pas...

- ...deux faces, là.

- Non, non. Je sais pas, mais

je pense, ces deux-là, elles

se portent peut-être pas

dans le coeur, là.

- Annick, j'ai vu dans le regard

des autres qu'elle a dérangé

aujourd'hui.

Si ce soir, je sens que

la vapeur tourne vraiment pour

Annick, j'irai pas la défendre.

Je vais attaquer Annick aussi.

- T'as-tu vu Annick?

Elle est-tu dehors?

- Oui.

- OK.

- Je voulais juste que ce soit

"fair" que toi, moi puis Manu,

si j'ai foutu la marde,

je voulais que tu sois là.

- Ouais, je comprends, mais

on dirait que pour moi, c'était

comme: "Est-ce qu'elle se rend

compte qu'elle s'est plantée?"

Tu comprends?

- Mais pourquoi je me serais

plantée? Si, mettons, j'avais

envie qu'il parte, là, j'aurais

fermé ma gueule.

- AÀ

- A voir, tu comprends?

- Puis moi, on dirait que là,

je viens de penser que toi,

t'es une traître.

- Bien, voyons donc.

- Moi, t'étais même pas dans

mes soupçons une seconde.

- Après que j'aie fini de parler

avec Mike, je me suis enlignée

pour aller voir Annick et là,

le conflit était pogné.

- Attends, non, mais c'est

parce que tu peux pas juste dire

que parce que je pense que t'es

traître, tout d'un coup,

je deviens une traître, là.

- Bien non, mais c'est pas

à cause de ça. Tu dis, comme:

"c'est un gros mea culpa."

J'ai dit que j'ai mal compris.

C'est-tu normal que je veux

être transparente?

- J'étais comme...

(gémissements nerveux)

"Qu'est-ce que je fais ici?"

- Mais tu le sais que je suis

pas la seule qui dit ton nom.

- Bien non, je sais pas.

- OK, mais ton nom, il circule.

- OK. Mais là...

- Tu comprends? Toi, tu le sais?

- Bien, je m'en viens te voir

pour t'en parler un petit peu.

- Puis comme, c'est pas moi

qui ai starté le bal.

(soupir)

- Là, moi, je suis en train

de virer panique, là.

- Ah ouais?

- On est rendus huit à voter

pour Annick.

- Inclus moi? Incluant moi?

- Inclus toi.

- OK, parfait. Je maintiens.

On maintient.

(musique de tension)

(tic tac d'horloge)

♪ I am running

The end is coming ♪♪

- J'arrive au niveau de la table

ronde avec un but précis: sortir

soit Marc-André, soit Audrey.

- Ce soir, ma cible et le plan

qu'on s'est fait, c'est d'écrire

le nom d'Annick, parce qu'on

pense qu'elle pourrait être

une bonne traître.

(Annick): Oh, c'est

notre première table ronde.

Je m'en vais à la guerre.

Je vais faire ça.

Il faut que ça tombe,

puis pas moi.

- Chers invités...

après deux missions

et un sacrifice,

vous avez récolté 25 000 $.

Bon début de chasse à l'or,

mais qu'en est-il de la chasse

aux traîtres?

Fidèles, profitez bien

de cette première table ronde.

Dans ce jeu, il n'est jamais

trop tôt pour voir clair.

Choisissez judicieusement.

- Est-ce que quelqu'un veut

prendre la parole en premier?

- Bien, écoute, si personne

veut y aller, je vais casser

la glace. Moi, tu le sais,

Marc-André, hier, je t'ai nommé.

Toi et moi, on est arrivés

en même temps au manoir, avec

d'autres personnes évidemment,

dans la même voiture. T'étais

très volubile, très extravagant,

tu parlais, t'étais impliqué.

Et puis après la table ronde,

d'ailleurs, ouù

d'ailleurs, ou il y a eu

le dévoilement, j'ai trouvé

un gros changement dans

ton attitude.

(émotif): Il y a eu

un changement dans mon

comportement, parce que dans mes

bagages, ma conjointe m'avait

laissé une photo

de mes filles...

avec un petit mot me disant

qu'elles m'aimaient, ça fait que

ç'a été ça. CÇ

ç'a été ça. Ca m'a joué dans la

tête. Et en plus, aujourd'hui,

j'ai fait du mal à Annick,

on s'en est parlé.

- Arrête. Hé, moi, je veux pas

pleurer dans la vie.

- Je t'ai blessée, on s'est

parlé, on a réglé les choses.

- Quand on est revenus ici,

bien là, il y a eu une campagne

de salissage que toi, t'as

commencée puis qu'Ariane aussi.

- S'il y a une chose que je ne

ferai jamais dans ce jeu-là,

et je vous regarde tous dans

les yeux, je ne serai jamais

en campagne de salissage.

Je suis ici pour chercher

les traîtres. Je ne suis pas ici

pour rabaisser quelqu'un, pour

démolir quelqu'un. CÇ

démolir quelqu'un. Ca, je veux

que ça soit clair.

- OK, mais t'as le droit

de l'estimer comme ça--

- Mais nommer ton nom--

- Mais excuse-moi. C'est pas

à cause de ça.

- Le truc, c'est qu'apparemment

qu'Annick aurait mal interprété

ce que je lui ai dit.

- 100 %.

- J'aimerais ça régler quelque

chose. Présentement, j'ai des

soupçons sur toi par rapport à

la conversation avec Manu, parce

que la première fois que t'es

venue me dire qu'il avait parlé

de moi, t'as pas précisé que

c'était pas le mot "détente".

Puis moi, c'est ce que--

- Non!

- Un instant, j'aimerais ça

terminer mon point.

- OK.

