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...
François, concentre-toi un peu.
Tes mains. Regarde tes mains.
...
Non, non, plus de souplesse dans le bras. Regarde.
...
Bon, mais il y a encore des progrès à faire.
Et moi, un peu, ça te plait, le piano ?
Tu préférais pas jouer au ballon avec tes camarades, là ?
Les enfants, vous êtes prêts ?
Allez, vas-y.
...
Il a pris mon chocolat !
C'est lui qui me l'a donné !
Je te l'ai pas donné ! Tu me l'as pris !
Vous avez pas les nouvelles de votre mari ?
Ce qui est important, c'est qu'ils sont en bonne santé.
Et ce côté-là, ça vient d'aller.
Vous savez quand il va rentrer ?
Le maréchal fait tout pour organiser le retour des prisonniers.
Il n'y a plus qu'à espérer. Et attendre.
Bon courage. A la semaine prochaine.
Au revoir.
...
Halt !
...
...
...
...
Qu'est-ce qu'il voulait ?
Je sais pas.
Ils ont regardé la maison.
Tu peux appeler son parti.
Qu'est-ce que ça signifie, à votre avis ?
C'est gentil de bouquiner.
C'est pour maman. Elle a 50 ans.
Tu devrais t'y installer.
...
La marche victorieuse des armées du Troisième Reich
contre le bolchevisme continue.
Après l'anéantissement des troupes soviétiques,
retour de ce volant, l'issue prochaine...
...
Qu'est-ce que c'est ?
La confiture de rhubarde.
Je l'ai faite avec du moudre raisin.
Il n'y a plus de sucre.
Il faut se débrouiller avec ce qu'on trouve.
C'est tout à raison.
C'est encore une chose que les Allemands n'auront pas.
Voilà.
Laisse-moi, frère.
...
Monsieur Larosière.
Mademoiselle, votre maison a été réquisitionnée
pour loger une officielle allemande.
Je suis son ordonnance et je viens choisir sa chambre.
Ça doit être une erreur. Il n'y a pas de place ici.
La maison est grande.
Oui, mais nous sommes nombreux.
J'ai lu dans le rapport
que votre fils est mort à Verdun en 1918
et votre belle-fille en 1932.
Vous êtes donc seul à habiter ici avec votre petite-fille.
Voici l'ordre de réquisition, monsieur.
Veuillez me mener au chambre, je vous prie.
Jeanne, va lui monter les fonds.
Allez, viens.
...
C'est la mienne.
C'est si.
C'est impossible, c'est la chambre de mes parents.
Elle est donc disponible.
...
Celle-ci sera très bien.
Pardon.
...
Il a choisi leur chambre.
...
Il faudra préparer des draps et une serviette de toilette
pour le capitaine de Hebronac.
Moi-même, je dormirai dans la petite dépendance
à l'extérieur de la maison.
Cela est très bien.
Le capitaine aime beaucoup les fleurs.
...
...
...
Ah !
Merci, mon petit.
Que foi ?
J'arrive pas à me réchauffer.
On dit que l'hiver va être dur.
Je me demande quand est-ce qu'il va arriver.
Cette année, il a l'air en avance.
Non, je parle de l'allemand.
Oh !
On sera fixés bien aussitôt.
Tiens.
Joue-moi quelque chose.
Ca me fera plaisir.
Ca te réchauffera.
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
Mademoiselle.
Monsieur.
Je me présente.
Vanna von Hebronac.
Capitaine von Hebronac.
Je suis désolé.
Ma présence ici, naturellement nécessaire.
J'aurais évité si cela était possible.
Je pourrais maintenant monter à ma chambre,
mais je ne connais pas le chemin.
Je pourrais maintenant monter à ma chambre,
mais je ne connais pas le chemin.
Je vous souhaite une bonne nuit.
...
...
...
...
Cette chambre est parfaite.
Je vous remercie, mademoiselle.
...
...
Dieu merci, il a l'air convenable.
...
...
Dis donc que tu m'achèteras de la pâte dentifrice.
J'en ai presque plus.
Je ne t'ai pas le temps.
