All language subtitles for I Married a Monster from Outer Space (1958) HD 1080P VOSTFR

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Original subtitles

J'AI �POUS� UN ABOMINABLE MONSTRE DE L'ESPACE !

Ces gars ne nous regardent m�me pas.

Peut-�tre sont-ils mari�s.

A les voir, tu as s�rement raison.

H�, gar�on !

M. Farrell se marie demain.

Un verre pour lui.

Une libert� bien tass�e.

Je suis mari�. Un autre verre.

Chacun de nous �tait mari�, est mari� ou va l'�tre.

- Un autre verre. - Pas pour moi.

Je vais dire bonsoir � Marge.

Avant le mariage ? �a porte malheur.

Sam, la voir le jour du mariage aussi.

Merci pour cette soir�e.

Appelle-moi pour ton divorce.

- On f�tera �a. - Sois pas idiot !

C'est un brave type.

C'est dommage pour lui.

Toi qui es si malin, sais-tu s'il existe un moyen

- d'�viter le mariage ? - Oui.

- Vraiment ? - C'est douloureux.

Sois plus clair, on ne comprend rien.

Alors, cette solution ?

Le suicide collectif.

Je ne pensais pas avoir tant bu.

Maman, arr�te de chanter.

Je fredonne la marche nuptiale.

- Sans Bill, pas de marche. - Il n'est pas tr�s en retard.

Non, nous sommes toujours mardi.

Qu'avez-vous bu hier ?

- De la bi�re ! - Du vin.

Nous avons bu, je l'admets.

- Pour sa derni�re nuit de libert�. - C'est gentil !

En fait, il est parti le premier.

Il a dit qu'il voulait te voir.

Bill.

D�sol� d'�tre en retard.

Marge ?

Marge ch�rie.

Tu n'es pas encore mari�e !

Ce type est aveugle !

Allume tes phares, idiot !

Bill, tes phares ne sont pas allum�s.

Les phares.

Je suppose que j'ai d� oublier.

Oublier ?

- Mais il fait si noir ! - J'ai oubli�, c'est tout.

Je comprends que tu sois distrait,

mais sans femme, pas de lune de miel.

Tout est si beau ici.

L'oc�an...

l'h�tel et...

cette table...

et toi.

Dis quelque chose. Je vais tomber � court d'id�es.

Pourquoi parler ?

Tu peux au moins trinquer avec moi.

A notre mariage, ch�ri.

A notre mariage, ch�ri.

L'oc�an est immense.

Oui.

Tu l'as s�rement devin�,

c'est ma premi�re lune de miel.

Pour moi aussi.

Tu me parais si �trange.

Je ne le voulais pas.

Pour l'amour de Dieu,

dis-moi que tu m'aimes.

Je t'aime, Marge.

Qu'est-ce que c'est ?

L'orage.

L'orage.

Maintenant que tu sais,

voudrais-tu m'embrasser ?

Je ferais mieux de rentrer.

...notre anniversaire. C'�tait une ann�e terrible.

J'ai peur et je m'interroge. Est-ce de ma faute ?

Maman... Bill n'est plus l'homme

dont je suis tomb�e amoureuse.

C'est presque un �tranger...

Voici un homme perdu.

- On le conna�t ? - C'est Bill Farrell.

Il ne sort que tr�s rarement.

Sa femme doit le voir souvent,

�a fait presque un an qu'il est mari�.

Je devrais l'�tre aussi.

Il faut du temps pour se d�cider.

Qu'est-ce qui ne va pas ?

La soir�e ne fait que commencer.

Je m'inqui�te pour Caroline.

Qui est-ce ?

- Ta femme. - Oh... elle.

Grady, tu es un briseur de m�nage.

Je suis d'accord.

�a ne me ressemble pas du tout.

Si on te retournait, tu serais ainsi.

Merci, Dr Wayne, mais je pr�f�re rester la m�me.

Ce n'est pas mal non plus.

S�rieusement,

Je ne vois rien qui vous emp�che d'avoir des enfants.

Nous sommes mari�s depuis un an.