- Tantôt, on se parle dans la

cour puis tu reviens: "Bien

non, c'était de la détente."

CÇ

Ca change tout le temps.

- Non, c'est pas ça. OK,

sincèrement, non, ça change pas.

- Je vais juste terminer mon--

- Non, je suis vraiment comme

fâchée contre toi--

- Est-ce que je peux vous aider

dedans? Est-ce que je peux vous

aider? Deux petits mots dedans.

- Oui.

- Deux secondes.

- Je veux juste arriver

au bout de ma phrase.

- Deux secondes, s'il te plaît.

- Je veux juste finir ma phrase.

- Deux secondes. Il y a beaucoup

de manque de communication--

- Bien, elle essaie de finir

une phrase. On pourrait vraiment

la laisser...

- Bien, je vais attendre, comme,

que je puisse parler pour vrai.

- Vas-y, parle.

- T'as toute mon attention.

- Pour moi, je dois mettre

ton nom ce soir. Puis c'est

absolument rien de personnel.

Tu comprends?

- CÇ

- Ca fait que tu penses

que je suis 100 %--

- Non, je pense pas

que c'est 100 %--

- Est-ce que je peux dire

quelque chose maintenant?

- Mais si c'est j'ai pas la

confirmation ce soir puis tu

restes, demain, je continue à

être sur ça.

- Je sais pas quoi te dire.

Je sais juste pas quoi te dire.

- Je suis désolée, mais on

tourne en rond en ce moment.

Ariane...

- J'ai besoin d'entendre

autre chose en chose.

- Ton point était valide. Tu

l'as fait. Annick, ton était

valide, tu l'as fait.

- Merci.

- AÀ

- A partir de ce moment-là, les

gens décideront. Et maintenant,

on passe au prochain dossier,

parce que je sais qu'il y a

plusieurs personnes qui ont

d'autres choses à dire.

- J'abonde dans ce sens.

- Merci, Harissa.

- Je peux...

- Oui, vas-y.

- Oui. CÇ

- Oui. Ca me crève le coeur

de dire ça. Comme vous savez,

je suis très sensible. Mais

Marc-André, j'ai vraiment

de la difficulté à croire ce que

tu viens de dire par rapport à

ta famille. Je trouve que c'est

trop un gros changement pour ça,

mettons.

- OK. Regarde, je vais juste...

Je vais le prouver pour vrai.

EÉ

Ecoute, avant de rentrer ici,

j'avais la photo.

- Non, non! Non, non!

- CÇ

- Ca, c'est pas une preuve.

- C'est pas ça.

- Vous me sortirez.

Je suis fidèle.

Puis vous allez regretter

si vous me mettez dans le--

- Je peux-tu te poser

une question?

- Vas-y.

- Tantôt, on était au bar.

- Oui.

- Je t'ai demandé: "Regarde-moi

dans les yeux. Dis-moi

que t'es fidèle."

- J'ai dit: "Je suis fidèle."

- Puis t'as eu un sourire.

- Sérieux, il faut pas un dessin

pour croire que t'es traître.

C'est écrit dans le ciel.

- J'aimerais ça savoir c'est qui

tes doutes à ce point, Marc.

- Oui. Je trouve que Mike est

quelqu'un qui ressort pas

beaucoup du lot. Puis moi,

la seule preuve tangible

que j'ai de ça, c'est hier soir,

pendant le cocktail dinatoire,

ç'a été le premier à partir

comme une flèche à s'en aller

à sa chambre. J'ai trouvé

ça bizarre.

- Yo, si tu veux en parler, on

en aurait parlé dans la voiture.

T'avais pensé à Mike aussi, non?

- J'ai pas dit que je

soupçonnais Mike. Tout ce que

j'ai dit, c'est que j'ai trouvé

étrange de la façon que t'es

parti hier. Les autres qui

étaient condamnés ont pris le

temps de dire: "Bon, bien, c'est

peut-être la dernière fois

qu'on se voit."

- Mais les deux ont

les mêmes arguments.

- Je peux-tu terminer,

s'il te plaît?! Merci.

- T'as pas besoin de crier.

Je t'entends.

- Puis c'est tout ce que j'ai

dit, que j'ai trouvé ça spécial.

- Ouais.

- Mais j'ai pas dit que j'avais

des soupçons contre toi ou...

- Je veux juste--

- Et si je peux rajouter quelque

chose, j'ai pas dit un mot

depuis le début.

- Non, c'est correct.

- Je peux-tu avoir mon deux

minutes? Hier, j'ai écrit le nom

d'Annick sur mon papier.

Et aujourd'hui, j'ai su

que Vytee, t'étais allé dire

à Annick que j'avais sorti

son nom comme quoi je voterais

contre elle ce soir.

- Est-ce que je peux juste?

Parce qu'elle vient de me lancer

un petit pic.

- Il faudrait peut-être laisser

les autres parler, par exemple.

- Elle vient de lancer

quelque chose...

- C'est quelque chose

que j'ai entendu.

- Mais elle parle de Mike

puis on laisse pas Mike parler.

Tu prends toujours la parole.

Est-ce qu'on peut écouter

qu'est-ce qu'il a à dire?

On reviendra à toi, si tu veux,

après. Il y a plein de monde

qui a pas encore.

- Je ne prends pas toujours

la parole, mais merci.

- Bien, je savais pas que se

coucher de bonne heure,

c'était...

(rires)

- Mais j'ai pas dit

"accusation", j'ai dit

"soupçons". C'est tout.

Je veux pas que ce...

- Mais je trouve qu'on passe

un petit peu trop de temps

là-dessus. Je sais pas vous,

mais moi, j'ai aucun soupçon

envers Mike.

