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Original subtitles

LES PETITES MARGUERITES

Sujet - Scénario

Avec

Costumes - Maquillage - Accessoires

Montage - Son

Décors

Musique

Directeur de la Production

Chef Opérateur

Réalisation

Même ça, je n'y arrive pas.

Qu'est-ce qu'on arrive à faire, alors ?

On arrive à rien faire.

Que fais-tu ?

Une pucelle.

Je ressemble à une pucelle, hein ?

Je suis une pucelle.

Ah bon ?

Tu comprends ?

Personne ne comprend rien.

Personne ne nous comprend.

La dépravation est partout en ce monde.

Comment ça, "partout" ?

Partout !

En ce monde...

Tu sais quoi ? Si la dépravation est partout...

Oui ?

Nous serons...

dépravées...

nous...

aussi.

Bien !

- Qu'importe ? - N'importe.

Qu'est-ce que tu as ?

Tu suces quoi ?

Montre !

Non, non, non...

Qu'est-ce que tu fais ?

Y a-t-il quelque chose ?

Viens !

Où ?

Là, où il y a quelque chose.

Et après ?

Vous auriez dû être là hier, mes petites, c'était gai.

Vous savez bien qu'on ne peut pas être partout.

Nous sommes toujours...

terriblement... occupées.

Qu'en dis-tu ?

Pas mal.

Mais pas pour maintenant.

Fais voir.

J'y vais.

Un peu de vin, Georgette ?

- Je ne sais pas... - Mais si.

Quel vin avez-vous ?

Vous désirez un vin en particulier ?

Vous désirez une bouteille ?

Non... Un verre. Choisissez pour moi.

C'est Jarmila !

Ne regardez pas par là.

Tiens, vous êtes ici ?

C'est joli ici, n'est-ce pas ?

C'est donc vous ?

Ma sœur m'a parlé beaucoup de vous.

Tu ne me présentes pas ?

Je suis... sa sœur.

Jarmila !

Mademoiselle mange quelque chose ?

Oui. Et j'aimerais boire aussi.

Encore un verre, s'il vous plaît !

- Vous avez des escargots ? - Non, hélas, mais...

Du lièvre non plus, bien sûr ?

Il y a du chevreuil, mademoiselle.

Non, c'est trop gros.

Je veux quelque chose de petit.

Donnez-moi du poulet, alors.

Il est assez gros ? Attendez.

Un petit hors-d'œuvre avant.

Un gâteau ?

Non, merci. Prenez-en, Georgette.

Je ne sais pas...

Bien sûr qu'on va en prendre. Ça, et ça...

Ne sois pas idiote, prends-en aussi !

Elle a peur de grossir, figurez-vous.

Vous ne mangez pas, vous ?

Vous êtes au régime ?

C'est que...

Moi, je ne pourrais pas...

Je n'aime pas le sucré,

vous comprenez, mademoiselle ?

Parce que, moi, j'ai très bon appétit.

J'adore manger.

C'est délicieux !

Vous avez des enfants ?

Excusez-moi...

Il fait chaud, n'est-ce pas ?

Je suis d'accord...

Et voilà, ça arrive !

Quel âge avez-vous, en fait ?

Pourquoi ça vous intéresse ?

Oh, ça va !

Garçon !

Est-ce que vous fumez ?

Vous m'offrez une cigarette ?

Attendez ! Je mange encore, voyons !

Vous la dépravez !

Vous en avez avec filtre ?

Une telle saloperie !

Qu'elles sont lourdes, ces cuillères !

À quelle heure vous partez ?

Le train part dans 40 minutes.

Dans 40 minutes ? Il faut se dépêcher alors !

L'addition, s'il vous plaît !

Avec un taxi, on arrivera à l'heure.

- Ça va, il n'est pas parti. - Georgette, s'il vous plaît,

auriez-vous l'amabilité d'aller me chercher des journaux ?

Je n'y comprends toujours rien.

Je lui ai dit que vous étiez l'oncle...

Quel "oncle" ?