C'est aujourd'hui notre anniversaire.

La vie ne peut pas se programmer.

J'ai fait tous les tests et tout est parfait.

Nous avons attendu 5 ans pour en avoir.

Bien...

Merci, docteur.

Demande � Bill de venir me voir.

Marge, les murs de Troie sont tomb�s.

Sam a enfin demand� ma main.

C'est formidable. Il �tait temps

J'avais perdu espoir.

Je lisais des livres sur Jeanne d'Arc

et Mme Du Barry, tu sais, ces femmes d'affaires.

Mais je suis sauv�e !

- Quand a-t-il lieu ? - Avant que Sam

ne change d'avis.

Oh, zut !

Je voulais te faire la surprise.

- C'est quoi ? - Junior.

Qui est Junior ?

C'est mon cadeau pour toi, ch�ri.

Il �tait si gentil et si doux au magasin.

Peut-�tre qu'il ne m'aime pas.

Bill, tu as toujours eu des chiens. M�me enfant.

Allez.

J'ai perdu l'habitude.

Mets-le � la cave.

Je ne sais pas ce qu'il lui prend.

C'�tait suppos� �tre une surprise agr�able.

Laissons-lui le temps de s'habituer.

Oui. Je vais le mettre � la cave.

Calme-toi.

J'ai dit du calme.

D�sol�. On n'a pas de chance avec ton cadeau.

- Le chien est mort. - Comment ?

Il s'est �trangl� avec son collier.

- C'est impossible. - Il l'a fait.

Je ne veux pas que tu t'inqui�tes.

Retourne � l'�tage.

Je m'occupe de tout.

Je suis d�sol�.

- A propos de quoi ? - Du chien.

Peut-�tre ai-je eu trop de chiens.

Peut-�tre.

J'ai vu le Dr Wayne aujourd'hui.

Il a fait tous les tests et autres.

Des tests ? De quel genre ?

Des tests pour v�rifier ma fertilit�.

Et ?

Tout est en ordre.

Donc, pas de quoi s'alarmer.

Non, sauf...

Sauf quoi ?

Sauf que nous n'en avons pas.

Le Dr Wayne pense que...

- Bill, ne te f�che pas... - Devrais-je ?

Non, mais j'ignore quelle sera ta r�action.

On dirait parfois que tu es un jumeau de Bill,

- venu d'on ne sais o�. - Je n'ai pas de fr�re.

Ch�ri, je le sais bien.

Que pense le Dr Wayne ?

Bill, je veux des enfants.

Qu'a dit le Dr Wayne ?

Que tu devrais aller le voir.

Tu iras, Bill ?

Bien entendu.

Bien s�r que j'irai.

Je vais ouvrir.

- Comment vas-tu ? - Bonsoir.

Il est tard mais je dois parler � Bill.

Bill, Sam est l�.

- Bonsoir, Sam. - Salut, Bill.

Je dois te parler de l'assurance de Dexter.

- Aucun probl�me. - Je suis fatigu�e.

- Vous m'excusez ? - Bien s�r.

Ce fain�ant ne sera pas long.

- Tu veux un verre ? - Un scotch.

Tu ne bois pas avec moi ?

Ce n'est pas moi qui me marie.

Tu ne bois plus depuis ton mariage.

�a ne me dit plus rien.

Vas-tu le boire ou le regarder ?

�a ne me dit plus rien non plus.

Je prends l'assurance.

Pas n�cessaire.

As-tu fais des erreurs ?

- Pour les assurances ? - Non.

A propos de ce costume. Le mod�le est tr�s laid.

Tu as beaucoup bu ce soir ?

J'aime une chose chez les humains,

ils sont idiots

et leur corps se d�sint�gre vite,

mais ils savent prendre du bon temps.

C'est ton heure de bont� ?

Ils ont am�lior�s les r�servoirs de m�thane.

Va au vaisseau cette nuit.

Je vais prendre l'assurance.

Bien...

F�licitations.

Je vais t�l�phoner.

Frank.

Ai-je fais quelque chose de mal ?