- Non, moi non plus.

- J'ai une situation que

j'aimerais peut-être amener.

- Oui.

- J'ai été témoin, sur

la terrasse. Je sentais que

c'était personnel entre vous

deux. J'ai voulu quitter et je

crois qu'Annick m'a dit: "Non,

non, reste. Je veux un témoin."

- Ouais.

- Je trouvais déjà que la scène

était un peu surjouée.

J'avais l'impression d'assister

à un spectacle.

- Mais je voulais pas--

- Je veux juste dire qu'elle m'a

dit la même chose pour embarquer

dans l'auto.

- Non, on était les trois--

- Harissa...

(dispute étouffée plus loin)

- Arrête.

- Oui, je lui ai dit qu'elle

vienne avec nous.

- C'est toi. Bien oui,

tu voulais pas de témoin.

- Mais t'as une...

- Annick, moi, je pense pas que

t'es une traître. Par contre,

je pense que t'es un petit peu

trop émotive.

- Bien oui, mais je me--

- Puis on est dans un jeu.

Puis là, c'est pas parce qu'un

pense quelque chose que là, il

faut en faire une montagne.

- Hum-hum.

- C'est un jeu. Puis là,

il faut contrôler un peu

notre émotivité, on cherche

un traître.

- Moi--

- CÇ

- Ca fait que là, on peut-tu

se concentrer à chercher...

- 100 %. C'est juste que ça me

rend sensible quand vous dites:

"On t'a nommée toute

la journée."

- On pourrait peut-être aller

voir d'autres personnes.

- Puis tu sais, tout est réglé,

mais ç'a l'air que je suis too

much. Puis depuis le début,

je pense que vous le voyez

que je suis too much.

- Invités...

(musique de tension)

...c'est l'heure de voter.

Invités, c'est l'heure

de voter.

- La table ronde était haute en

émotions. C'est rare que j'ai

des palpitations cardiaques,

mais là, on était là.

- Ouf! Je me sens encore,

genre... de même, là.

- Maxime, on va commencer

les votes avec vous.

- Moi, je suis ici pour

découvrir les traîtres et ce

soir, j'ai le profond sentiment

d'en avoir découvert un,

et malheureusement, c'est

Marc-André que j'ai écrit

sur l'ardoise.

- Harissa.

- Je suis désolée. Marc-André.

- Marie-Jeanne.

- Je trouve que t'es un peu

comme un électron libre.

Tu te promènes un petit peu.

Je t'apprécie vraiment, mais

pour ces raisons, je vais y

aller avec Annick.

Je suis vraiment désolée.

- Michael.

- Marc-André.

- Trois votes Marc-André,

un vote Annick.

Yolaine. J'ai entendu

Marc-André dire: "Je feelais

pas aujourd'hui." Pourquoi tu as

pas mentionné à ce moment-là

la photo, le mot? Je te dirais

que c'est ce qui a renforcé

ma décision de votre contre toi.

Je suis désolée.

- Marc-André.

- Joshua. Je trouve que dans

les derniers instants, ç'a été

très bizarre, ta réaction.

Puis j'y suis allé avec toi.

- Parfait.

- Annick.

(soupir)

- On était très proches.

- Hum-hum.

- Aujourd'hui, ç'a fait

un peu balancer...

- Vas-y.

- Il y a eu comme plein

d'inconstances dans tes

comportements. Puis c'est

pour ça que j'ai mis ton nom.

- CÇ

- Ca, ça fait mal.

- Marc-André.

(sanglot)

- Désolé.

- I'm sorry. Je le sais.

I'm sorry.

- Vytee.

- Marc-André.

- Ariane.

- Si t'es fidèle, je perds mon

temps avec toi, je suis désolée.

C'est pas personnel.

- Tu perds ton temps.

- Six votes Marc-André,

deux votes Annick,

un vote Joshua.

Jean-Philippe.

- Je suis désolé, Annick.

- Marie-Pierre.

- J'ai pas le choix d'y aller

avec toi également, Annick.

- Mike.

- Marc-André.

- OK.

- Je suis obligé

de mettre ton nom.

- Marilyn.

- Annick, j'ai trouvé que

t'étais très émotive ce soir

puis j'ai trouvé même que t'es

allée un peu dans le personnel.

C'est signe que peut-être,

on manque d'arguments.

J'ai mis ton nom, Annick.

- Wow.

- Sept votes pour Marc-André,

cinq pour Annick,

un pour Joshua. Joshua.

- Donc, moi, c'est simple. Mon

vite s'en va sur Marc-André.

Encore une fois, excusez-moi.

Vous allez tous voir que

Marc-André, c'est un traître.

Si ce l'est pas, je me lève

et je quitte le jeu,

- Oh!

- Juste pour vous prouver

à quel point...

- Je vous le jure.

- Oh, boy.

- Juste pour prouver à quel

point qu'il est traître, OK.

- Qu'est-ce qu'il fait là?

- Prépare tes valises, mon chum.

- Laetitia.

- Malheureusement, Annick.

Je mets ton nom.

- Kaven.

- T'es une superbe personne,

mais je dois voter pour toi.

Je suis désolé, Marc-André.

- Karyne.

- J'ai trouvé que t'avais

peu d'arguments valables,

Marc-André, ce soir, pour me

rassurer, donc j'y suis allée

avec toi.

- Dix votes Marc-André,

six votes Annick,

un vote Joshua.

Marc-André, si vous recevez

un vote de plus, vous êtes banni

du manoir.

- Parfait.

- Charles.

- C'est extrêmement difficile

de prendre cette décision

à cet instant. Mais j'ai pas

le choix d'y aller pour...

