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Original subtitles

Traduit Par la communauté de WWW.MY-SUBS.COM

1 [GENERIC]

Traduit Par La Communauté WWW.MY-SUBS.COM

[snow breath]

Breathing continues..

[Breathing intensifies]

[ ghost Haley, ghit]

[panting]

Slowly slowly

Slowly

Souvenirs

They stabbed me.

olly..

He plunged a blade into my heart.

I should not be here.

She brought you back.

After..

After your death , where did you go?

What did you see?

Nothing.

There was nothing at all

Le Maître a choisi de vous laisser revenir.

Stannis n'était pas le prince promis,

vous l'êtes peut-être.

Vous pouvez nous laisser ?

Vous étiez mort.

Vous ne l'êtes plus.

C'est complètement insensé, de mon point de vue.

Alors du vôtre, n'en parlons pas.

J'ai fait ce que je croyais juste.

Ça m'a valu d'être tué.

Je suis de retour.

Pourquoi ?

Je ne sais pas.

Le saura-t-on un jour ?

Qu'est-ce que ça change ?

Il faut continuer.

Battez-vous aussi longtemps que vous pourrez.

Pelletez toute la merde que vous pourrez.

Je ne sais pas comment faire.

Je croyais savoir, mais...

J'ai échoué.

Très bien.

Allez échouer encore.

[LA PORTE S'OUVRE]

Ils te prennent pour un dieu.

L'homme revenu d'entre les morts.

Je ne suis pas un dieu.

Je sais.

J'ai vu ta queue.

Quel dieu en aurait une aussi petite ?

[ILS RIGOLENT]

[IL GRIMACE]

[IL GRIMACE]

Tes yeux sont marron.

Tu es toujours toi ?

Je crois bien.

Attends avant de brûler mon corps.

[RIRES]

C'est drôle.

C'est bien toi, tu es sûr ?

[RIRES]

[BRUIT DE TONNERRE]

- [BAVARDAGES] - [SAM GROGNE]

Ça va ?

Oui. Oui, je vais bien.

Je t'ai dit que je croyais qu'on disait

"la mer" car on s'y sent bercé comme par sa mère ?

Non.

Mer. Mère.

Ça s'écrit différemment, mais ça sonne pareil.

C'est vrai.

Je ne savais pas encore lire.

Sam, tu vas vomir ?

On sera bientôt dans le Sud.

J'ai hâte de voir Villevieille.

D'après le capitaine, c'est la plus belle ville de Westeros.

Tu vas encore vomir ?

Non. Non, non, non.

La Citadelle interdit les femmes.

Tu ne pourras pas y vivre. Petit Sam non plus.

Châteaunoir aussi interdisait les femmes.

La Citadelle n'est pas Châteaunoir.

Il n'y aura ni Jon ni mestre Aemon

pour m'aider à transgresser la loi.

Je vivrai à Villevieille.

Toute seule ?

Avec un bébé et sans argent ?

Si on ne va pas à Villevieille,

où m'emmènes-tu ?

Chez moi.

À Corcolline.

Mon père est... mon père,

mais ma mère est gentille et ma soeur est charmante.

Elles s'occuperont de vous deux.

"J'irai où tu iras."

C'est ce que tu avais dit.

Je voulais vous mettre en sécurité, tous les deux.

C'est tout ce que je souhaite.

Devenir mestre et aider Jon quand l'heure viendra,

pour vous garder à l'abri.

Nous et tous les autres.

Les autres ne m'importent pas.

Enfin, si. Mais pas tant que ça.

C'est vous deux qui m'importez.

Je le sais, Sam.

Il le sait aussi.

Toi seul te soucies de nous.

Si c'est ta solution,

on te fait confiance.

Je me sentirais mieux si tu me faisais une scène.

Je ne ferais jamais ça au père de mon fils.

[IL TOUSSE]

[HENNISSEMENTS]

[UN CHEVAL HENNIT AU LOIN]

[UN CHEVAL HENNIT]

C'est mon père.