Je veux dire que depuis deux mois, tu ne me parles plus.

- J'ai pens� que... - Schultz !

Un ivrogne.

J'ai besoin d'aide.

Vous avez frapp� au bon endroit.

J'ai vu...

�a a l'air fou mais vous devez me croire !

J'ai vu un monstre.

Qui n'en a jamais vu ? Moi, j'en ai vu.

Je ne plaisante pas.

Je vous crois.

De quelle couleur �tait-il ?

Il nous ressemblait !

Certain sont diff�rents.

- Vous ne m'�coutez pas ! - Si, bien s�r.

Max, donne � la petite dame un...

Dites-moi, que buviez-vous quand vous l'avez vu ?

Pourtant, on n'aurait pas dit une poivrote.

Ce n'est pas inscrit sur leur front.

Une dame, comme ta grand-m�re...

Je ne l'ai pas connue.

Tu sais qui c'est ?

- Oui, c'est Mme Farrell. - Elle habite ici ?

Son mari est assureur, il travaille en ville.

Bill... Bill Farrell.

Il venait souvent ici dans le temps.

Je suppose qu'elle lui a interdit de boire.

J'ai vu un monstre un jour.

Depuis, j'ai peur de rentrer seule.

- Vous m'accompagnez ? - Appelle plut�t le monstre.

Aidez-moi... Je veux voir votre chef.

En pleine nuit, il dort.

C'est mon parrain.

- Il me croira. - Croire quoi ?

Ce que j'ai vu, mon mari et tout le reste...

Un peu tard pour un orage en cette saison.

Vous me croyez ?

Finis ton caf� et prends un biscuit.

Tu sais,

un policier entend beaucoup de choses �tranges.

Au d�but, on n'y croit pas, � raison souvent.

Mais quand on est policier depuis plus longtemps,

on se m�fie.

Vous n'appellerez pas le psychiatre, M. Collins ?

Non, Mme Farrell.

Je te connais depuis toujours.

Je ne parierais pas sur ton caract�re ou ta cuisine

mais je suis s�r que tu es saine d'esprit.

Je pr�f�rerais �tre folle.

Car j'ai vu...

Arr�te, Marge.

Je te crois saine d'esprit, mais pour le reste...

Tu as vu quelque chose, d'accord.

Mais il existe de nombreux rapports

parlant de soucoupes volantes venues de l'espace.

C'est peut-�tre vrai ou �a ne l'est pas.

Vous pensez que je n'ai rien vu ?

Si, je parie que si.

Tu as re�u un choc

mais �a ne veut pas dire que Bill a chang�

ou est poss�d�.

Nous devons v�rifier.

Je le ferai.

En attendant,

retourne pr�s de Bill.

- Je ne peux pas. - Marge tu dois y aller.

Si tu avais raison.

En ne rentrant pas, tu �veilleras ses soup�ons.

Bill les avertira. Comment r�agiront-ils ?

Allez, viens.

- Swanson. - Oui, monsieur.

Raccompagnez Mme Farrell.

�tes-vous s�r ?

- Vous me renvoyez chez un... - Marge.

Fais-moi confiance.

Qu'y a-t-il ?

Rien.

Je dois �tre nerveuse.

D�sol� de t'avoir fait peur.

O� �tais-tu ?

J��tais all�e me promener. Impossible de dormir.

Il est tard.

C'est parfait.

A "Qui offre la main de cette femme ?" vous r�pondez "Moi".

Parfait. D�tendez-vous. On va y aller.

Helen, je dois te parler. A toi seule.

- Marge ! - Je t'en pris, c'est important.

C'est d'accord.

On va trouver �a bizarre.

�a m'est �gal.

J'adore les r�p�titions.

Surtout quand c'est mon mariage.

Helen, ne l'�pouse pas.

Ne l'�pouse pas aujourd'hui. Retarde le mariage.

Apr�s toutes ces ann�es d'attente ?

- Je suis s�rieuse. - Moi aussi.

Je ne te le demanderais pas sans raison.