Ne jettez pas le tube, monsieur.
Il faut ramener tous les emballages.
Ah, pas à l'utilisateur.
Il faut ramener les copies vides.
Bonjour.
Je passais une très bonne nuit.
J'aimerais que la faute eût été aussi bonne.
Le maire de votre ville m'avait dit
que je demeurerais dans un château.
J'imaginais une grande bâtisse.
Mais je ne suis pas déçu du tout.
Votre maison est magnifique.
On sent qu'elle a une âme.
Pour les repas, vous n'aurez pas à vous occuper.
Je les prendrai à la commande entour.
Ce soir.
...
...
...
Bonjour, Jeanne.
Vous avez un locataire ?
Si on peut appeler ça comme ça.
Combien de temps ?
Comment ça va, toi ? Tu travailles bien ?
Oui, regarde.
Un bon point à l'effigie du maréchal.
Ça me choque, mais qu'est-ce que tu veux que je fasse ?
A l'école, tu te fais pour chanter les louanges de Pétain.
Les abécédères, les dictées.
Le jour, ils ont même écrit une lettre.
Tu pourrais lui expliquer, quand même.
Expliquer quoi ? Il a que 6 ans.
Qu'il en profite, il grandira bien assez tôt.
Papa !
Au revoir, papa, ce soir !
C'est sa nouvelle manie.
Je cours vite.
Tu es un vrai champion.
...
...
Bravo, Salouche. Tu as très bien travaillé.
On va pouvoir passer à autre chose.
D'ailleurs, j'ai une surprise pour toi.
Regarde, j'ai trouvé le morceau que tu m'as demandé.
Chique, alors !
...
À jeudi.
...
...
...
...
Bonjour.
Qu'est-ce qui t'amène ?
Je viens chercher un peu de lait. Qu'est-ce qu'il t'en a ?
J'en ai toujours.
...
Enfin, surtout pour ma cousine.
...
Comment ça va chez toi ?
Ça va.
Il paraît que vous hébergez un Allemand.
On ne l'héberge pas. Il s'est installé dans une des chambres.
Il est comment ?
Il n'a rien à en dire.
C'est un chelou.
C'est déjà bien beau qu'il vous ait pas foutu dehors.
Tu serais bien installée ici, ça ne m'aurait pas déprimé.
Il faut que j'y aille. Mon grand-père m'attend.
À bientôt.
Demain, on va se balader sur la plage avec des copains.
Tu ne voudrais pas venir avec nous ?
Non, demain, je ne peux pas.
Pour une autre fois.
Salut.
Salut.
...
C'est chouette, tu couches.
Je reprends une robe de maman.
Qu'est-ce que vous en dites ?
Elle ne va pas ?
Un peu long.
Vous n'avez rien encore fait.
...
...
...
...
...
Au soir.
...
...
J'espère que vous avez passé une bonne journée.
...
Il paraît
que le temps va changer.
Avec le grand de Marais.
...
Je suis entré en général fait à Tisseur.
Mais je crains que je vous dérange.
Si vous le préférez,
je passerai par la porte de sa fille.
Alors vous fermez la porte à clé.
...
Je vous souhaite une bonne nuit.
...
Remarque, ça, ça peut tirer les choses.
Quoi, non ?
Si vous fermez la porte à clé,
ça nous éviterait de le voir.
Nous n'avons jamais fermé cette porte.
Il n'y a aucune raison pour que nous le fassions.
Bon.
...
Vous avez mal ?
Tu sais, on guérit jamais.
...
Qu'est-ce que tu veux ?
La douleur, c'est une ennemie comme une autre.
Oui, on vivra avec, je sais.
Bon, allez, au revoir, mon petit.
...
Dors bien.
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
Regardez-moi ces bûches !
Ils sont là, se coincer !
Je fous tout ça dehors, moi !
Il y en a tant, ils ne font pas passer de vent !
C'est eux qui m'envoient, ils m'envoient !
Ils sont vuels, d'un certain français !
Ah, je vois que madame est sensible à la polité seulement !
Et si c'est poli, allez donc manger avec eux, qu'est-ce que vous attendez ?