L'oncle de mon petit ami...

De quel "petit ami" ?

Il est de Jicin.

Elle va le dire...

Quoi ?

Que je traîne...

avec des viocs.

Les voilà !

Merci, mademoiselle, et au revoir !

- Adieu ! - Salut !

Essaie de comprendre, il n'a pas voulu partir seul.

Ça alors !

Monsieur, quel est le premier arrêt de ce train ?

Celui-là ?

Je ne sais pas. Probablement la prochaine gare.

Je croyais que c'était l'Orient Express !

Peu importe.

La Bohême est belle aussi...

Oh, ma belle Bohême...

Qui va payer ça ?

Pas le mort, il s'en fiche fort !

Sauf que tu as oublié de fermer la fenêtre.

Tu as les jambes tordues.

Tu sais bien que c'est sur ça que j'ai basé ma personnalité.

Attache tes genoux.

Il faut s'exercer un peu. Apporte-moi de l'eau.

Centre de rééducation physique.

Meurs, meurs, meurs !

Meurs, meurs, meurs !

Tu sens ?

Quoi encore ?

Comme la vie s'enfuit ?

C'est bien d'être chez soi, hein ?

Qu'est-ce qui te prend ?

Dis que c'est bien d'être chez soi.

- Ça te dérange ? - Non.

Dis que c'est bien, alors !

Je dis ce que je veux !

Je vais peut-être avoir un piano.

Si je traîne avec des viocs, comme toi !

Quoi ?

Tu parles de qui ?

Nous sommes dépravées, non ?

Et moi, j'ai un emploi stable, tête de linotte !

Tu as du lait sur la poitrine.

Mais ça te va bien.

Pourquoi voulez-vous nous dépraver ?

Savez-vous que nous sommes en pleine croissance ?

- À quelle heure vous partez ? - Comment ça ?

Vous permettez ? J'arrange un peu votre mouchoir.

Marcelle dit que vous êtes un chercheur.

Mouchoir, mouchoir... Un grand mouchoir blanc.

Papa vous en ferait voir, avec votre mouchoir.

Je vous en prie, ça suffit, Milou !

Ne vous en faites pas,

elle fait des méningites depuis sa naissance.

Que devient Blanche ?

Elle est vieille, votre vieille ?

Ça alors ! C'en est trop !

C'est le cinquième qui part.

Ça ne m'amuse plus.

Il faut trouver quelque chose de mieux.

C'est extraordinaire.

J'aurais jamais cru cela possible.

Comme un message d'un autre monde.

Et pourtant, tu es terrestre,

quoique divine.

Tu n'es pas de ce siècle.

Tu entends ?

Juliette !

Je t'en prie !

Ne sois pas comme ça.

J'aurais préféré que tu ne sois jamais entrée dans ma vie, tu sais ?

Juliette !

Oui ?

Excuse-moi, c'était un malentendu.

On ne s'est pas compris. Je ne sais pas ce qui m'arrive.

Promets de ne pas être méchante avec moi

puisque tu sais combien je t'aime.

Mais de quoi s'agit-il ?

Juliette !

Je sais maintenant ce qu'est l'amour.

Je voudrais que cet instant ne s'arrête jamais.

Ne sois pas si méchante !

Sans toi, la vie est un supplice.

Tu ne sais pas ce que ça signifie pour moi.

Je suis probablement tombé amoureux de toi.

Zut...

Juliette !

Y a-t-il quelque chose à manger ici ?

S'il y avait au moins un peu de confiture...

Salut !

Où étiez-vous tout ce temps, les filles ?

- Ça va ? - Un café ?

Pas aujourd'hui. Nous sommes pressées.

Si j'avais votre jeunesse, moi...

Ah, ma jeunesse Pourquoi t'échappes-tu si vite ?

Pourquoi quand je repense à toi Mes yeux se remplissent des larmes ?

- Où êtes-vous si pressées d'aller ? - Ailleurs.

On ne s'amuse pas ici, aujourd'hui.