Veux-tu me dire que Sam est d�j� mari� ?

Non.

Tu m'as fait peur.

Il existe d'autres raisons valables.

Aucune autre.

Je ne peux rien dire de plus.

Pour Sam, je n'en suis pas s�re.

Pas s�re de quoi pour Sam ?

J'en ai parl� � la police.

Sam a-t-il cambriol� une banque ?

C'est pire ou �a pourrait l'�tre.

Je ne sais pas ce qui t'inqui�te

mais j'�pouserai Sam de toute fa�on.

J'ai tort peut-�tre

mais je vais te le dire.

Tu lui diras plus tard.

Helen, ils te r�clament.

Merci, Bill.

Qu'allais-tu lui dire ?

Rien d'important.

O� est le briquet, Bill ?

Il ne fonctionnait plus. Je l'ai donn� � r�parer.

Voil� ton verre, je t'apporte un briquet.

Non, �a ira. O� est ton verre ?

- Je ne bois pas. - Pourquoi ?

Je suis allergique � l'alcool.

Avant, tu ne l'�tais pas.

Avant, je n'�tais pas mari�.

Je pense que �a m'a chang�.

Le mariage aujourd'hui...

�a m'a rappel� des choses.

Je sais que c'�tait juste Helen

et Sam qui se mariaient mais

je crois que je deviens sentimental.

Ou je commence � comprendre.

Quoi ?

Ces derni�res semaines,

tu as chang�. Tu t'es �loign�e de moi.

Je suis toujours l�.

Oui.

Je suis fatigu�e, Bill.

Bien s�r.

Que faites-vous ?

Je me balade.

Vous r�dez ici depuis une demi-heure.

Je me repose.

Votre nom ?

John Smith.

- Votre adresse ? - J'en cherche une.

Vous en avez trouv� une.

La prison.

- Je ne faisais que regarder. - Quoi ?

D'habitude, je ne r�ponds pas aux flics.

J'ai rencontr� une dame dans un bar.

Elle �tait saoule mais avait du charme.

Qui �tait-elle ?

Elle est mari�e, mais le m�nage bat de l'aile.

Sinon, pourquoi errer seule dans la ville ?

Qui est-ce ?

Je me baladais en esp�rant qu'elle sorte � nouveau.

Je crois qu'il n'y a pas de loi contre �a.

Vous avez un permis de port d'arme ?

- Vous pensez que je suis arm� ? - Allez.

Non, pas si vite.

Cette dame, Mme Farrell, parlait de monstres nous ressemblant.

- Je ne vais nulle part. - Vous vous trompez.

Vraiment ?

- Un criminel. - Il nous est utile ?

C'est un coup de feu ?

Une voiture qui p�tarade.

Tu es belle, tu sais.

Tu es meilleur juge que moi.

J'apprends.

Apprendre ?

Je suis ton mari, Marge.

Mais tu me repousses.

Il reste la chambre d'amis.

C'est une bonne id�e.

Quoi ?

De prendre soin des amis.

Excusez-moi, un de vous a-t-il l'heure exacte ?

J'en ai assez de jouer � ce petit jeu.

Je ne sais pas pour ton inconscient

mais le mien n'est pas si mal que �a.

Je trouve les humains ex�crables.

Moi, �a peut aller.

Peut importe, on doit les supporter.

Combien de temps encore ?

Jusqu'� ce qu'on trouve.

Nos experts essayent de transformer les chromosomes des humaines

pour que nous puissions procr�er.

En attendant les r�sultats, pourquoi ne pas se relaxer ?

�a peut �tre amusant.

Notre ami le cafetier n'est pas content.

Qu'est-ce qu'elle a, ma liqueur ?

- Rien. - Mais vous ne la buvez pas.

Nous avons pay�. Le reste, �a nous regarde.

Vous en buviez bien avant.

Maintenant, vous n'y touchez plus.

Vous �tes assis et ne parlez � personne, ni m�me entre vous.

On vous prendrait pour des gargouilles.

Mais je suppose que �a ne me regarde pas ?

Non.