Marc-André.

- Parfait. C'est correct.

- Marc-André, vous êtes

officiellement banni du manoir.

On va toutefois aller voir

les autres votes.

- Parfait.

- Audrey.

- J'ai décidé

d'y aller avec Annick.

- Well.

- Manuel.

- Marc-André.

- Frédérick.

- C'est rien de personnel.

Mais j'ai marqué Annick.

- Marc-André, rejoignez-moi pour

révéler si vous êtes un fidèle

ou un traître.

- EÉ

- Ecoutez, les traîtres, c'est

une famille. On est une grande

famille. J'ai voulu être honnête

avec ma famille, ç'a pas

fonctionné. Maintenant, je m'en

vais retrouver ma vraie famille

et j'étais...

un fidèle.

(expressions de déception)

- C'est toute une surprise

de voir que Marc-André est

un fidèle. CÇ

un fidèle. Ca vient complètement

brouiller les cartes.

- Je ne comprends plus rien.

- Joshua, je t'attends au bar,

mon gars.

- Parfait.

(soupir)

- Aucun mot.

Je suis trahi, ça l'a aucun

sens. J'y crois pas.

- What?

- OK, officiel?

- Ouais, officiel. Moi,

j'avais mentionné. Il y a pas

de problème.

- Voyons! AÀ

- Voyons! A quoi tu penses?

Je comprenais pas. En même

temps, comme traître, j'étais

comme: "Yeah! Va-t'en,

mon homme."

- C'est un fidèle. Assis-toi,

on a besoin de toi, là.

- Bien, je suis fidèle à 100 %,

mais j'ai mentionné que je

quittais si c'était un fidèle.

- Tu peux te tromper comme

tout le monde aussi.

- CÇ

- Ca dérange pas. J'avais

mentionné. Moi, ça me

dérange pas--

- Il ne faut plus refaire...

Tu sais, n'allons pas jusque-là.

Hé, gars, relaxe. Prends-toi

deux secondes. Pose-toi.

Assis-toi et tu te tais.

- Tu vas m'arracher le coeur

de la poitrine, toi.

- Vous êtes assez divertissants.

- On est assez poches,

surtout, aussi.

- Ouais.

- AÀ

- A chaque fois, je nourris

l'espoir que les fidèles

démasquent un traître dès

la première table ronde.

Mais bon, ça sera pour

une prochaine fois.

Peut-être serez-vous plus

surprenants demain.

Du moins, deux qui seront

encore avec nous. Bonsoir.

Et à demain... peut-être.

- Alï

- Ale! Alï

- Ale! Ale! Alï

- Ale! Ale! Ale!

- C'est vraiment tough. Quand tu

penses que t'es dans une grande

famille comme vous nommez tout

le monde puis que tout le monde

te targette, tu perds tous

tes moyens. En ce moment, là,

cette personnalité-là, je l'ai

jamais vue. Jamais.

Jamais.

- Annick, c'est bon, ce que tu

fais. Tu sais, tu nous...

- Non, c'est pas bon. Même...

Hé, on s'est même pas jamais

parlé. Je sais pas. Tu m'as

jugée ici, à une table ronde.

Je sais même pas quoi te dire.

- Quand j'ai vu Marilyn flipper

le nom à Annick, là, j'ai eu

une demi-seconde dans ma tête.

Je me suis dit: "Oh!" J'ai

trouvé ça vraiment particulier.

- Ma belle Marilyn qui a mis

mon nom sur l'ardoise.

Il va y avoir moins de soupçons

entre les deux. J'ai quand même

l'impression que les gens vont

penser que je suis une traître

puis pas elle. C'est un bon coup

pour elle, je trouve.

Très bon coup.

(musique de tension)

- Non, moi, je capote.

- Pourquoi?

- Je capote.

Je me sens stupide.

(soupir)

Les traîtres ont joué

un excellent jeu, honnêtement.

J'ai mis ma peau ce soir

à la table ronde.

- Non, mais moi, j'aimerais ça

qu'on parle de Joshua, là.

- Ouais.

- Comme, moi, ce que j'ai

pas compris--

- Il avait pas besoin

de faire ça, là.

- Peut-être qu'il s'attendait

à ce qu'on l'empêche, hein.

- C'est ça l'affaire.

Mais moi, j'ai pensé--

- Hé, c'est risqué, là!

- Non, mais attends, mettons--

- Non, non, c'est trop loin.

- Il a dit qu'il aimait

le casino, qu'il aimait

le gambling.

- Attends, il a arrêté

de marcher quand même, là.

- Chez nous, je vais avoir l'air

de quoi? J'ai dit que je m'en

allais puis je suis pas parti.

C'est juste bizarre un peu, non?

- Non, parce que t'as la plupart

des gens qui t'ont dit:

"Non, non, non, reste."

Là, tout le monde sait

que t'es fidèle à 100 %.

- Non, ça veut pas dire ça.

CÇ

Ca veut pas dire ça, parce

qu'ils peuvent dire: "Ah, t'es

pas parti." J'étais tellement

convaincu que Marc-André était

un traître. Je me suis trompé.

- Tout le monde nous a

dirigés, OK...

- Vers Marc-André.

- ...vers Marc-André.

- Moi, j'ai essayé de les

diriger vers Audrey puis vous

avez rien voulu savoir.

- Exactement.

- En tout cas, moi,

je ne targette plus Annick.

- Je suis... Comment?

- Je ne targette plus Annick.

Là, je voulais aller faire

une campagne de dire à tout

le monde: "La gang, on l'a pas

pantoute. Là, on était tellement

sûrs de Marc-André. On est dans

le champ aussi pour Annick."