Il est avec Howland Reed,

le père de Meera.

Ser Arthur Dayne.

L'Épée du Matin.

Père vantait son habileté à l'épée

Lord Stark.

Je vous ai cherchés au Trident.

Nous n'y étions pas.

Sans quoi votre ami l'Usurpateur

serait mort et enterré.

Le roi fou est mort.

Rhaegar est mort et enterré.

Vous ne l'avez pas protégé.

Le prince nous voulait ici.

Où est ma sœœur ?

Bonne chance dans les guerres à venir.

Commençons.

Non.

Finissons-en.

[CRIS]

[GROGNEMENTS]

[CRIS]

[GARGOUILLEMENTS]

[GROGNEMENTS]

Il est meilleur que mon père.

Sans conteste.

Mais père l'a battu.

Vraiment ?

J'en suis sûr.

Je connais l'histoire par cœœur.

[GROGNEMENTS]

Il l'a poignardé dans le dos.

[UNE FEMME CRIE]

Qu'y a-t-il dans la tour ?

Ça suffit pour aujourd'hui.

Nous reviendrons.

- Je veux voir où il va. - Il faut partir.

[LES CRIS SE POURSUIVENT]

Père !

[HALÈTEMENTS]

Pourquoi avez-vous fait ça ?

Ramenez-moi. Je veux y retourner.

Non.

- Il m'a entendu. - Peut-être

- Peut-être a-t-il entendu le vent. - Il m'a entendu.

Le passé est déjà écrit. L'encre est sèche.

Qu'y a-t-il dans la tour ?

Je veux y retourner.

Je te l'ai dit maintes fois. Si tu restes trop longtemps,

tu ne reviendras jamais.

Pourquoi voudrais-je revenir ?

Pour être à nouveau infirme

et parler à un vieillard dans un arbre ?

Crois-tu que je voulais

observer le monde pendant mille ans

cloué à un arbre ?

Pourquoi l'avez-vous fait ?

Je t'attendais.

Je ne veux pas devenir comme vous.

[RIRES] Je te comprends.

Tu ne resteras pas ici indéfiniment.

Tu ne finiras pas dans un arbre.

Mais avant de partir,

il te faut apprendre.

Apprendre quoi ?

Tout.

[BAVARDAGES]

Allez, grande khaleesi. Bouge-toi le cul.

Bienvenue chez toi, khaleesi.

Partez.

Que faites-vous ?

Lâchez-moi !

J'aurai vos têtes.

C'était une erreur.

Vous allez le regretter.

Je suis l'épouse du grand khal.

Nous savons qui tu es.

J'étais là quand tu as mangé le cœœur.

Pourquoi ne nous as-tu pas rejointes après la mort de Khal Drogo ?

Car je suis Daenerys du Typhon,

Briseuse de Chaînes, reine de Meereen

et Mère des Dragons. Ma place n'est pas parmi vous.

Tu étais l'épouse du grand khal.

Il devait conquérir le monde, avec toi à ses côtés.

Il ne l'a pas fait. J'étais l'épouse d'un grand khal.

Khal Savo. Il devait conquérir le monde, avec moi à ses côtés.

Tu es jeune.

Nous avons toutes été jeunes.

Mais toutes ici comprennent leur position.

Toi aussi, tu apprendras.

Si tu as la chance de rester avec nous.

Où irais-je, sinon ?

Chaque khaleesi intègre le dosh khaleen.

Oui. Immédiatement après la mort de son khal.

Toi, tu as voyagé. C'est interdit.

Tous les khalasars sont rentrés pour le Khalar Vezhven.

Ils vont décider quelles villes piller et quelles tribus asservir.

Ils devront aussi décider du sort de la veuve aux cheveux argentés.

Tu resteras peut-être ici.

Je l'espère pour toi.

Comment tenez-vous, avec tout ce cuir ?

Veuillez nous laisser.

Vous êtes très en beauté, aujourd'hui.

Vous avez monté les marches sans transpirer une goutte.

Si vous comptez me torturer,

rappelez vos hommes.