On est certifiés, monsieur ! Mon mari, il est mort pour la France !
Eh, met la pièce à son, votre mari !
Non, vous y avancez, s'il vous plaît.
...
Vous l'avez attachée, votre bicyclette ?
Ben oui, là, la grille avec le cadenas.
Chachez pas ou vous la barbotez.
Mon fils en a perdu deux, comme ça.
Maintenant, il va à pied !
Allons, suivants, dépêchons, s'il vous plaît, dépêchons !
...
Ça te fait du bien ?
Pas vraiment.
C'est surtout les ampoules qui font mal.
De toute façon, il faudra bien que je m'y habitue.
...
...
...
Bonne nuit, Hans. À demain.
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
Bonsoir.
Le temps est très froid, aujourd'hui.
Il paraît que c'est la même chose en Allemagne.
...
...
J'ai toujours aimé la France.
...
J'étais un enfant à l'autre guerre.
Et j'aimais ce pays.
...
Pourtant, je perdus mon père, moi aussi.
...
Quelle est la famille française ou allemande
qui n'a pas eu un mort par la Grande Guerre ?
...
J'ai beaucoup de respect pour les gens qui aiment le patrie.
...
...
...
...
...
Ça fait longtemps que tu n'as pas joué ?
Que voulez-vous que je joue ? Bach, Mozart, Beethoven ?
Qu'est-ce que tu racontes, là ? Il n'y a pas que des compositeurs allemands.
Tant qu'il sera là, je ne jouerai pas.
...
...
...
...
...
...
...
...
Pouvez-je vous proposer de profiter de ma voiture ?
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
Qu'est-ce qui se passe ? Tu n'aimes pas ce morceau ?
Je te trouve ailleurs. Tu fais n'importe quoi.
Je dois arrêter les cours.
Pourquoi ?
Mon père n'a plus de travail.
C'est à cause des nouvelles lois.
Contre les Juifs.
...
Ce n'est pas possible.
Laissez-moi la faire travailler. C'est pas une question d'argent.
...
A la semaine prochaine.
...
...
...
Qu'est-ce qu'ils lui ont mis ? Qu'est-ce qui s'est passé ?
Ils se sont trabassés au pont d'Inimpasse par des jeunes gens.
Ils ont pu foutre le camp, mais ils n'ont seulement un machine.
Et bien, il n'a pas volé, sale bâche.
...
...
...
...
Tu vas où ?
Je rentre chez moi.
Montre. Je te ramène.
Je suis tellement mal au pied.
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
On va.
...
Et donc, elle est sacrément mignonne, ta cousine ?
C'est chacun chez soi.
Ca veut dire quoi, ça ?
Ca veut dire bas les potes.
Chan, c'est cher à se garder.
Maréchal Pétain par là, Maréchal Pétain par ci.
On le met à toutes les sources, celui-là.
Je me demande bien pourquoi j'ai fait encore ce jour-là.
...
...
...
...
...
...
...
...
...
Bonsoir.
Pardonnez-moi, mais ma chambre est très froide.
Si vous me permettez, je pourrais me chauffer quelques minutes à votre feu.
...
...
...
...
...
C'est bon.
À ce temps précis, je pourrais me croire chez moi.
La chaleur de ce feu sans doute.
...
...
...
...
Palsac, Baudelaire, Corneille, Descartes, Molière et tous les autres.
Les écrivains français sont tellement nombreux qu'on ne sait qui choisit en premier.
Quelle grandeur, quel grand peuple.
...
Mais pour la musique alors, c'est nous.
...
Beethoven, Wagner, Handel, Mozart, Bach.
...
Bach.
Rien n'est plus beau que cela, n'est-ce pas ?
...
Je ne crois pas vous l'avoir dit, mais...
...
Je suis musicien, moi aussi.
Compositeur.
...
Certains sont dans l'armée, par la vocation.
...
Chez nous, c'est un peu la tradition familiale.
Nous n'avons pas vraiment le choix.
...
Je vous souhaite une bonne nuit.
...
Ces langues monologues deviennent pénibles.
Je n'y fais pas attention.