- Rapidos, la gang, moi, je

pense qu'on change notre fusil

d'épaule, là.

- C'est drette ça.

- On est genre éblouis

par le flamboyant, là.

Là, il faut regarder qui a voté

Marc-André, qui a pas

beaucoup parlé.

- Moi j'étais convaincu que

c'était Marc-André. En ce

moment, je suis déboussolé.

- Puis honnêtement, je sais pas

quoi que je vais faire demain.

J'ai pas d'autres pistes. Parce

que Annick, ma perception

personnelle, c'est que je pense

pas que c'est une traître.

- Puis Annick, elle est proche

de qui d'autre, là?

- Je l'ai vue beaucoup

avec Vytee.

- Mais tantôt, il y a quelqu'un

qui a défendu...

- Hein? C'était qui?

- Marilyn.

- Elle a défendu qui?

- Bien, elle a défendu,

je trouve...

- Annick?

- Ouais.

- Bien, elle a mis son nom.

- Ouais, mais tu sais,

elle était comme--

- Qui qui a défendu Annick?

- "Moi, en tout cas, je sais

pas pour le prochain."

Moi, cette femme me...

(gémissement incertain)

J'ai vraiment des gros doutes.

- Il y a plein de monde qui m'a

parlé d'Annick à partir de la

fin d'après-midi. Je comprenais

d'ouù

d'ou ça sortait. J'ai pas

embarqué là-dedans.

- C'est toi qui a nommé mon nom?

- Bien, non.

- Je suis pas gêné d'avoir--

- C'est qui qui l'a fait?

Pourquoi personne le dit?

- Moi, je fais pas exprès.

Je le sais pas.

- Non. Ouais, non, toi, je te

truste full, by the way. Toi,

moins. Toi, je te l'ai déjà dit.

(petit rire)

- Qu'est-ce que tu veux dire?

- Bien, je te truste moins.

- Tu me l'as jamais dit. On

s'est jamais parlé. Pourquoi tu

dis que tu me l'as dit. On s'est

jamais parlé.

- C'est pas vrai qu'on s'est

- Mais tu m'as dit: "Je te l'ai

déjà dit." Moi, ce que je te

dis, c'est qu'on s'était

jamais parlé.

- Non, mais moi, je veux--

- Si tu veux qu'on discute,

il faut que tu m'écoutes

quand je parle.

- Explique-moi d'abord.

- Quand j'essaie de venir

vers toi, tu regardes en arrière

de moi pour voir à qui

aller parler.

- On s'est parlé plein de fois,

ça fait que si t'es pas capable

de voir--

- On a parlé de quoi ensemble?

- Bien, je sais pas, mais

on s'est déjà parlé.

- Moi non plus.

- Tu peux pas dire qu'on a

jamais parlé zéro, par exemple.

- Dans le cadre du jeu, on s'est

jamais parlé.

- Je pense que nos

personnalités, elles rentrent,

elle clashent.

- Que tu me dis que nos

personnalités clashent,

c'est blessant.

- J'ai pas dit

que je t'aimais pas.

- Non, mais tu dis que nos

personnalités ne fonctionnent

pas, mais...

- J'ai... OK.

(soupir agacé)

- Tellement impossible pour

moi d'entretenir une relation ou

même de bâtir une relation

avec elle.

Non, non, premièrement,

je me fais tuer dès ce soir.

- Non.

- OK, attendez un petit peu.

- Moi, en tout cas, je passe

un plaisir avec vous, si on vous

revoit pas.

- Hé, non, pour vrai.

- Hé, man, sérieux, par m'être

fait nommer comme ça, je vais

vous dire adieu, peut-être.

♪ There's a darker side

of me

One that you can't unsee

Welcome to the dark side ♪♪

(tintement de clocher)

- Oh!

(soupir de soulagement)

- Oh my God!

- "What a night!"

- Oh my God, vous m'avez donné

chaud ce soir.

- Je me suis dit:

"Vous allez me tuer!"

- Non. Bien, moi, j'avais hâte

de t'expliquer, là.

Moi, dans mon auto, en montant

et en revenant, tout l'auto

complet votait pour toi.

Là, moi, pour comme garder ma

couverture, j'ai voté pour toi,

mais j'ai fait les calculs je

sais pas combien de fois.

C'était pas toi qui partais.

Moi, après...

(Annick): Oui.

- ...je suis allée passer à tout

le monde avec qui j'étais dans

les autos pour dire: "La gang,

là, là, on a la poudre aux yeux

puis tout ce qu'on voit, c'est

ceux qui parlent fort, ceux qui

réagissent beaucoup. Il faut

changer notre fusil d'épaule.

Là, là, Annick, ce n'est plus

dans nos choix."

- Mais en même temps,

je me suis dit: "OK, elle est

intelligente." Je te dis pas que

je te surveille pas, tu sais,

je me sens jamais en confiance.

C'est tous des menteurs.

(rire)

Je veux tuer Ariane.

Moi, j'ai un beef avec elle. Je

suis la seule à avoir un beef

avec elle.

- Bien, justement,

on va pas la mettre...

- T'as pas peur, c'est ça,

que ça se revire contre toi?

- Moi, je veux. Non.

- Là, après tout ce qu'Annick

venait de faire à la table

ronde, OK, les émotions viennent

de lui monter à la tête. Il y a

quelque chose qui marche pas.

Je me disais: "Pire move!"

- Elle a de l'influence,

Ariane, là.

- Oui, mais c'est pour ça que je

veux qu'elle parte. Je veux

qu'elle parte.

- C'est ça, je sais. Mais elle a

de l'influence. Les autres vont

voter contre toi quand ils vont

voir qu'elle, elle est partie.