Je ne suis pas un tortionnaire.

Même si la torture est bien souvent méritée.

Elle permet d'obtenir des réponses.

Mais ce sont souvent des réponses fausses.

Ma tâche est de découvrir les bonnes réponses.

Savez-vous comment j'y parviens ?

En faisant le bonheur de mes interlocuteurs.

Je veux faire votre bonheur, Vala.

C'est votre nom, n'est-ce pas ?

[EN RIANT] Ce n'est pas grave.

Je sais qui vous êtes et ce que vous avez fait.

Vous n'avez pas chômé.

Vous avez mis votre corps au service de la cause.

Peu le font.

Vous avez aidé les Fils de la Harpie

à assassiner des Immaculés et des Puînés.

Les Immaculés et les Puînés sont des soldats étrangers

venus ici avec une reine étrangère

pour détruire notre cité.

Je comprends.

C'est parfaitement logique,

de votre point de vue.

Pour ma part, j'ai évidemment un autre point de vue.

Essayez de voir les choses de mon point de vue.

J'essaierai de les voir du vôtre.

Il n'y a que comme cela que je pourrai faire votre bonheur,

à Dom et à vous.

Je le prononce correctement ?

Hélas, je ne parle pas votre langue.

Quel beau garçon !

Avec des yeux pareils, il attirera toutes les filles.

Quel libérateur vous faites !

Faute de me torturer, vous menacez mon fils.

Les enfants sont innocents.

Je les épargne toujours.

Votre fils ne risque rien,

vous avez ma parole.

Mais soit dit entre nous,

vous avez comploté contre la reine.

Vous connaissez la peine encourue.

Comment Dom s'en sortira-t-il sans sa mère ?

Lui qui a la santé fragile.

Si je parle, ils me tueront.

Soit vous me tuez, soit ils s'en chargeront.

De votre point de vue, c'est un problème.

Il y a une autre solution.

Un bateau part demain pour Pentos.

J'ai payé la traversée pour une femme et son jeune fils.

Vous aurez même de l'argent pour prendre un nouveau départ.

Mais il faudra demander

à nos amis en cuir de vous le porter.

C'est trop lourd pour moi.

Le bateau part à l'aube.

Vous devez choisir maintenant.

Une nouvelle vie pour Dom et vous,

ou alors...

Que pourrions-nous faire ?

Pour passer le temps.

De quoi allons-nous discuter ?

Vous parlez 19 langues.

Il doit vous arriver d'avoir des conversations.

Vous êtes souvent ensemble.

De quoi discuteriez-vous si je n'étais pas là ?

Des patrouilles.

De mes patrouilles avec les Immaculés,

de ce qu'on y voit,

des hommes qu'on capture.

C'est bien, c'est très bien.

Mais c'est un rapport.

Je pensais à une conversation.

Un sage a dit un jour que l'histoire était faite

de grandes conversations dans de beaux décors.

Qui a dit ça ?

Moi.

À l'instant.

Très bien, ne discutons pas.

Jouons un peu.

Vous ne jouez jamais ?

Les enfants jouent.

MISSANDEI : Mon maître, Kraznys,

nous demandait parfois de jouer.

Voilà, c'est un début.

- Il ne demandait qu'aux filles. - Non, non !

Pas ce genre de jeux.

Des jeux innocents.

Des jeux à boire.

MISSANDEI : Nous ne buvons pas.

Pour l'instant.

Très bien. On peut jouer sans boire.

Je sais.

Un jeu de mon invention.

Voici les règles.

Je tente de deviner votre passé.

Si je me trompe, je bois.

Si je tombe juste...

On ne peut pas jouer sans boire.

[LA PORTE S'OUVRE]

Vous avez été long !

Pardon.

J'étais occupé. J'apprenais qui finance les Fils de la Harpie.

Vous le savez ?

Les Bontés d'Astapor

et les Judicieux de Yunkaï.

Aidés de leurs amis à Volantis.

TYRION : Vous voyez ?