Reste auprès de moi, ma jolie

Restons amis

Il vaut mieux que tu ne connaisses pas l'amour...

Attendez, les filles.

Ne sortez pas.

Asseyez-vous.

Je vais vous faire un bon café.

Un ange qui ne vole pas...

Regarde, il y a au moins cinq balles !

Elle est allée nous chercher du sucre, et nous l'avons volée.

"Nous" ? C'était moi.

Tu es une voleuse, alors.

Oui, je suis plus dépravée que toi.

Et si je vole, ça veut dire que je mens aussi.

Ce n'est rien.

Tout le monde le fait.

Personne ne s'en aperçoit.

Viens.

On va faire un grand coup !

On brûle !

C'est toi, Juliette ?

Oui, c'est moi.

Je ne cesse de penser à toi, Juliette.

Je suis probablement amoureux de toi.

Tu n'as pas idée de ce que signifie pour moi

la nuit blanche passée avec toi.

Juliette.

Je t'attends toujours.

J'ai peur de ne plus te revoir.

Ne sois pas si méchante avec moi, tu sais combien je t'aime.

Tu es là, Juliette ?

Tu m'en veux ?

Ne m'en veux pas. Pardonne-moi. Sans toi, la vie est un supplice.

Tu n'es pas de ce siècle.

Je t'aime, Juliette.

Tu sais, je n'aurais jamais cru cela possible.

Je sais maintenant ce qu'est l'amour.

Encore un petit morceau de viande.

Qu'est-ce que tu fous ?

Il n'y a plus de viande.

Et ça ?

Pas ça ! Maintenant, que des fruits.

Que dis-tu ? Quels fruits ? Je ne te comprends pas.

Dis que tu reviendras encore.

Tu entends, Juliette ?

J'ai envie de manger quelque chose.

- Je t'entends mal. - Une volaille fermière !

Je suis probablement amoureux de toi.

- Le poulet... - Mon petit poussin.

- Pas ça, c'est trop gros. - Un steak tartare !

Oui, un bon steak.

Je te ferai un sandwich avec.

Oui, je vais préparer des sandwichs.

Excuse-moi, Juliette... je t'aime.

Dis que tu ne seras plus méchante.

Je n'aurais jamais cru cela possible.

Je n'ai jamais connu une chose pareille.

Juliette, maintenant, je sais vraiment

ce qu'est l'am...

Mais qu'est-ce que tu fais ?

C'est dommage.

Comment s'appelle-t-il ?

Tu sais quoi ? Je ne le sais même pas.

J'ai complètement oublié

de lui demander.

Mais j'ai son numéro de téléphone.

- Tu vas y aller ? - Bien sûr.

Agnès, s'il te plaît, encore là.

Mon Dieu ! Vos vêtements sont tout déchirés...

Et ces petits nœuds !

Vous en avez des idées, les filles !

Tous ces petits nœuds...

Mais qu'est-ce que tu fous ?

Je t'attends comme une idiote !

Pourquoi tu mets si longtemps ?

Je peux pas me débarrasser de lui toute seule !

Attention aux arêtes.

Attention aux os.

Attention aux osselets.

Os... os... ostéalgie !

Mes fillettes, mes fillettes...

Le monde est dépravé, hein ?

Embrassez-moi !

À quelle heure vous partez ?

Tiens, une ma... chine !

Ça ne m'amuse plus !

J'arrive pas à trouver autre chose.

Il faudra inventer une vie pire encore.

Apel...

Augusta...

Arsène...

Celui-là est en prison, hein ?

Tout ceux-là commencent par A. Maintenant, B...

Balik...

Trop lyrique.

Beranek.

Que devient Beranek ?

Il a commencé à travailler.

Coural...

Horreur !

Connais pas.

Je dis horreur...

on ne connaît personne qui commence par H.

- Qu'est-ce que tu fais ? - J'arrive pas à déchiffrer.

C'est Doda, voyons !

Tu sais comment s'appelait celui qui répétait :

"Que deviendrons-nous ?"

Celui qui est mort ?