Je ne supporte pas de foncer un homme.
Je suis un ennemi.
C'est nous qui sommes offensés.
Nous non plus, nous n'avons pas le choix.
Maman !
...
Allez, mon petit Maman, allez !
J'en peux plus !
Aie !
...
Aie, Maman !
Aie !
Ce n'est pas grave, ce n'est pas grave.
Aie !
Aie !
...
Suite aux attentats du 20 octobre,
qui ont causé la mort de deux officiels allemands,
99 otages ont été effuyés.
Le Maréchal Pétain a laissé ses excuses
et ses condoléances aux autorités d'occupation.
49 Français pour deux Allemands,
plupart d'une addition.
Vous en connaissez, vous, des résistants ?
Ce qu'ils sont, ils ne sont même pas.
J'ai entendu dire qu'en ville,
on donnait des cours de culture potagère.
Ça vous intéresserait pas ?
Moi ? Qui ai dit ?
Vous nous ferez un petit potager dans le jardin.
Vous repoussez des carottes, des pommes de terre, des haricots verts.
Vous ferez des petites soupes, des petits purées, des petits gratins.
Tu vois, j'ai hésité entre le jardin et la résistance.
Eh ben, je crois que je fais mon choix.
Un peu plus que d'habitude, aujourd'hui.
Pierre, attention, tiens-toi tranquille.
Aie, aie, aie !
Pierre !
Aie, aie, aie !
Aie, aie, aie !
Pierre !
Aie, aie, aie !
Pierre !
Attends !
Godichon, celui-là !
Attends-moi !
Aie !
Tu vois, je t'avais dit de faire attention.
Ça pique.
Bah oui, c'est normal, c'est l'eau de mer qui fait ça.
En fait, qu'est-ce qu'il t'a dit, le monsieur allemand,
la dernière fois que t'étais tombé ?
C'était pas grave.
Non, il m'a dit aussi qu'il savait vrai nerf.
Verneur.
Allez, viens.
C'est froid !
Tu vas boire un bon verre de lécho en entrant, ça va te réchauffer.
Mais je pourrais pas rentrer tout de suite !
Si, regarde, on est presque arrivés.
Mais non, je te dis, maman, elle a sorti le géranium.
Le géranium, et alors, la belle affaire.
Mais maman, quand elle sort le géranium,
c'est qu'elle parle avec des gens, et c'est pas pour les petits !
Tu crois bien les autres ?
Ouais.
Bonne journée.
Alors, la pâchée a été bonne ?
Oui, pour une fois.
Tiens.
Il y en a beaucoup.
Il me reste un peu de beurre, t'en veux ?
Non, merci, je vais les faire comme ça.
Tu restes pas 5 minutes ?
Non, faut que j'y aille.
Ça pique.
Il est tombé dans l'eau de mer, il faudrait lui nettoyer le genou.
Allez, viens, mon bonhomme, on va te soigner.
T'as mal ?
Non.
J'ai bouché, moi.
Déjà ?
Il est tard.
Vous voulez pas faire une petite partie d'échec ?
Non.
Bonsoir.
Le vent souffle très fort ce soir.
Et la mer est très agitée.
Fais bon, ici.
Quelle chance vous avez de habiter près de la mer.
Moi, ceux que j'aime,
dans la mer,
c'est la mer,
c'est la mer,
c'est la mer,
c'est son silence.
Je ne parle pas de...
brandon,
de recerques.
Enfin, je parle de...
de ce qui est caché,
de ce qu'on définit.
La mer est silencieuse,
mais il faut sa foi l'écouter.
Je suis très heureux.
Ta foi a trop fait ici
un vieil homme
digne,
et une demoiselle.
Silencieuse.
Je vous souhaite une bonne nuit.
Pourquoi me regardez-vous comme ça ?
Tu me trahiras la bus de côté avant de monter,
afin qu'elle ne brûle pas pour rien.
Les tels rassus !
Depuis hier, ça a défilé permanent !
Je vous jure, j'ai la tête comme ça !
Excusez-moi, monsieur, le bouddha, c'est du blanc ou du blanc ?