Inutile de se préoccuper de la rébellion.

Il faut déjà se préoccuper

des riches cités qui la financent.

On a libéré Astapor et Yunkaï,

on recommencera.

Si les Immaculés partent reprendre ces villes,

qui défendra Meereen ?

On vaincra sans combattre ?

Impossible.

Les maîtres ne comprennent qu'un langage.

Je le connais bien.

Mieux que ma langue maternelle.

Pour nous faire entendre, nous devons parler le même langage.

Qu'ils meurent en l'écoutant.

Peut-être bien.

VER GRIS : Nous attaquerons ?

- Éventuellement. - Éventuellement ?

Nous discutons.

Vos oisillons peuvent-ils trouver

les Bontés d'Astapor, les Judicieux de Yunka

et les gentils esclavagistes de Volantis ?

Bien entendu. Les hommes sont inconstants,

mais mes oisillons ont toute ma confiance.

[DES ENFANTS PARLENT CALMEMENT]

Ton œœil va beaucoup mieux, Arthur.

Comment va ta mère ?

Elle va mieux.

Et ton père ?

Personne l'a vu.

Personne ne le verra.

Tout s'est arrangé.

Lord Varys va revenir ?

Je ne pense pas.

Il te manque ?

Il était gentil.

Il nous appelait ses oisillons

et il avait des bonbons.

C'est drôle que tu en parles.

Devinez ce que j'ai trouvé, aujourd'hui.

Des prunes confites de Dorne.

[RIRES]

N'oubliez pas. Si vos amis ont besoin d'aide,

qu'ils viennent me voir.

Je ne leur demanderai qu'une chose, des chuchotements.

[LA PORTE S'OUVRE]

QYBURN : N'ayez pas peur.

C'est ser Gregor.

C'est l'ami de tous mes amis.

Filez, maintenant.

Les oisillons de Varys.

Ils sont à vous, désormais.

Que lui avez-vous fait, au juste ?

On n'a pas su me dire.

Diverses choses.

Comprend-il ce qu'on dit ?

À supposer qu'il ait compris

quoi que ce soit un jour.

Il comprend.

Dites-lui d'aller au septuaire

et d'écraser le crâne du Grand Moineau.

Le Grand Moineau est entouré de centaines de militants.

Ser Gregor ne peut tous les affronter.

Il n'aura pas à le faire.

Il n'en affrontera qu'un.

La Foi t'accuse officiellement ?

Pas encore.

J'ai hâte de voir ce duel judiciaire-là.

Ne vous limitez pas à la ville.

Je veux des oisillons à Dorne,

à Hautjardin, dans le Nord.

Si quelqu'un cherche à profiter de nos malheurs,

je veux le savoir.

Si quelqu'un rit de la reine

qui a défilé nue, couverte de merde,

je veux le savoir.

Je veux savoir qui ils sont.

Je veux savoir où ils sont.

PYCELLE : Varys était horrible, mais Qyburn est pire.

J'avais prévenu tout le monde.

Il est arrogant et dangereux.

On n'est pas chassé de la Citadelle sans raison.

- Personne ne m'a écouté. - [UNE PORTE S'OUVRE]

Voilà le résultat.

Ce qu'il a fait à Gregor Clegane...

C'est une abomination.

Nous n'avons jamais autorisé cette expérience.

Je pense qu'il vaudrait mieux

détruire la bête...

[FLATULENCES]

- Oui ? - Que faites-vous là ?

- Ma mère... - On m'a invitée, très chère,

pour traiter de sujets préoccupants.

Comme l'emprisonnement de la reine.

Merci d'aborder le sujet.

Il est grand temps de se pencher sur ce que j'ai subi.

C'est Margaery, la reine.

Vous n'êtes pas la reine.

Vous n'êtes pas l'épouse du roi.

J'ai conscience que ces sujets

peuvent déconcerter, dans votre famille.

C'est une réunion du Conseil restreint.

Vous n'y siégez pas.

Je commande la Garde royale.

Je peux donc

siéger au Conseil.