Il doit y avoir sa signature par ici.

Ah, Jeannot est là !

Et notre Marie est dans tous ses états !

C'est moi, Jeannot, tu entends, Marie ?

Ouvre, je t'en prie !

Ouvre, s'il te plaît ! Je sais que tu es là.

Je dois te parler, Marie. Je dois m'expliquer.

C'était un malentendu, tu sais.

Je pense toujours à toi. Ouvre !

Allez, ouvre, Marie !

Il pense toujours à toi.

Ouvre donc

puisqu'il pense toujours à toi !

Il doit t'aimer, probablement.

Arrête de gigoter, puisqu'il pense toujours à toi !

Marie !

Il a une belle voix, Jeannot...

Ouvre, s'il te plaît.

Yan...

Jean...

Jeanjean...

Tu m'aimes, Jean ?

Y a-t-il quelque chose à manger, Hans ?

Ça te dérange, peut-être ?

N'importe quoi ! Qui dit que j'ai dit quelque chose ?

Donne-moi son adresse, alors.

Tiens, le crayon...

Et que ce soit lisible, compris ?

Je ne t'aime plus.

Moi non plus.

Je ne t'aime vraiment plus.

Vraiment ?

Plus maintenant.

Je ne t'aime plus du tout.

Où vas-tu ?

Alors, où étais-tu ?

Au bout.

"Au bout" de quoi ?

De la piscine.

- Viens. - Où ?

Là.

Viens !

Je t'avais bien dit : "viens".

Il faut fumer.

Quelle dépravation !

C'est une dépravation.

Viens !

Dis donc...

DÉFENSE D'ENTRER

Tiens, un papillon.

Tu sais, c'est ça que je ne comprends pas,

pourquoi on dit : "je t'aime" ?

Tu comprends ?

Pourquoi on ne dit pas, par exemple : "un œuf".

Bonne idée.

Passe-m'en un !

Mais non. Je dis ça comme ça.

Fais vite !

Est-ce qu'il s'agit de quelque chose ?

De quoi s'agit-il ?

Tu penses vraiment qu'il s'agit de quelque chose ?

Qu'il existe vraiment quelque chose ?

Par exemple, une fois qu'on n'est plus ?

Comme quand quelqu'un est mort ?

Toi, par exemple !

Comment ça, moi ? Toi, plutôt !

Nous sommes assises, là...

et imagine-toi

que ce n'est pas nous.

Ce serait bien bête !

Et qui te dit que nous sommes "nous" ?

Et que tu existes vraiment ?

Toi !

C'est vrai, ça !

Ce serait difficile à prouver dans ton cas.

Regarde, tu n'es pas domiciliée ici,

tu n'as pas d'emploi...

On peut pas prouver ton existence.

Il n'y a rien.

Y a-t-il quelque chose ?

Pousse-toi.

Il devrait se passer quelque chose.

Mais quoi ?

Vous êtes toujours pressées, les filles.

Roses rouges

Roses rouges que j'aime tant

Je veux les cueillir pour toi, ma chérie

Je veux les cueillir pour toi

Faire une couronne pour tes cheveux blonds

Les roses rouges, je les aime tant

DAMES - ENTRÉE INTERDITE

Que faire là-bas ?

On peut essayer d'aller ailleurs.

Ça te dérange ?

Pas du tout.

On doit tout essayer.

Qu'est-ce que tu mates ?

Que fait-il ?

Il va arroser.

Il a de la chance.

De la chance ? De se lever si tôt ?

Personne ne fait attention à nous !

Et s'il nous manquait quelque chose ?

Si les gens savaient combien il fait froid, le matin !

À quoi tu penses ?

T'en as, une tête !

J'aimerais quand même savoir

pourquoi le jardinier ne nous a pas remarquées.

Qu'est-ce qu'on fait ici, en fait ?

Il aurait au moins pu nous engueuler.

Il n'a même pas eu pitié de nous.

C'était un vioc...

Nous sommes jeunes, nous !