C'est sûr que tout le monde va

faire 1 + 1, là.

- Tu penses?

- Bien, le monde avait

des doutes ce soir. Il faut

que tu te calmes.

- Ouais, mais c'est--

- Puis qu'on fasse un choix

stratégique. Harissa,

elle est très...

- Oui, pour moi, c'est elle

que je suis comme...

- Moi avec.

- Elle est vraiment bonne.

- Elle est très, très smart.

Puis elle amène plein de choses

sur le tapis, plein de scénarios

qu'on n'a pas pensé.

Ah non, non, préparez-vous.

Harrissa, c'est parce qu'elle

va nous faire mal.

- Ah, oui, oui, oui.

Moi, je voudrais pas

qu'elle soit sur mon cas.

- Quand elle va targetter

quelqu'un, là, elle, elle

va être partie à la guerre.

Pas à la chasse, à la guerre.

- Mais Marie-Pierre pense mourir

ce soir.

- Qu'est-ce qu'elle a,

Marie-Pierre? Hé, Marie-Pierre,

elle me targette, là.

- Bien, Marie-Pierre est

venue me voir, moi, après.

- Mais comme, on n'est jamais

ensemble puis elle dit: "AÀ

chaque fois que j'arrive, tu

pars." Moi, je me suis jamais

rendu compte de ça non plus,

tu sais.

- Mais elle disait: "Si je suis

morte demain, c'est Annick."

- Oui, mais attends, écoute-moi.

Je pense que tu dois travailler

sur toi. Après ça, tu peux pas

avoir Ariane à dos en une

journée, Marie-Pierre à dos.

- Mais moi, j'aime pas ça la

confrontation. J'aime pas ça.

Puis quand je...

- CÇ

- Ca paraissait pas ce soir, là.

Tu confrontais tout le monde.

- Ah, peut-être.

- Bien, je pense qu'il va

falloir que t'enlèves une bûche.

- Ouais, ouais, ouais. Il faut

que tu prennes des respirations,

là, puis que t'arrêtes de

prendre les choses personnelles.

- "Annick, t'es partout!

Calme-toi!" Je veux dire,

je sais pas comment! Puis ça,

c'est vrai.

(rire)

- Il faut que demain, t'enlèves

une grosse bûche.

- OK.

- Il faut vraiment que tu sois

en rédemption demain.

- Tu sais, je pense que toi,

t'as été ébranlée ce soir.

Qu'est-ce qui te ferait

sentir mieux?

- On la met-tu?

- Go.

- En rentrant au conclave,

j'avais l'impression qu'on

marchait pas ensemble. CÇ

marchait pas ensemble. Ca m'a

comme juste réalignée à me dire

que oui, on est trois traîtres,

je m'en vais toute seule pour

la victoire.

♪ There's a traitor in my heart

I notice I do stuff

I only start now

There's a traitor in my heart ♪♪

♪ Trust is a cruel friend

Cruel as a friend can be ♪♪

- Une première table ronde

remplie d'émotions, une traître

au bord du gouffre et un premier

échec pour les fidèles.

- Je m'en vais retrouver

ma vraie famille et j'étais

un fidèle.

- Les deux premiers invités à

quitter mon manoir vont bientôt

apprendre qui sont les traîtres.

C'est l'heure de la révélation.

(♪♪)

- Ouh! C'est bien beau ici.

- Marc-André, ici, on est sortis

du jeu.

- Ouais.

- Les formalités tombent.

- Ah, mon Dieu, enfin. Merci!

- Comment tu te sens?

- Ah, ça va mieux. EÉ

- Ah, ça va mieux. Ecoute,

j'étais très émotif.

- Pourquoi t'étais émotif,

au juste?

- Parce qu'écoute, j'ai joué

avec, dans ma tête, ce que je

croyais être l'honnêteté. Moi,

dans ma tête, j'étais le preux

chevalier qui sort la photo pour

prouver que tout ce qui s'est

passé dans la journée, c'était

vrai, je l'avais.

- J'ai vraiment de la difficulté

à croire ce que tu viens de dire

par rapport à ta famille.

Puis ça me...

- Je vais juste... je vais

le prouver pour vrai, écoute.

Avant de rentrer ici...

j'avais la photo.

Et le monde: "Mais c'est

une mise en scène!"

Pour les gens, c'est apparu

comme si c'était une mauvaise

pièce de théâtre des années 80,

là, tu sais. C'est ça

qui est arrivé.

- Est-ce que t'avais vu venir

que la table allait se dérouler

de cette façon-là ce soir?

- Pas du tout. Je m'attendais

tellement pas à ce que la table

vire de mon côté. Puis je pense

qu'une de mes erreurs, ça aura

été de pas aller voir les trois

joueurs qui m'ont mis, parce que

je me rends compte que, écoute,

ç'a fait boule de neige, là.

- Parce que c'est vrai, hier,

pendant le cocktail, quand les

gens nommaient ton nom, tu riais

en arrière.

- Bien oui, dans ma tête, ça

faisait partie du jeu. Je

trouvais ça drôle, parce que

c'était le jeu. Je pense que

le problème, c'est que j'étais

spectateur et non joueur à ce

moment-là. Puis ce que j'ai

remarqué aussi, c'est que tous

les traits de ma personnalité

que je voulais pas qui

sortent, ils sont sortis,

tu sais.

- Comme?

- Bien, mon côté drama queen.

Puis je suis quelqu'un, tu sais,

que quand il fait des colère ou

whatever, tu sais, des fois, ça

sort avec extravagance, tout ça.

Puis j'étais: "Il faut pas

que ça sorte."

Vos gueules!