Mestre Pycelle, le confirmez-vous ?

Eh bien...

Je reconnais que ser Gerold Hightower

avait sa place au Conseil du roi fou.

Bien entendu, c'était le roi fou.

Robert procédait autrement.

- Et Robert... - [BRUIT SOURD]

Comptez-vous venger Myrcella ?

Jugez-vous préoccupant

le meurtre de votre petite-nièce ?

Les femmes qui ont assassiné Myrcella

ont renversé les Martell.

Nous avons beaucoup à discuter,

tous ensemble.

Vous ne pouvez pas nous chasser.

Nous ne pouvons pas vous chasser.

Vous ne pouvez pas nous retenir.

À moins que cette chose nous assassine tous.

- [LA PORTE S'OUVRE] - [BRUIT D'ARMURE]

[GÉMIT] Sire.

Ma mère voudrait voir la sépulture de sa fille.

Je regrette, Sire.

C'est impossible pour l'instant.

Quand le pourra-t-elle ?

Quand elle aura expié ses fautes.

Vous l'avez tondue et vous l'avez fait défiler nue

devant toute la ville !

Elle n'a pas assez expié ?

Non.

Elle doit être jugée par sept septons,

afin de révéler tous ses péchés.

Je veux que vous la laissiez voir la sépulture de Myrcella.

Je suis le roi.

Vous l'êtes.

Cela compte-t-il à vos yeux ?

Énormément.

La Couronne et la Foi

sont les deux piliers du monde.

Savez-vous qui l'a dit ?

Votre mère.

Elle qui est impure ?

Elle qui doit encore expier malgré vos punitions ?

Comment la Mère nous est-elle apparue ?

Comment les hommes

ont-ils senti la présence de la Mère ?

À travers leur propre mère.

Le mensonge habite Cersei.

Mais quand elle parle de vous, l'amour de la Mère éclipse le reste.

L'amour qu'elle vous porte

est plus réel que tout au monde.

Car il ne vient pas de ce monde.

Mais vous le savez.

Vous l'avez senti.

Vous le voyez à son expression.

Oui.

C'est un bien précieux.

Je ne l'ai jamais possédé.

La jalousie.

Une chose de plus qu'il me faut expier.

Sire,

vous permettez ?

Mes genoux.

Bien sûr.

Quand votre mère a effectué sa marche d'expiation,

elle l'a fait pour vous retrouver.

Je ne vois toujours pas

pourquoi vous voulez encore la punir.

Ce n'est pas ma volonté. C'est la volonté des dieux.

Ils nous la font connaître.

À nous de l'accepter ou de la rejeter.

Je vous en prie.

Pour être juste et bon,

tous doivent l'accepter, même les rois.

Un véritable souverain écoute les plus sages de ses conseillers.

Nul n'est plus sage que les dieux.

Mon grand-père disait une chose similaire.

Sans parler des dieux.

Les dieux œœuvraient à travers lui, qu'il l'ait su ou non.

Ils œœuvrent à travers votre mère.

Il y a du bon en chacun de nous.

Entraidons-nous pour faire ressortir cette bonté.

[HALÈTEMENTS]

[HALÈTEMENTS]

Qui es-tu ?

Personne.

[GROGNEMENTS]

La Gamine : Qui étais-tu avant ?

ARYA : Arya Stark.

[GROGNEMENTS]

La Gamine : Parle-moi de la famille d'Arya Stark.

Son père était Eddard Stark.

Sa mère, Catelyn Stark.

Elle avait une soeur, Sansa.

Et quatre frères.

[HALETANT]

Trois frères.

Robb, Bran, Rickon.

Et un demi-frère, Jon.

Que sont-ils devenus ?

ARYA : Ils sont peut-être tous morts.

[RENIFLEMENTS]

[RENIFLEMENTS]

Parle-moi du Limier.

ARYA : Il est mort.

Arya l'a laissé pour mort. Il était sur sa liste.

Il n'était plus sur sa liste.

Elle l'en avait retiré.