Nous sommes jeunes, et nous avons la vie devant nous.

Tu sais de quoi j'avais peur ?

Que le vieux ne nous voit pas.

Quelle bêtise !

- J'ai cru qu'on s'était évaporées. - Mais non.

Alors pourquoi il ne nous a pas remarquées ?

Et les cyclistes non plus ?

Pourquoi ?

Pourquoi cette eau ? Pourquoi ?

Pourquoi cette rivière ? Pourquoi ?

Pourquoi, tonton ?

Pourquoi j'ai froid ?

Pourquoi ?

Tu vois que nous existons.

Nous existons ! Nous existons !

C'est bien d'être chez soi.

Meurs, meurs, meurs...

Je brûle, tu brûles, il brûle, nous brûlons...

Tu sens comme la vie s'enfuit ?

Ne sois pas si méchante avec moi, tu sais combien je t'aime...

Que deviendrons-nous ?

Nous n'avons aucune preuve de rien.

Je suis allongée ici...

et imagine que ce n'est pas moi.

Nous n'irons plus jamais nous promener, d'accord ?

Très bien.

Plus jamais nous n'irons nous promener.

C'est bien aussi ?

Très bien.

Ça te dérange ?

Ça te dérange ?

Pas du tout.

ENTRÉE INTERDITE

Allons nous-en ! Il n'y a rien ici.

ALIMENTATION

Regarde : "Alimentation" !

J'ai faim...

Il y aura peut-être quelque chose...

- Il y fait froid, c'est tout. - On y va !

Viens, quelqu'un arrive !

Expédie-nous !

TRANSPORT DE PERSONNES INTERDIT

J'ai des fourmis dans les jambes.

On est arrivées ?

Pousse-toi.

Ça y est.

- Où est-elle ? - Quoi ?

L'alimentation !

Viens...

Un, deux, trois, quatre...

Qu'est-ce que tu bois ?

Du vin.

Qu'est-ce que tu lèches ?

Pas comme ça, fais attention !

Que ça ne se voie pas.

Tout doucement, tu vois...

Ça a un goût intéressant, et c'est piquant.

C'est exquis.

Regarde cette bête, elle a un œil...

Quelle bonne sauce !

Pourquoi ne pas nous servir dans une assiette ?

Oui, on va se faire un festin !

Et maintenant ?

Tiens. Des champignons...

Alors, ça te dérange ?

Du tout.

- Tu as mangé ce truc vert ? - Lequel ? Montre !

On n'a rien à boire...

Vite, c'est trop lourd !

Du Johnnie...

Tiens, des gâteaux...

Ceux-ci sont meilleurs...

Ça, c'est ce que j'appelle un gâteau...

Pas comme tes merdouilles là-bas !

Ça te dérange ?

Du tout.

Défilé de mode !

Ça ne pouvait pas finir autrement.

Au secours !

Serait-il possible de reconstruire ce qui a été détruit ?

Je vous en prie ! On se noie !

Nous appelons au secours !

Car nous sommes dépravées !

Au secours !

Aidez-nous ?

Nous ne voulons plus être dépravées !

Même si on leur donnait cette possibilité,

ça finirait comme ça, dans le meilleur des cas.

Viens vite ! Il faut tout bien ranger.

Si nous travaillons bien, nous serons heureuses.

Si nous travaillons bien,

tout sera beau...

Nous serons heureuses et gentilles...

Il faut encore un peu ranger...

T'es dingue ?

On va tout ranger...

tout sera beau et propre...

Si nous travaillons bien,

nous serons heureuses...

Nous avons bien travaillé, hein ?

Nous avons tout remis en ordre.

Je suis heureuse.

Moi aussi, je suis si heureuse !

Nous sommes toutes deux si heureuses !

Dis que nous sommes heureuses.

On joue encore ?

Non.

Nous sommes vraiment heureuses.

Mais ce n'est pas grave.

Ce film est dédié à ceux qui ne s'indignent

que de la salade piétinée.

Sous-titrage : TÉLÉTOTA

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