Ne me parle pas comme si j'�tais un idiot.

- Qu'es-tu d'autre ? - Oh, toi !

Allons-y, partons.

Une minute.

Voici un pourboire, pour acheter des pansements.

Tu n'es plus � la hauteur, si tu l'as jamais �t�.

Excuse-moi, ch�ri, tu as l'heure ?

Apr�s tout, on s'en fiche.

J'ai l'habitude d'appeler les hommes "ch�ri".

Mauvaise habitude car �a leur donne des id�es.

J'esp�re que tu n'as pas ce genre d'id�es.

J'adore les poup�es.

Voudrais-tu m'en offrir une ?

Si vous �tiez un gentleman, vous me r�pondriez.

H�, vous ! Regardez-moi quand je parle !

Regardez les fourmis, observez-les et retenez la le�on.

Pour vivre, elles se contentent des miettes.

- Qu'attends-tu de la vie ? - Les femmes sont l�.

- Elles sont mari�es. - Oui, mais ce sont nos �pouses.

Tu as mal vis�.

Pourtant tu as lanc� pour les New York Yankees.

Ils ne l'ont pas engag�e ?

Elle les a offusqu�s.

Caroline vient de G�orgie

et quand elle disait "Yankees", elle ajoutait "maudits" devant.

Ce n'est pas la vraie raison.

Quand les scouts sont venus, j'avais mal au bras.

Tu avais trop lanc� ?

Non, j'avais lutt� avec Ted

dans son vieux cabriolet d�glingu�.

Je n'ai jamais r�ussi � ouvrir la capote.

Sam et Helen sont toujours sur l'eau.

Ils n'ont m�me pas mang�.

Apr�s notre voyage de noce,

j'ai mang� sans arr�t.

Depuis, tu n'as plus arr�t�.

Peut-�tre, mais je respire entre-temps.

- Sam est tomb� � l'eau. - Il nage comme un poisson.

Mais il ne nage pas.

Dr. Wayne ?

Il est mort.

Il vivait avant de recevoir l'oxyg�ne.

Je sais.

Je ne comprends pas.

C'est impossible mais si on me le demande,

je dirais que l'oxyg�ne l'a tu�.

Tu veux que l'on t'enferme chez les fous ?

- Je ne suis pas folle. - Je te crois.

Mais si tu racontes partout qu'il y a des monstres ici,

tous te croiront folle.

Bonjour.

L'op�rateur de Washington ?

Je comprends.

Toutes les lignes sont occup�es.

J'essaie encore et je vous rappelle.

- Bonjours, M. Potter. - Belle journ�e.

Combien ?

Le F.B.I. ?

Combien ?

1,60 $

- Il partira tout de suite ? - Oui.

D�sol�, je dois vous arr�ter.

Pourquoi ?

La route est inond�e.

Inond�e ? Mais il n'a pas plu depuis des jours.

Vous devez faire demi-tour.

- Mais il n'a pas plu ! - La route est inond�e.

Un peu de lumi�re ?

Tu n'en as pas besoin.

N'en sois pas si s�re.

Pourquoi pas ?

Il y a autre chose que j'ignore ?

Que sais-tu ?

Je sais que tu n'es pas Bill.

Tu es une chose qui a pris son corps.

Une cr�ature qui ne peut respirer notre air.

Sam est mort � cause de l'oxyg�ne qu'on lui a donn�.

Tu n'as pas peur de dire tout �a ?

Si.

�tes-vous fiers d'effrayer les femmes ?

Ou est-ce que la fiert�

est un sentiment inconnu des monstres ?

Nous savons ce que c'est.

Mais elle nous est interdite.

Autre chose nous a pouss�s � venir ici.

Nous venons d'une plan�te de la constellation d'Androm�de.

Notre soleil devenant instable, il nous fallait des vaisseaux

pour mettre notre peuple � l'abri.

Leur construction est tr�s longue

et entre-temps,

les rayons se sont intensifi�s

et nos femmes son mortes.

Nous avons continu� notre route de race vou�e � l'extinction.