Pourquoi ? Elle ne souhaitait plus sa mort ?

ARYA : Oui et non.

Elle a l'air perdue.

Oui. Elle l'était.

Qui d'autre était sur cette drôle de liste ?

- [GROGNEMENTS] - ARYA : Cersei Lannister

Gregor Clegane.

Walder Frey.

[BRUISSANT]

La Gamine : La liste est courte.

[HALETANT]

Tu dois avoir d'autres cibles.

Es-tu sûre de n'oublier personne ?

Quel nom une petite doit-elle prononcer ?

[CRIS]

JAQEN : Si une petite me dit son nom,

je lui rendrai la vue.

Une petite n'a pas de nom.

Viens.

Si une petite est personne,

elle n'a rien à craindre.

Qui es-tu ?

Personne.

[UN CHEVAL HENNIT]

Les Omble sont connus pour leur loyauté.

Pour leur loyauté envers les Stark.

Et vous, lord Karstark ?

Votre famille est parente des Stark, non ?

Mais nous voici. Les temps changent.

Quand mon père est devenu gouverneur,

votre maison l'a rejeté.

C'était un con.

Mon cher père...

C'était un con, vous l'avez donc tué.

J'aurais bien tué le mien,

s'il s'était pas décidé à mourir seul.

Mon père a été empoisonné par nos ennemis.

Mmm.

Que faites-vous à Winterfell, lord Omble ?

Le bâtard Jon Snow a laissé les sauvageons franchir le Mur.

On est plus au nord que vous autres.

On est en première ligne face aux sauvageons.

J'aime les affronter. Je le fais depuis toujours.

Mais on peut plus les repousser seuls.

Vous venez demander notre aide ?

On doit s'entraider.

Pour fuir le froid, ces baiseurs de chèvres iront au sud.

Ils arriveront vite ici.

Winterfell peut résister aux sauvageons.

Mais pas à Jon Snow.

Il connaît ce château par cœœur.

Faites allégeance à ma maison.

Jurez fidélité au gouverneur du Nord,

et ensemble, nous écraserons le bâtard

et ses amis sauvageons.

Je vous baiserai pas la main.

Un banneret est censé s'agenouiller.

Je le ferai pas non plus.

Comment vous croire si vous refusez la tradition ?

Votre père respectait la tradition.

Il a servi Robb Stark,

il l'a appelé le roi du Nord.

Stark lui faisait confiance.

Nous sommes dans l'impasse.

Je ploierai pas le genou, j'emmerde les serments.

J'ai un cadeau.

C'est une fille ? J'aime les rousses.

Une fille, c'est ça.

[RIRES]

Une fille sauvage.

Je les aime sauvages.

Et un garçon. Il est bien jeune,

comme Karstark les aime.

Qui est-ce ?

Rickon Stark.

Qu'est-ce qui me le prouve ?

Bienvenue chez vous, lord Stark.

[ON FRAPPE À LA PORTE]

L'heure est venue.

Si vous avez une dernière parole, c'est le moment.

Vous devriez être mort.

C'est mal.

Comme de m'avoir tué.

Ma mère habite Blancport.

Pouvez-vous lui écrire ?

Dites que j'ai péri au combat.

J'avais le choix, lord Commandant.

Entre vous trahir et trahir la Garde.

Vous avez ouvert la porte aux sauvageons.

À une armée de tueurs et de pillards.

Si c'était à refaire, même connaissant l'issue,

j'espère que je referais le bon choix.

Je n'en doute pas, ser Alliser.

Je me suis battu, j'ai perdu.

C'en est fini.

Mais vous, lord Snow,

vous ne cesserez jamais de vous battre.

[ÉTOUFFEMENT, HALÈTEMENT]

On devrait brûler les corps.

Tu devrais.

Je dois en faire quoi ?

Porte-le.

Brûle-le.

Comme tu voudras.

Châteaunoir est à toi.

Mon tour de garde est fini.

Traduit Par La Communauté WWW.MY-SUBS.COM

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