Du blanc, mais il n'y en aura pas pour tout le monde.
Allez, au suivant.
...
Au revoir.
Jeanne ! Attendez !
Tenez, c'est pour vous.
Vous n'allez pas ?
Joyeux Noël.
Merci beaucoup. Vous les mangerez avec votre grand-père ?
Ça vous va bien, cette nouvelle coiffure ?
Vous savez que mon mari va rentrer ?
C'est formidable !
J'ai tellement heureux !
Moi aussi, je suis très heureuse pour vous.
Joyeux Noël. À vous aussi.
Solange ?
Pas la peine d'insister. Ils sont partis ?
Partis ? Pour les fêtes ?
Ils sont partis cette nuit avec des valises et des paquets de plein la voiture.
Ils vous ont pas prévenu ?
Non. Ils ont emporté le piano aussi.
Ah non, le piano, ils l'ont laissé.
Je crois que le vélo aussi, d'ailleurs. Attendez voir.
...
Tenez, prenez-le. Autant qu'il servent à quelqu'un.
Non.
Ce n'est pas vous, ce sera quelqu'un d'autre.
Vous le rendrez quand ils reviendront, puisque c'est vos amis.
Moi, je ne sais pas ce que les Allemands leur veulent aux Juifs,
mais il faut reconnaître, c'est des gens à part.
Ils ne se mélangent pas, ils restent entre eux,
comme s'ils avaient quelque chose à se reprocher, finalement.
Enfin, moi, ce que j'en dis...
...
C'est un vin, je l'ai toujours aimé.
Ça tombe bien. On les garde dans la case.
C'est un vin, je ne sais pas.
Il y a longtemps.
Ah, là, voilà, là, voilà !
Bonjour.
Oh, tu es toute trempée.
Prends un verre d'alcool pour te réchauffer.
Non, merci, j'ai monté me changer.
Regarde ce que Pascal nous a apporté pour Noël.
Les Allemands voulaient tout me prendre, mais j'ai mis celui-là de côté.
Je me suis dit que ça vous ferait plaisir.
Je pense bien que ça nous fait plaisir.
J'ai monté me sécher.
Merci, au revoir.
Il ne te resterait pas du pâté, tu sais, celui avec des cèpes, là.
Tu vois ce que je veux dire ?
Eh, le pain !
Je ne sais pas, ça ne fait rien, à la prochaine occasion,
je m'en apporterai une boîte.
Enfin, une boîte, une boîte.
Tiens, si il y avait un petit saucisson,
pour la même occasion.
D'accord.
Tu ne veux pas un verre d'alcool pour la route ?
Hein ?
Non, merci.
Elle va être contente.
Ça fait des semaines qu'elle n'a pas mangé de poulet.
Elle cache bien sa joie.
C'est jeune, tu sais. C'est pas le genre à montrer.
C'est le sentiment.
Alors, joyeux Noël.
Merci.
Et puis merci, merci encore.
Elle va être contente.
Allez.
Allez.
...
Qu'est-ce qu'il y a ? Elle ne va pas ?
Non.
J'ai cru un instant que c'était ta mère qui était là, devant moi.
Tu veux mes dites ?
Je me demande où ils sont.
Qui ça ?
Solange, le père de François.
Il y en a un qui vient, l'autre qui repart.
C'est étrange, la vie.
Partez-vous de moi. Je reviendrai bientôt.
Tu ne vas pas passer la soirée toute seule.
C'est un écho.
Je ne te dis pas que tu vas t'amuser.
Mais enfin, ça va faire du bien de venir.
Tu rencontras des gens, que tu connais.
Le tournement des gens de ton âge.
Et peut-être des copains, des amis.
Il ne va pas être pas de calme.
Au soir, je rentrai me changer
afin de te retourner à la commande en tour.
Mon grand soir est organisé.
Merci.
Voilà fermement.
Laissez-les, je vais finir.
Tu ne viens pas à la mienne de minuit ?
Je vous ai déjà dit non.
Pourquoi ?
Allez-y, ils vous attendent.
Bon, joyeux Noël.