Pourquoi �tes-vous venus ici ?

Vous ne pouvez imaginer combien la vie est rare

dans cet immense univers froid.

Aimiez-vous

vos femmes avant qu'elles meurent ?

Aimer ?

Non, nous �tions ensemble pour procr�er.

Il m'a fallu du temps pour comprendre.

Comprendre quoi ?

Il s'est pass� une chose impr�vue.

En m�me temps que

ces corps, nous avons h�rit� de sentiments humains,

comme le d�sir et les �motions.

Tu essayes d'expliquer

que tu as appris � aimer ?

Je te l'ai dit, j'apprends.

Toi ?

J'aurais pr�f�r� garder le secret.

Vous n'avez plus de femmes.

Vous ne pouvez avoir d'enfants.

Votre race va s'�teindre.

Nous aurons des enfants avec vous.

A qui ressembleront-ils ?

A notre race.

Si je ne te connaissais pas, tu aurais un calmant

et je te mettrais en observation.

Je n'ai dit que la v�rit�.

Ne vous faites pas de soucis, Mme Farrell.

Revenez me voir � mon cabinet. On regardera aux rayons X.

Il n'y a donc aucun moyen de les distinguer des humains ?

Non.

Tu me demandes de t'aider. Et si j'�tais un des leurs ?

C'est un risque. Je devais essayer.

�tes-vous des leurs ?

Non, Marge, non.

Il faut d�truire leur vaisseau. Sinon, ils envahiront la Terre

et ils nous f�conderont.

J'ai besoin d'aide.

Comment savoir si les hommes qui m'aideront sont de humains ?

Marge ! Dr Wayne !

Caroline a accouch�. Un cigare pour toi.

Un autre pour vous.

Des jumeaux ! Elle a fait des exploits.

Elle veut cr�er une arm�e � elle seule.

- Marge, retourne chez toi. - Pourquoi ?

Bill doit ignorer nos projets.

Pas d'inqui�tude, je sais o� trouver des hommes.

Des hommes... humains.

- Viens, Ted. - Que se passe-t-il ?

Je t'expliquerai en chemin

Viens ici.

O� �tais-tu ?

Je suis all�e voir le Chef Collins.

Pourquoi ?

Je lui ai tout dit, pour toi et les autres.

Il a appel� la Garde Nationale. Elle va envoyer des troupes.

L'arm�e de l'air aussi. Maintenant, tout m'est �gal.

Je ne te ferai aucun mal.

A partir d'ici, plus un mot.

Pourquoi as-tu amen� tes chiens ?

Ils seront utiles.

Chef Collins, s.v.p.

Bill Farrell, � l'appareil.

Ma femme est-elle venue vous parler ?

Tu n'es pas all�e voir Collins ce soir.

Qui a cru � ton histoire ?

Qui �tais-ce ?

- Nous le saurons assez t�t. - Pourquoi demander ?

Le vaisseau est cach� tout au bout, en dessous de la corniche.

Dis-le-moi !

Tes amis attaquent notre vaisseau.

Mon Dieu !

Dispersez-vous ! Allez vers la ville !

Doc, mes chiens !

Qui sont-ils ?

Ces sont des humains,

reli�s � un circuit de transmission.

Gr�ce � ces fils, les monstres

prennent l'apparence des humains.

M�me leur m�moire.

Alors, d�truisons-les sans tarder.

Sauf si le circuit est double.

Ce qui signifie ?

Si on d�truit la bo�te, on tue les humains.

Quel choix avons-nous ?

Aucun.

La mission sur Terre a �chou�.

Ils sont m�fiants et dangereux.

Il faut continuer vers une autre galaxie.

Tous les effectifs...

sont perdu.

Destruction...

du vaisseau �claireur.

Votre peuple a gagn�.

Tu es contente, non ?

Nous ne savions pas ce qu'�taient la joie,

l'amour ou l'�motion avant de venir sur votre...

Terre.

Je commen�ais � apprendre.

- Qu'y a-t-il ? - Va-t'en !

Va-t'en !

Partons vite d'ici.

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