- Tout ce qui s'était passé

avec Annick pendant la journée,

est-ce que t'avais l'impression

que vous aviez vraiment fait la

paix puis que là, il y a encore

des choses qui sont

ressorties ce soir?

- Forcé de croire que non, parce

que c'est ressorti. Moi, dans ma

tête, quand on s'est fait un

câlin, pour moi, c'est

une preuve ultime de: "Je te

considère comme une personne

qui j'aime du plus profond

de mon coeur, tu sais."

J'en parle avec émotion,

parce que c'est ça.

- Puis pourquoi t'en parles

avec émotion?

- Bien, parce que je me

suis attaché.

- Hum.

- Je me suis attaché à Annick.

Puis je trouve que j'ai pas été

une bonne personne.

C'est juste ça.

- Puis quand elle a voté contre

toi ce soir, ça t'a rendu

particulièrement... CÇ

particulièrement... C'a semblé--

- Non. Bien, oui, ç'a été

difficile. Mais je comprenais

aussi que ça faisait partie du

jeu. Mais c'est ça, j'ai trouvé

ça bizarre, étrange, tu sais.

CÇ

Ca fait que, mettons, tu

m'apprendrais tantôt qu'elle

était traître, je serais comme:

"Ah, maintenant, ça ferait

du sens, tu sais." Puis ça,

j'ai hâte, j'ai vraiment hâte.

- Joshua était tellement

convaincu que t'étais

un traître, il a même dit

qu'il allait partir du jeu

si tu l'étais pas.

- Marc-André, c'est un traître.

Si ce l'est pas, je me lève

et je quitte le jeu.

Juste pour vous prouver à quel

point... Je vous le jure.

- Moi, je veux savoir, est-ce

qu'il est parti?

- Il s'est rassis.

- Ah. Ah, le "coquinot-coquin".

(rire)

- Une nouveauté cette année,

on vous demande chaque jour

d'inscrire vos suspicions

dans un journal.

Ton journal se trouve maintenant

ici, sous ta photo. Avant de

mourir, on t'a demandé d'écrire

une lettre à la personne que tu

souhaiterais inviter à venir

lire ce qui se trouve dans

ce journal-là. Donc, ta dernière

volonté, Marc-André, se dirige

vers quel joueur?

- Eh bien, moi,

j'ai écrit Annick.

- Donc, Marc-André,

en choisissant Annick...

- Oui.

- ...ce que ça me dit, c'est

que c'est la personne à laquelle

tu fais le plus confiance.

- Oui.

- Pourquoi?

- On a connecté. Au jour un,

elle m'a dit que j'étais drôle,

avant même que les traîtres

soient définis. Et je me suis

attaché très rapidement

à cette personne-là.

- Marc-André, dans quelques

instants, je vais te révéler

qui sont les traîtres. Mais

avant, on va accueillir Francis.

- Oh, Francis.

- Qui a été tué la nuit

dernière.

- Hum!

- Tu sais, j'ai le motton,

parce que j'ai... je pense que

cette partie-là de moi, qui est

triste, elle se dit: "Je voulais

le vivre puis je voulais aller

plus loin." Puis...

puis c'est...

(soupir)

Too bad.

- Allô!

- Salut.

- Allô! J'ai été banni!

- Allô.

(rire)

- Francis, qu'est-ce que ça te

fait de voir Marc-André ici?

- La surprise.

- OK.

- Pourquoi?

- Ouais, je pensais pas qu'il y

avait des soupçons sur toi.

- Qu'est-ce que ça t'a fait,

Francis, t'apprendre que t'as

été tué par les traîtres

la nuit dernière?

- Mélange de plusieurs

sensations, là. J'étais triste.

Vraiment, je commençais à

m'attacher au jeu, aux gens.

J'avais le goût que ça continue.

- Francis, t'as été très

courageux. Tu t'es porté

volontaire.

- Ouais.

- Donc, c'est un peu de ta faute

si t'es ici aujourd'hui,

en partie.

(rire)

Est-ce que tu regrettes

de t'être volontairement porté

comme condamné?

- Ce matin, je l'ai regretté.

- Hum-hum.

- Quand je l'ai fait, j'avais

en tête qu'il y avait des

possibilités que ça tourne

à mon avantage. Après ça, je

me suis dit: "Ah, Mike, il est

dangereux. C'est sûrement lui

qui va sortir, avec tout

son bagage et..."

- Hum!

- Et avec ce qu'il m'avait

dit à moi.

- Qu'est-ce qu'il t'avait dit?

- Bien, qu'il a été militaire

longtemps. Il travaille en

sécurité privée. Il me disait

qu'il avait détecté des choses.

Puis c'était vraiment... c'était

poussé, ce qu'il me disait.

- Oh!

- Donc, selon toi, c'est lui

qui allait partir.

- Dans ma tête, c'est lui

qui allait partir. Quand je me

suis rendu compte que Mike

allait peut-être passer sous

les radars, là, je me suis dit:

"Oh, j'ai peut-être été

trop visible."

- On t'a demandé, Francis,

d'écrire une lettre, tes

dernières volontés qui vont se

diriger vers un des joueurs qui

va pouvoir avoir accès, entre

autres, à ton petit journal,

à celui aussi de Marc-André et

au prochain éventuellement, la

personne qui mourra peut-être...

Bien, pas peut-être. La personne

qui va mourir.

(rires)

...ce soir.

- Je veux pas être le seul

quand même.

(rires)

- Ta lettre, tu l'as

adressée à qui?

(rire)

- Je sais pas si je vais avoir

raison, mais ma lettre, elle

était adressée à JP.

- Pourquoi?

- Premièrement, je trouve qu'il

est franchement sympathique.