Joyeux Noël.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Quelle belle nuit !
Le chaud où je suis archifié,
il faut chouiller le prélude de part.
C'est le plus beau, le plus pur.
C'est celui que je préfère.
C'est le plus beau, le plus pur.
C'est le plus beau, le plus pur.
C'est celui que je préfère.
C'est celui que je préfère.
C'est celui que je préfère.
Je vous souhaite une bonne Noël.
Je vous souhaite une bonne Noël.
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Merci, au revoir.
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Bonjour.
La pêche a été bonne ?
Oui, oui.
On dirait que le printemps arrive.
Pas trop tôt.
Qu'est-ce que tu veux ?
Je voulais te demander quelque chose.
En fait, je voulais t'habiter ce soir.
Il y a un bal au village.
C'est gentil, mais je n'ai pas très envie.
De toute façon, je ne sais pas danser.
Qu'est-ce que tu veux ?
Qu'est-ce qui te prend tout d'un coup ?
Qu'est-ce qu'il y a ? T'as quelqu'un ?
T'as quelqu'un, c'est ça ?
Arrête !
Arrête !
Arrête !
D'accord, j'ai compris.
Arrête !
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Rien.
Jeanne, qu'est-ce qui s'est passé ?
Rien, je vous dis !
Rien.
Jeanne, à table.
Je voulais foutre quelque chose.
Rien.
Je vous soutiens pour une nuit.
Allez, tiens pour l'eau.
Allez.
Allez, tous les deux !
Ma premièreière donatingne.
VITEZ- podia !
Allez, partez rien.
Comment allez-vous ?
Allez, effectuez-le.
...
Allez, applique-toi, Pierrot. Fais bien tes lettres.
Je te dérange ?
Non, je fais travailler Pierrot au rentre.
Assieds-toi.
Bonjour.
T'as vu ?
C'est bien. Sauf celui-là, qui est tout tordu.
Fais du bouillon de légumes. T'en veux ?
Ouais, je suis en train.
C'est un tricot qui se commence par le col.
Ça permet de rallonger les manches et le buste.
C'est pas bête, hein ?
Pareil que c'est un modèle allemand.
Comme quoi, y a pas que du merveille chez ces gens-là.
Tu vas m'en dire des nouvelles, j'ai mis un bout de lard.
C'est délicieux.
C'est fou, comme un bout de viande, ça change le goût des choses.
Tu sais ton ami, le jeune homme avec une casquette ?
Il s'est fait arrêter par les allemands.
Qu'est-ce que tu dis ?
Le jeune homme qui est venu chez toi l'autre jour.
Il s'est fait arrêter cet après-midi.
Où ça ?
Dans une petite maison, rue des Longrayages.
C'est fini.
Brûle bien ton carte à Pierrot.
Au revoir.
Corruptité forte !
Ça sert à rien de vous acharner sur ce malheureux poil.
Je veux qu'il chauffe.
Un poil, c'est fait pour chauffer.
Il n'y a qu'à faire son boulot, puis c'est tout.
Bonjour.
Deux officiers allemands vont venir me rejoindre ici quelquechois.
Ce sont de vieux amis, je me réchouis de les revoir.
Je pensais les installer dans l'indépendance.
Ils n'auront pas très chaud, mais au moins vous n'aurez à vous occuper de rien.
Je vous souhaite une bonne journée.
Merci.
Bon, je vais faire un tour.
Excusez-moi, mais je suis fatiguée.
Mais qu'est-ce que tu parles, Werner ?
T'es un bon mec.
Française est victime, mon ami.
Nous sommes les victimes.
Nous nous en sommes d'accord avec l'honneur et l'honneur.
Mais ce n'est pas la honneur que vous vous démettrez pour les victimes ?
Oh, des trucs morts !
Vous êtes devenus folles, Talang.
Pas du tout, Maliber.
Nous ne comprenons pas et nous ne écrivons pas de poèmes.
Nous sommes des officiers allemands, monsieur.
Kepler, voilà,
la
smt
...
Bonsoir.
Je dois vous adresser des paroles graves.
Allez.
Bonjour.
Tout ce que je dis,
depuis mon arrivée,
tout ce que le mur
de cette maison entendue,
il faut oublier.
Il n'y a plus d'espoir.
Que dois-je faire ?
...
Je pense que vous avez raison.
La seule réponse
est d'être fidèle
à son tefois
et à ses encaîchements.
T'as oublié ta gamale ?
Bonne journée.
Plus vite, papa, plus vite !
Allez, plus vite !
Bonjour, Jeanne.
Papa, plus vite !
Bonjour.
Ce que tu m'as dit l'autre jour, tu en as parlé à quelqu'un ?
Qui voudrait-tu que j'en parle ?
Pierre, tu vas me prendre froid, rentre à la maison !
Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
C'est à propos de Pierre.
Dis-moi.
Est-ce que tu serais d'accord pour t'en occuper
si quelque chose nous arrivait à Louis et à moi ?
Pourquoi tu dis ça ? Qu'est-ce qui pourrait vous arriver ?
Pierre, rentre à la maison.
Vous préparez quelque chose ?
J'ai besoin d'une réponse.
Moi aussi.
Je peux rien te dire.
Est-ce que je peux compter sur toi ?
Oui.
Merci.
Merci.
Merci.
Tu veux un verre ?
Bien.
Merci.
Tu n'as plus de pommes ?
Il fait trop froid, j'ai un mail.
De qui ?
Tu n'entends rien ?
Non, je n'ai rien entendu.
Le vent est froid.
Je ne sais pas ce qui s'est passé.
Je ne sais pas ce qui s'est passé.
Je ne sais pas ce qui s'est passé.
Le vent est froid.
Il vient d'arriver en Allemagne.
Le vent est froid.
Minus 11.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
Le vent est froid.
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
C'est quoi ?
...
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...
...
...
Faites attention à vous-même.
Allons-y, il arrive bientôt.
Si tu veux.
Allons-y.
Faites attention.
Laissez le moteur marcher.
Il arrive bientôt.
3ème échec
Faites attention, il arrive bientôt.
Laissez le moteur marcher.
Il arrive bientôt.
C'est le moitié de la vitesse, mais il arrive bientôt.
Il arrive bientôt.
C'est l'heure.
Allez, venez.
C'est l'heure.
Allons-y, il arrive bientôt.
C'est l'heure.
Laissez le moteur marcher.
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
Dépêchez-vous !
...
...
...
...
...
...
...
...
C'est qui ?
Le SS.
Ils nous avaient interrogés ?
Ils en avaient rien à dire.
Kanan !
Merde !
On s'en va, on s'en va !
Viens-là, roule, roule !
Maman, papa !
Papa, maman !
Maman !
Attendez-moi !
Maman !
Viens ici !
Maman !
Maman !
Dee Dee's on, Maman clope.
Maman...
Maman...
...
Alors ?
Il s'est endormi.
Mais où vas-tu ?
Vous le savez bien.
Fais pas ça, voyons.
Nous avons eu de la chance une fois.
S'ils te reprennent, ils ne te relâcheront pas.
Il faut que j'y aille.
Mais enfin, qu'est-ce que tu crois ?
Qu'ils vont les faire relâcher ?
C'est la seule chance qu'il leur reste.
...
...
Entrez, monsieur.
...
...
...
Je m'en vais.
...
Je te demandais de partir sur le fond russe.
...
La propagande ne parle que des victoires de notre armée.
Mais là-bas, il fait moins 40.
Nos soldats ne peuvent plus.
...
Je mets en route ce soir.
...
Je vous souhaite une bonne nuit.
...
Adieu.
...
Adieu.
...
...
Allez, dépêche-toi de finir ton lit.
Allez, viens-là.
Je t'habille.
Tu mets ton chocolat dans ta poche.
Et puis, tu bois tout ton lait.
Parce que j'en ai assez d'avoir un petit garçon tout de migration.
Allez, à plus tard.
Tu rentres quand ?
Après mes cours.
Bon, allez, en route.
Après l'école, tu viendras m'aider.
Allez tirer les carottes.
...
...
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
Sonate pour violon
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