- C'est vrai.

- Il m'a montré aucun signe

comme quoi il serait traître.

- Hum-hum.

- Peut-être que je me trompe,

mais je me suis dit: "CÇ

mais je me suis dit: "Ca peut

être intéressant qu'il lise

qu'est-ce que j'ai écrit."

- Messieurs, on va être rendus

au moment que vous attendiez.

(rire)

- Oh que j'ai hâte!

- Je vais vous révéler qui sont

les traîtres, mais avant, je

veux savoir: qui croyez-vous,

sont les traîtres? Je vais

commencer par toi, Francis.

- Il y a quatre personnes

que je pense qui ont plus

de chances d'être traîtres.

Mike.

(Karine): Hum-hum.

- Marie-Jeanne,

Ariane et Audrey.

(Karine): Marc-André?

- J'avais dit Mike. AÀ

- J'avais dit Mike. A la table

ronde, il y avait Ariane et à la

toute fin, Joshua a comme sorti

un jeu vraiment bizarre.

Donc, c'est ces trois-là.

- Vous voulez savoir c'est qui?

- Oui!

- Bien oui, bien oui.

- Je vais vous montrer un

extrait du conclave d'hier soir.

- OK. T'es prêt?

- Oui! Je suis prêt.

- Oh!

- Oh my God!

- Ah!

(cri)

(rires des traîtres)

(en choeur): Ah!

- Wow!

(cri excité)

- Moi, j'allais vous laisser

parler. J'étais curieuse de voir

ce que vous aviez à dire.

Mais j'ai mon idée. J'avais

Francis, parce que Francis, il

pose beaucoup de questions, ses

questions sont très profondes.

Puis on dirait que chaque

réponse ne lui...

- Ne lui convient pas.

- ...ne le satisfait pas.

- Il y a Mike. On n'en a

pas parlé.

- Mike, est-ce qu'il va

nous servir?

- Bien, je pense que d'éliminer

Mike, ça créerait un peu la

confusion, là, tu sais.

- Bien, c'est pas ça qu'on veut.

- Pourquoi? Oui, mais

c'est ça, justement.

- C'est ça qu'il aurait fallu,

par exemple.

- Je pense pas qu'il apporte

de plus-value en ce moment à

l'éliminer, parce que là, il est

low profile, personne parle de

lui. Francis, il frotte.

- Oui, oui.

(rire)

- Ouais, il serait

dans mon top trois.

- Il m'inquiète plus que Mike.

- Oui.

- "Stamp it."

- Oh!

- C'est bon. Bravo!

- Bye bye!

(rires)

- Oh my God!

- Ah, les vlimeuses, hein.

- C'est tellement bon!

- En plus, Annick, elle s'était

plantée au cocktail, quand

elle a dit que Manu

lui faisait peur.

- J'ai peur de ta job.

- Hum-hum. Oui, mais...

- Moi, personnellement, elle

était juste après... Elle était

la cinquième sur ma liste, parce

que je me suis dit: "C'est

extrêmement louche que ça lui

fasse peur."

(rire)

- Marc-André, t'as ouvert

la porte de mon bureau...

- Ouais.

- ...à une traître.

- Hé, c'est bon! J'ai marqué

son nom!

- T'as marqué son nom.

- Wow!

- Les gars, dans la vidéo

que vous venez de voir, il y a

une autre information secrète.

- T'as-tu remarqué quelque

chose? Moi, j'ai absolument

rien remarqué.

- Non, je pourrais pas dire.

- Non, vraiment.

- Moi, je regarde lui, il a

l'air de savoir, en général.

(rires)

L'autre cible, c'était qui,

Francis, si c'était pas toi?

- Mike.

- Puis pourquoi

ç'a pas été Mike?

- Bien, elles ont dit qu'elles

allaient comme l'utiliser un

peu, qu'elles allaient...

- Ouais.

- Non, c'est pas ça

qu'elles ont dit?

- Karyne et Mike sont un couple

dans la vie.

- Oh! Wow!

J'adore. J'adore ce jeu!

- Je me disais... Karyne, je me

doutais qu'elle avait pas dit

la vérité sur quelque chose.

(Karine): Pourquoi?

- Je savais pas si c'était son

emploi. Il y avait quelque

chose. J'ai l'impression qu'elle

amenait plus que ce qu'elle

disait qu'elle avait

comme expérience.

- Les gars, ç'a été court

de vous avoir ici, mais ç'a été

vraiment formidable de vous voir

aller. J'espère que vous avez eu

beaucoup de plaisir, que vous

êtes satisfaits de votre

expérience aussi. Vous faites

officiellement partie maintenant

des éternels trahis.

(musique de tension)

- Je vais pas garder

une rancune, parce que c'est ça

le jeu des Traîtres. Ce sont

de vraies personnes qui jouent

un rôle dans un grand jeu

de société humain.

C'est sûr que ma blonde va

dire: "Tu vois? EÊ

dire: "Tu vois? Etre drama

queen, ça sert à rien."

Puis je suis obligé de te donner

raison, mon amour. C'est vrai,

ç'a donné rien.

(rire)

- C'est vraiment plate d'être

parti le premier. Je me console

en me disant que je l'ai vécu

à fond. CÇ

à fond. Ca va rester avec moi.

Puis ce que je voulais vivre

ici, je vais le vivre autrement.

- Devant vous, il y a

un champ de mines.

- Cours!

- Ah!

- CÇ

- Ca te ruine que j'aie détruit

ton plan.

- OK.

- Oh mon Dieu, Josh.

- "Je t'ai choisi pour entrer

secrètement dans le bureau

de Karine."

(musique de tension)

Sous-titrage: difuze

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.